‹ Key to the exercises in the new method of learning to read, write, and speak a language in six monthsChapitre 2 sur 5 · KEY · texte numérisé non relu

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Avez-vous le pain ?— Oui, Monsieur, j'ai le pain.— Avez-vous votre pain ?• — J'ai mon pain. — Avez-vous le sel ? — J'ai le sel.: — ■ Avez-vous mon sel ? — J'ai votre sel. — Avez-vous le savon ? — J'ai le savon. — Avez-vous votre savon ? — J'ai mon savon. — Quel savon avez-vous ? — J'ai votre savon. — Avez-vous votre sucre ? — J'ai mon sucre. — Quel sucre avez-vous ? — J'ai votre sucre. — Quel papier avez-vous ? — J'ai mon papier. — Avez-vous mon papier? — J'ai votre papier. — Quel pain avez-vous? — J'ai mon pain. — Quel sel avez-vous ? — J'ai votre sel.

Avez-vous mon beau cheval ? — Oui, Monsieur, je l'ai. — Avezvous mon vieux soulier? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Quel chien avez-vous ? — J'ai votre joli chien. — Avez-vous mon mauvais papier ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Avez-vous le bon drap ? — Oui, Monsieur, je l'ai. — Avez-vous mon vilain fusil ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Quel fusil avez-vous ? — J'ai votre beau fusil. — Quel bas avez-vous ? — J'ai le bas de fil. — Avez-vous mon bas de fil ? — Je n'ai pas votre bas de fil. — Quel fusil avez-vous ? ^ J'ai le fusil de bois. — Avez-vous mon fusil de bois ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Avez-vous le vieux pain ? — Je n'ai pas le vieux pain. — Quel soulier avez-vous ? — J'ai mon beau soulier de cuir. — Quel savon avez-vous ? — J'ai mon vieux savon. — Quel sucre avez-vous ? — J'ai votre bon sucre. — Quel sel avez-vous ? — J'ai le mauvais sel. — Quel chapeau avez-vous ? — J'ai mon mauvais

chapeau de papier. —Avez-vous mon vilain soulier de bois?— Non, Monsieur, je ne l'ai pas.

Avez-vous mon bon vin ?— Je l'ai. — Avez-vous l'or ?■ — Je ne l'ai pas.— Avez-vous l'argent ? — Je l'ai. — Avez-vous le ruban d'or ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Avez-vous votre chandelier d'argent ? — Oui, Monsieur, je l'ai. — Qu' avez-vous ? — J'ai le bon fromage. J'ai mon habit de drap. — Avez-vous mon bouton d'argent ? — Je ne l'ai pas. — Quel bouton avez-vous ? — J'ai votre bon bouton d'or. — Quel cordon avez-vous ? — J'ai le cordon d'or. — Avez-vous quelque chose ? — J'ai quelque chose. — Qu' avezvous ? — J'ai le bon pain. J'ai le bon sucre. — Avez-vous quelque chose de bon ? — Je n'ai rien de bon. — Avez-vous quelque chose de beau ? — Je n'ai rien de beau. J'ai quelque chose de vilain. — Qu' avez-vous de vilain ? — J'ai le vilain chien. — Avez-vous quelque chose de joli ?^ — Je n'ai rien de joli. J'ai quelque chose de vieux. — Qu' avez-vous de vieux ? — J'ai le vieux fromage. — Avezvous faim ? — J'ai faim.— Avez-vous soif?— Je n'ai pas soif. — Avez-vous sommeil ? — Je n'ai pas sommeil. — Qu'avez-vous de beau ? — J'ai votre beau chien. — Qu'avez-vous de mauvais ? — Je n'ai rien de mauvais.— Quel papier avez-vous? — J'ai votre bon papier. — Avez-vous le beau cheval ? — Oui, Monsieur, je l'ai. — Quel soulier avez-vous ?— J'ai mon vieux soulier de cuir. — Quel bas avez-vous ? — J'ai votre beau bas de fil.

Avez-vous ce livre ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas.— Quel livre avez-vous ? — J'ai celui du voisin. — Avez-vous mon bâton ou celui de mon ami ? — J'ai celui de votre ami. — Avez-vous mon pain ou celui du boulanger? — Je n'ai pas le vôtre ; j'ai celui du boulanger. — Avez-vous le cheval du voisin ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas. — Quel cheval avez-vous ?— J'ai celui du boulanger. —-Avez-vous votre dé ou celui du tailleur ? — J'ai le mien. — ^Avezvous le joli cordon d'or de mon chien ? — Je ne l'ai pas. — Quel cordon avez-vous ? — J'ai mon cordon d'argent. — Avez-vous mon bouton d'or ou celui du tailleur ? — Je n'ai pas le vôtre ; j'ai celui du tailleur. — Avez-vous l'habit de mon frère ou le vôtre ?— J'ai celui de votre frère — Quel café avez-vous ? — J'ai celui du

voisin. — Avez-vôus votre chien ou celui de l'homme ? — J'ai celui de l'homme.— Avez-vous l'argent de votre ami ? — Je ne l'ai pas. — Avez-vous froid ? — J'ai froid. — Avez-vous peur ? — Je n'ai pas peur. — Avez-vous chaud ?• — Je n'ai pas chaud. — Avez-vous sommeil?— Je n'ai pas sommeil; j'ai faim. — Avez-vous soif? — Je n'ai pas soif.

Avez-vous mon habit ou celui du tailleur ? — J'ai celui du tailleur. — Avez-vous mon chandelier d'or ou celui du voisin ? — J'ai le vôtre. — Avez-vous votre papier ou le mien ? — J'ai le mien, — Avez-vous votre fromage ou celui du boulanger ? — J'ai le mien. — Quel drap avez-vous ? — J'ai celui du tailleur. — Quel bas avez-vous ? — J'ai le mien. — Avez-vous le vieux bois de mon frère? — Je ne l'ai pas. — Quel savon avez-vous ? — J'ai le bon savon de mon frère. — Avez- vous mon fusil de bois ou celui de mon frère ? — -J'ai le vôtre. — Quel soulier avez-vous ? — J'ai le soulier de cuir de mon ami. — Avez-vous votre bas de fil ou le mien ? — Je n'ai pas le vôtre : j'ai le mien. — Qu'avez-vous ? — Je n'ai rien. — Avez-vous quelque chose de bon? — Je n'ai rien de bon. — Avez-vous quelque chose de mauvais ? — Je n'ai rien de mauvais. — Qu'avez-vous de joli ? — J'ai le joli chien de mon ami. — Avez-vous mon beau ou mon vilain bâton ? — J'ai votre vilain bâton. — Avez-vous faim ou soif ?

Je n'ai ni faim ni soif — Avez-vous mon soulier ou celui du cordonnier ? — Je n'ai ni le vôtre ni celui du cordonnier. — Avezvous votre crayon ou celui du garçon ? — Je n'ai ni le mien ni celui du garçon. — Quel crayon avez-vous ? — J'ai celui du marchand.— Avez-vous mon chocolat ou celui du marchand ? — Je n'ai ni le vôtre ni celui du marchand ; j'ai le mien. — Avez-vous le miel ou le vin ? — Je n'ai ni le miel ni le vin. — ^ Avez-vous votre dé ou celui du tailleur ? — Je n'ai ni le mien ni celui du tailleur. — Avezvous votre tire-bouchon ou le mien ?■— Je n'ai ni le vôtre ni ]n mien ; j'ai celui du marchand. — Quel bouchon avez-vous ? — J'ai celui du voisin. — Avez-vous le clou de fer ou le clou d'argent ? — Je n'ai ni le clou de fer ni le clou d'argent ; j'ai le clou d'or. — Avez-vous chaud ou froid ? — Je n'ai ni chaud ni froid ; j'ai sommeil.— Avez-vous peur? — Je n'ai pas peur. — Avez-vous mon

marteau ou celui du charpentier ? — Je n'ai ni le vôtre m celui du charpentier. — Quel clou avez-vous ? — J'ai le clou de fer. — Quel marteau avez-vous ? — J'ai le marteau de bois du charpentier. — Avez-vous quelque chose ? — J'ai quelque chose. — Qu'avez-vous ? — J'ai quelque chose de beau.— Qu'avez-vous de beau ? — J'ai le beau parapluie du Français. — ^Avez-vous le bas de coton ou le bas de fil ? — Je n'ai ni le bas de coton ni le bas de fil.

Avez-vous mon fusil ou le vôtre ? — Je n'ai ni le vôtre ni le mien. — Quel fusil avez-vous ? — J'ai celui dé mon ami. — Avezvous mon ruban de coton ou celui de mon frère ? — Je n'ai ni le vôtre ni celui de votre frère. — Quel cordon avez-vous ? — J'ai le cordon de fil de mon voisin. — Avez-vous le livre du Français ou celui du marchand ? — Je n'ai ni celui du Français ni celui du marchand. — Quel livre avez-vous ? — J'ai le mien. — Qu'avezvous? — Eien. — ^Avez-vous quelque chose? — Je n'ai rien. — Avezvous froid ? — Je n'ai pas froid ; j'ai chaud. — Avez-vous le drap ou le coton ? — Je n'ai ni le drap ni le coton. — Avez-vous quelque chose de bon ou de mauvais ? — Je n'ai rien de bon ni de mauvais. — Qu'avez-vous ? — Je n'ai rien.

Je n'ai ni le chien du boulanger ni celui de mon ami. — Avezvous honte? — Je n'ai pas honte. — Avez-vous peur ou honte? — Je n'ai ni peur ni honte. — Avez-vous mon couteau ? — Lequel ? — Le beau. — Avez-vous mon bœuf ou celui du cuisinier ? — J e n'ai ni le vôtre ni celui du cuisinier. — Lequel avez-vous ? — J'ai celui du capitaine. — Ai-je votre biscuit ? — Vous ne l'avez pas. — Ai-je faim ou soif? — ^Yous n'avez ni faim ni soif. — Ai-je chaud ou froid ? — ^Vous n'avez ni chaud ni froid. — Ai-je peur ? — Yous n'avez pas peur. Yous n'avez ni peur ni honte. — Ai-je quelque chose de bon ? — ^Yous n'avez rien de bon. — Qu' ai-je ? — ;Yous n'avez rien. — Quel crayon ai-je ? — Yous avez celui du Français. — Ai-je votre dé ou celui du tailleur ? — Yous "n'avez ni le mien ni celui du tailleur. — Lequel ai-je ? — Yous avez celui de votre ami. — Quel parapluie ai-je ? — Yous avez le mien. — Ai-je le bon pain du boulanger ? — Yous ne l'avez pas. — Quel miel ai-je ? — ■ Yous avez le vôtre. — Avez-vous mon fusil de fer ? — Je ne l'ai

pas. — L'ai-]e ? — Vous l'avez. — Ai-je votre mouton ou celui du cuisinier ? — Vous n'avez ni le mien ni celui du cuisinier. — Ai-je votre couteau ? — Yous ne l'avez pas. — L'avez- vous ? — Je l'ai. — Quel biscuit ai-je ? — Vous avez celui du capitaine. — Quel drap ai-je ? — Vous avez celui du marchand. — Avez-vous mon café ou celui de mon garçon ? — J'ai celui de votre bon garçon. — Avezvous votre bouchon ou le mien ? — Je n'ai ni le vôtre ni le mien. — Qu' avez-vous ? — J'ai le bon chandelier de mon frère.

Ai-je raison ? — Vous avez raison. — Ai-je tort ? — Vous n'avez pas tort. — Ai-je raison ou tort ? — Vous n'avez nira^on ni tort ; vous avez peur. — Vous n'avez pas sommeil. — Vous n'avez ni chaud ni froid. — Ai-je le bon café ou le bon sucre ? — Vous n'avez ni le bon café ni le bon sucre. — Ai-je quelque chose de bon ou de mauvais ? — Vous n'avez rien de bon ni de mauvais. — Qu'ai-je ? — Vous n'avez rien. — Qu'ai-je de joli?— Vous avez le joli. chien de mon ami.— Quel beurre ai-je ? — Vous avez celui de votre cuisinier. — Ai-je votre tire-bouchon ou celui du marchand ? — Vous n'avez ni le mien ni celui du marchand. — Quel chocolat avez-vous ? — J'ai celui du Français. — Quel soulier avez-vous ? — J'ai le soulier de cuir du cordonnier. — Lequel ai-je ? — Vous avez celui du vieux boulanger. — Lequel avez-vous ? — J'ai celui de mon vieux voisin. — Qu'avez-vous ? — J'ai peur. — Ai-je quelque chose ? — Vous n'avez rien.

Qui a mon coffre ? — Le garçon l'a. — A-t-il soif ou faim ? — Il n'a ni soif ni faim.— L'homme a-t-il le poulet ? — Il l'a. — Qui a mon gilet ? — Le jeune homme l'a. — Le jeune homme a-t-il mon vaisseau ? — Le jeune homme ne l'a pas. — Qui l'a ? — Le capitaine l'a. — L'adolescent qu'a-t-il ?— Il a le beau poulet, — A-t-il le couteau ? — Il ne l'a pas.— ^A-t-il peur ? — Il n'a pas peur. — A-t-ii peur ou honte ? — Il n'a ni peur ni honte. — L'homme a-t-il raison ou tort ? — Il n'a ni raison ni tort. — A-t-il chaud ou froid ? — Il n'a ni chaud ni froid.— Qui a le riz du paysan? — Mon domestique l'a. -—Votre domestique a-t-il mon balai ou le sien ? — Il n'a ni le vôtre ni le sien. — Que; balai a-t-il ? — Il a celui de son voisin. — Qui a mon vieux soulier ? — Votre cordonnier l'a. — Votre ami qu'a-t-il ?

— Il a son bon argent.— A-t-il mon or ? — Il ne l'a pas. — Qui l'a r — Le boulanger l'a. — Votre boulanger a-t-il mon oiseau ou lo sien ? — Il a le sien. — Qui a le mien ? — ^Jje charpentier l'a. — Qui a froid ? — Personne n'a froid. — Quelqu'un a-t-il cbaud ? — Personne n'a chaud. — Quelqu'un a-t-il mon poulet ? — Personne ne l'a. — Votre domestique a-t-il votre gilet ou le mien ? — Il n'a ni le vôtre ni le mien. — Lequel a-t-il ? — Il a le sien.

Quelqu'un a-t-il mon fusil ? — Personne ne l'a. — L'adolescent a-t-il mon livre ? — Il ne l'a pas. — Qu' a-t-il ? — Il n'a rien. — A-t-il le marteau ou le clou ? — Il n'a ni le marteau ni le clou. — A-t-il mon parapluie ou mon bâton ? — Il n'a ni votre parapluie ni votre bâton. — A-t-il mon café ou mon sucre ? — Il n'a ni votre café ni votre sucre ; il a votre miel. — Tie garçon a-t-il le biscuit de mon frère ou celui du Prançais ? — Il n'a ni celui de votre frère ni celui du Français ; il a le sien. — Ai-je votre sac ou celui de votre ami ? — Vous n'avez ni le mien ni celui de mon ami ; vous avez le vôtre. — Qui a le sac du paysan ? — Le bon boulanger l'a. — Qui a peur ? — Le garçon du tailleur a peur. — A-t-il sommeil ? — Il n'a pas sommeil. — A-t-il froid ou faim ? — Il n'a ni froid ni faim. — Qu' a-t-il ? — Eien. — Le paysan a-t-il mon argent ? — Il ne l'a pas. — Le capitaine l'a-t-il ? — Il ne l'a pas. — Qui l'a? — Personne ne l'a. — Votre voisin a-t-il quelque chose de bon? — Il n'a rien de bon. — Qu'a-t-il de vilain ? — Il n'a rien de vilain. — A-t-il quelque chose ? — Il n'a rien.

Le marchand a-t-il mon drap ou le sien ? — Il n'a ni le vôtre ni le sien. — Quel drap a-t-il ? — Il a celui de mon frère. — Quel dé le tailleur a-t-il ? — Il a le sien. — Votre frère a-t-il son vin ou celui du voisin ? — Il n'a ni le sien ni celui du voisin. — Quel vin a-t-il ? — Il a le sien. — Quelqu'un a-t-il mon ruban d'or ? — Personne ne l'a. — Qui a mon cordon d'argent ? — Votre bon garçon l'a. — A-t-il mon cheval de papier ou mon cheval de bois ? — I] n'a ni votre cheval de papier ni votre cheval de bois ; il a le cheval de cuir de son ami. — (Quelqu'un a-t-il tort? — Personne n'a tort. — Qui a le bon chocolat du Français? — Le marchand l'a. — L'a-t-il ?— Oui, Monsieur, il l'a. — Avez-vous peur ou honte ? — Je n'ai ni peur ni honte. — Votre cuisinier a-t-il son mouton ? —

Il l'a. — Avez-vous mon pain ou mon fromage ?— Je n'ai ni votre pain ni votre fromage. — Ai-je votre sel ou votre beurre ? — Yous n'avez ni mon sel ni 'mon beurre. — Qu'ai-je? — Vous avez votre mouton. — Quelqu'un a-t-il mon bouton d'or ?— Personne ne l'a.

Quel foin l'étranger a-t-il ?— Il a celui 'du paysan. — Le matelot a-t-il mon miroir ? — Il ne l'a pas. — Avez-vous ce pistolet-ci ou celui-là?— J'ai celui-ci. — Avez-vous le foin de mon jardin ou celui du vôtre ? — Je n'ai ni celui de votre jardin ni celui du mien, mais j'ai celui de l'étranger. — Quel gant avez-vous ? — J'ai celui du matelot. — Avez-vous son matelas ? — Je l'ai. — Quel porte-feuille le matelot a-t-il? — Il a le sien. — Qui a mon bon billet ? — Cet homme l'a. — Qui a ce pistolet ? — Votre ami l'a. — Avez-vous le grain de votre grenier ou celui cju mien ? — Je n'ai ni celui de votre grenier ni celui du mien, mais j'ai celui de mon marchand. — Qui a mon gant ? — Ce domestique l'a. — Votre domestique qu' a-t-il ? — Il a l'arbre de ce jardin. — A-t-il le livre de cet homme-là? — Il n'a pas le livre de cet homme-là, mais il a celui de ce garçon-ci. — Le paysan a-t-il ce bœuf-ci ou cèlui-là ? — Il n'a ni celui-ci ni celui-là, mais il a celui qu'a son garçon. — Cet âne a-t-il son foin ou celui du cheval ? — Il n'a ni le sien ni celui du cheval. — Quel cheval ce paysan-ci a-t-il ? — Il a celui du votre voisin. — Ai-je votre billet ou le sien ? — Vous n'avez ni le mien ni le sien, mais vous avez celui de votre ami. — Avez-vous le foin de ce cheval-ci ? — Je n'ai pas son foin, mais son fer. — Votre frère a-t-il mon billet ou le sien ? — Il n'a, ni le vôtre ni le sien, mais il a celui du matelot.— L'étranger a-t-il mon oiseau ou 'le sien ? — Il a celui du capitaine. — Avez-vous l'arbre de ce jardin-ci? — Je ne l'ai pas. — Avez-vous faim ou soif? — Je n'ai ni faim ni soif, mais j'ai sommeil.

