‹ Karl, ou le Châtiment, drame en quatre actesChapitre 3 sur 41 · ANNÉE. TOM F · texte numérisé non relu

ANNÉE. TOM F

reposer ici une heure ou deux ; elle n’y manquait jamais autrefois.

INESILLA. Oui , du vivant de mon pauvre mari, quand il était garde de la forêt , c’était le rendez-vous au milieu du jour.. .

Mais notre jeune maître, don Alphonse , une fois en campagne , s’arrête rarement , lui. A son âge, le plaisir fait oublier la fatigue. Je t’assure qu’il n’a pas encore fait si chaud qu’au jourd’hui.

paciiita. Voulez-vous que j’approche II. 5

lk magasin tiiéatral..

J voue fauteuil de la croisée? vous aurez plus d’air.

INESILLA. Merci, petite. Ali! tu as bien soin de moi. Tu me tiens lieu de toute ma famille que Dieu avait faite si nombreuse , et qu'il lui a plu de rappeler à lui .

pacuita. Bah ! et mon oncle Nunez, le dernier de vos enfans, vous le comptez pour rien donc ?

INESILLA. Oli! lui. n'a jamais voulu me quitter, c’est vrai ; il a grandi dans la maison... au coin du feu... sans se déranger...

mais il ne me sert pas à grand’ebose. M. le marquis d'Alméida , le père de don Alphonse , qui est si bon , et qui nous a toujours obligés, a voulu s’intéresser à lui et le lancer; bah! impossible de le remuer jamais... Voilà quelqu’un.

PACUITA. C’est monseigneur peut-être...

Non , un étranger.

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