CHAPITRE XV
naître un fragment de Juvénal dans ce morceau, par cette raison que le poëte ne l’aurait pas inséré dans son recueil, il nous paraît porter h faux; outre qu’il n’est pas démontré que Juvénal ait lui-mëme recueilli et disposé ses satires dans l’ordre où elles nous sont parvenues, rien n’empêcherait de supposer que ccttc seizième et dernière satire, trouvée sans doute dans les papiers du maître après sa mort, n’ait été jointe aux autres par la main pieuse de quelque ami, ou, si on l’aime mieux, de quelque scrupuleux amateur des lettres : c’est là, ce nous semble, une conjecture tout aussi vraisemblable que celle du philologue allemand.