Le matelot a-t-il cet oiseau-ci ou celui-là ? — Il n'a pas celuici, mais celui-là. — Votre domestique a-t-il ce balai-ci ou celui-là ? — Il a celui-ci, mais non celui-là. — Votre cuisinier a-t-il ce pouletci ou celui-là ? — Il n'a ni celui-ci ni celui-là ; mais il a celui de son voisin. — Ai-je raison ou tort ? — Vous n'avez ni raison m tort, mais votre bon garçon a tort. — ^Ai-je ce couteau-ci ou celui-là ? —

Vous n'avez ni celui-ci ni celui-là. — Qu'ai-je ? — ^Yous n'avez rien de bon, mais vous avez quelque chose de mauvais. — ^Avez-vous le colFre que j'ai? — Je n'ai pas celui que vous avez. — Quel cheval avez-vous ? — J'ai celui qu'a votre frère. — Avez-vous l'âne qu'a mon ami ? — Je n'ai pas celui qu'il a, mais j'ai celui que vous avez. — Votre ami a-t-il le miroir que vous avez ou celui que j'ai? — Il n'a ni celui que vous avez ni celui que j'ai, mais il a le sien.

Quel sac le paysan a-t-il ?— Il a celui qu'a son garçon. — ^Ai-je votre chandelier d'or ou votre chandelier d'argent ? — Vous n'avez ni mon chandelier d'or ni mon chandelier d'argent, mais vous avez mon chandelier de fer. — ^Avez-vous mon gilet ou celui du tailleur ? — Je n'ai ni le vôtre ni celui du tailleur. — Lequel avezvous ? — J'ai celui que mon ami a.— Avez-vous froid ou chaud ? — Je n'ai ni froid ni chaud, mais j'ai soif. — ^Votre ami a-t-il peur ou honte ? — Il n'a ni peur ni honte, mais il a sommeil. — Qui a tort ? — ^Votre ami a tort. — Quelqu'un a-t-il mon parapluie ? — Personne ne l'a. — Quelqu'un a-t-il honte ? — Personne n'a honte, mais mon ami a faim. — Le capitaine a-t-il le vaisseau que vous avez ou celui que j'ai ? — Il n'a ni celui que vous avez ni celui que j'ai. — Lequel a-t-il ? — Il a celui de son ami.— A-t-il raison ou tort ? — Il n'a ni raison ni tort. — Le Français a-t-il quelque chose de bon ou de mauvais ? — Il n'a rien de bon ni de mauvais, mais il a quelque chose de joli. — Qu' a-t-il de joli ? — Il a le joli poulet. — A-t-il le bon biscuit ? — Il ne l'a pas, mais son voisin l'a.

Avez-vous les gants ? — Oui, Monsieur, j'ai les gants. — Avezvous mes gants ? — ^^Non, Monsieur, je n'ai pas vos gants. — Ai-je vos miroirs ? — Vous avez mes miroirs. — Ai-je vos jolis pd!rtefeuilles ? — Vous n'avez pas mes jolis porte-feuilles. — Quels portefeuilles ai-je? — Vous avez les jolis porte-feuiUes de vos amis. — L'étranger a-t-il nos bons pistolets ? — Il n'a pas nos bons pistolets, mais nos bons vaisseaux. — Qui a nos beaux chevaux ? — Personne n'a vos beaux chevaux, mais quelqu'un a vos beaux bœufs. — Votre voisin a-t-il les arbres de vos jardins ? — Il n'a pas les arbres de mes jardins, mais il a vos beaux bijoux. — Avez-vous le foin des chevaux ? — Je n'ai pas leur foin, mais leurs fers. — Votre

tailleur a-t-il mes beaux boutons d'or ? — Il n'a pas vos beaux boutons d'or, mais vos beaux fils d'or. — Le matelot qu'a-t-il? — 11 a ses beaux vaisseaux. — A-t-il mes bâtons ou mes fusils ? — Il n'a ni vos bâtons ni vos fusils. — Qui a les bons gilets du tailleur ? — Personne n'a ses gilets, mais quelqu'un a ses boutons d'argent. — Le garçon du Français a-t-il mes bons parapluies ? — Il n'a pas vos bons parapluies, mais vos bons ciseaux. — Le cordonnier a-t-il mes souliers de cuir ? — Il a vos souliers ^e cuir. — Le capitaine qu'a-t-il ? — Il a ses bon matelots.

Quels matelas le matelot a-'t-il? — H a les bons matelas de son capitaine. — Quels jardins le Français a-t-il ? — Il a les jardins des Anglais. — Quels domestiques l'Anglais a-t-il ? — Il a les domestiques des Français. — Votre garçon qu'a-t-il? — Il a ses jolis oiseaux. — Le marchand qu'a-t-il ? — Il a nos jolis coffres. — L** boulanger qu'a-t-il ? — Il a nos beaux ânes. — A-t-il nos clous ou nos marteaux ? — Il n'a ni nos clous ni nos marteaux, mais il a nos bons pains. — Le charpentier a-t-il ses marteaux de fer? — Il n'a pas ses marteaux de fer, mais ses clous de fer. — Quels biscuits le boulanger ai-t-il ? — Il a les biscuits de ses amis. — Notre ami a-t-il nos beaux crayons ? — Il n'a pas nos beaux crayons, — Lesquels a-t-il ? — Il a les petits crayons de ses marchands.— Quels balais votre domestique a-t-il ? — Il a les balais de ses bons marchands. — Votre ami a-t-il les petits couteaux de nos marchands ? — Il n'a pas leurs petits couteaux, mais leurs chandeliers d'or. — Avez-vous ces bijoux ? — Je n'ai pas ces bijoux, mais ces couteaux d'argent. — L'homme a-t-il ce billet-ci ou celui-là? — Il n'a ni celui-ci ni celui-là. — A-t-il votre livre ou celui de votre ami ? — Il n'a ni le mien ni celui de mon ami ; il a le sien. — Votre frère a-t-il le vin que j'ai ou celui que vous avez ? — Il n'a ni celui que vous avez, ni celui que j'ai. — Quel vin a-t-il? — Il a celui de ses marchands. — Avez-vous le sac qu'a mon domestique ? — Je n'ai pas le sac que votre domestique a. — Avez-vous le poulet que mon cuisinier a, ou celui que le paysan a ? — Je n'ai ni celui que votre cuisinier a, ni celui que le paysan a. — Le paysan a-t-il froid ou chaud ? — Il n'a ni froid ni chaud.

Avez-vous ces billets-ci ou. ceux-là ? — Je n'ai ni ceux-ci m

ceux-là. — Avez- vous les chevaux des Français ou ceux des Anglais? — J'ai ceux des Anglais, mais je n'ai pas ceux des Français. — Quels bœufs avez-vous ? — J'ai ceux des étrangers.-r— Avez-vous les coffres que j'ai ? — Je n'ai pas ceux que vous avez, mais ceux que votre frère a, — Votre frère a-t-il vos biscuits ou les miens ? — Il n'a ni les vôtres ni les miens. — Quels biscuits a-t-il ? — Il a les siens. — Quels cheva-ux votre ami a-t-il ? — Il a ceux que j'ai. — Votre ami a-t-il mes livres ou les siens ? — Il n'a ni les vôtres ni les siens ; mais il a ceux du capitaine. — Ai-je vos gilets ou ceux des tailleurs ? — Vous n'avez ni ceux-ci ni ceux-là. — Ai-je nos ânes ? — Vous n'avez pas les nôtres, mais ceux de nos voisins. — Avez-vous les oiseaux des matelots ? — Je n'ai pas leurs oiseaux, mais leurs beaux bâtons. — Quels bijoux votre garçon a-t-il? — Il a les miens. — Ai-je mes souliers ou ceux des cordonniers ? — Vous n'avez pas les vôtres, mais les leurs.

Quel papier l'homme a-t-il? — Il a le nôtre. — A-t-il notre café ? — Il ne Ta pas. — Avez-vous nos habits ou ceux des étrangers ? — Je n'ai pas les vôtres, mais les leurs. — Votre charpentier a-t-il nos marteaux ou ceux de nos amis ? — Il n'a ni les nôtres ni ceux de nos amis. — Quels clous a-t-il ? — Il a ses bons clous de fer. — Quelqu'un a-t-il les vaisseaux des Anglais ? — Personne n'a ceux des Anglais, mais quelqu'un a ceux des Français. — Qui a les poulets du cuisinier ? — Personne n'a ses poulets, mais quelqu'un a son beurre. — Qui a son fromage ? — Son garçon l'a. — Qui a mon vieux fusil ? — Le matelot l'a. — Ai-je le sac de ce paysan-là? ■ — Vous n'avez pas son sac, mais son grain. — Quels fusils l'Anglais a-t-il ? — Il a ceux que vous avez. — Quels parapluies le Français a-t-il ? — Il a ceux que son ami a. — A-t-il nos livres ? — Il n'a pas les nôtres, mais ceux que son voisin a. — Le garçon du marchand a-t-il faim? — Il n'a pas faim, mais soif. — Votre ami a-t-il froid ou chaud ? — Il n'a ni froid ni chaud. — A-t-il peur ? — Il n'a pas peur, mais honte. — Le jeune homme a-t-il les balais de nos domestiques? — Il n'a pas leurs balais, mais leur savon. — Quels crayons a-t-il ? — Il a ceux de ses vieux marchands. — Avez-vous quelque chose de bon ou de mauvais? — Je n'ai rien de bon ni do mauvais, mais quelque chose de beau. — Qu'avez-vous de beau ?

— J'ai le beau bœuf de nos cuisiniers. — N'avez-vous pas leur beau mouton ? — Non, Monsieur, je ne l'ai pas.

Avez-vous mes beaux verres? — Je les ai. — Avez-vous les beaux chevaux des Anglais ? — Jo ne les ai pas. — Quels bâtons avez-vous ?~ J'ai ceux des étrangers. — Qui a mes petits peignes ? —Mes garçons les ont.— Quels couteaux avez-vous ? — J'ai ceux de vos amis. — Ai-je vos bons fusils ? — Yous ne les avez pas, mais vos amis les ont.- — Avez-vous mes jolis pistolets ou ceux de mes frères ? — Je n'ai ni les vôtres, ni ceux de vos frères, mais les miens. — Quels vaisseaux les Allemands ont-ils ? — Les Allemands n'ont pas de vaisseaux. — Les matelots ont-ils nos beaux matelas ? — Ils ne les ont pas. — Les cuisiniers les ont-ils? — Ils les ont. — Le capitaine a-t-il vos jolis livres ? — Il ne les a pas. — Les ai-je ? — Vous les avez. Vous ne les avez pas. — L'Italien les a^-il ? — Il les a.— Les Turcs ont-ils nos beaux fusils ? — Ils ne les ont pas. — Les Espagnols les ont-ils ? — Ils les ont. — L'Allemand a-t-il les jolis parapluies des Espagnols ? — Il les a. — Les a-t-il? — Oui, Monsieur, il les a. — L'Italien a-t-il nos jolis gants ? — Il ne les a pas. — Qui les a ? — Le Turc les a. — Le tailleur a-t-il nos gilets ou ceux de nos amis ? — Il n'a ni ceux-ci ni ceux-là. — Quels habits a-t-il? — Il a ceux qu'ont les Turcs. — Quels chiens avez-vous ? — J'ai ceux qu'«ont mes voisins.

Avez-vous dubois ? — J'ai du bois. — Yotre frère a-t-il du savon? — Il n'a pas de savon. — Ai-je du mouton? — Vous n'avez pas de mouton, mais vous avez du bœuf.— Vos amis ont-ils de l'argent ? — Ils ont de l'argent.— Ont-ils du lait ? — Ils n'ont pas de lait, mais ils ont d'excellent beurre. — Ai-je du bois ? — Vous n'avez pas de bois, mais vous avez du charbon. — Le marchand a-t-il du drap ?— Il n'a pas de drap, mais de jolis bas. — Les Anglais ontils de l'argent ? — Ils n'ont pas d'argent, mais ils ont d'excellent fer , — Avez-vous de bon café ?— Je n'ai pas de bon c^fé, mais d'excellent vin. — Le marchand a-t-il de bons livres ? — Il a de bons livres. — Le jeune homme a-t-il du lait ? — Il n'a pas de lait, mais d'excellent chocolat. — Les Erançais ont-ils de bons gants ? — Ils ont d'excellents gants. — Ont-ils des oiseaux? — Ils n'ont pas d'oiseaux, mais ils ont de jolis bijoux. — Qui a les beaux

ciseaux des Anglais ? — Leurs amis les ont. — Qui a les bona biscuits des boulangers ? — Les matelots de nos capitaines les ont. — Ont-ils nos porte-feuilles ? — Oui, Monsieur, ils les ont.— Les Italiens qu'ont-ils ? — Ils ont ^e beaux tableaux. — Les Espagnols qu'ont-ils ? — Ils ont de beaux ânes. — Les Allemands qu'ont-ils ? — Ils ont d'excellent grain.

Avez-vous des amis?— o 'ai des amis.— "Vos amis ont-ils du feu ? — Ils ont du feu. — Les cordonniers ont-ils de bons souliers ? — Ils n'ont pas de bons souliers, mais d'excellent cuir. — Les tailleurs ont-ils de bons gilets ? — Ils n'ont pas de bons gilets, mais d'excellent drap. — Le peintre a-t-il des parapluies ? — Il n'a pas de parapluies, mais il a de beaux tableaux. — A-t-il les tableaux des Français ou ceux des Italiens ? — Il n'a ni ceux-ci ni ceux-là. — Lesquels a-t-il ? — Il a ceux de ses bons amis. — Les Eusses ont-ils quelque chose de bon ? — Ils ont quelque chose de bon. — Qu'ont-ils de bon ?■ — Ils ont de bons bœufs.— Quelqu'un a-t-il mes petits peignes ? — Personne ne les a. — Qui a les beaux poulets des paysans ? — Yos cuisiniers les ont. — Les boulangers qu'ontils ? — Ils ont d'excellent pain. — Vos amis ont-ils du vin vieux ? — Ils n'ont pas de vin vieux, mais de bon lait. — Quelqu'un a-til- vos chandeliers d'or ? — Personne ne les a.

Avez-vous du sel ? — J'en ai.— Avez-vous du café ? — Je n'eu ai pas. — Avez-vous de bon vin ? — J'en ai de bon. — Avez-voiis de bon drap ? — Je n'ai pas de bon drap, mais j'ai de bon papier. — Ai-je de bon sucre ? — Vous n'en avez pas de bon. — L'homme a-t-il de bon miel ? — Il en a» — A-t-il de bon fromage ? — Il n'en a pas. — L'Américain a-t-il de l'argent ? — Il en a. — Les Français ont-ils du fromage ? — Ils n'en ont pas. — Les Anglais ont-ils de bon lait ? — Ils n'ont pas de bon lait, mais ils ont d'excellent beurre. — Qui a de bon savon?— Le marchand en a. — Qui a de bon pain ? — Le boulanger en a. — L'étranger a-t-il du bois ? — Il en a. — ^A-t-il du charbon ? — Il n'en a pas. — Quel riz avez-vous ? — J'en ai de bon. — Quel foin le cheval a-t-il ? — Il en a de bon. — Quel cuir le cordonnier a-t-il? — Il en a d'excellent. — Avez-vous des bijoux ? — Je n'en ai pas. — Qui a des bijoux ? — Le marchand en a. — Ai-je des souliers ? — Vous avez des souliers. — Ai-je des

chapeaux ? — Yous n'avez pas de chapeaux. — Votre ami a-t-il do jolis couteaux ?— Il en a de jolis. — A-t-il de bons bœufs ? — Il n'en a pas de bons. — Les Italiens ont-ils de beaux chevaux ? — Ils n'en ont pas de beaux. — Qui a de beaux ânes ? — Les Espagnols en ont.

Le capitaine a-t-il de bons matelots ? — Il en a de bons. — Les matelots ont-ils de bons matelas ? — Ils n'en ont pas de bons. — Qui a de bons biscuits ? — Le boulanger de notre bon voisin en a. —A-t-il du pain ? — ^11 n'en a pas. — Qui a de beaux rubans ?: — Les Français en ont. — Qui a d'excellents clous de fer ? — Le charpentier en a. — A-t-il des marteaux ? — Il en a. — Quels marteaux a-t-il ? — Il en a de fer. — Votre frère qu'a-t-il ? — Il n'a rien. — A-t-il froid ?• — Il n'a ni froid ni chaud. — A-t-il peur? — Il n'a pas peur. — A-t-il honte? — ^11 n'a pas honte. — Qu'a-t-il? — Il a faim. — Qui a de beaux gants ? — J'en ai. — Qui a de beaux tableaux ?— Les Italiens en ont. — Les peintres ont-ils de beaux jardins ? — Ils en ont de beaux. — Le chapelier a-t-il de bons ou de mauvais chapeaux ? — Il en a de bons. — Le menuisier a-t-il de bon ou de mauvais bois ? — Il en a de bon. — Qui a de jolis porte-feuilles ? — Les garçons de nos marchands en ont. — Ont-ils des oiseaux ?— Ils n'en ont pas. — Avez- vous du chocolat ? — Je n'en ai pas. — Qui en a ? — Mon domestique en a. — Votre domestique a-t-il des balais ? — ^11 n'en a pas. — Qui en a ? — Les domestiques de mon voisin en ont.

Avez-vousun crayon? — J'en ai un. — Votre garçon a-t-il un bon livre ? — Il en a un bon. — L'Allemand a-t-il un bon vaisseau ? — Il n'en a pas. — Votre tailleur a-t-il un bon habit ? — Il en a un bon. Il en a deux bons. Il en a trois bons. — Qui a de beaux souliers ? — Notre cordonnier en a. — Le capitaine a-t-il un beau chien ? — ^11 en a deux. — Vos amis ont-ils deux beaux chevaux ? — Ils en ont quatre. — Le jeune homme a-t-il un bon ou un mauvais pistolet ? — Il n'en a pas de bon. Il en a un mauvais. — Avezvous un bouchon ? — Je n'en ai pas. — Votre ami a-t-il un bon tire-bouchon ? — Il en a deux. — Ai-je un ami ? — Vous en avez un bon. Vous avez deux bons amis. Vous en avez trois bons. Votre frère en a quatre bons. — Le charpentier a-t-il un clou de

fer ? — Il a six clous de fer. Il en a six bons et sept mauvais. — Qui a de bon bœuf? — Notre cuisinier en a. — Qui a cinq bons chevaux ? — Notre voisin en a six. — Le paysan a-t-il du grain ? — Il en a. — ^A-t-il des fusils ? — Il n'en a pas. — Qui a de bons amis ? —Les Turcs en ont. — Ont-ils de l'argent ? — Ils n'en ont pas. — Qui a leur argent ? — Leurs amis l'ont. — Leurs amis ont-ils soif? — ^Ils n'ont pas soif, mais faim. — Le menuisier a-t-il du pain? — Il n'en a pas. — ^Yotre domestique a-t-il un bon balai ? — Il en a un. — ^A-t-il ce balai-ci ou celui-là? — Il n'a ni celui-ci ni celui-là. — Quel balai a-t-il? — Il a celui qu'a votre domestique. — Lea paysans ont-ils ces sacs-ci ou ceux-là ? — Ils n'ont ni ceux-ci ni ceux-là. — Quels sacs ont-ils ?— Ils ont les leurs. — ^Avez-vous un bon domestique? — J*en ai un bon. — Qui a un bon coffre ? — Mon frère en a un. — A-t-il un coffre de cuir ou un de bois ? — Il en a un de bois.

