‹ Keepsake d'histoire naturelleChapitre 171 sur 171 · UT · texte numérisé non relu

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Lorsqu'on a séparé le cou de la tête, on doit enlever la langue, Pour y réussir, ‘on coupe avec un scapel les muscles et les membranes qui la tiennent attachée à la mandibule inférieure : on a soin de la saupoudrer d’alun ou de chaux en efflorescence , et de la serrer médiocrement entre deux feuilles de papier pour la faire sécher et lui conserver sa forme. Lorsqu'on a détaché la langue, il est utile de faire quelques scarifications aux différens muscles qui unissent la mandibule inférieure à la supérieure, afin d’y faire pénétrer les préservatifs.

Après avoir coupé le cou de loiseau, entre l’occipital et la première vertèbre cervicale, enlevé et préparé la langue, on doit s'occuper de sortir les yeux.

Pour enlever les yeux, il faut ouvrir le bec, inciser avec un scapel à lame étroite, les parties latérales de la mandibule supérieure ; faire pénétrer linstrument jusqu’au fond de l’orbite; couper les différens muscles qui les attachent au fond de la cavité orbitaire; séparer la conjonctive des bords internes des paupières ; piquer avec une alène courbe le globe de l'œil dans la partie qui répond à la cornée transparente, et l'enlever avec un léger effort, en tirant à soi. On saupoudre ensuite, avec du préservatif, intérieur de la cavité orbitaire.

Cette opération achevée, on vide le crâne au moyen d’un morceau de bois ou de métal disposé en forme de long cure-oreille, que l’on y introduit à différentes reprises avec du coton, lequel s’imbibe d’une partie du cerveau et de ses dépendances, le reste, poussé par le coton au dehors, s’échappe par les conduits opiiques ou orbitaires et le trou occipital. En mouillant ensuite la peau du cou et du corps, on la maintient dans un état d'humidité.

Après avoir vidé le crâne, on doit s’occuper de tanner et de saupoudrer la peau, opérations absolument essentielles , et qui ont rapport à la conservation de l’animal qu’on prépare.

La tête nettoyée et vidée, et la peau tannée, il s’agit de s’occuper de la confection du mannequin, ou corps factice de l'oiseau, qui doit être modelé sur les dimensions de celui qu’on vient de dépouiller. Ces corps doivent varier à raison de la forme et de la grosseur des oiseaux. Ils doivent : 1° former une pyramide dont la base regarde la poitrine dans les Oiseaux de proie et les Granivores en général; 2° ils doivent être arrondis dans les Canards, et généralement dans tous les oiseaux aquatiques; 3° de forme oblongue et comprimée, ou aplatie sur les côtés, dans les Echassiers Ou Oiseaux de rivage; 4° enfin, très aplatis, soit dans la partie qui répond au ventre, soit dans celle qui répond au dos, dans les Grébes, Plongeons, etc. |

Le corps étant formé d’après ces principes, on l’assujétit avec le troisième fil de fer vernissé et recouvert d’étoupes dans toute sa longueur, et autour duquel on passe, à différentes reprises, une petite ficelle pour lui donner de la consistance. Il est essentiel que le corps présente beaucoup de solidité.

Pour former les corps factices, on emploie une quantité suffisante de mousse ou

de foin de mer, etc. ; on la façonne de manière à lui donner la forme et le volume

du corps de lanimal. On prend alors le troisième fil de fer vernissé et recouvert, ainsi que nous l’avons dit, d’étoupes dans toute sa longueur; on laisse un des bouts excéder le corps factice, d’une longueur proportionnée à celle du cou de

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Voiseau (dont les dimensions ont élé prises sur celles de l'individu écorché); et avec l’excédant du fil de fer, on entoure le corps dans sa longueur, en commençant par la partie qui représente la poitrine, parcourant le dos, et revenant par le venire et la poitrine, se replier autour du fil de fer qui sert à former le cou. On passe ensuite, à différentes reprises, autour de ce mannequin , une pelite ficelle qui sert à assujétir le fil de fer qui embrasse et l’entoure dans toute sa longueur, et qui lui donne la consistance nécessaire. : |

Quelques naturalistes, après avoir rempli et cousu la peau d’un oiseau, se contentent d’en assujétir la tête et le cou, au moyen d’un fil de fer qui, traversant le crâne et sortant par le derrière de la tête, est fortement implanté dans la poitrine. Ce procédé, qui donne la facilité d’allonger ou de raccourcir à volonté le cou de l'animal, pèche; en ce qu’il ne présente aucune solidité, et que le fil de fer passé à nu se rouille et finit par se rompre, si l’où veut remanier l'oiseau ou lui donner une nouvelle position. |

Il est plus avantageux que le fil de fer qui sert à maintenir le corps factice de Voiseau, et qui est vernissé et enveloppé, dans toute sa longueur, d’étoupes pour empêcher les effets de la rouille , serve à former le cou de l'oiseau, dont les dimensions ont été prises sur celles de l’animal écorché. En le recourbant ensuite à son extrémité, il faut l’introduire dans le crâne par le trou occipital, et Passujétir au moyen d’une mèche d’étoupe roulée autour du fil de fer pour le fixer. Par ce procédé, les oiseaux acquièrent, au moment où ils sont montés, une solidité bien supérieure à cellé des individus.préparés par d’autres méthodes.

