SCÈNE XVI
LES MÊMES, RUTLY, au fond du lljéâlre.
RCTLY, à pan.
Pendant que le père Franz n'est pas là... Dieu ! monsieur de Senneville avec ma mère! Ecoutons
SENNEVILLE
Votre (ils l'adore , et moi, je sais qu'elle aime votre lils.
RLTLY. à part.
Et c'est vrai.
MAhAME WERNER.
A qui le dites-vous? c'est là ce qui m'indigne contre elle; elle a tourné la tète à Ruily.
SENNEVILLE
Ecoutez donc, elle est bien faite pour cela; (à part.) et je le sens mieux que personne.
MADAME WERNER
Il est vrai qu'elle n'est pas mal; mais vous sentez bien que la beauté ne suflii pas dans un clabli.-sement. iMon lils a de la fortune, et le père Kranz ne peut pas donner ça à sa fille.
SEiNNEVILLE.
Comment, madame Werner: ce raisonnementlà n'est pas d'une mère; pour un peu d'argent vous feriez le malheur de votre lils et d'une jeune personne si douce et m aimante! Non, non, je ne veux piis le croire.
MADAME WERNER
C'est pourtant comme j'ai l'honneur de vous le dire.
RLTLV.à part.
Est-elle dure '■ 6 mon Dieu!
SENNEVILLIi.
M.rdame W erner, ce n'est pas bien. Keitlj n'a pas de fort uni', mais c'est la lille d'un homme d'Iioiinrur. Quelle dot exigeriez-vuua donc pour la iruire di^ne de Rullv ?
MADAME WERNER
Mais... je crois que deux mille tliakrs...
SENNEVILLE
Deux nulle ^olers? El si elle en a\ail i|u;ilir mille en mariag>' ?