Combien d'amis avez-vous ? — J'ai deux bons amis. — ^Avez-vous huit bons coffres ? — J'en ai neuf. — ^Yotre domestique a-t-il trois balais ? — Il n'en a qu'un bon. — Le capitaine a-t-il deux bons vaisseaux ? — Il n'en a qu'un. — Combien de marteaux le charpentier a-t-il ? — Il n'en à que deux bons. — Combien de souliers le cordonnier a-t-il ? — Il en a dix. — Le jeune homme a-t-il neuf bons livres ? — Il n'en a que cinq. — Combien de fusils votre frère a-t-il ? — Il n'en a que quatre. — Avez-vous beaucoup de pain ? — J'en ai bsaucoup. — Les Espagnols ont-ils beaucoup d'argent ? — Ils n'en ont guère. — Yotre voisin a-t-il beaucoup de café ? — Il n'en a qu'un peu. — L'étranger a-t-il beaucoup de grain? — Il en a beaucoup. — L'Américain qu' a-t-il ?— Il a beaucoup de sucre. — Le Eusse qu' a-t-il ? — Il a beaucoup de sel. — Le paysan a-t-il beaucoup de riz ? — Il n'en a pas. — A-t-il beaucoup de fromage? — Il n'en a guère. — Qu'avons-nous ? — Nous avons beaucoup de pain, beaucoup de vin et beaucoup de livres. — Avons-nous beaucoup d'argent ?— Nous n'en avons guère, mais assez. — Avez-vous beaucoup de frères. — Je n'en ai qu'un. — Les Français ont-ils beaucoup d'amis ? — Ils n'en ont guère. — Notre voisin a-t-il beaucoup de foin ? — Il en a assez. — L'Italien a-t-il beaucoup de fromage ?— Il en a beaucoup. — Cet homme a-t-il du cœur ? — Il n'en a pas. — Le garçon du peintre a-t-il des crayons ? — Il en a,-

Avez-vous beaucoup de poivre? — Je n'en ai guère. — Le cuisinier a-t-il beaucoup de bœuf r'— Il n'a guère de bœuf, mais il a beaucoup de mouton. — Combien de bœufs l'Allemand a-t-il?— 11 en a huit. — Combien de chevaux a-t-il ? — Il n'en a que quatre. — Qui a beaucoup de biscuits ? — Nos matelots en ont beaucoup. — Avons-nous beaucoup de billets ? — Nous n'en avons guère. — Combien de billets avons-nous ? — Nous n'en avons que trois jolis. — Avez-vous trop de beurre ? — Je n'en ai pas assez. — Nos garçons ont-ils trop de livres ? — Ils èn ont trop. — Notre ami a-t-il trop de lait ? — Il n'en a guère, mais assez. — Qui a beaucoup de miel ? — Les paysans en ont beaucoup. — Ont-ils beaucoup de gants ? — Ils n'en ont pas. — Le cuisinier a-t-il assez de beurre ? — Il n'en a pas assez. — A-t-il assez de vinaigre ? — 11 en a assez. — Avez-vous beaucoup de savon ? — Je n'en ai qu'un peu. — Le marchand a-t-il beaucoup de drap ? — Il en a beaucoup. — Qui a beaucoup de papier ? — Notre voisin en a beaucoup. — Notre tailleur a-t-il beaucoup de boutons ? — 11 en a beaucoup. — Le peintre a-t-il beaucoup de jardins ? — Il n'en a pas beaucoup. — Combien de jardins a-t-il? — Il n'en a que deux. — Combien de couteaux l'Allemand a-t-il ?— Il en a trois. — Le capitaine a-t-il de beaux chevaux ? — Il en a de beaux, mais son frère n'en a pas. — Avonsnous des bijoux? — Nous en avons beaucoup. — Quels bijoux avons-nous ? — Nous avons des bijoux d'or. — Quels chandeliers nos amis ont-ils?— Ils ont des chandeliers d'argent. — Ont-ils des rubans d'or ? — Ils en ont.

L'adolescent a-t-il de jolis bâtons ? — Il n'a pas de jolis bâtons, mais de beaux oiseaux. — Quel poulets notre cuisinier a-t-il ? — " 11 a de jolis poulets. — Combien en a-t-il ? — Il en a six. — Le chapelier a-t-il des chapeaux ? — Il en a beaucoup. — Le menuisier a-t-H. beaucoup de bois ? — Il n'en a pas beaucoup, mais assez. — Avons-nous les chevaux des Français ou ceux des Allemands ? — Nous n'avons ni ceux-ci ni ceux-là. — Quels chevaux avonsnous ? — Nous avons les nôtres. — Le Turc a-t-il mes petits peignes ? — Il ne les a pas. — Qui les a ? — Votre garçon les a. — Nos amis ont-ils beaucoup de sucre ? — Ils ont peu de sucre, mais beaucoup de miel. — Qui a nos miroirs? — Les Italiens les ont. — ■ Le Français a-t-il ce porte-feuille-ci ou celui-là ? — Il n'a ni celui-

Cl ni celui-là ? — A-t-il les matelas que nous avons ? — Il n*a pas ceux que nous avons, mais ceux q^iie ses amis ont. — A-t-il honte ? — Il n'a pas honte, mais peur.

Avez-vous beaucoup de couteaux ? — J'en ai quelques-uns. — • Avez-vous beaucoup de crayons ? — Je n'en ai que quelques-uns. — L'ami du peintre a-t-il beaucoup de miroirs? — Il n''en a que quelques-uns. — Yotre garçon a-t-il quelques sous ? — Il en a quelques-uns. — Avez-vous quelques francs ? — Nous en avons quelques-uns. — Combien de francs avez-vous ? — J'en ai dix. — Combien de sous l'Espagnol a-t-il ? — Il n'en a guère, il n'en a que cinq. — Qui a les beaux verres des italiens ? — Nous les avons. — Les Anglais ont-ils beaucoup de vaisseaux ? — Ils en ont beaucoup.— Les Italiens ont-ils beaucoup de chevaux ?— Ils n'ont pas beaucoup de chevaux, mais beaucoup d'ânes. — Les Allemands qu'ont-ils ? — Ils ont beaucoup d'écus. — Combien d'écus ont-ils ? — Ils en ont onze. — Avons-nous les chevaux des Anglais ou ceux des Allemands ? — Nous n'avons ni ceux-ci ni ceux-là. — Avonsnous les parapluies des Espagnols ? — Nous ne les avons pas, mais les Américains les ont. — Avez-vous beaucoup de beurre ? — Je n'en ai guère, mais assez. — Les matelots ont-ils les matelas que nous avons ? — Ils n'ont pas ceux que nous avons, mais ceux que leur capitaine a. — Le Français a;-t-il beaucoup de francs ? — Il n'en a que quelques-uns, mais il en a assez,— Votre domestique a-t-il beaucoup de sous ? — Il n'a pas de sous, mais assez de francs.

Les Eusses ont-ils du poivre ? — Ils n'ont guère de poivre, mais beaucoup de sel. — Les Turcs ont-ils beaucoup de vin ? — Ils n'ont guère de vin, mais 'beaucoup de café. — Qui a beaucoup de lait ? — Les Allemands en ont beaucoup. — N'avez-vous pas d'autre fusil? — Je n'en ai pas d'autre. — Avons-nous d'autre fromage ? — Nous en avons d'autre. — N'ai-je pas d'autre pistolet?— Yous en avez un autre. — Notre voisin n' a-t-il pas d'autre cheval ? — Il n'en a pas d'autre. — Yotre frère n'a-t-il pas d'autres amis ? — Il en a d'autres.— Les cordonniers n'ont-ils pas d'autres souliers ? — Ils n'en ont pas d'autres. — Les tailleurs ontils beaucoup d'habits?— Ils n'en ont que quelques-uns, ils n'en

ont que quatre. — Combien de bas avez-vous ? — Je n'en ai que deux. — Avez-vous d'autres biscuits ? — Je n'en ai pas d'autres. — : Combien de tire-bouchons le marchand a-t-ii ? — Il en a neuf. — Combien de bras cet homme-ci a-t-il ? — Il n'en a qu'un, l'autre est de bois. — Quel cœur votre garçon a-t-il ? — Il a un bon cœur. — N'avez-vous pas d'autre domestique? — J'en ai un autre. — Votre ami n'a-t-il pas d'autres oiseaux ? — Il en a d'autres. — Combien d'autres oiseaux a-t-il ? — Il en a six autres. — Combien de jardina avez-vous ? — Je n'en ai qu'un, mais mon ami en a deux.

Quel volume avez-vous? — J'ai le premier. — Avez-vous le second volume de mon ouvrage ? — Je l'ai. — Avez-vous le troisième ou le quatrième livre ? — Je n'ai ni celui-ci ni celui-là. — Avonsnous les cinquièmes ou les sixièmes volumes ? — Nous avons les cinquièmes volumes, mais nous n'avons pas les sixièmes. — Quels volumes votre ami a-t-il ? — Il a les septièmes volumes. — Quel jour du mois avons-nous ? — Nous avons le huit. — N'avons-nous pas le onze ? — Non, Monsieur, nous avons le dix. — Qui a nos ecus ? — Les Eusses les ont.- — Ont-ils notre or ? — Ils ne l'ont pas. — L'adolescent a-t-il beaucoup d'argent ? — Il n'a guère d'argent, mais beaucoup de courage. — Avez-vous les clous des charpentiers ou ceux des menuisiers ? — Je n'ai ni ceux des charpentiers, ni ceux des menuisiers, mais ceux de mes marchands. — Avez-vous ce gant-ci ou celui-là ? — Je n'ai ni celui-ci ni celuilà. — Votre ami a-t-il ces billets-ci ou ceux-là ? — Il a ceux-ci, mais non ceux-là. — L'Italien a-t-il quelques sous ? — Il en a quelques-uns. — A-t-il quelques francs ? — 11 en a cinq. — Avezvous un autre bâton ? — J'en ai un autre. — Quel autre bâtor. avez-vous ? — J'ai un autre bâton de fer. — Avez-vous quelques bons chandeliers ? — Nous en avons quelques-uns. — Votre garçon a-t-il un autre chapeau ? — Il en a un autre. — Ces hommes ont-ils du vinaigre ? — Ces hommes n'en ont pas, mais leurs amis en ont. — Les paysans ont-ils d'autres sacs ? — Ils n'en ont pas d'autres. — Ont-ils d'autre pain ? — Ils en ont 4'autre.

Quel volume de son ouvrage avez-vous ? — J'ai le premier, — Combien de toraes cet ouvrage a-t-il ? — Il en a deux.— Avek<-

VOUS mon ouvrage ou celui de mon frère ? — J'ai l'un et l'autre.— L'étranger a-t-il mon peigne ou mon couteau ?— rll a l'un et l'autre. — Avez-vous mon pain ou mon fromage ? — Je n'ai ni l'un ni l'autre. — Le Hollandais a-t-il mon verre ou celui de mon ami ? — Il n'a ni l'un ni l'autre. — L'Irlandais a-t-iLnos chevaux ou nos conVes ? — Il a les uns et les autres. — L'Écossais a-t-il nos souliers ou nos bas ? — Il n'a ni les uns ni les autres. — Qu' a-t-il ? — Il a ses bons fusils de fer. — Les Hollandais ont-ils nos vaisseaux ou ceux des Espagnols ? — Ils n'ont ni les uns ni les autres. — Quels vaisseaux ont-ils ? — Ils ont les leurs. — Avons-nous* encore du foin ? — Nous en avons encore. — Notre marchand a-t-il encore du poivre ? — Il en a encore. — Votre ami a-t-il encore de l'argent ? — Il n'en a plus. — A-t-il encore des bijoux? — Il en a encore. — Avez-vous encore du café ? — Nous n'avons plus de café ; mais nous avons encore du chocolat. — Le Hollandais a-t-il encore du sel ? — Il n'a plus de sel ; mais il a encore du beurre. — Le peintre a-t-il encore des tableaux? — Il n'a plus de tableaux; mais il a encore des crayons. — Les matelots ont-ils encore des biscuits ? — • Ils n'en ont plus. — Vos garçons ont-ils encore des' livres ? — Ils n'en ont plus. — Le jeune homme a-t-il encore des amis ? — Il n'en a plus.

Notre cuisinier a-t-il encore beaucoup de bœuf ?— Il n'en a plus guère.-^ A-t-il encore beaucoup de poulets ? — Il n'en a plus guère. — Le paysan a-t-il encore beaucoup de lait ? — Il n'a plus guère de lait ; mais il a encore beaucoup de beurre. — Les Eran*çais ont-ils encore beaucoup de chevaux ? — Ils n'en ont plus guère.--- Avez-vous encore beaucoup de papier ? — J'en ai encore beaucoup. — Avons-nous encore beaucoup de miroirs ? — Nous en avons encore beaucoup. — Avez-vous encore un livre? — J'en ai encore un. — Nos voisins ont-ils encore un jardin ? — Ils en ont encore un. — Notre ami a-t-il encore un parapluie ? — Il n'en a plus. — Les Ecossais ont-ils encore quelques livres ? — Ils en ont encore quelques-uns. — Le tailleur a-t-il encore quelques boutons ? — Il n'en a plus. — Votre charpentier a-t-il encore quelques clous ? — Il n'a plus de clous ; mais il a encore quelques bâtons. — Les Espagnols ont-ils encore quelques sous ? — Ils en ont encore quelques-uns. — L' Allemand a-t-il encore quelques bœufs ?— Il

'exercises 34, 35.

ID

en a encore quelques-uns.— Avez-vous encore quelques francs? — Je n'ai plus de francs ; mais j'ai encore quelques ecus. — Qu'avezvous encore ? — Nous avons encore quelques vaisseaux et quelques bons matelots. — Ai-je encore un peu d'argent ? — Vous en avez encore un peu. — Avez-vous encore du courage ?— Je n'en ai plus.

Avez-vous encore beaucoup de vinaigre ? — Je n'en ai plus

guère ; mais mon frère en a encore beaucoup.

A-t-il assez de sucre ? — Il n'en a pas assez. — Avons-nous assez de francs ? — Nous n'en avons pas assez. — Le menuisier â-t-il assez de bois ? — Il en a assez. — A-t-il assez de marteaux ? — Il en a. assez. — Quels marteaux a-t-il ? — Il a des marteaux de fer et de bois. — Avez-vous assez de riz ? — Nous n'avons pas assez de riz, mais nous avons assez, de sucre. — Avez-vous encore beaucoup de gants ?— Je n'en ai plus guère. — Le Eusse a-t-il un autre vaisseau ? — Il en a un autre. — A-t-il un autre sac ? — Il n'en a pas d'autre. — Quel jour du mois est-ce ?^ — C'est le six. — Combien d'amis avez-vous? — Je n'ai qu'un bon ami. — Le paysan a-t-il trop de pain ? — Il n'en a pas assez. — A-t-il beaucoup d'argent ? — Il n'a guère d'argent, mais assez de foin. — Avons-nous les bas de fil ou les bas de coton des Américains ? — Nous n'avons ni leurs bas de fil ni leurs bas de coton. — Avons-nous les jardins qu'ils ont ? — Nous n'avons pas ceux qu'ils ont, mais ceux que nos voisins ont. — Avez-vous encore du miel ? — Je n'en ai plus. — Avez-vous encore des bœufs ? — Je n'en ai plus.

Avez-vous un cbeval? — J'en ai plusieurs. — A-t-il plusieurs habita ? — Il n'en a qu'un. — Qui a plusieurs miroirs ? — Mon frère e:i a plusieurs. — Quels miroirs a-t-il ? — Il en a de beaux. — Qui a mes bons gâteaux ? — Plusieurs hommes les ont. — Yotre ami a-t-il un enfant ? — Il en a plusieurs. — Avez-vous autant de café que de thé ? — J'ai autant de l'un que de l'autre. — Cet homme-ci a-t-il un fils? — Il en a plusieurs.— Combien de fils a-t-il ? — 11 en a quatre. — Combien d'enfants nos amis ont-ils ? — Ils en ont beaucoup, ils en ont dix. — Avons-nous autant de pain que de beurre ? — Vous avez autant de l'un que de l'autre.— Cet homme-

ci a-t-il autant d'amis que d'ennemis ? — Il a autant des uns que des autres. — Avons-nous autant de souliers que de bas ?— Nous avons autant des uns que des autres.— Votre père a-t-il autant d'or que d'argent ? — Il a plus de celui-ci que de celui-là. — Le capitaine a-t-il autant de matelots que de vaisseaux ? — Il a plus de ceux-ci que de ceux-là. Il a plus des uns que des autres.

Avez-vous autant de fusils que moi ? — J'en ai tout autant. — L'étranger a-t-il autant de courage que nous ? — Il en a tout autant. — Avons-nous autant de bon que de mauvais papier? — Nous avons autant de l'un que de l'autre. — Nos voisins ont-ils autant de fromage que de lait ? — Ils ont plus de celui-ci que de celui-là. — Vos fils ont-ils autant de gâteaux que de livres ? — Ils ont plus de ceux-ci que de ceux-là, plus des uns que des autres. — Combien de nez l'homme a-t-il? — Il n'en a qu'un. — Combien de doigts a-t-il ? — Il en a plusieurs. — Combien de pistolets avezvous ? — Je n'en ai qu'un, mais mon père en a plus que moi ; il en a cinq. — Mes enfants ont-ils autant de courage que les vôtres ? — Les vôtres en ont plus que les miens. — Ai-je autant* d'argent que vous ? — Vous en avez moins que moi. — Avez-vous autant de livres que moi ?-^ — J'en ai moins que vous. — Ai-je autant d'ennemis que votre père ? — Vous en avez moins que lui. — Les Husses ont-ils autant d'enfants que nous ? — Nous en avons moins qu'eux. — :Les Français ont-ils autant de vaisseaux que nous ? — Ils en ont moins que nous. — ^Avons-nous autant de bijoux qu'eux ? — Nous en avons moins qu'eux. — Avons-nous moins de couteaux que les enfants de nos amis ? — Nous en avons moins qu'eux.

Qui a moins d'amis que nous ? — Personne n'en a moins. — Avez-vous autant de votre vin que du mien ? — J'ai autant du vôtre que du mien. — Ai-je autant de vos livres que des miens ? — Vous avez moins des miens que des vôtres. — Le Turc a-t-il autant de votre argent que du sien ? — Il a moins du sien que du nôtre. — Votre boulanger a-t-il moins de pain que d'argent ? — Il a moins de celui-ci que de celui-là. — Notre marchand a-t-il moins de chiens que de chevaux ? — Il a moins de ceux-ci que de ceux-là, moins des uns que des autres. — Vos domestiques ont-ils pluï

de bâtons que de balais ? — Ils ont plus de ceux-ci que de ceuxlà. — Notre cuisinier a-t-il autant de beurre que de bœuf? — Il a autant de l'un que de l'autre. — A-t-il autant de poulets que d'oiseaux ? — Il a plus de ceux-ci que de ceux-là.

Le charpentier a-t-il autant de bâtons que de clous ? — Il a tout autant 'de ceux-ci que de ceux-là. — Avez-vous- plus de biscuits que de verres ?— J'ai plus de ceux-ci que de ceux-là. — Notre ami a-t-il plus de sucre que de miel ? — Il n'a pas autant de celuici que de celui-là. — A-t-il plus de gants que de parapluies ? — Il n'a pas autant de ceux-ci que de ceux-là. — Qui a plus de savon que moi ? — Mon fils en a plus. — Qui a plus de crayons que vous ? — Le peintre en a plus. — A-t-il autant de chevaux que moi ? — Il n'a pas autant de chevaux que vous ; mais il a plus de tableaux. — Le marchand a-t-il moins de bœufs que nous ? — Il a moins de bœufs que nous, et nous avons moins de grain que lui. — Avezvous un autre billet ? — J'en ai un autre. — Votre fils a-t-il encore un porte-feuille ? — Il en a encore plusieurs. — Les Hollandais ontils autant de jardins que nous ? — Nous en avons moins qu'eux. Nous avons moins de pain et moins de beurre qu'eux. — Nous n'avons guère d'argent, mais assez de pain, de boeuf, de fromage et de vin. — Avez-vous autant de coiirage que le fils de notre voisin?— J'en ai tout autant. — L'adolescent a-t-il autant debiUets que nous ? — Il en a tout autant.

