SCENE VI
KARL , puis NUNEZ.
B Pauvre Juana! ki faire souffrir ainsi, c'est affreux. C’est ce vieillard dont
la présence me tue. C'est lui qui est venu renouveler mes tournions. Toujours Alphonse!... que prétend-il savoir?... ( // sonne , Nunez entre.) Monsieur Nunez, dites, je vous prie, que je n'ai besoin de personne ce soir. (/ i part.) Cet homme , il peut parler. {Haut.) Je suis content de vos services. Vos appointemens sont double*».
NUNEZ , surpris. Ail!
karl. C’est bien: laissez-moi. {Nunez sort.) Ce vieillard a apporté dans cette maison le malheur qui le suit. {Après un tems.) Etais-je plus heureux avant?... oh !
non!... mais plus tranquille du moins
Allons! toujours ces sombres pensées et Fernando va venir!... et je ne dois pas montrer encore à cet enfant un front sévère et triste... Parce que je souffre, fautil que tout le monde souffre autour de moi ?. . non : cela serait injuste. On vient. . . c’est lui...
(Il ouvre la porte. Entre Alméida.)
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