Voici une seconde méthode, plus simple et plus avantageuse, pour allonger ou raccourcir à volonté le cou des oiseaux. Lorsque l’on a formé le corps factice, on y fait passer intérieurement, de bas en haut et dans toute sa longueur, un fil de fer attaché avec une ficelle autour de extrémité de l’autre fil de fer qui dépasse lecorps factice. On en replie l'extrémité, on l’assujétit dans le crâne avec de l’étoupe ou du coton, et on l’attache autour de la tête de l’oiseau avec la ficelle que Pon fait passer dans les cavités orbitaires. Par ce procédé, lorsque l’on a retourné la peau et placé le mannequin , en faisant jouer le fil de fer, on allonge ou raccourcit à volonté le cou dé loiseau , sans étre obligé de percer le crâne avec un fil de fer; qui dérange les plumes du sommet de la tête. Le bout opposé de ce fil de fer, qui sort sous la queue, sert à soutenir cette partie, et évite d'introduire un portequeue dans anus. |

Le fil de fer, après avoir embrassé le corps dans sa longueur, sert à former le cou, et est introduit dans le crâne par le trou occipital. Pour l'y fixer, il faut y faire entrer autant d’étoupe que peut en contenir la cavité du crâne, et rouler autour de ce fil de fer une partie excédante de l'éloupe qui sert à augmenter le volume du cou :ilest également nécessaire de remplir de co‘on les orbites, en. maintenant la surface des paupières.

Cela fait, il faut avoir soin de refouler doucement la. 4éle en dedans du cou avec la main droite, de retirer doucement la peau avec la main gauche, en évitant que le bec ne s’engage entre les plis de la peau du cou qu'il pourrait déchirer. Pour prévenir cet accident , on fait passer dans les narines un fil que l’on noue à

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son milieu, et qui, dépassant de beaucoup la longueur du cou, sert à retirer la

tête et donne la facilité de diriger le bec en droite ligne.

Après qu’on a retourné la tête el le cou de l'oiseau, incisé le croupion, enlevé les deux glandes placées au-dessus et en avant, el saupoudré ces parties avec du préservatif, et qu’on a placé le corps factice en dedans de la peau , on doit s’occuper d’assujétir les jambes dans le mannequin.

La disposition des fils de fer qui doivent servir à fixer les jambes, est, sans contredit, la plus difficile de toutesles opérations de l’art d’empailler. De l’arrangement de ces fils, dépend la position des extrémités inférieures et la grâce de l’oiseau qu’on prépare.

Pour placer les fils de fer, il faut les introduire par l’ouverture pratiquée audessous des pieds, les faire glisser jusqu'aux talons , refouler en dedans le tarse , et poussant en avant le fil de fer, le fixer légèrement autour du tibia avec un peu d’étoupe qui sert à remplacer le vide des chairs et à former la jambe.

Cette opération achevée, on doit combiner l’introduction des fils de fer dans le corps factice. Ils doivent être : 1° très rapprochés de l'extrémité postérieure ou de Panus, dans les Grebes, Plongeons, ete.; 2° placés au tiers postérieur du corps, dans les Erhassiers; 3° à-peu-près à la partie moyenne du corps, dans les Gallinacees.

Lorsque le fil de fer a pénétré hors du corps, on le recourbe en forme de crochet pour l’y fixer, en le lirant avec force de la main droite par l'extrémité saillante en dessous des pieds, et tenant de la main gauche le corps, afin qu’il ne varie point. Le fil de fer ainsi fixé, et faisant partie de la jambe, doit être dirigé de dehors en dedans, et rapproché du point central du corps.

Le même procédé répété sur la partie opposée, on a soin d’égaliser les jambes, de les repousser à différentes reprises vers le corps, afin de pouvoir soulever le fil de fer de bas en haut, jusqu’à ce qu'il soit dans une situation verticale. Dans cel état, on retire de nouveau la jambe de bas en haut, on appuie fortement de haut en bas l’index de la main gauche dans l'endroit où le fil de fer est introduit dans le corps, afin de lui faire former une concavité; en même temps on recourbe en sens contraire, c’est-à-dire de bas en haut, avec le pouce et l'index de la main droite, le fil de fer à une certaine distance de la première courbure, pour donner à cette jambe factice sa conformation naturelle, et lui faire former un coude à-peu-près de la longueur de los du fémur, et on le recourbe de nouveau de bas en haut à l'articulation du tarse et du tibia.