Avez-vous encore envie d'acheter le cheval de mon ami? — J'ai encore envie de l'acheter, mais je n'ai plus d'argent. — Avez-vous le temps de travailler ? — J'ai le temps, inais je n'ai pas envie de travailler. — Votre frère a-t-il le temps de couper des bâtons ? — Il a le temps d'en couper. — A-t-il envie de couper du pain ? — Il a en*vie d'en couper, mais il n'a pas de couteau.— Avez-vous le temps de couper du fromage ? — J'ai le temps d'en couper. — A-t-il envie de couper l'arbre ? — Il a envie de le couper, mais il n'a pas le temps. — Le tailleur a-t-il le temps de couper le drap ? — Il aie temps, de le couper. — Ai-je le temps de couper les arbres ? — Vous avez le temps de les couper. — Le peintre a-t-il envie d'acheter uu cheval ? — Il a envie d'en acheter deux. — Votre capitaine a-t-il le

temps de parler ? — Il a le temps, mais il n'a pas envie de parler. — Avez-vous peur de parler? — Je n'ai pas peur, mais j'ai honte de parler. — Ai-je raison d'acheter un fusil ?— "Vous avez raison d'en acheter un. — Votre ami a-t-il raison d'acheter un grand bœuf? — Il a tort d'en acheter un. — Ai-je raison d'acheter de petits bœufs ? — Tous avez raison d'en acheter.

Avez-vous envie de parler ? — J'ai envie, mais je n'ai pas le cœur de parler. — Avez-vous le courage de couper votre doigt ? — Je n'ai pas le courage de le couper. — ^Ai-je raison de parler ? — Vous n'avez pas tort de parler, mais vous avez tort de couper mes arbres. — Le fils de votre ami a-t-il envie d'acheter encore un oiseau ? — Il a envie d'en acheter encore un. — Avez-vous envie d'acheter encore quelques chevaux? — Nous avons envie d'en acheter encore quelques-uns, mais nous n'avons plus d'argent.— Notre tailleur qu' a-t-il envie de raccommoder ? — Il a envie de raccommoder nos vieux habits. — Le cordonnier a-t-il le temps de raccommoder nos souliers ? — Il a le temps, mais il n'a pas envie de les raccommoder. — Qui a envie de raccommoder nos chapeaux ? — Le chapelier a envie de les raccommoder. — Avez-vous peur de chercher mon cheval ? — Je n'ai pas peur, mais je n'ai pas le temps de le chercher. — Qu' avez-vous envie d'acheter? — Nous avons envie d'acheter quelque chose de bon, et nos voisins ont envie .d'acheter quelque chose de beau. — Leurs enfants ont-ils peur de ramasser des clous ? — Ils n'ont pas peur d'en ramasser. —Avez-vous envie de casser mon bijou? — J'ai envie de le ramasser, mais non pas de le casser.— Ai-je tort de ramasser vos gants ? — Vous n'avez pas tort de les ramasser, mais vous avez tort de les couper.

Avez-vous le cœur de casser ces verres ? — J'ai le courage, mais je n'ai pas envie de les casser. — Qui a envie de casser notre miroir ? — Notre ennemi a envie dele casser. — Les étrangers ontils envie de casser nos pistolets ? — Ils ont envie, mais ils n'ont pas le cœur de les casser. — Avez-vous envie de casser le pistolet du capitaine ? — J'ai envie, mais j'ai peur de le casser. — Qui a mvie d'acheter mon beau chien ? — Personne n'a envie de l'acheter. —Avez-vous envie d'acheter mes beaux coffres ou ceux du

Français ?— J'ai envie d'acheter les vôtres, et non ceux du Français.— Quels livres l'Anglais a-t-il envie d'acheter ? — Il a envie d'acheter celui que vous avez, celui qu'a votre fils, et celui qu'a le mien. — Quels gants avez-vous. envie de chercher ? — J'ai envie de chercher les vôtres, les miens et ceux de nos enfants.

Quels miroirs les ennemis ont-ils envie de casser ? — Ils ont envie de casser ceux que vous avez, ceux que j'ai, et ceux que nos enfants et nos amis ont. — Votre père a-t-il envie d'acheter ces gâteaux-ci ou ceux-là ? — Il a envie d'acheter ceux-ci. — Ai-je raison de ramasser vos billets ? — Vous avez raison de les ramasser. — L'Italien a-t-il raison de chercher votre porte-feuille ? — Il a tort de le chercher. — Avez-vous envie d'acheter un autre vaisseau ? — J'ai envie d'en acheter un autre. — Notre ennemi a-t-il envie d'acheter encore un vaisseau ? — Il a envie d'en acheter encore plusieurs, mais il a peur d'en acheter. — Avez-vous deux chevaux ? — Je n'en ai qu'un, mais j'ai envie d'en acheter encore un.

Voulez-vous travailler ? — Je veux travailler, mais je suis fatigué. — Voulez-vous casser mes verres ? — Je ne veux pas les casser. — Voulez-vous chercher mon fils ? — Je veux le chercher. — Que voulez-vous ramasser ? — Je veux ramasser cet écu et ce franc. — Voulez-vous ramasser ce sou-ci ou celui-là ? — Je veux ramasser l'un et l'autre. — Votre voisin veut-il acheter ces peignes-ci ou ceux-là ? — Il veut acheter ceux-ci et ceux-là. — Cet homme veutil couper votre doigt ? — Il ne veut pas couper le mien, mais le sien. — Le peintre veut-il brûler du papier ? — Il veut en brûler. — Le cordonnier que veut-il raccommoder ? — Il veut raccommoder nos vieux souliers. — Le tailleur veut-il raccommoder quelquechose ? — Il veut raccommoder des gilets. — Votre ennemi veut-il brûler son vaisseau ? — Il ne veut pas brûler le sien, mais le nôtre. — Voulez -vous faire quelque-chose ? — Je ne veux rien faire. — Que voulez-vous faire ? — Nous voulons chauffer notre thé et le café de notre père. — Voulez-vous chaufîer le bouillon de mon frère ? — Je veux le chaufî'er. — Votre domestique veut-il faire mon feu ? — Il velit le faire, mais il n'a pas le temps.

Voulez-vous parler ? — Je veux parler. — Votre fils veut-il travailler ? — Il ne veut pas travailler.— Que veut-il faire ? — Il veut boire du vin. — Voulez-vous acheter quelque-chose ? — Je veux

acheter quelque-chose. — Que voulez-vous acheter ? Je veux

acheter des bijoux. — Voulez-vous raccommoder mon linge ? — Je veux le raccommoder. — Qui veut raccommoder les bas de notre fils ? — Nous voulons les raccommoder. — Le Eusse veut-il acheter ce tableau-ci ou celui-là ? — Il ne veut acheter ni celui-ci ni celuilà. — Que veut-il acheter ? — Il veut acheter des vaisseaux. — Quels miroirs l'Anglais veut-il acheter ? — Il veut acheter ceux qu'ont les Français et ceux qu'ont les Italiens. — Votre père veut-il chercher son parapluie ou son bâton ? — Il veut chercher l'un et l'autre. — Voulez-vous boire du vin ? — Je veux en boire, mais je n'en ai pas. — Le matelot veut-il boire du lait ? — Il ne veut pas en boire, il n'a pas soif. — Le capitaine que veut-il boire ? — Il ne veut rien boire. — Le chapelier que veut-il faire ? — Il veut faire des chapeaux. — Le charpentier veut-il faire quelque-chose ? — Il veut faire un grand vaisseau. — Voulez- vous acheter un oiseau ? — Je veux en acheter plusieurs.

Le Turc veut-il acheter plus de fusils que de couteaux ? — Il veut acheter plus de ceux-ci que de ceux-là. — Combien de balais votre domestique veut-il acheter ? — Il veut en acheter trois.— Voulez-vous acheter beaucoup de bas ? — Nous n'en voulons acheter que quelques-uns, mais nos enfants veulent en acheter beaucoup.— Vos enfants veulent-ils chercher les gants que nous avons ? — Ils ne veulent pas chercher ceux que vous avez, mais ceux qu'a mon père. — Quelqu'un veut-il déchirer votre habit ?~ Personne ne veut le déchirer. — Qui veut déchirer mes livres ? — Vos enfants veulent les déchirer. — Chez qui notre père est-il ? — Il est chez son ami. — Chez qui voulez-vous aller ? — Je veux aller chez vous. — Voulez-vous aller chez moi ? — Je ne veux pas aller chez vous, mais chez mon frère. — Votre père veut-il aller chez son ami ? — Il ne veut pas aller chez son ami, mais chez sopi voisin. — Chez qui votre fils est-il? — Il est chez nous. — Voulez-vous chercher nos chapeaux ou ceux ^^es Hollandais ? — Je ne veux

chercher ni les vôtres ni ceux des Hollandais ; mais je veux chercher les miens et ceux de mes bons amis.

Ai-je raison de chauffer votre bouillon ? — Yous avez raison de le chauffer. — Mon domestique a-t-il raison de chauffer votre linge ? — Il a tort de le chauffer. — A-t-il peur de déchirer votre habit ? — Il n'a pas peur de le déchirer, mais de le brûler. — Vos enfants veulent-ils aller chez nos amis ? — Ils ne veulent pas aller chez vos amis, mais chez les nôtres. — Vos enfants sont-ils à la maison ? — Ils ne sont pas chez eux, mais chez leurs voisins. — Le capitaine est-il chez lui ? — Il n'est pas chez lui, mais chez son frère. — L'étranger est-il chez notre frère ? — Il n'est pas chez notre frère, mais chez notre père. — Chez qui l'Anglais est-il? — Il est chez vous. —L'Américain est-il chez nous ? — Non, Monsieur, il n'est pas chez nous, mais chez son ami. — Chez qui l'Italien estil ? — Il n'est chez personne, il est chez lui. — Youlez-vous aller à la maison ? — Je ne veux pas aller à la maison ; je veux aller chez le fils de mon voisin. — Votre père est-il chez lui? — Non, Monsieur, il n'est pas .à la maison. — Chez qui est-il ? — Il est chez les bons amis de notre vieux voisin. — Voulez-vous aller chez quelqu'un ? — Je ne veux aller chez personne.

Oïl est votre fils ?-^Il est chez lui. — Que veut-il faire à la maison? — Il veut boire de bon vin.— Votre frère est-il à la maison ? — Il n'est pas à la maison, il est chez l'étranger. — Que voulez-vous boire? — Je veux boire du lait.— L'Allemand que veut-il faire à la. maison ? — Il veut travailler et boire de ban vin. — Qu'avez-vous à la maison ? — Je n'ai rien à la maison. — Le marchand a-t-il envie d'acheter autant de sucre que de thé ? — Il a envie d'acheter autant de l'un que de l'autre. — Etes-vous fatigué ? — Je ne suis pas fatigué. — Qui est fjitigué ? — Mon frère est fatigué. — L'Espagnol a-t-il envie d'acheter autant de chevaux que d'ânes ? — Il a envie d'acheter plus de ceux-ci que de ceux-là. — Voulez- vous boire quelque-chose ?— Je ne veux rien boire. — Combien de poulets le cuisinier veut-il acheter ? — Il veut en acheter quatre. — Les Français veulent-ils acheter quelque-chose ? — ' Ils ne veulent rien acheter. — L'Espagnol veut-il jicheter quelt^uc

chose ?— Il veut acheter quelque-chose, mais il n'a pas d'argent. — Voulez-vous aller chez nos frères ? — Je ne veux pas aller chez eux, mais chez leurs enfants. — L'Écossais est-il chez quelqu'un ? — Il n'est chez personne. — Où est-il ? — Il est chez lui.

Youlez-vous aller à la maison ? — Je veux y aller. — Votre fils veut-il aller chez moi? — Il veut y aller. — Votre frère est-il chez lui ? — Il y est. — Où voulez-vous aller ?— Je veux aller chez moi. — Vos enfants veuîent-ils aller chez moi ? — Ils ne veulent pas y aller. — Chez qui voulez-vous porter ce billet ? — Je veux le porter chez mon voisin. — Votre domestique veut-il porter mon billet chez votre père ? — Il veut l'y porter. — Votre frère veut-il porter mes fusils chez le Eusse ? — Il veut les y porter. — Chez qui nos ennemis veulent-ils porter nos pistolets ? — Ils veulent les porter chez les Turcs. — Oii le cordonnier veut-il porter mes souliers ? — Il veut les porter chez vous. — Veut-il les porter à la maison ? — Il ne veut pas les y porter. — Voulez-vous venir chez moi ?— Je ne veux pas y aller. — Où voulez-vous aller ? — Je veux aller chez les bons Anglais. — Les bons Italiens veuleut-ils aller chez nous •? — Ils ne veulent pas y aUer. — Où veulent-ils aller ? — Ils ne veulent aller nulle part.

Voulez-vous mener votre fils chez moi ? — Je ne veux pas le mener chez vous^, mais chez le capitaine.— Quand voulez-vous le mener chez le capitaine ? — Je veux l'y mener demain. — Voulezvous mener mes enfants chez le médecin ?— Je veux les y mener. — Quand voulez-vous les y mener? — Je veux les y mener aujourd'hui.— À quelle heure voulez-vous les y mener ? — À deux heures et demie. — Quand voulez-vous, envoyer votre domestique chez le médecin ? — Je veux l'y envoyer aujourd'hui. — À quelle heure? — À dix heures et quart. — Voulez-vous aller quelque part ? — Je veux aller quelque part. — Où voulez-vous aller ? — Je veux aller chez l'Ecossais. — L'Irlandais veut-il venir chez vous? — ^11 veut venir chez moi. — Votre fils veut-il aller chez quelqu'un ? — Il veut aller chez quelqu'un.— Chez qui veut-il aller ? — Il veut aller chez ses amis. — Les Espagnols veulent-ils aller quelque part ? — Ils ne veulent aller nulle part. — Notre ami veut-il aller chez quelqu'un ? —Il ne veut aller chez personne.

Quand voulez-vous mener votre adolescent chez le peintre ? — Je veux l'y mener aujourd'hui. — Où veut-il porter ces oiseaux ? — • Il ne veut les porter nulle part. — Voulez-vous mener le médecin chez cet homme ? — Je veux l'y mener. — Quand le médecin veutil aller chez votre frère ? — Il veut y aller aujourd'hui. — Voulezvous envoyer un domestique chez moi ? — Je veux y en envoyer un. — Voulez-vous envoyer un enfant chez le peintre ? — Je ne veux pas y en envoyer. — Chez qui le capitaine est-il ? — Il n'est chez personne. — Votre frère a-t-il le temps d'aller chez, moi ? — Il n'a pas le temps d'y aller. — Le Français veut-il écrire encore un billet ? — Il veut en écrire encore un. — Votre ami a-t-il envie d'écrire autant de billets que moi ? — Il a envie d'en écrire tout autant. — ^^Chez qui veut-il les envoyer ? — Il veut les envoyer chez ses amis. — Qui veut écrire de petits billets ? — Le jeune homme veut en écrire. — Voulez-vous porter beaucoup de livres chez mon père ? — Je ne veux y en porter que quelques-uns.

Voulez-vous envoyer encore un coffre chez notre ami ? — Je veux y en envoyer encore plusieurs.— Combien de chapeaux le chapelier veut-il encore envoyer ? — Il veut en envoyer encore, six. — Le tailleur veut-il envoyer autant de souliers que le cordonnier ? — Il veut en envoyer moins. — Votre fils a-t-il le courage d'aller chez le capitaine ? — Il a le courage d'y aller, mais il n'a pas le temps. — Voulez-vous acheter autant de chiens que de chevaux ?-r-Je veux acheter plus de ceux-ci que de ceux-là. — A quelle heure voulez-vous envoyer votre domestique chez le Hollandais ? — Je veux l'y envoyer à six heures moins un quart. — A quelle heure votre père est-il chez lui ? — Il est chez lui à midi. — A quelle heure votre ami veut-il écrire ses billets ? — Il veut les écrire à minuit. — Avez-vous peur d'aller chez le capitaine ? — Je n'ai pas peur, mais j'ai honte d'y aller.

Le charpentier a-t-il assez d'argent pour acheter un marteau ? — Il en a assez pour en acheter un. — Le capitaine a-t-il assez d'argent pour acheter un vaisseau ? — Il n'en a pas assez pour en acheter un. — Le paysan a-t-il envie d'acheter du pain f — Il a

envie d'en acheter, mais il n'a pas assez d'argent pour en acheter. • — Votre fils a-t-il du papier pour écrire un billet ? — Il n'en a pas pour en écrire un. — ^Avez-vous le temps de voir mon frère ? — Je n'ai pas le temps de le voir. — Votre père veut-il me voir ? — Il ne veut pas vous voir. — Votre domestique a-t-il un balai pour balayer le plancher ? — Il en a un pour le balayer.— Veut-il le balayer ? — -Il veut le balayer. — Le matelot a-t-il de l'argent pour acheter du chocolat ? — Il n'en a pas pour en acheter. — Votre cuisinier a-t-il de l'argent pour acheter du bœuf ? — Il en a pour en acheter. — A-t-il de l'argent pour acheter des poulets ? — Il en

■ a pour en acheter. — Avez -vous assez de sel pour saler mon bœuf ? — J'en ai assez pour le saler. — Votre ami veut-il venir chez moi pour me voir ? — Il ne veut ni aller chez vous, ni vous voir. — Votre voisin a-t-il envie de tuer son cheval ? — Il n'a pas envie de le tuer.— Voulez-vous tuer vos amis ? — Je ne veux tuer que

' mes ennemis.

Pouvez-vous mè couper du pain ? — Je peux vous en couper.- — Avez-vous un couteau pour m'en couper ? — J'en ai un. — Pouvezvous raccommoder mes gants ? — Je peux les raccommoder, mais je n'ai pas envie de le faire. — Le tailleur peut-il me faire un habit ? — Il peut vous en faire un. — Voulez-vous, parler au médecin ? — Je veux lui parler.— Votre fils veut-il me voir pour me parler ? — ■ Il veut vous voir pour vous donner un écu. — Veut-il me tuer ? — Il ne veut pas vous tuer ; il ne veut que vous voir. — Le fils de notre vieil ami veut-il tuer un bœuf ? — Il veut en tuer deux. — Qui a envie de tuer notre chat ? — Le garçon de notre voisin à envie de le tuer. — Combien d'argent pouvez-vous m'envoyer ? — Je peux vous envoyer vingt francs. — Voulez-voug m'envoyer mon tapis ? — Je veux vous l'envoyer. — Voulez- vous envoyer queique-chose au cordonnier ? — Je veux lui envoyer mes souliers. — Voulez-vous lui envoyer vos habits P — Non, je veux les envoyer à mon tailleur. — Le tailleur peut-il m'envoyer mon habit ? — Il ne peut ' pas vous l'envoyer. — Vos enfants peuvent-ils m' écrire ? — Ils peuvent vous écrire. — Voulez-vous me prêter votre panier ?~Je veux vous le prêter.

