‹ Kant [microform]Chapitre 69 sur 148 · Helnze, p · texte numérisé non relu

Helnze, p

KAXT.

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à Dieu : intelligence, félicité, sainteté, etc., n'ont qu'une signification analogique. Tout se passe co?m7îe si Dieu possédait au plus haut degré de perfection les facultés limitées dont nous sommes doués.

Sur la question de la création, nous trouvons une importante déclaration : Dieu est à la fois créateur et architecte du monde, mais du « monde en soi » et non du monde tel que nous le connaissons. « Le monde sensible est une création de notre propre sensibilité >,; Dieu n'est l'auteur des « phénomènes des choses en soi » qu'autant qu'il est « la cause de notre faculté d'intuition i ». 11 est hors du temps, et la question de l'époque de la création, comme celle de la prescience divine, est dénuée de sens métaphysique. Le monde créé est le meilleur possible; non pas que l'expérience nous permette d'assurer que le bien l'emporte sur le mal, mais parce que, du concept de ïens realissimiim, on ne peut déduire que l'idée d'un monde créé où le mal n'est qu'une hmitation, une absence du bien 2.

G. Physique rationnelle. — Dans l'ensemble de la métaphysique, la physique de la nature proprement dite, disions-nous plus haut, occupe une place privilégiée. Tandis que la cosmologie rationnelle, qui s'en rapproche le plus, recherchait les conditions rationnelles du monde

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