Voir plus haut, p
6. Titèp Twv àppi^Twv... xal Ta àvsÇoKrra xal là àvexXdXr.Ts. Oratio V; Hertlein, p. 206.
rhonneur du sage Attis ^ : » le discours se continue même par une longue et subtile dissertation sur les abstinences auxquelles il est obligé à ce titre -.
Or, autant qu'on peut l'entrevoir à travers les renseignements trop rares que l'antiquité nous a laissés, les mystères, quelle que fût la divinité à laquelle ils étaient consacrés, avaient tous une double partie : la représentation dramatique de la légende, fantasmagorie imposante, terrible, gracieuse ou sensuelle, et la révélation des secrets enseignements touchant la morale et la vie future que les anciens sages étaient censés avoir enveloppés de ces apparences symboliques. C'était, en grand et sous sa forme la plus saisissante, puisqu'à la fois elle s*adressait à Tesprit et aux sens, Tinterprétation allégorique des mythes. En une mesure discrète, et avec la plus scrupuleuse observance de la loi du secret, Julien, dans ses traités inspirés par les mêmes doctrines néoplatoniciennes que, de son temps, professaient en commun les philosophes et les hiérophantes, ne fait guère autre chose que de révéler aux intelligences assez raffinées pour le suivre la signification métaphysique et morale des fables les plus étrangères, en apparence, à toute métaphysique et à toute morale. Nous venons de le montrer amplement à propos du mythe de Cybèle et d'Attis : on trouvera la même méthode employée, — exposé littéral de la légende, suivi de son commentaire allégorique, — dans le septième discours de Julien, à propos du mythe d'Hercule, et surtout de celui de Bac-
1. TbW |tuoT£&v... 5^01 >a(fticàSa; çaalv àvàiiTetv "Attiôi t(î> co^w. Ibid,; Hertlein, p. 231.