Avez-vous un verre pour boire votre vin ?— J'en ai un, maia

je n'ai pas de vin, je n'ai que du thé. — Youlez-vous me donner de l'argent pour en acheter ? — Je veux vous en donner, mais je n'en ai guère. — VoUlez-vous me donner ce que vous avez ?— Je veux vous le donner.— Pouvez-vous boire autant de vin que de lait ? — Je peux boire autant de l'un que de l'autre. — Notre voisin a-t-il du bois pour faire du feu ? — Il en a pour en faire, mais il n'a pas d'argent pour acheter du pain et du beurre. — Youlez-vous lui en prêter ? — Je veux lui en prêter. — Voulez-vous parler à l'Allemand ? — Je veux lui parler. — Où est-il ? — Il est chez le fils de l'Américain. — L'Allemand veut-il me parler ? — Il veut vous parler. — Veut-il parler à mon frère ou au vôtre ? — Il veut parler à l'un et à l'autre.— Les enfants de notre voisin peuvent-ils travailler ? — Ils peuvent travailler, mais ils ne veulent pas.

Voulez-vous parler aux enfants du Hollandais ? — Je veux leur parler. — Que voulez-vous leur donner ? — Je veux leur donner de bons gâteaux. — Voulez- vous leur prêter quelque-chose ? — Je veux leur prêter quelque-chose, mais je ne peux leur rien prêter ; je n'ai rien. — Le cuisinier a-t-il encore du sel pour saler le bœuf ? — Il en a encore un peu.— A-t-il encore du riz ? — Il en a encore beaucoup. — Veut-il m'en donner ? — Il veut vous en donner. — Veut-il en donner à mes petits garçons ?— Il veut leur en donner. ' — ^Veut-il tuer ce poulet-ci ou celui-là ? — Il ne veut tuer ni celuici ni celui-là. — Quel bœuf veut-il tuer ? — Il veut tuer celui du bon paysan. — Veut-il tuer ce bœuf-ci ou celui-là ? — Il veut tuer l'un et l'autre. — Qui veut nous envoyer des biscuits ? — Le boulanger veut vous en envoyer. — Avez-vous quelque-chose à faire ? * —Je n'ai rien à faire

Votre fils qu'a-t-il à faire ? — Il a à écrire à ses bons amis et aux capitaines.— À qui voulez-vous parler ? — Je veux parler aux Italiens et aux Français. — Voulez-vous leur donner de l'argent ? — Je veux leur en donner. — Voulez-vous donner du pain à cet homme ? — Je veux lui en donner. — Voulez-vous lui donner un habit? — Je veux lui en donner un. — Vos amis veulent-ils me donner du café ? — Ils veulent vous en donner. — Voulez-vous me prêter vos livres ?— Je veux vous les prêter. — ^Voulez- vous prêter

votre matelas à vos voisins ? — Je ne veux pas le leur prêter.— Voulez-vous leur prêter votre miroir ?— -Je veux le leur prêter.— A qui voulez- vous prêter vos parapluies ? — Je veux les prêter à mes amis. — À qui votre ami veut-il prêter son linge ? — Il ne veut le prêter à personne.

Voulez-vous m'écrire?— Je veux vous écrire. — Voulez-voua écrire à l'Italien ?' — Je veux lui écrire. — Votre frère veut-il écrire aux Anglais ? — Il veut leur écrire, mais ils n'ont pas envie de lui répondre. — Voulez-vous répondre à votre ami ? — Je veux lui répondre. — Mais à qui voulez-vous répondre ? — Je veux répondre à mon bon père. — Ne voulez-vous pas répondre à vos bons amis ? — Je veux leur répondre. — Qui veut vous écrire? — Le Eusse veut m'écrire. — ^Voulez-vous lui répondre ? — Je ne veux pas lui répondre. — Qui veut écrire à nos amis ? — Les enfants de notre voisin veulent leur écrire. — Veulent- ils leur répondre ? — Ils veulent leur répondre. — A qui voulez-vous écrire ? — Je veux écrire au Eusse. — ^Veut-il vous répondre ? — Il veut me répondre, mais il ne peut pas. — Les Espagnols peuvent-ils nous répondre ? — Ils ne peuvent pas nous répondre, mais nous pouvons leur répondre. — À qui voulezrvous envoyer ce billet ? — Je veux l'envoyer au menuisier.

Qu'avez-vous à faire ? — J'ai à écrire. — Qu'avez-vous à écrire? — J'ai un billet à écrire. — A qui ? — Au cbarpentier. — Votre père qu'a-t-il à boire ? — Il a de bon vin à boire. — Votre domestique a-t-il quelque-chose à boire? — Il a du thé à boire. — Le cordonnier qu'a-t-il à faire ? — Il a à raccommoder mes souliers. — Qu'avez-vous à raccommoder ? — J'ai mes bas de fil à raccommoder. — À qui avez-vous à parler ? — J'ai à parler au capitaine. — Quand voulez-vous lui parler ? — Aujourd'hui.— Où. voulez-vous lui parler ? — Chez lui. — À qui votre frère a-t-il à parler ? — Il a à parler à votre fils. — L'Anglais qu'a-t-il à faire ? — Il a à répondre à un billet. — À quel billet a-t-il à répondre ? — Il a à répoudre à cel ui du bon Allemand. — Ai-je à répondre au billet du Français ? — Vous avez à y répondre. — À quel billet avez-vous à répondre? — J'ai à répondre à celui de mon bon ami. — Votre père a-t-il à répondre à un billet ? — Il a à répondre à un billet.— -Qui a à répon-

tire à des billets ? — Nos enfants ont à répondre à quelques-uns. — Voulez-vous répondre aux billets des marchands ? — Je veux y répondre. — Votre frère veut-il répondre à ce billet-ci ou à celuilà? — Il ne veut répondre ni à celui-ci ni à celui-là. — Quelqu'un veut-il répondre à mon billet ? — Personne ne veut y répondre.

À quels billets votre père veut-il répondre ? — Il ne veut répondre qu'à ceux de ses bons amis. — Veut-il répondre à mon billet ? — Il veut y répondre. — Avez-vous à répondre à quelqu'un ? — Je n'ai à répondre à personne. — Qui veut répondre à mes billets? — Vos amis veulent y répondre. — Avéz-vous envie d'aller au bal ? — J'ai envie d'.y aller. — Q.uand voulez-vous y aller ? — Aujourd'hui. — À quelle heure ? — A dix heures et demie. — Quand voulez- vous mener votre garçon au spectacle ? — Je veux l'y mener demain. — À quelle heure voulez-vous l'y mener ?^ — À six heures moins un quart. — Où est votre fils ? — Il est au spectacle» — Votre ami est-il au. bal ? — Il y est. — rOù est le marchand ? — Il est à son comptoir. — Oii voulez-vous me mener ? — Je veux vous mener à mon magasin. — Oii votre cuisinier veut-il aller ? — Il veut aller au marché. — Votre frère est-il au marché ? ' — Il n'y est pas. — Où est-il ? — Il est dans son magasin.

Où est le Hollandais ? — Il est dans son grenier. — Voulez-vous venir chez moi pour aller au spectacle ? — Je veux aller chez vous, mais je n'ai pas envie d'aller au spectacle. — Où est l'Irlandais ? — Il est au marché. — A quel théâtre voulez-vous aller ? — Je veux aller à celui des Français. — Voulez-vous aller à mon jardin ou à celui de l'Ecossais? — Je ne veux aller ni au vôtre ni à celui de l'Écossais; je veux aller à celui de l'Italien. — Le médecin a-t-il envie d'aller à nos magasins ou à ceux des Hollandais ? — Il ne veut aller ni aux vôtres ni à ceux des Hollandais, mais à ceux des Français. — Que voulez-vous acheter au marché ? — Je veux acheter un panier et des tapis. — Où' voulez-vous les porter ? — Je veux les porter à la maison.

Combien de tapis voulez-vous acheter ? — Je veux en acheter deux. — A qui voulez-vous les donner ? — Je veux les donner à

mon domestique. — A-t-il envie de balajer le plancher ? — Il a envie de le faire, mais il n'a pas le temps. — Les Anglais ont-ils beaucoup de magasins ? — Ils en ont beaucoup.— Les Français ont-ils autant de chiens que de chats ?— Ils ont plus de ceux-ci que de ceux-là. — Avez-vous beaucoup de fusils dans vos magasins ? — Nous y en avons beaucoup, mais noiis n'avons guère de grain. — Voulez-vous voir nos fusils ? — Je veux aller dans vos magasins pour les voir. — Voulez-vous acheter quelque-chose ? — Je veux acheter quelque-chose. — Que voulez-vous acheter ? — Je veux acheter un porte-feuille, un miroir et un pistolet. — Oii voulezvous acheter votre coffre ? — Je veux l'acheter au marché. — Avezvous autant de vin que de thé dans vos magasins ? — Nous avons autant de l'un que de l'autre. — Qui veut déchirer mon linge ? — Personne, ne veut le déchirer.

Les -A.nglais veulent-ils nous donner du pain ? — Ils veulent vous en donner. — ^Veulent-ils nous donner autant de beurré que de pain ? — Ils veulent vous donner plus de celui-ci que de celuilà. — Voulez-vous donner un franc à cet homme ? — Je veux lui en donner plusieurs. — Combien de francs voulez-vous lui donner? — Je veux lui en donner cinq. — Les Français que veulent-ils nous prêter ? — Ils veulent nous prêter beaucoup de livres. — Avez-vous le temps d'écrire au marchand ? — Je veux lui écrire, mais je n'ai pas le temps aujourd'hui. — Quand voulez- vous répondre à l'Allemand ? — Je veux lui répondre demain. — À quelle heure ? — A huit heures. — Où l'Espagnol veut-il aller ?— Il ne veut aller nulle part. — Votre domestique veut-il chauffer mon bouillon ? — Il veut le chaufler. — Veut-il faire mon feu ? — Il veut le faire. — Où le boulanger veut-il aller ? — Il veut aller au bois. — Où est l'adolescent ? —Il est au théâtre. — Qui est au bal du capitaine ? — Nos enfants et nos amis y sont.

Voulez-vous envoyer chercher du sucre ? — Je veux en envoyer chercher. — Mon fils, veux-tu aller chercher des gâteaux ? — Oui, mon père, je veux en aller chercher. — Où veux-tu aller ? — Je veux aller dans le (au) jardin. — Qui est dans le jardin ? — Les enfants de nos amis y sont. — Voulez-vous envoyer chercher le

médecin ? — Je veux l'envoyer chercher. — Qui veut aller chercher mon frère ? — Mon domestique veut l'aller chercher. — Où estil ? — Il est à son comptoir. — Voulez-vous me donner mon bouillon ? — Je veux vous le donner. — Oii est-il ? — Il est au coin du feu. — Youlez-vous me donner de l'argent pour aller chercher du lait? — Je veux vous en donner pour en aller chercher.— Où est votre argent ? — Il est dans mon comptoir ; voulez-vous l'aller chercher ? — Je veux l'aller chercher. — Voulez-vous acheter mon cheval? — Je ne puis l'acheter; je n'ai pas d'argent. — Où est votre chat ? — Il est dans le trou. — Dans quel trou est-il ? — Dans le trou du grenier. — Où est le chien de cet homme ? — Il est dans un coin du vaisseau. — Où le paysan a-t-il son blé ? — Il l'a dans son sac. — A-t-il un chat ? — Il en a un. — Où est-il ? — Il .est au fond du sac. — Votre chat çst-il dans ce sac ? — Il j est.

Avez-vous quelque-chose à faire ? — J'ai quelque-chose à faire. . — Qu'avez-vous à faire ?— J'ai à raccommoder mes bas et à aller au bout du chemin. — Qui est au bout du chemin? — Mon père y est. — Votre cuisinier a-t-il quelque-chose à boire ? — Il a à boire du vin et de bon bouillon. — Pouvez-vous me donner autant de beurre que de pain ? — Je puis vous donner plus de celui-ci que de celui-là. — Votre ami peut-il boire autant de vin que de café ? — Il ne peut boire autant de celui-ci que de celui-là. — Avez-vous à parler à quelqu'un ?— J'ai à parler à plusieurs hommes. — À combien d'hommes avez-vous à parler ? — J'ai à parler à quatre. — Quand avez-vous à leur parler ? — Ce soir. — À quelle heure ? — À neuf heures moins *uu quart.' — Quand pouvez-vous aller au marché ? — Je puis y aller le matin. — A quelle heure ? — À sept heures et demie. — Quand voulez-vous aller chez le Français ? — J e veux j aller ce soir.^ — Voulez-vous aller chez le médecin le matin ou le soir ? — Je veux y aller le matin. — À quelle heure ? — A dix heures et quart.

Avez-vous à écrire autant de billets que l'Anglais ?— J'en ai à écrire moins que lui. — Voulez-vous parler à l'Allemand ?— Je veux lui parler. — Quand voulez-vous lui parler ? — À présent. — Où est-il ?— Il est à l'autre bout du bois. — Voulez- vous aller au marché? — Je veux y aller pour acheter du linge. — Vos voisina

ne veulent-ils pas aller au marché ? — Ils ne peuvent pas y aller ; ils sont fatigués. — As-tu le courage d'aller au bois le soir ? — J'ai le courage d'y aller, mais pas le soir. — Vos enfants peuvent-ils répondre à mes billets ? — Ils peuvent y répondre. — Que voulezvous dire au domestique ? — Je veux lui dire de faire le feu et de balayer le magasin. — Voulez-vous dire à votre frère de me vendre son cheval ? — Je veux lui dire de vous le vendre. — Que voulezvous me dire ? — Je veux vous dire un mot. — Qui voulez-vous voir ? — Je veux voir l'Ecossais. — Avez-vous quelque-chose à lui dire ? — J'ai quelques mots à lui dire. — Quels livres mon frère veut-il vendre ? — Il veut vendre les tiens et les siens.

Voulez-vous me faire un plaisir? — Oui, Monsieur, lequel f — Voulez-vous dire à mon domestique de faire le feu ? — Je veux lui dire de le faire. — Voulez-vous lui dire de balayer les magasins ? — Je veux lui dire de les balayer. — Que voulez-vous dire à votre père ?— Je veux lui dire de vous vendre son cheval. — -Voulez-vous dire à votre fils d'aller chez mon père ? — Je veux lui dire d'y aller. — Avez-vous quelque-chose à me dire ? — Je n'ai rien à vous dire. — Avez-vous quelque-chose à dire à mon père ? — J'ai un mot à lui dire. — Ces hommes veulent-ils vendre leurs tapis ? — Ils ne veulent pas les vendre. — Jean, es-tu là ? — Oui, Monsieur, j'y suis. — Que vas-tu faire ?— Je vais chez votre chapelier, pour lui dire de raccommoder votre chapeau. — Veux-tu aller chez le tailleur pour lui dire de raccommoder mes habits ? — Je veux y aller. — Voulez-vous aller au marché ? — Je veux y aller. — Votre marchand qu'a-t-il à vendre ? — Il a à vendre de beaux gants de peau, des peignes, de bon drap et de beaux paniers de bois. — A-t-il à vendre des fusils de fer ? — Il en a à vendre. — Veut-il me vendre ses chevaux r — Il veut vous les vendre. — ^Avez-vous quelquechose à vendre ? — Je n'ai rien à vendre.

Est-il tard ? — Il n'est pas tard. — Quelle heure est-il ? — Il est midi et un quart. — À quelle heure le capitaine veut-il sortir ? — II . veut sortir à huit heures moins un quart. — Qu'allez-vous faire ? —■Je vais lire. — Qu' avez-vous à lire ? — J'ai à lire un bon livre. — Voulez-vous me le prêter ? — Je veux vous le prêter. — Q land

voulez-vous me le prêter ? — Je veux vous le prêter demain. — Avez-vous envie de sortir? — Je n'ai pas envie de sortir. — Voulezvous rester ici, mon cher ami ? — Je ne puis rester ici. — Oii avezvous à aller ? — J'ai à aller au comptoir. — Quand voulez-vous aller au bal ? — Ce soir. — À queUe heure ? — À minuit. — Allez-vous chez l'Ecossais le soir ou le matin ? — J'y vais le soir et le matin. — Où allez-vous maintenant ? — Je vais au théâtre. — Où votre fils va-t-il ? — Il ne va nulle part ; il va rester à la maison pour écrire ses billets. — Où est votre frère ? — Il est à son magasin. — Ne veutil pas sortir ? — Non, Monsieur, il ne veut pas sortir. — Que va-t-il y faire ? — Il va écrire à ses amis. — Voulez-vous rester ici ou là ? — Je veux rester là. — Où votre père veut-il rester ? — Il veut rester là. — Notre ami a-t-il envie de rester dans le jardin ? — Il a envie d'y rester.

A quelle heure, le Hollandais est-il chez lui ?— Il est chez lui tous les soirs à neuf heures et un quart. — Quand votre cuisinier • va-t-il au marché ? — Il y va tous les matins à cinq heures et demie. — Quand notre voisin va-t-il chez les Irlandais ? — Il y va tous les jours. — À quelle heure ? — À huit heures du matin. — Que voulez-vous acheter ? — Je ne veux rien acheter, mais mon père veut acheter un bœuf. — Veut-il acheter ce bœuf-ci ou celuilà. — Il ne veut acheter ni celui-ci ni celui-là. — Lequel veut-il acheter ? — Il veut acheter celui de votre ami. — Le marchand a-t-il encore un habit à vendre ?— Il en a encore un, mais il ne veut pas le vendre. — Cet homme a-t-il encore un couteau à vendre ? — Il n'a plus de couteau à vendre ; mais il a encore quelques fusils à vendre. — Quand veut-il les vendre ? — Il veut les vendre aujourd'hui.— Où ? — À son magasin. — Voulez-vous voir mon ami ? — J e veux le voir pour le connaître. — Voulez-vous connaître mes enfants ? — Je veux les connaître. — Combien d'enfants avez-vous ? — Je n'en ai que deux ; mais mon frère en a plus que moi : il en a six. — Cet homme veut-il boire trop de vin ? — Il veut en boire trop.. — Avez-vous assez de vin à boire ? — Je n'en ai guère, mais j'en ai assez. — ^Votre frère veut-il acheter trop de gâteaux ? — Il veut en acheter beaucoup, mais pas trop.

Pouvez-vous me prêter un couteau ? — Je peux vous en prêter

un. — Votre père peut-il mè prêter un livre ? — Il peut vous en prêter plusieurs. — De quoi avez-vous besoin ? — J'ai besoin d'un bon fusil. — Avez-vous besoin de ce tableau ? — J'en ai besoin. — Votre frère a-t-il besoin d'argent ? — Il n'en a pas besoin. — A-t-il besoin de souliers ? — Il n'en a pas besoin. — De quoi a-t-il besoin ? — Il n'a besoin de rien. — Avez-vous besoin de ces bâtons ? — J'en ai besoin. — Qui a besoin de sucre ? — Personne n'en a besoin. — Quelqu'un a-t-il besoin de poivre ? — Personne n'en a besoin. — De quoi ai-je besoin ? — Vous n'avez besoin de rien. — Votre père a-t-il besoin de ces tableaux-ci ou de ceux-là ? — Il n'a besoin ni de ceux-ci ni de ceux-là.— Avez-vous besoin de moi ? — J'ai besoin de vous. — Quand avez-vous besoin de moi ? — À présent. — Qù' avez-vous à me dire ? — J'ai un mot à vous dire. — Votre fils a-t-il besoin de nous ? — Il a besoin de vous et de vos frères. — Avez-vous besoin de mes domestiques ? — J'en ai besoin. — Quelqu'un a-t-il besoin de mon frère ? — Personne n'a besoin de lui. — Votre père a-t-il besoin de quelque-chose ? — Il n'a besoin de rien.— De quoi l'Anglais a-t-il besoin ? — Il a besoin de linge. — N'a-t-il pas besoin de bijoux ? — Il n'en a pas besoin. — De quoi le matelot a-t-il besoin ? — Il a besoin de biscuits, de lait, de fromage et de beurre. — Allez-vous me donner quelque-cbose ? — Je vais vous donner du pain et du vin.

