Julien, Misopogon; Hertlein, p
6. Ibid., p. 459. J'entends ainsi le reproche fait aux Antiochiens, étv6p£- Covras Tobs Goyovras ai ToÛTIV Elc TAS YEVELOU Tpiyas xai Tà Ev Toic vouiouaot JapéyuuTa (Hertlein, p. 459). Les historiens Socrate (III, 17) et Sozomène (V, 19) disent que les Antiochiens raillaient aussi le revers des monnaies de Julien, qui portait gravé un taureau, et prétendaient que Julien renversait de fond en comble le monde, comme on abattait les taureaux en les
immolant. | 7. Cf. Libanius, Ad Antiochenos de regis ira; Reïske, t. I, p. 495. 8. Julien, Misopogon ; Hertlein, p. 445, 471. — Par surcroît de malice,
on aftribuait les épigrammes et les satires aux habitants des villes les plus dévouées en paganisme, comme Emèse; mais Julien ne s’y laissait pas prendre. 1bid.; Hertlein, p. 466.