OT
1848. 8 nmn 187-
—7 aTT. 88-70* —15 aTr. 119-3*.
—18 jnin 99-19*.
—14 jain 43.
30 jain 117-4*, 1847. 11 mai 140-
—9 jnln SI c.
1848.8jtti|l. 8»
—18 jnill. 8.
—18 août 8.
MARCHEPIED. -* V. Ëan, n«« 120 et iqIy.
MARE.— Amas d'eau sl8gDanlodefaibleétendQe.—V.Eaa/no2.
MARÉCHAL DE FRANCE. — V. Organ. milil.
MARÉCHAUS.SÉE. — V. Gendarmerie, n* 3.
MARGE. — Blanc laissé autour d'uue page. — . V. Nolairo et ObUg. (Preuve lit.); V. aussi Acte de l'état ci v., n** 59^ 105; Faux^n* 284.
MARGUILLIER. — V. Culte, !!•• 4B4, 510, 526, 583, 617.
MARI. — Mot par lequel on désigne l'Iiomme uni à une femme par mariage. — Il résulte de ce contrat, des droits et des obligations qu'on trouve exposés vi* Gontr. de mar.. Mariage; V. aussi v»*Absence,n~4l9,526 ; Adultère, Complicité, nw2i 3et s.; Disp. entre-vifs et test., Exploit^ n* 93 ; Exprop pub., ti*" 204 ; Frais et dépens, n«* 778 et s., Oblig.; Respons., Sépar. de biens, Yente,Vol.
MARIAGE.— f . Le mariage a été déflni la société de l'homme et de ia femme, qui s'unissent pour perpétuer leur espèce, pour s'aider^ par des secours mutuels, à porter le poids de ia vie, et
pour partager leur commune destinée (Portails, Exposé des mo*' tifs,V. infrà, p. 149, n^ 2). Ainsi, à la diflécence des animaua, dont l'union fortuite et pasMgèren'a pour but que lareprodufiU9n de Tespèce, l'homme et la femme, eu s'unissani par le mariage^ font un acte éminemment moral, dont la reproduction est, non pas l'unique On, mais seulement l'une des fins.— V. les éloqueuis développements donnés sur ce point par Portails, loc, ct'f.— Le mot mariage s'emploie dans d'autres acceptions juiidiques; ainsi, on nomme l"" mariage ds la main gauche ou morganatique celui qu'un prince ou un noble contracte avec une femme d'un rang inférieur, et d'où naissent des enfants légitimes. Cela est encore pratiqué dans certains Etals et n'existe plus en France , même dans la famille impériale (Y. Souveraineté);*— 2* Mariage in eav tremis, celui que contracte un individu qui est sur le point de mourir ou qui est à toute extrémité (V. n"* 383) ; — 3« Mariage putatif, celui qui est contracté de bonne foi par les deux époux ou par l'im d'eux seulement et qui peut avoir des effets civils (T. nM 580 et 8.);— On appelait enfln^ en Normandie, mariage avê*
IIARIAfiE..-^«atf. 1.