Aimez-vous votre frère ? — Je Taime. — ^Votre frère vous aimet-il ? — Il ne m'aime pas. — M'aimes-tu, mon bon enfant ? — Je t'aime. — Aimes-tu ce vilain homme ? — Je ne l'aime pas. — Qui aimez-vous ? — J'aime mes enfants. — Qui aimons-nous ? — Nous aimons nos amis. — Aimons-nous quelqu'un? — Nous n'aimons personne. — Quelqu'un nous aime-t-il ? — Les Américains nous aiment. — Avez-vous besoin de quelque-chose ? — Je n'ai besoin de rien. — De qui votre père a-t-il besoin ? — Il a besoin de son domestique. — De. quoi avez-vous besoin ? — J'ai besoin du billet. — Avez-vous besoin de ce billet-ci ou de celui-là ? — J'ai besoin de celui-ci.— Que voulez-vous en faire ? — Je veux l'ouvrir pour le lire.— Votre fils lit-il nos billets ? — Il les lit. — Quand les lit-il ? — Il les lit quand il les reçoit. — Eeçoit-il autant de billets que nioi ? — Il en reçoit plus que vous. — Que me donnez-vous ? — Je ne te donne rien. — ^Donnez-vous ce livre à mon frère ? — Je le lui

:ç:xERcisEs 71, 72.

Qonne. — Lui donnez-vous un oiseau ?— Je lui en donne un. — À qui prétez-vous vos livres ? — Je les prête à mes amis. — Votre ami me prête-t-il un habit ? — Il vous en prête un. — A qui prêtezvous vos habits ? — Je ne les prête à personne.

Arrangeons-nous quelque-chose ?— Nous n'arrangeons rien. — Votre frère que range-t-il ? — Il range ses livres. — Vendez-vous votre vaisseau ? — Je ne le vends pas. — Le capitaine vend-il le sien Y — Il le vend.: — L'Américain que vend-il ? — Il vend ses bœufs. — L'Anglais finit-il son billet ?— -Il le finit. — Quels billets finissezvous ? — Je finis ceux que j'écris à mes 'amis. — Vois-tu quelquechose ? — Je ne vois rien. — Voyez- vous mon grand jardin ? — Je le vois. — Votre père voit-il nos vaisseaux? — Il ne les voit pas, mais nous les voyons. — Combien de soldats voyez-vous ? — Nous en voyons beaucoup, nous en voyons plus de trente. — Buvez-vous quelque-chose ? — Je bois du vin. — Le matelot que boit-il ? — Il boit du cidre. — Buvons-nous du vin ou du cidre ? — Nous buvons du vin et du cidre. — Les Italiens que boivent-ils ? — Ils boivent du chocolat. — Buvons-nous du vin ? — Nous enbuvons. — Qu'écristu ? — J'écris un billet. — À qui ? — À mon voisin. — ^Votre ami écrit-il ? — Il écrit. — À qui écrit-il ? — Il écrit à son tailleur.

Écrivez-vous vos billets le soir? — Nous les écrivons le matin. — Que dis-tu ? — Je ne dis rien. — Votre frère dit-il quelque-chose r — Il dit quelque-chose.-^Que dit-il ?— Je ne sais. — Que ditesvous à mon domestique ? — Je lui dis de balayer le plancher et d'aller chercher du pain,' du fromage et du vin. — Disons-nous quelque-chose ? — Nous ne disons rien. — Votre ami que dit-il au cordonnier ? — Il lui dit de raccommoder ses souliers. — Que ditesvous aux tailleurs? — Je leur dis de faire mes habits. — Sors-tu ? . — Je ne sors pas. — Qui sort ? — Mon frère sort. — Où va-t-il ? — Il va au jardin. — Chez qui allez-vous ?— Nous allons chez les bons Anglais. — Que lis-tu ? — Je lis un billet de mon ami. — Votre père que lit-il? — Il lit un livre.— Que faites-vous? — Nous lisons. — Vos enfants lisent-ils ? — Ils ne lisent pas, ils n'ont pas le temps de lire. — Lisez-vous les livres que je lis ? — Je ne lis pas ceux que vous lisez, mais ceux que votre père lit. — Connaissez-vous cet

homme ? — Je ne le connais pas. Yotre ami le connaît-il ? — Il le connaît.

Connaissez-vous mes enfants ? — Nous les connaissons.- — Vous connaissent-ils ? — Ils ne nous connaissent pas. — Qui connaissezvous ? — Je ne connais personne. — Quelqu'un vous connaît-il ? — Quelqu'un me connaît. — Qui vous connaît ? — Le bon capitaine me connaît. — Que manges-tu ? — Je mange du pain. — Votre fils ne mange-t-il pas du fromage ? — Il n'en mange pas. — Coupezvous quelque-chose ? — Nous coupons du bois. — Les marchands que coupent-ils ? — ^^Ils coupent du drap. — M'envoyez-vous quelque-chose ? — Je vous envoie un bon fusil. — Votre père vous envoie-t-il de l'argent ? — Il m'en envoie. — Vous envoie-t-il plus que moi ? — Il m'envoie plus que vous. — Combien vous envoiet-il ? — Il m'envoie plus de cinquante ecus. — Quand recevez-vous vos billets ? — Je les reçois tous les matins. — À quelle heure ? — À dix heures et demie. — Votre fils vient-il? — Il vient.— Chez qui vient-il ? — Il vient chez moi. — 'Venez-vous chez moi ? — Je ne vais pas chez vous, mais chez vos enfants. — Où notre ami va-t-il ? — Il ne va nulle part, il reste chez lui. — Allez-vous à la maison ? — Nous n'allons pas à la maison, mais chez nos amis. — Où sont vos amis ? — Ils sont dans leur jardin. — Les Ecossais sont-ils dans leurs jardins ? — Ils y sont. •

Qu'achetez-vous ? — J'achète des couteaux. — ^Achetez-vous plus de couteaux que de verres ? — j'achète plus de ceux-ci que de ceux-là. — -Combien de chevaux l'Allemand achète-t-il ?— Il en achète beaucoup, il en achète plus de vingt. — Votre domestique que porte-t-il ? — Il porte un grand coffre. — Où le porte-t-il ? — Il le porte à la maison. — À qui parlez-vous ? — Je parle à l'Irlandais.— Lui parlez-vous tous les jours ? — Je lui parle tous les matins et tous les soirs. — Vient-il chez vous ? — Il ne vient pas chez moi, mais je vais chez lui. — Votre domestique qu'a-t-il à faire ? — Il a à balayer mon plancher et à ranger mes livres. — Mon père répond-il à vos billets ? — Il y répond. — Votre garçon que casse-t-il ? — Il ne casse rien, mais vos garçons cassent mes verres. — Déchirent-ils quelque-chose ? — Ils ne déchirent rien.— Qui brûle mon chapeau ? — Personne ne le brûle. — Cherchez-vous

quelqu'un ?— Jene cherche personne. — Mon fils que cherche-t-il ? — Il cherche son porte-feuille. — Votre cuisinier que tue-t-il ? — Il tue un poulet.

Tuez-vous un oiseau ? — J'en tue un. — Combien de poulets votre cuisinier tue-t-il ? — Il en tue trois. — Chez qui menez-vous inon garçon ? — Je le mène chez le peintre. — Quand le peintre est-il chez lui ?— Il est chez lui tous les soirs à sept heures. — Quelle heure est-il à présent ? — Il n'est pas encore six heures. — Sortez-vous le soir ? — Je sors le matin. — Avez- vous peur de sortir le soir? — Je n'ai pas peur, mais je n'ai pas le temps de sortir le soir. — Travaillez-vous autant que votre fils ? — Je ne travaille pas autant que lui. — Mange-t-il plus que vous ? — Il mange moins que moi. — Vos enfants peuvent-ils écrire autant de billets que mes enfants ? — Ils peuvent en écrire tout autant. — Le Eusse peut-il boire autant de vin que de cidre ? — Il peut boire plus de celui-ci que de celui-la. — Quand nos voisins sortent-ils ? — Ils sortent tous les matins à six heures moins un quart.— Quel billet envoyez-vous à votre père ? — Je lui envoie le mien. — N'envoyezvous pas le mien? — Je l'envoie aussi.

Allez-vous au spectacle ce soir ? — Je ne vais pas au spectacle. — Qu'avez-vous à faire ? — J'ai à étudier. — A quelle heure sortezvous ? — Je ne sors pas le soir. — Votre père sort-il ? — Il ne sort pas. — Que fait-il ? — Il écrit. — Ecrit-il un livre ? — Il en écrit un. — Quand l'écrit-il ? — Il l'écrit le matin et le soir. — Est-il chez lui à présent ? — Il y est. — Ne sort-il pas ? — Il ne peut pas sortir ; il a mal au pied. — Le cordonnier apporte-t-il nos souliers ?— Il ne les apporte pas. — Ne peut-il pas travailler ? — Il ne peut pas travailler; il a mal au genou. — Quelqu'un a-t-il mal au coude ? — Mon tailleur a mal au coude. — Qui a mal au bras ? — J'ai mal au bras.-^Me coupez-vous du pain ? — Je ne puis vous en couper ; j'ai mal aux doigts. — Lisez-vous votre livre ? — Je ne peux pas le lire ; j'ai mal à l'œil. — Qui a mal aux yeux ? — Les Français ont mal aux yeux. — Lisent-ils trop ? — Ils ne lisent pas assez. — .Quel jour du. mois est-ce aujourd'hui ? — C'est le trois. — Quel jour du mois est-ce demain ? — Demain, c'est le quatre. — Cherchez-vous quelqu'un ? — Je ne cherche personne. — Le peintre que cherche-

t-il ? — Il ne cherclie rien. — Qui cbercliez-vous ? — Je cherche votre fils. — Avez-vous quelque-chose à lui dire ? — J'ai quelquechose à lui dire. .

Qui me cherche ? — ^Yotre père vous cherche. — Quelqu'un cherche-t-il mon frère ? — Personne ne le cherche. — Trouves-tu ce que tu cherches ? — Je trouve ce que je cherche. — Le capitaine trouve-t-il ce qu'il cherche? — Il trouve ce qu'il cherche ; mais ses enfants ne trouvent pas ce qu'ils cherchent. — Que cherchentils ? — Ils cherchent leurs livres. — Où me mènés-tu ? — Je vous mène au théâtre. — Ne me menez-vous pas au marché ? — Je ne vous y mène pas. — Les Espagnols trouvent-ils les parapluies qu'ils cherchent ? — Ils ne les trouvent pas. — Le tailleur trouve-t-il son dé ? — Il ne le trouve pas. — Les marchands trouvent-ils le drap qu'ils cherchent ? — Ils Jes trouvent. — Les bouchers que trouventils ? — Ils trouvent les bœufs et les moutons qu'ils cherchent. — Votre cuisinier que trouve-t-il ? — Il trouve les poulets qu'il cherche. — Le médecin que fait-il ? — Il fait ce que vous faites. — Que fait-il dans sa chambre ? — ^11 lit. — Que lit-il ? — Il lit le livre de votre père.— L'Anglais qui cherche-t-il ? — Il cherche son ami, pour le mener au jardin. — Que fait l'Allemand dans sa chambre ? — Il apprend à lire. — N'apprend-il pas à écrire ? — Il ne l'apprend pas. — Yotre fils apprend-il à écrire ? — Il apprend à écrire et à lire.

Le Hollandais parle-t-il au lieu d'écouter ? — Il parle au lieu d'écouter. — Sortez-vous au lieu de rester chez vous ? — Je reste chez moi au lieu de sortir. — Yotre fils joue-t-il au lieu d'étudier ? — Il étudie au lieu de jouer. — Quand étudie-t-il ? — Il étudie tous les jours. — Le matin ou le soir ? — Le matin et le soir. — Achetezvous un parapluie au lieu d'acheter un livre ? — Je n'achète ni l'un ni l'autre. — Notre voisin casse-t-il ses bâtons au lieu de casser ces verres ? — Il ne casse ni les uns ni les autres. — Que casse-t-il ? — Il casse ses fusils. — Les enfants de notre voisin lisent-ils ? — Ils lisent au lieu d'écrire. — Que fait notre cuisinier ? — Il fait du feu au lieu d'aller au marché. — Le capitaine vous donne-t-il quelquechose ? — Il me donne quelque-chose. — Que vous donne-t-il ? — Il me donne beaucoup d'argent. — Vous donne-t-il de l'argent au lieu de vous donner du pain ? — Il me donne de l'argent et du

pain. — Vous donne-t-il plus de fromage que de pain ? — Il me donne moins de celui-ci que de celui-là.

Donnez-vous à mon ami moins de couteaux que de gants ? — Je lui donne plus de ceux-ci que de ceux-là. — Que vous donnet-il ? — Il me donne beaucoup de livres au lieu de me donner de l'argent. — Votre domestique fait-il votre lit ? — Il ne le fait pas. — Que fait-il au lieu de faire votre lit ?— Il balaie la chambre au lieu de faire mon lit. — Boit-il au lieu de travailler ? — Il travaille au lieu de boire. — -Les médecins sortent-ils ? — Ils restent chez eux au lieu de sortir. — Votre domestique fait-il du café ? — Il fait du thé au lieu de faire du café ? — Quelqu'un vous prête-t-il un fusil ? — Personne ne m'en prête un. — Votre ami que me prête-til ? — Il vous prête beaucoup de livres et beaucoup de bijoux. — Lisez-vous le livre que je lis ? — Je ne lis pas celui que vous lisez, mais celui que lit le grand capitaine. — Avez-vous honte de lire les livres que je lis ? — Je n'ai pas honte,, mais je n'ai pas envie de les lire.

Allez-vous chercher quelque-chose ? — Je vais chercher quelquechose. — Qu'allez-vous chercher ? — Je vais chercher du cidre. — Votre père envoie-t-il chercher quelque-chose ? — Il envoie chercher du vin.— Votre domestique va-t-il chercher du pain ? — Il va en chercher. — Qui votre voisin envoie-t-il .chercher ? — Il envoie chercher le médecin. — Votre domestique ôte-t-il son habit pour faire le feu ? — Il l'ôte pour le faire. — Otez-vous vos gants pour me donner de l'argent ? — Je les ôte pour vous en donner. — Apprenez-vous le français ? — Je l'apprends. — Votre frère apprend-t-il l'allemand? — Il l'apprend. — Qui apprend l'anglais? — Le Français l'apprend. — Apprenons-nous l'italien ? — Vous l'apprenez. — . Les Anglais qu'apprennent-ils ? — Ils apprennent le français et l'allemand. — Parlez-vous espagnol ? — Non, Monsieur, je parle italien. — Qui parle polonais? — Mon frère parle polonais. — Nos voisins parlent-ils russe ? — Ils ne parlent pas russe, mais arabe.— Parlez-vous arabe ?; — Non, je parle grec et latin. — Quf^l couteau avez-vous ? — J'ai un couteau anglais. — Quel argent avez-vous là? Est-ce de l'argent italien ou espagnol ? — C'est de l'argent russe. —

Avez-voiis un chapeau italien ? — Non, j'ai un chapeau espagnol. — Etes-vous Français ? — Non, je suis Anglais. — Es-tu Grec ? — - Non, je suis Espagnol.

Ces hommes sont-ils Allemands ? — Non, ils sont Eusses. — Les Eusses parlent-ils polonais ? — Ils ne parlent pas polonais, mais latin, grec et arabe. — Yotre frère est-il marchand ? — Non, il est menuisier.-*— Ces hommes-ci sont-ils marchands ? — Non, ils sont charpentiers. — Etes-vous cuisinier ? — Non, je suis boulanger. — Sommes-nous tailleurs ? — Non, nous sommes cordonniers. — Es-tu fou ? — Je ne suis pas fou. — Cet homme-là qu'est-il ? — Il est médecin.— Me souhaitéz-vous quelque-chose ?— Je vous souhaite le bonjour. — Le jeune homme que me souhaite-t-il ? — Il vous souhaite le bonsoir. — Yos enfants viennent-ils chez moi pour me souhaiter le bonsoir ? — Ils viennent chez vous pour vous souhaiter le bonjour. — L'Allemand a-t-il les yeux noirs ? — Non, il a les yeux bleus. — Cet homme-là a-t-il les pieds grands? — Il a les pieds petits, le front large et le nez grand. — Avez-vous le temps de lire mon livre ? — Je n'ai pas le temps de le lire, mais j'ai beaucoup de courage pour étudier le français. — Que fais-tu au lieu de jouer ? — J'étudie au lieu de jouer. — Apprends-tu au lieu d'écrire ? — J'écris au lieu d'apprendre. — Le fils de notre ami que fait-il ? — Il va dans le jardin au lieu de faire son thème. — Les enfants de nos voisins lisent-ils ? — Ils écrivent au lieu de lire. — Yotre cuisinier que fait-il ? — Il fait du feu au lieu d'aller au marché. — Yotre père vend-il son bœuf ? — Il vend son cheval au lieu de vendre son bœuf.

Le fils du peintre étudie-t-il l'anglais ? — Il étudie le grec au lieu d'étudier l'anglais. — Le boucher tue-t-il des bœufs ?— Il tue des moutons au lieu de tuer des bœufs. — M'écoutez-vous ? — Je vous écoute. — Yotre frère m'écoute-t-il ? — Il parle au lieu de vous écouter. — Ecoutez-vous ce que je vous dis ? — J'écoute ce que vous me dites. — Ecoutes-tu ce que ton frère te dit ? — Je l'écoute. — Les enfants du médecin écoutent-ils ce que nous leur disons ? — Ils ne l' écoutent pas. — Allez-vous au théâtre ?— Je vais au magasin au lieu d'aller au théâtre. — Youlez-vous lire mon

ifivre?— Je veux le lire, mais je ne puis ; j'ai mal aux yeux. — Votre père corrige-t-il mes thèmes ou ceux de mon frère ? — Il ne corrige ni les v.ôtres ni ceux de votre frère. — Quels thèmes corrige-t-il ? — Il corrige les miens. — Otez-vous votre chapeau pour parler à mon père ? — Je l'ôte pour lui parler. — Otez-vous vos souliers ? — Je ne les ôte pas. — Qui ôte son chapeau ? — Mon ami l'ôte. — Ote-t-il sea gants ? — Il ne les ôte pas. — Ces garçons qu'ôtent-ils ? — Ils ôtent leurs souliers et leurs bas. — Qui ôte les verres ? — Votre domestique les ôte. — Me donnez-vous du papier anglais ou allemand ? — Je ne vous donne ni du papier anglais, ni du papier allemand : je vous donne du papier français. — Lisezvous l'espagnol ? — Je ne lis pas l'espagnol, mais l'allemand. — Quel livre votre frère lit-il ? — Il lit un livre français.— Prenezvous le thé ou le café le matin ? — Je prends le thé. — Prenez-vous le thé tous' les matins ? — Je le prends tous les matins. — Que prenez-vous ? — Je prends du café. — Votre frère que prend-il ? — Il prend du chocolat. — Le prend-il tous les jours ? — Il le prend tous les matins. — Vos enfants prennent-ils du thé ? — Ils prennent du café au lieu de prendre du thé. — Que prenons-nous ? — Nous prenons du thé ou du café.

