‹ julien l'apostatChapitre 126 sur 229 · Julien, Ep. 27; Zosime, II · texte numérisé non relu

Julien, Ep. 27; Zosime, II

3. ’Emotohaïs DÈ Go dnéyoæVa xal BiGhow. Ep. 27; Hertlein, p. 519. (Passage obseur, traduit autrement par Talbot.)

aux Sarazins, dont les tribus habitaient au sud-ouest de l'Empire des Perses, pour leur dire « qu'il était prêt à les accueillir, s’ils voulaient venir à lui. » Mais il semble que quelques-unes seulement de ces tribus acceptèrent l'invitation tardive qu’il leur adressait : car on verra, dans la guerre qui va suivre, des Sarazins combattre du côté des Romains, d’autres, que ses premières hauteurs avaient sans doute rebutés, prêter secours aux Perses. Rendant compte des multiples soins auxquels il dut encore vaquer pendant son séjour à Hiérapolis, Julien écrit à Libanius : « J'ai jugé un différend relatit à l’armée, avec beaucoup de douceur et d'équité, il me semble ?., » Peut-être convient-il de voir dans cette phrase une aliusion à un incident rapporté par saint Jean Chrysostome. L'orateur sacré raconte qu’ « au moment de traverser l’Euphrate, Julien voulut faire une nouvelle expérience sur ses soldats, » c’est-à-dire probablement mettre encore en demeure d’abjurer ceux qui étaient restés fidèles à la religion chrétienne : « un petit nombre céda aux flatteries et aux promesses, mais l'empereur pardonna à ceux qui lui résistèrent, craignant, s'il les chassait, d’affaiblir l’armée qu'il menait contre les Perses3, »

La partie sérieuse de l'expédition allait commencer.

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