SCÈNE V
ALMÉIDA, ALPHONSE, INESILLA, PACHITA.
alméida. Ab! je ne suis pas fâché de me reposer enfin. Bonjour, Incsilln.
INESILLA. Votre servante, monseigneur.
alméida. Toujours alerte!
INESILLA. Toujours heureuse , monseigneur, quand j'ai l'honneur de vous recevoir , vous , ou notre maître , don Alphonse.
PACHITA , prenant le fusil et le chapeau il’ Alméida. Si monseigneur le permet , je le débarrasserai de tout cela, quoique j’aie un peu peur des armes à feu.
alméida. Ali ! c’est toi , peti e... merci PACHITA , elle a rlr prendre le fus I if Ai-
LF. H \HSIN
phanse qui le lui tienne machinalement.
Tiens!... celui-ci n'est pas chargé... {lins.) Mon Dieu! bonne mère, regardes donc coinmenotre jeune maître a l'air soucieux.
Depuis qu’il est entré, il n'aencore riendit.
INES lit, \ , fuis. Nous le gênons peutêtre... viens, mon enfant. {Haut.) Monseigneur , nous sommes là , dans ma chambre.
(Elles rentrent.)
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