Cette opération achevée, on remplit la poitrine, le ventre et les côtés du corps avec de l’étoupe ou du coton, en ayant soin de soulever avec la pointe du bourroir la peau de la poitrine , afin de l’arrondir et de lui donner sa forme naturelle. Il est d’une importance majeure de ne point garnirles cavités du corps qui répondent aux muscles pectoraux, dans lesquelles se replient et reposent naturellement les ailes. Sans cette précaution, les cavités pectorales se trouvant remplies, il serait impossible de pouvoir placer les ailes.

La manière de coudre la peau ne doit pas être passée sous silence. Après en avoir rapproché les deux bords lorsqu'elle est remplie , on passe une aiguille garnie d'un fil ciré, afin qu'il puisse mieux couler (et dont la longueur et la force

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sont proportionnées à celle de la dépouille de l'oiseau ), à travers les bords de la peau , en le conduisant alternativement du côté droit au gauche , du gauche au droit en zigzags, comme le lacet à travers les œillets d’un corset, et toujours de dedans en dedans. Cette dernière observation est absolument nécessaire pour évi-

ter de coudre les plumes qui seraient dérangées, et présenteraient des obstacles au passage, soit de l’aiguille, soit du fil.

On a soin d’écarter les plumes à chaque point de couture, pour qu’elles ne génent pas ie passage du fil, et de faire les points dans les bords de la peau, qui, dans l’endroit de l’incision longitudinale , est plus forte que dans les autres parties de l'animal. Mais il arrive, lorsque l’oiseau est ce qu’on appelle un peu fait, surtout si le coup de fusil a porté dans le bas ventre , que l’épiderme se sépare avec les plumes, du derme ou de la peau, et cette dernière partie trop affaiblie ne peut soutenir l'effort du fil : dans ce cas, il faut éloigner les points de la couture des bords de l’incision , ce qui diminue le volume de l'oiseau.

La couture achevée, on prend de la main gauche l’oiseau couché sur le dos, on arrange avec la main droite les ailes qu’on place dans les cavités pectorales, et on passe avec une longue aiguille ou carrelet , dans la partie du corps saillante au dessous des ailes, un fil qui les embrasse latéralement et les maintient dans leur position naturelle ; on noue ce fil sur le dos, on le recouvre avec les plumes du dessus des ailes et du dos, et lorsque l'oiseau est sec, on le coupe si on le juge à propos.

On place ensuite l’oiseau, 1° sur une petite planche ou sur un pied aplati de forme octogone, proportionné à la longueur des doigts, s’il ne perche pas; tels sont les Cunards , dont il faut avoir soin d’écarter les doigts en les assujétissant avec des épingles, pour tendre la membrane qui les unit; 2° sur une petite béquille ou huchoir,, s’il perche, comme les Grives, Merles, elc.; 3° on fixe conire une branche, dans une position verticale ; ceux qui, comme les Pies, les Grimpereaux, les Mésanges, elc., grimpent, et par ce caractère qui leur est propre, s’éloignent des habitudes des autres oiseaux. On peut percher ou cramponner les Mésanges , le Tarin, etc., parce que ces oiseaux perchent, grimpent el se suspendent aux branches des arbres; le dessus du corps doit être tourné en bas, et le dessous appliqué contre les branches.

Pour placer l'oiseau sur un de ces trois supports, on fait pénétrer les deux extrénités des fils de fer qui excèdent les pieds, dans deux petits trous pratiqués, dans l’un des supports, à une distance proportionnée à l’écartement naturel des jambes. On fixe ceux qui perchent ou qui grimpent , soit en serrant en dehors les fils de fer, soiten les roulant autour de la traverse du huchoir ou dela branche, ou en les tordant l’un dans l'autre, et on assujétit ceux qui ne perchent pas, en coupant avec une pince les fils de fer qui excèdent l'épaisseur de la pelite planche, et en introduisant dans les trous où ils passent un petit morceau de bois pointu qui en rem-— plitle vide et maintient les fits de fer. La distance de ces trous doit varier selon les différentes situations qu’on donne à l’animal.

La manière de placer les yeux présente divers procédés. Quelques personnes Les,

font entrer dans la cavité orbitaire de dehors en dedans , et les fixent avéc une dissolution de gomme arabique.

Il est préférable de pratiquer dans le bec et sur les parties latérales de la voûte du palais, qui répondent aux glandes tonsillaires, une ouverture par laquelle on introduit les yeux, que l’on avance à volonté. Par ce procédé, l’ouverture elliptique que forment les paupières n’éprouve aucune altération; les paupières poussées en dehors deviennent très saillantes , de même que les yeux qui donnent aux oiseaux un air très animé.

