JUANA, KARL
J L'AN A , après un silencr. Karl , je te prie de m’écouter sans colère , et s’il se trouve dans mes paroles quelque chose qui t’afflige ou te blesse , pardonne-le-moi , car ma volonté ne sera jamais de te déplaire.
Je t’ai aimé avec passion, Karl; je t’aime encore comme au premier jour. Mais , cet amour qui me rend si heureuse ne m’aveugle pas au point de me faire oublier
Î i'il faut que tu sois heureux aussi , toi.
u as cesse de l’être , Karl : dès lors c’est à moi de sacrifier une tendresse désormais égoïste, puisqu’elle ne t’est plus nécessaire.
KAKI. , mec douceur. Juana , voulez-vous donc me tourmenter aussi?
JUANA. Je vous laisserai libre. Je me retirerai auprès de votre sœur : seulement comme mon fils est d’un âge à avoir plutôt besoin de vos soins que des miens, vous le garderez auprès de vous. Il est encore bien jeune, le pauvre enfant, et sa jeunesse
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