‹ julien l'apostatChapitre 124 sur 229 · Hy xadà và iepa. Ibid.; Hertlein, p · texte numérisé non relu

Hy xadà và iepa. Ibid.; Hertlein, p

2. Chronique d'Alexandrie; Migne, P. G., t. XCIT, p. 297-298. — Tillemont dit à ce propos : « L'autorité de la Chronique d'Alexandrie, et la conformité de celte histoire avec la manière d’agir de Julien, semblent des preuves suffisantes pour nous assurer de Ja vérité de ce récit, quoique nous n’en trouvions rien dans Théodoret ni dans les autres auteurs de ce temps-là. » Mémoires, t. VII, p. 423. Cependant le silence de ces auteurs,

Le séjour d’Hiérapolis, grande ville! riveraine de l'Euphrate, fut encore plus agréable à Julien que celui de Batné. Cependant un funeste présage sembla l’attrister d'abord. Tous les citoyens, qui étaient accourus à sa rencontre?, en furent témoins. Au moment où il passait sous une des portes de l'enceinte, un portique, situé à gauche, s’écroula, écrasant sous un amas de poutres et de tuiles cinquante soldats : la plupart furent tués, quelques-uns seulement blessés 5. Mais l'impression fâcheuse que Julien ressentit de cet accident se dissipa vite. Il avait accepté l’hospitalité d’un fervent hellène, qui était parent par alliance de Sopater, l'élève et gendre « du divin Jamblique, » c'est-à-dire de celui de tous les représentants de la troisième période du néoplatonisme que préférait Juliené. Entendre parler de Sopater, et surtout de Jamblique, l’un des néoplatoniciens qui avaient contribué à créer, autour de doctrines jadis sobres et sévères, l'atmosphère de rèves, le monde de fantômes et de prestiges où Julien se plaisait à vivre, fut pour celui-ci « plus doux que le nectar. » Julien avait une autre raison encore d'aimer la compagnie de son hôte. Celui-ci était à ses yeux un « con-

qui rassemblent avec soin les faits relatifs à la persécution de Julien, peut laisser des doutes sur les détails de cette histoire.

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