De quoi votre père a-t-il besoin ? — Il a besoin de tabac. — Voulez-vous en aller chercher ? — Je veux en aller chercher. — De quel tabac a-t-il besoin ? — Il a bêsoin de tabac à priser. — Avezvous besoin de tabac à fumer ? — Je n'en ai pas besoin ; je ne fume pas. — Me montrez-vous quelque-chose ? — Je vous montre des rubans d'or. — Votre père montre-t-il son fusil à mon frère ? — Il le lui montre. — Lui montre-t-il ses beaux oiseaux ? — Il les lui montre. — Le Français fume-t-il ? — Il ne fume pas. — Allez-vous au bal? — Je vais au théâtre au lieu d'aller au bal. — Le jardinier va-t-il dans le jardin ? — Il va au marché au lieu d'aller dans le jardin. — Envoyez-vous votre valet chez le tailleur ? — Je l'envoie chez le cordonnier au lieu de l'envoyer chez le tailleur. — Votre frère compte-t-il aller au bal ce soir ? — Il ne compte pas aller au bal, mais au concert. — Quand comptez-vous aller au concert ? — Je compte y aller ce soir. — À quelle heure ? — À dix heures et un quart. — Allez-vous chercher mon fils ?: — Je vais le chercher. — Où est-il ? — Il est au comptoir. — Trouvez-vous l'homme que

vous chercliez ? — J e le trouve. — Yos fils trouvent-ils les amis qu'ils cherchent ? — Ils ne les trouvent pas.

Yos amis comptent-ils aller au tnéâtre ? — Ils comptent y aller. — Quand comptent-ils j aller ? — Ils comptent y aller demain. — À quelle heure ? — A sept heures et demie. — Le marchand que v«ut-il vous vendre ? — Il veut me vendre des porte-feuilles. — Comptez-vous en acheter ? — Je ne veux pas en acheter. — Sais-tu quelque-chose ? — Je ne sais rien. — Yotre petit frère que sait-il ? . — Il sait lire et écrire. — Sait-il le français ? — Il ne le sait pas. — Savez-vous l'allemand ? — Je le sais. — Yos frères savent-ils le grec ? — Ils ne le savent pas, mais ils comptent l'étudier.— Savezvous l'anglais ? — Je ne le sais pas, mais je compte l'apprendre. — Mes enfants savent-ils lire l'italien ? — Ils savent le lire, mais non le parler. — Savez-vous nager ? — Je ne sais pas nager, mais je sais jouer. — Yotre fils sait-il faire des habits ? — Il ne sait pas en faire; il n'est pas tailleur. — Est-il marchand ? — Il ne l'est pas. — Qu'estil ? — Il est médecin. — Comptez- vous étudier l'arabe ? — Je compte étudier l'arabe et -le syriaque. — Le Français «sait-il le russe ? — Il ne le sait pas, mais il compte l'apprendre. — Oii allez-vous ? — Je vais au jardin pour parler à mon jardinier. — Yous écoute-t-il? — Il m'écoute.

Youlez-vous boire du cidre ?, — Je veux boire du vin ; en avezvous ? — Je n'en ai pas, mais je vais en envoyer chercher. — Quand voulez-vous en envoyer chercher? — A présent. — Savez-vous faire du thé ? — Je sais en faire. — Oii votre père va-t-il ? — Il ne va nulle part, il reste chez lui. — Savez-vous écrire un billet ? — Je sais en écrire un. — Pouvez-vous écrire des thèmes ? — Je peux en écrire. — Conduis-tu quelqu'un ? — Je ne conduis personne. — Qui conduisez-vous ?— Je conduis mon fils. — Oii le conduisez-vous? — Je le conduis chez mes amis, pour leur souhaiter le bonjour. — < Yotre domestique conduit-il votre, enfant ?^ — Il le conduit. — Ou le conduit-il ? — Il le conduit au jardin. — Conduisons-nous quelqu'un ? — Nous conduisons nos enfants. — Où nos amis conduisentils leurs fils ? — Ils les conduisent à la maison.

Éteignez-vous le feu ? — Je ne l' éteins pas. — Yotre domestiqua

allume-t-il le feu ?— Il rallume— Où l'allume-t-il ?— Il l'allume

dans votre magasin. — Allez-vous souvent chez l'Espagnol ? — J'y vais souvent. — Y allez-vous plus souvent que moi?— J'y vais plus souvent que vous. — Les Espagnols viennent-ils souvent chez vous ? — Ils viennent souvent chez moi. — Vos enfants vont-ils plus souvent au bal que nous ? — Ils y vont plus souvent que vous. — Sortons-nous aussi souvent que nos voisins ? — Nous sortons plus souvent qu'eux. — Votre domestique va-t-il au marché aussi souvent que mon cuisinier ? — Il y va aussi souvent que lui. — Yoyez-vous mon père aussi souvent que moi ? — Je ne le vois pas aussi souvent que vous. — Quand le voyez-vous ? — Je le vois tous les matins à cinq heures moins un quart.

Est-ce que je lis bien ? — Vous lisez bien. — Est-ce que je parle bien ? — Yous ne parlez pas bien. — Mon frère parle-t-il bien français ? — Il le parle bien.— Parle-t-il bien allemand ? — Il le parle mal. — Parlons-nous bien ? — Vous parlez mal. — Est-ce que je bois trop ? — Vous ne buvez pas assez.— Est-ce que je peux faire des chapeaux ? — Vous ne pouvez pas en faire ; vous n'êtes pas chapelier.— Est-ce que je puis écrire un billet ? — Vous pouvez en écrire un. — Est-ce que je fais bien mon thème ? — Vous le faites bien. — Que fais-je ? — Vous faites des thèmes. — Que fait mon frère ? — Il ne fait rien. — Qu'est-ce que je dis ?- — Vous ne dites rien. — Est-ce que je commence à parler? — Vous commencez à parler. — Est-ce que je commence à bien parler ?— Vous ne commencez pas à bien parler, mais à bien lire. — Où est-ce que je vais ? — Vous allez chez votre ami. — Est-il chez lui ? — Est-ce que je sais ? — Puis-je parler aussi souvent que le fils de notre voisin ? — Il peut parler plus souvent que vous. — Puis-je travailler autant que lui ? — Vous ne pouvez pas travailler autant que lui. — Est-ce que je lis aussi souvent que vous ? — 'Vous ne lisez pas aussi souvent que moi, mais vous parlez plus souvent que moi. — Estrce que je parle aussi bien que vous ? — Vous ne parlez pas aussi bien que moi. — Est-ce que je vais chez vous, ou est-ce que vous venez chez moi ? — Vous venez chez moi et je vais chez vous. — Quand venez-vous chez moi ? — Tous les matins à six heures et demie.

Connaissez-vous le Eusse que je connais ? — Je ne connais pas celui que vous connaissez, mais j'en connais un autre. — Buvezvous autant de cidre que de vin ? — Je bois moins de celui-ci que de celui-là. — Le Polonais boit-il autant que le Eusse ? — Il boit tout autant. — Les Allemands boivent-ils autant que les Polonais ? — Ceux-ci boivent plus que ceux-là. — Eeçois-tu quelque-cbose ? — Je reçois quelque-chose. — Que reçois-tu? — Je reçois de l'argent.— Votre ami reçoit-il des livres ? — Il en reçoit. — Que recevons-nous ? — Nous recevons du cidre. — Les Polonais reçoiventils du tabac ? — Ils en reçoivent. — De qui les Espagnols reçoiventils de l'argent ? — Ils en reçoivent des Anglais et des Français. — Eecevez-vous autant d'amis que d'ennemis ? — Je reçois moins de ceux-ci que de ceux-là. — De qui vos enfants reçoivent-ils des livres Ils en reçoivent de rhoi et de leurs amis. — Est-ce que je reçois autant de fromage que de pain ? — Vous recevez plus de celui-ci que de celui-là. — Nos domestiques reçoivent-ils autant* de balais que d'habits ? — Ils reçoivent moins de ceux-ci que de ceux-là. — Eecevez-vous encore un fusil ? — J'en reçois encore un. — Combien de livres notre voisin reçoit-il encore ? — Il en reçoit encore trois.

Quand l'étranger compte-t-il partir ? — Il compte partir aujourd'hui.— A quelle heure ? — À une heure et demie.— Comptezvous partir ce soir ? — J e compte partir demain. — Le Erançais part-il aujourd'hui ? — Il part à présent. — Oii va-t-il ? — Il va chez ses amis. — Va-t-il chez les Anglais ? — Il y va. — Pars-tu demain ? — Je pars ce soir. — Quand comptez-vous écrire à vos amis ? — Je compte leur écrire aujourd'hui. — Vos amis vous répondent-ib ? — Ils me répondent.— Votre père répond-il à votre billet? — Il y répond. — Eépondez-vous aux biUets de mes frères? — J'y réponds. — Votre frère commence-t-il à apprendre l'italien? — Il commence à l'apprendre. — Pouvez-vous parler français? — Je peux le parler un peu. — Nos amis commencent-ils à parler allemand ? — Ils commencent à le parler. — Peuvent-ils l'écrire?— Ils peuvent l'écrire. — Le marchand commence-t-il à vendre ? — Il commence. — ^.Parlez-vous avant d'écouter ? — J'écoute avant déparier. — Votre frère > ous écoute-t-il avant de parler ? — Il parle avant de m' écouter. — Vos enfants lisent-ils avant d'écrire ? — Ils écrivent avant de lire.

Yotre domestique balaie-t-il le magasin avant d'aller au marché ? — Il va au marché avant de balayer le magasin. — Boistu avant de sortir ? — Je sors avant de boire. — Comptez-vous sortir avant de déjeuner ? — Je compte déjeuner avant de sortir. — Votre fils ôte-t-il ses souliers avant d'ôter son habit ? — Il n'ôte ni ses souliers ni son habit. — Est-ce que j'ôte mes gants avant d'ôter mon chapeau ? — Yous ôtez votre chapeau avant d'ôter vos gants. — Est-ce que je peux ôter mes souliers avant d'ôter mes gants ? — Yous ne pouvez ôter vos souliers avant d'ôter vos gants. — À quelle heure déjeunez- vous ? — Je déjeune à huit heures et demie. — A quelle heure l'Américain déjeune-t-il ? — ^11 déjeune tous les jours à neuf heures. — À quelle heure vos enfants déjeunent-ils ? — Ils déjeunent à sept heures. — Allez-vous chez mon père avant de déjeuner? — Je vais chez lui avant de déjeuner.

À qui est ce livre ? — C'est le mien. — À qui est ce chapeau ? — C'est le chapeau de mon père. — Etes-vous plus grand que moi ? — Je suis plus grand que vous. — Yotre frère est-il aussi grand que vous ? — Il est aussi grand que moi. — Ton chapeau est-il aussi mauvais que celui de mon père ? — Il est meilleur, mais pas aussi noir que le sien. — Les habits des Italiens sont-ils aussi beaux que ceux des Irlandais ? — Ils sont plus beaux, mais pas si bons. — Qui a les gants les plus beaux ? — Les Français les ont. — Qui a les chevaux les plus beaux ? — Les miens sont beaux, les vôtres sont plus beaux que les miens ; mais ceux de nos amis sont les plus beaux de tous. — Yotre cheval est-il bon ? — Il est bon, mais le vôtre est meilleur, et celui de l'Anglais est le meilleur de tous les chevaux que nous connaissions. — Avez-vous de jolis souliers ? — J'én ai de fort jolis, mais mon frère en a de plus jolis que moi. — De qui les reçoit-il ? — Il les reçoit de son meilleur ami.

Yotre vin est-il aussi bon que le mien ? — Il est meiQeur. — Votre marchand vend-il de bons couteaux ? — Il vend les meilleurs

couteaux que je connaisse. — Lisons-nous plus de livres que les Français ? — Nous en lisons plus qu'eux, mais lea Anglais er* lisent plus que nous ; et les Allemands en lisent le plus. — As-tu un jardin plus beau que celui de notre médecin ? — J'en ai un plus beau que lui. — L'Américain a-t-il un plus beau bâton que toi ? — Il en a un plus beau. — Avons-nous d'aussi beaux enfants que nos voisins ? — Nous en avons de plus beaux. — Votre habit est-i. aus^ joli que le mien ? — Il n'est pas aussi joli, mais meilleur que le vôtre. — Partez- vous aujourd'hui ? — Je ne pars pas aujourd'hui.

— Quand votre père part-il ? — Il part ce soir à neuf heures moins un quart. — Lequel de ces deux enfants est le plus sage ? — Celui qui étudie est plus sage que celui qui joue. — Yotre domestique balaie-t-il aussi bien que le mien ? — ^11 balaie mieux que le vôtre. --L'Anglais lit-il autant de mauvais livres que de bons ?— Il en lit plus de bons que de mauvais.

Les marchands vendent-ils plus de sucre que de café ? — Ils vendent plus de celui-ci que de celui-là. — Yotre cordonnier fait-il autant de souliers que le mien ?-^Il en fait plus que le vôtre. — Savez-vous nager aussi bien que mon fils ?— Je sais nager mieux que lui, mais il sait parler français mieux que moi. — Lit-il aussi bien que vous ?^ — Il lit mieux que moi.- — Le fils de votre voisin va-t-il au marché ?— Non, il reste à la maison; il a mal aux pieds. — Apprenez-vous aussi bien que le fils de notre jardinier ? — J'apprends mieux que lui, mais il travaille mieux que moi. — Qui a le fusil le plus beau ? — Le vôtre est très beau, mais celui du capitaine est encore plus beau, et le nôtre est le plus beau de tous.

— Quelqu'un a-t-il de plus beaux enfants que vous ? — Personne n'en a de plus beaux.— Votre fils lit-il aussi souvent que moi ? — Il lit plus souvent que vous. — Mon frère parle-t-il français aussi souvent que vous ? — Il le parle et le lit aussi souvent que moi.-— Est-ce que j'écris autant que vous ? — Vous écrivez plus que moi. — Les enfants de nos voisins lisent-ils l'allemand aussi souvent que nous ? — Nous le lisons moins souvent qu'eux.— Ecrivonsnous aussi souvent qu'eux ? — Ils écrivent plus souvent que nous. — À qui^ écrivent-ils ? — Ils écrivent à leurs amis.— Lisez-vous des livres anglais ? — Nous lisons des livres français au lieu de lire des livres anglais.

Mettez-vous un autre habit pour aller au spectacle ? — J'en mets un autre. — Mettez-vous vos gants avant de mettre vos souliers ? — Je mets mes souliers avant de mettre mes gants. — Votre frère met-il son chapeau au lieu de mettre son habit ? — Il met son habit avant de mettre son chapeau. — Nos enfants mettent-ils leurs souliers pour aller chez nos amis ? — Ils les mettent pour y aller. — Nos fils que mettent-ils ? — Ils mettent leurs habits et leurs gants. — Parlez-vous déjà français ? — Je ne le parle pas encore, mais je commence à apprendre. — Votre père sort-il déjà ? — Il ne sort pas encore. — À quelle heure "sort-il ? — Il sort à dix heures. — Déjeunet-il avant de sortir ? — Il déjeune et il écrit ses billets avant de sortir. — Sort-il de meilleure heure que vous ? — Je sors de meilleure heure que lui. — Allez-vous au spectacle aussi souvent que moi? — J'y vais aussi souvent que vous. — Commencez-vous à connaître cet homme ? — Je commence à le connaître. — Déjeunezvous de bonne heure ? — Nous ne déjeunons pas tard. — L'Anglais va-t-il au concert plus tôt que vous ? — Il y va plus tard que moi. — À quelle heure y va-t-il ? — Il y va à onze heures et demie.

N'allez-vous pas trop tôt au concert ?— J'y vais trop tard. — Estce que j'écris trop ? — Vous n'écrivez pas trop, mais vous parlez trop. — Est-ce que je parle plus que vous ? — Vous parlez plus que moi et que mon frère. — Mon chapeau est-il trop grand? — Il n'est ni trop grand ni trop petit. — Parlez-vous plus souvent français qu'anglais ? — Je parle plus souvent anglais que français. — Vos amis achètent-ils beaucoup de grain ? — Ils n'en achètent guère. — Avez-vous assez de pain ? — Je n'en ai guère, mais assez. — Est-il tard ? — Il n'est pas tard.— Quelle heure est-il ? — Il est une heure. — Est-il trop tard pour aller chez votre père ?-^Il n'est pas trop tard pour y aller. — Me conduisez-vous chez lui ? — Je vous y conduis. — Oii est-il ? — Il est dans son comptoir. — L'Espagnol achète-t-il un cheval ? — Il ne peut en acheter un. — Est-il pauvre ? — Il n'est pas pauvre; il est plus riche que vous. — Votre frère est-il aussi savant que vous ? — Il est plus savant que moi, mais vous êtes plus savant que lui et moi.

Connaissez-vous cet homme ? — Je le connais. — Est-il savant ?

— C'est le plus savant de tous les hommes que je connais. — Votre cheval est-il pire que le mien ? — Il n'est pas aussi mauvais que le vôtre. — Le mien est-il pire que celui de -l'Espagnol ? — Il est pire ; c'est le pire cheval que je connaisse. — Donnez-vous à ces hommea moins de pain que de fromage ? — Je leur donne moins de celui-ci que de celui-là. — Eecevez-vous autant d'argent que vos voisins? — J'en reçois beaucoup plus qu'eux. — Qui reçoit le plus d'argent ? — Les Anglais en reçoivent le plus. — Votre fils sait-il déjà écrire un billet ? — Il ne sait pas encore en écrire un, mais il commence à lire un peu. — Lisez-vous autant que les E-usses ? — Nous lisons plus qu'eux, mais les Français lisent le plus. — Les Américains écrivent-ils plus que nous ? — Ils écrivent moins que nous, mais les Italiens écrivent le moins. — Sont-ils aussi riches que les Américains ? — Ils sont moins riches qu'eux. — Vos oiseaux sontils aussi beaux que ceux des Irlandais ? — Ils sont moins beaux que les leurs, mais ceux des Espagnols sont les moins beaux. — Vendez-vous votre oiseau ? — Je ne le vends pas ; je l'aime trop pour le vendre.

Oil avez-vous été ? — J'ai été au marché. — Avez-vous été au bal ? — J'y ai été. — Ai-je été au spectacle ?• — Vous y avez été. — T as-tu été ? — Je n'y ai pas été. — Votre fils a-t-il jamais été au théâtre ? — Il n'y a jamais été. — As-tu déjà été dans mon magasin ? — Je n'y ai jamais été. — Comptez-vous y aller ? — Je compte y aller. — Quand voulez-vous y aller? — Je veux y aller demain. — À quelle heure ? — A midi. — Votre frère a-t-il déjà été dans mon grand jardin ? — Il n'y a pas encore été. — Corapte-t-il le voir? — Il compte le voir.»— Quand veut-il y aller? -^11 veut y aller aujourd'^hui. — Compte-t-il aller, au bal ce soir ? — Il compte y aller. — Avez-vous déjà été au bal ? — Je n'y ai pas encore été. — -Quand comptez-vous y aller ? — Je compte y aller demain. — Avez-vous déjà été dans le jardin du Français ? — Je n'y ai pas encore été. — Avez-vous été dans mes magasins? — J'y ai été. — Quand y avez-vous été? — J'y ai été ce matin. — Ai-je été dans votre comptoir ou dans celui de votre ami ? — Vous n'avez été ni dans le mien ni dans celui de mon ami, mais dans celui de l'Anglais.