Les yeux doivent être en émail, proportionnés à la grosseur de ceux de l’oiseau qu’on empaille, et en imiter les différentes couleurs. On est dans l’usage d'employer deux sortes d’yeux, les uns vitrés ou à chambre, et les autres émaillés extérieurement; les premiers qui imitent les yeux naturels, doivent ètre préférés.

La disposition des plumes de la queue mérite d’être observée. Quelques personnes, en les écartant, les fixent au moyen de deux brins de paille ou de deux petits morceaux de bois plats, qu’ils assujétissent à leurs extrémités avec du fil. Mais cet arrangement des plumes, qui tend à aplatir la queue, est vicieux. Dans l'oiseau, cette partie forme presque toujours une voûte, dont la convexité est supérieure ou en avant, et la concavité inférieure ou en arrière. Cette forme, qui sert à l'oiseau pour le soutenir dans le vol, mérite d’être observée soigneusement.

L'oiseau mis dans la position qui lui convient, on procède à l’arrangement des plumes du corps, de celles de la queue, qui doit toujours être relevée en voûte et non point aplatie (excepté dans les Cygnes, Canards, Harles), et on Ja soutient au moyen d’un porte-queue ou fil de fer enfoncé dans l’anus. On plie plus ou moins les jambes à la jointure du tibia avec le tarse, selon l’attitude de l'oiseau s’il perche; mais on les laisse à-peu-près droites dans les oiseaux qui ne perchent pas. Il est utile de réunir les deux mandibules avec un fil, afin de les empêcher de s'ouvrir, si l'animal doit avoir le bec fermé; et d’envelopper le corps et les ailes avec une mèche d’étoupes, ou avec des bandelettes de gaze, de mousseline, de toile, de papier mou, elc., au moins pendant quelques jours, afin que les plumes ne prennent pas une fausse direction.

On doit avoir soin de colorer les différentes membranes que certains oiseaux portent sur la tête ou sur le dessus du cou, ainsi que le bec et les jambes. On prépare, à cet effet, une composition avec le noir d'ivoire, le blanc de plomb et le vermillon , pour les couleurs rouges; avec l’ocre ou la gomme-gutite, pour les couleurs jaunes, etc. Lorsque les couleurs dont on a enduit ces différentes parties, sont sèches, on y passe une couche de vernis qui sert à les lustrer et à éloigner les insectes.

Dans les oiseaux chez lesquels les narines ne sont point recouvertes par des plumes, des poils ou des moustaches, on doit avoir soin de remplir de coton l’intérieur de ces parties, lorsqu'elles sont d’une grosseur considérable , afin d’empêcher que la peau supérieure en se desséchant ne les déforme. On doit également soutenir les crèles où autres appendices, avec une ou deux de ces allumettes

‘ aplaties dont on se sert pour fixer les pièces d'anatomie, et qui, placées sur la

tête ou sous le cou, et cousues avec ces membranes, en empêchent le racornissement, et servent à maintenir ces parties dans leur longueur, largeur et forme naturelles. On laisse ensuite sécher l’oiseau, et lorsqu'il est sec on enlève les bandelettes de papier ou de toile, et on l’enferme dans la collection.

Les oiseaux de collection se placent dans des armoires en bois solide et bien joint, dont le devant vitré s’ouvre à deux battans. On donne à ces meubles plus ou moins de largeur et de hauteur, et une profondeur calculée sur le volume des oiseaux qu’ils doivent renfermer. L’essentiel est de coller plusieurs bandes de papier sur tous les joints , tant à l’intérieur qu’à l'extérieur , afin de ne laisser aucune issue aux insectes et à la poussière.

À chaque coin, dans l’intérieur, on place un montant taillé en cran, de pouce en pouce. Ces crans servent à placer des rayons, à la hauteur que l’on desire sur de petites traverses, de manière à laisser la faculté de les rapprocher des vitres ou du fond, selon le besoin.

Quelques personnes sont dans l’usage de faire pratiquer, dans le dessous, un tiroir de cinq ou six pouces de hauteur, pour serrer les peaux non montées, les collections de minéralogie , de coquilles, etc.

Ces armoires, une fois garnies d’oiseaux, doivent s’ouvrir le moins souvent possible , afin de ne pas favoriser l’entrée des insectes et de la poussière. On fera bien de placer des rouleaux de coton entre la porte et ses battans, pour les faire joindre parfaitement. On peut, si on le veut, placer de temps à autre, dans ces armoires , des morceaux de camphre, ou y jeter quelques gouttes d'essence de serpolet. Enfin, il ne faut négliger aucuns moyens pour s'assurer de la conservation des individus qu’elles contiennent.

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