KARL, NUNEZ
K\nt.. Je vous ai fait appeler, monsieur Ntmez ; j'ai quelques mots à vous dite.
Depuis douze ans que vous ne m’avez p. s quitté, je ne crois pas avoir eu un toit envers vous. (Nîmes a Voir de réfléchir ) Dites , avez-vous quelque reproche à m’adresser ?
NUNF.z. Pardon... je cherchais... Non, je ne vois pas...
K \rl. Je sais que vous avez plus fait pour moi que je n’ai fait pour vous , que je vous suis encore redevable. Je vous remercie ae votre silence ; mais le motif qui rendait votre présence nécessaire à mon bonheur, à mon repos, a cessé d’exister.
nunez. Ah!
karl. Que voulez-vous?.,, il fallait que cela arrivât tôt ou tard.
NUNEZ. Je ne dis pas non... mais j’aurais mieux aimé que ce fût plus tard.
Karl. Qu’importe? dès aujourd’hui vous pouvez partir.
nunez. Est-ce que c’est pour moi que monsieur le comte a fait préparer sa chaise de poste?
KARL. Non.... non.
nunez . Paidon , c'est que , d’après ce qu’il vient de me dire, je croyais...
KARL. Non... c’est... pour moi, mont sieur Ntinez , il est juste que je cherche à m’acquitter envers voies. Voici un contrat de deux cents ducats de rente , il vous appartient. Avant de vous éloigner cependant , j'ai un service à vous demander ; un seul ; c’est le dernier. Prenez cette lettre ; je vous la confie. Lorsque neuf heures sonneront, vous la remettrez âdona Juana...
A neuf heures... pas avant! Ce devoir rempli , vous êtes libre , et vous pourrex dire adieu au château de Ricliter.
Ni nez. Cela suffit.
Gocwle .
KARL