KARL , ALMÉIDA , FERNANDO
ALMÉIDA , aprrreoant Fernando. Fernando!... c’est Fernando!... merci, mon Dieu. Tiens! voilà celu ; qui a tué ton père Fernando. Grand Dieu!
alkéida. Tor. rère qui t’aimait tant!...
tusais comme il . imait, ton pauvre père?. .
tu t en souviens.-’ quand il te prenait tout petit entre ses bras, quand il t’embrassait. . . Eli bien! c’est lui qui l’a tué... il s’en est vanté devant moi... oui, tout à l’heure...
dis-lui d oser me démentir... et quand j’ai demandé vengeance , il m'a méprisé parri que je suis vieux , il a ri de ma menace...
mais toi... toi, tu as seize ans, Fernando.
FER\A ADO, s 'élançant sur Karl et le saint*sanl. Deux épées! assassin ! deux épées !...
ALMÉIDA, aweun transport de joie. Ah !...
Fernando!... noble enfant!
KARL. Fernando!... mon Fernando?
Fernando. Du sang!... le voue ou le mien.
karl. Le lien !... mon Fernando !... mon fils!...
FERNANDO. Votre fils, moi!... qu’avezvous fait de celui qui pouvait m’appelai son fils ?
karl. C'est impossible... je ne puis me battre avec toi.
Fernando. Il le faut. Vous ne voulez pas que je vous assassine... et je vous assassinerais, voyez-vous.
karl. Toi! tu te chargerais d’un
pareil crime!
Fernando. Partout jusque sous les
yeux de ma mère , qui ne sait pas qu’elle a donné sa main au meuru-ier de son mari.
karl. Oui.... ta mère est innocente. Je le jure devant Dieu qui m'entend , elle ne sait rien. Elle ne soupçonne rien , ta mère, F ernando ! elle doit rester pure à tes
yeux tu le sens comme moi , n'est-ce
iws?... il ne faut pas qu’elle puisse jamais rougir devant toi. Eh! mon Dieu! c’est ta
seule consolation ta mère Nous nous
battrons, entends-tu? cela est bien horrible, mais nous nous battrons.
SCÈ.NL IX.