L'Italien a-t-il été dans nos magasins ou dans ceux des Hol-

landais ?— Il n'a été ni dans les nôtres ni dans ceux des Hollandais, mais dans ceux des Allemands. — As-tu déjà été au marché ? — ^ Je n'y ai pas encore été, mais je compte j aller. — Le fils de notre voisin y a-t-il été ? — Il y a été. — Quand y a-t-il été ? — Il y a été aujourd'hui. — Le fils de notre jardinier compte-t-il aller au marché ? — Il compte y aller. — Que veut-il y acheter ? — Il veut y acheter des poulets, des bœufs, du grain, du vin, du fromage et du cidre. — Avez-vous déjà été chez mon frère ? — J'y ai déjà été. — Votre ami y a-t-il déjà été ? — Il n'y a pas encore été. — Avonsnous déjà été chez nos amis ? — Nous n'y avons pas encore été. — Nos amis ont-ils jamais été chez nous ? — Ils n'y out jamais été. — Avez-vous jamais été au théâtre ? — Je n'y ai jamais été. — Avez-vous envie d'écrire un thème ? — J'ai envie d'en écrire un. — À qui voulez-vous écrire un billet ? — Je veux en écrire un à mon fils. — Votre père a-t-il déjà été au concert ? — Il n'y a pas encore été, mais il compte y aller. — Compte-t-il y aller aujourd'hui ? — Il compte y aller demain. — A quelle heure veut-il partir ? — Il veut partir à six heures et demie. — Compte-t-il partir avant de déjeuner ? — Il compte déjeuner avant de partir.

m Avez-vous été au spectacle d'aussi bonne heure que moi ? — J'y ai été de meilleure heure que vous. — Avez-vous été souvent au concert ? — J'y ai été souvent. — Notre voisin a-t-il été au théâtre aussi souvent que nous ? — Il y a été plus souvent que nous. — Nos amis vont-ils trop tôt à leur comptoir ? — Ils y vont trop tard. — T vont-ils aussi tard que nous ? — Ils y vont plus tard que nous. — Les Anglais vOnt-ils trop tôt à leurs magasins ? — Ils y vont trop tôt. — Votre ami est-il aussi souvent au comptoir que vous ? — Il y est plus souvent que moi. — Qu'y fait-il ? — Il écrit • — Écrit-il autant que vous ? — 11 écrit plus que moi. — Où votre ami reste-il? — Il re^te à son comptoir. — Ne sort-il pas ? — Il ne sort pas. — Eestez-vous dans le jardin ? — J'y reste. — Allez-vous chez votre ami tous les jours ? — J'y vais tous les jours. — Quand vient-il chez vous ? — Il vient chez moi tous les soirs. — Allezvous quelque part le soir ?— Je ne vais nulle part ; je reste chez moi. — Envoyez-vous chercher quelqu'un? — J'envoie chercher mon médecin. — Votre domestique va-t-il chercher quelque-chose? — Il vacherçher du vin. — Avez-vous été quelque part ce matin ? —

Je n'ai été nulle part. — Où votre père a-t-il été ? — Il n'a été nulle part. — Quand prenez-vous le thé ? — Je le prends tous les matins. — Yotre fils prend-il du café ? — Il prend du chocolat. — Avez- voua été prendre le café ? — J'ai été le prendre.

Avez-vous eu mon porte-feuille ? — Je l'ai eu. — Avez-vous eu mon gant ? — Je ne l'ai pas eu. — As-tu eu mon parapluie ? — Je ne l'ai pas eu. — Ai-je eu votre couteau ? — Vous l'avez eu. — Quand l'ai-je eu ? — ^Yous l'avez eu hier. — Ai-je eu vos gants ? — Vous les avez eu. — Votre frère a-t-il eu mon marteau de bois ? — Il l'a eu. — A-t-il eu mon ruban d'or ? — Il ne l'a pas eu. — Les Anglais ont-ils eu mon beau vaisseau ? — Ils l'ont eu. — Qui a eu mes bas de fil ? — Vos domestiques les ont eus. — Avons-nous eu le coffre de fer de notre bon voisin ? — Nous l'avons eu. — Avons-nous eu son beau pistolet ?— Nous ne l'avons pas eu. — Avons-nous eu les matelas des étrangers ? — Nous ne les avons pas eus. — L'Américain a-t-il eu mon bon ouvrage? — Il l'a eu. — A-t-il eu mon couteau d'argent ? — ^11 ne l'a pas eu. — Le jeune homme a-t-il eu le premier volume de mon ouvrage ? — Il n'a pas eu le premier, mais il a eu le second. — L'a-t-il*eu ? — Oui, Monsieur, il l'a eu. — Quand l'a-t-il eu? — Il l'a eu ce matin. — ^Avez-vous eu du sucre ? — J'en ai eu. — Ai-je eu de bon papier ? — Vous n'en avez pas eu.— Le cuisinier du capitaine russe a-t-il eu des poulets ? — Il en a eu. — Il n'en a pas eu.

Le Prançais a-t-il eu de bon vin ? — Il en a eu, et il en a encore. — As-tu eu de grands gâteaux ? — J'en ai eu. — Ton frère en a-t-il eu ? — Il n'en a pas eu. — Le fils de notre jardinier a-t-il eu du beurre ? — Il en a eu. — Les Polonais ont-ils eu de bon tabac? — Ils en ont eu. — Quel tabac ont-ils eu ? — Ils ont eu du tabac à fumer et du tabac à priser. — Les Anglais ont-ils eu autant de sucre que de thé ? — Ils ont eu autant de l'un que de l'autre. — Le médecin a-t-il eu raison ? — Il a eu tort. — Le Hollandais a-t-il eu raison ou tort ? — Il n'a jamais eu m raison ni tort. — Ai-je eu tort d'acheter du miel ? — Vous avez eu tort d'en acheter. — Le peintre qu' a-t-il eu ? — Il a eu de beaux tableaux. — A-t-il eu de beaux

jardins ? — H n'en a pas eu. — Votre domestique a-t-il eu mes souliers ? — Il ne les a pas eus. — L'Espagnol qu' a-t-il eu ? — Il n'a rien eu. — Qui a eu du courage ? — Les matelots anglais en ont eu. — Les Allemands ont-ils eu beaucoup d'amis ? — Ils en ont eu beaucoup. — Avons-nous eu plus d'amis que d'ennemis ? — Nous avons eu plus de ceux-ci que de ceux-là. — Votre fils a-t-il eu plus de vin que de cidre ? — Il a eu plus de celui-ci que de celui, là. — Le Turc a-t-il eu plus de poivre que de grain ? — Il a eu moins de celui-ci que de celui-là. — Le peintre italien a-t-il eu quelque-chose ?— Il n'a rien eu.

Ai-je eu raison d'écrire à mon frère ? — Vous n'avez pas eu tort de lui écrire. — Avez-vous eu mal au doigt ? — J'ai eu mal à l'œil. — Avez-vous eu quelque-chose de bon? — Je n'ai rien eu de mauvais. — Le bal a-t-il eu lieu hier ? — Il n'a pas eu lieu. — A-t-il lieu aujourd'hui ? — Il a lieu aujourd'hui. — Quand le bal a-t-il lieu ? — Il a lieu ce soir. — A-t-il eu lieu avant-hier ? — Il a eu lieu. ' — A quelle heure a-t-il eu lieu ? — Il a eu lieu à onze heures. — Avez-vous été chez mon frère ? — J'y ai été. — Combien de fois avez-vous été chez mon ami? — J'y ai été deux fois. — Allez-vous quelquefois au théâtre ? — J'y vais quelquefois. — Combien de fois avez-vous été au théâtre ? — Je n'y ai été qu'une fois. — Avez-vous été quelquefois au bal ? — J'y ai été souvent. — Votre frère a-t-il jamais été au bal ? — Il n'y a jamais été. — Votre père a-t-il été quelquefois au bal ? — Il y a été autrefois. — Y a-t-il été aussi souvent que vous ? — Il y a été plus souvent que moi. — Vas-tu quelquefois au jardin ? — J'y vais quelquefois. — Y as-tu été souvent ? — J'y ai été souvent. — Votre vieux cuisinier va-t-il souvent au marché ? — Il y va souvent. — Y va-t-il aussi souvent que mon jardinier ? — Il y va plus souvent que lui.— Cela a-t-il eu lieu? — Cela a eu Heu. — Quand cela a-t-il eu lieu ?

Avez-vous été au bal autrefois ? — J'y ai été quelquefois. — Quand as-tu été au concert ? — J'y ai été avant-hier. — Y as-tu trouvé quelqu'un? — Je n'y ai trouvé personne. — As-tu été au bal plus souvent que tes frères ? — Je n'y ai pas été aussi sr uvent qu'eux. — Votre ami a-t-il été souvent au spectacle ? — Il y a été

plusieurs fois. — ^Avez-vous eu faim quelquefois ?— J'ai eu faim souvent. — Yotre valet a-t-il souvent eu soif? — Il n'a jamais eu ni faim ni soif. — Avez-vous été au spectacle de boune heure ? — J'y ai été tard. — Ai-je été au bal d'aussi bonne heure que vous ? —Vous j avez été de meilleure heure que moi. — Votre frère y a-t-il été trop tard ? — Il y a été trop tôt. — Vos frères ont-ils eu quelque-chose ? — Ils n'ont rien eu. — Qui a eu mes bâtons et mes gants ? — ^Votre domestique a eu les uns et les autres. — A-t-il eu mon chapeau et mon fusil ? — Il a eu l'un et l'autre. — As-tu eu mon cheval ou celui de mon frère ? — Je n'ai eu ni le vôtre ni celui de votre frère. — Ai-je eu votre billet ou celui du médecin ? — Vous n'avez eu ni l'un ni l'autre. — Le médecin qu'a-t-il eu?— Il n'a rien eu. — Quelqu'un a-t-il eu mon chandelier d'or ? — Personne ne l'a eu. — Quelqu'un a-t-il eu mes couteaux d'argent ?— Personne ne les a eus.

Avez-vous quelque-chose à faire ? — Je n'ai rien à faire.-^ — Qu'astu fait ? — rJe n'ai rien fait. — Ai-je fait quelque-chose ? — Vous avez fait quelque-chose. — Qu'ai-je fait? — Vous avez déchiré mes livres. —Vos enfants qu'ont-ils fait ? — Ils ont déchiré leurs habits. — Qu'avons-nous fait ? — Vous n'avez rien fait, mais vos frères ont brûlé mes beaux crayons. — Le tailleur a-t-il déjà fait votre habit ? — Il ne l'a pas encore fait. — Votre cordonnier a-t-il déjà fait vos souliers ? — Il les a déjà faits. — Avez-vous quelquefois fait un chapeau ? — Je n'en ai jamais fait. — Nos voisins ont-ils jamais fait des livres ? — Ils en ont fait autrefois. — Combien d'habits votre tailleur a-t-il faits ? — Il en a fait vingt ou trente. — A-t-il fait de bons ou de mauvais habits ? — Il en a fait de bons et de mauvais.— Votre père a-t-il mis son habit ? — Il ne l'a pas encore mis, mais il va le mettre. — Votre frère a-t-il mis ses souliers? — Il les a mis. — Nos voisins ont-ils mis leurs souliers et leurs bas ? — Ils n'ont mis ni ceux-ci ni ceux-là. — Le médecin qu'a-t-il ôté ? — Il n'a rien ôté. — Qu' avez-vous ôté ? — J'ai ôté moli grand chapeau. — Vos enfants ont-ils ôté leurs gants ? — Il les ont ôtés. — Quand le bal a-t-il eu lieu ? — Il a eu lieu avant-hier.— Qui vous a dit cela ? — Mon domestique me l'a dit. — Votre frère que vous a-t-il dit ? — Il ne m'a rien dit. — Vous ai-je dit cela ? — Vous ne me l'avez pas dit. — Vous l'a-t-il dit ? — Il me l'a dit. — Qui l'a dit à votre voisin ? — Les Anglais le lui ont dit. — L'ont-ils dit

aux Français ? — Ils le leur ont dit. — Qui vous l'a dit ? — Votre fils me l'a dit. — Vous l'a-t-il dit ? — Il me l'a dit. — Voulez-vous dire cela à vos amis ? — Je veux le leur dire.

Etes-vous le frère de ce jeune homme ? — Je le suis. — Ce jeune homme est-il votre fils ? — Il l'est. — Vos amis sont-ils aussi riches qu'ils le disent ? — Ils le sont. — Ces hommes-ci sont-ils aussi savants qu'ils le disent ? — Ils ne le sont pas. — Balayez-vous souvent le magasin ? — Je le balaie aussi souvent que je le puis. — Votre voisin a-t-il assez d'argent pour acheter du charbon ? — Je ne le sais pas. — Votre frère a-t-il été au bal hier ? — Je ne le sais pas. — ^Votre cuisinier est-il allé au marché ? — Il n'y est pas allé. — ^Est-il malade? — Il l'est. — Suis-je malade? — Vous ne l'êtes pas. — Etes-vous aussi grand que moi ? — Je le suis. — Etes-vous aussi fatigué que votre frère ? — Je le suis plus que lui. — Avezvous écrit un billet ? — Je n'ai pas écrit un billet, mais j'ai écrit un thème. — Vos frères qu'ont-ils écrit? — Ils ont écrit leurs thèmes. — Quand les ont-ils écrits ? — Ils les ont écrits hier. — Avez-vous écrit vos thèmes ? — Je les ai écrits. — Votre ami a-t-il écrit les siens ? — Il ne les a pas encore écrits. — Quels thèmes votre petit frère a-t-il écrits ? — Il a écrit les siens. — Avcz-vo js parlé à mon père ? — Je lui ai parlé. — Quand lui avez-vcus parlé ? — Je lui ai parlé avant-hier. — Combien de fois avez-vous parlé au capitaine ? — Je lui ai parlé plusieurs fois. — Avez-vous parlé souvent à sou fils ? — Je lui ai'parlé souvent. — A quels hommes votre ami a-t-il parlé ? — Il a parlé à ceux-ci et à ceux-là.

Avez-vous parlé aux Eusses ? — Je leur ai parlé. — Les Anglais vous ont-ils jamais parlé ? — Ils m'ont parlé souvent. — L'Allemand que vous a-t-il dit ? — Il m'a dit les mots. — Quels mots- vous a-t-il dits ? — Il m'a dit ces mots-ci. — Qu'avez-vous à me dire ? — J'ai quelques mots à vous dire. — Quels thèmes votre ami a-t-il écrits? — Il a écrit ceux-là. — Quels hommes avez-vous vus au marché ? — J'ai vu ceux-ci. — Quels livres vos enfants ont-ils lus ? — Ils ont lu ceux que vous leur avez prêtés. — Avez-vous vu ces hommes-ci ou ceux-là ? — Je n'ai vu ni ceux-ci ni ceux-là. — Quels hommes avez-vous vus ? — J'ai vu ceux à qui vous avez

parlé. — Avez-vous connu ces hommes ? — Je les ai connus. — Quels garçons votre frère a-t-il connus ? — Il a connu ceux de notre marchand. — Ai-je connu ces Trançais ? — Vous ne les ayez pas connus. — Quel vin votre domestique a-t-il bu ? — ^11 a bu le mien. — ^Avez-vous vu mes frères ? — Je les ai vus. — Où les avezvous vus ? — Je les ai vus chez eux. — Avez-vous jamais vu des Grrecs ? — Je n'en ai jamais vu. — Votre père en a-t-il vu ? — Il en a vu quelquefois. — M'appelez-vous ? — Je vous appelle. — Qui appelle votre frère? — Mon père l'appelle. — Appelles-tu quelqu'un ? — Je n'appelle personne. — Avez-vous jeté votre chapeau ? — Je ne l'ai pas jeté. — ^Yotre père jette-t-il quelque-chose ? — Il jette les billets qu'il reçoit. — Avez-vous jeté vos crayons ? — Je ne les ai pas jetés. — Jettes-tu ton livre ? — Je ne le jette pas ; j'en ai besoin pour étudier le français.

Où vos frères sont-ils allés ? — Ils sont allés au théâtre. — Vos amis sont-ils partis? — Ils ne sont pas encore partis. — Quand partent-ils ? — Ce soir. — A quelle heure ? — A neuf heures et demie. — Quand les garçons français sont-ils venus chez votre frère ? — Ils y sont venus hier. — Leurs amis sont-ils venus aussi ? — Ils sont venus aussi. — Quelqu'un est-il venu chez nous ? — Les bons Allemands sont venus chez nous. — Qui est venu chez les Anglais ? — Les Français y sont venus. — Quand avez-vous bu du vin ? — J'en ai bu hier et aujourd'hui. — Le domestique a-t-il porté mon billet?— Il l'a porté. — Où l' a-t-il porté? — Il l'a porté à votre ami. — Quels billets avez-vous portés ? — J'ai porté ceux que vous m'avez donnés à porter. — A qui les avez-vous portés ? — Je les ai portés à votre père. — Quels livres votre domestique a-t-il pris ? — Il a pris ceux que vous ne lisez pas. — ^Vos marchands ont-ils ouvert leurs magasins ? — Ils les ont ouverts. — Quels magasins ont-ils ouverts ? — Ils ont ouvert ceux que vous avez vus. — Quand les ont-ils ouverts ? — Ils les ont ouverts aujourd'hui.— Avez-vous conduit les étrangers au magasin ? — Je les y ai conduits. — Quels feux les hommes ont-ils éteints? — Ils ont éteint ceux que vous avez aperçus. — Avez-vous reçu des billets ? — Nous en avons reçu. — Combien de billets avez-vous reçus ? — Je n'en ai reçu qu'un ; mais mon frère en a reçu plus que moi ; il en a reçu six.

Où est mon habit ? — Il est sur le banc. — Mes souliers sont-ils sur le banc? — Ils sont dessous. — Le charbon est-il sous le banc? — Il est dans le poêle. — Avez-vous mis du bois dans le poêle ? — J'y en ai rais. — Avez-vous froid ? — Je n'ai pas froid. — Le bois que j'ai vu est-il dans le poêle ? — Il j est. — Mes papiers sout-ils sur le poêle ? — Ils sont dedans. — N'avez-vous pas eu peur de brûler mes papiers ? — Je n'ai pas eu peur de les brûler. — Avezvous envoyé votre petit garçon au marché ? — Je l'y ai envoyé. — Quand l'y avez-vous envoyé ? — Ce matin. — Avez-vous écrit à votre père ? — Je lui ai écrit. — Vous a-t-il répondu ? — Il ne m'a pas encore répondu. — Faites-vous balayer votre plancher? — Je le fais balayer. — Avez-vous fait balayer votre comptoir ? — Je ne l'ai pas encore fait balayer, mais je compte le faire balayer aujourd'hui. — Avez-vous essuyé vos pieds ? — Je les ai essuyés. — Où avezvous essuyé vos pieds ? — Je les ai essuyés au tapis. — Avez-vous fait essuyer vos bancs ? — Je les ai fait essuyer. — Votre domestique qu'essuie-t-il ? — Il essuie les couteaux. — Avez-vous jamais écrit au médecin ? — Je ne lui ai jamais écrit. — Vous a-t-il écrit quelquefois ? — Il m'a souvent écrit. — Que vous a-t-il écrit ? — Il m'a écrit quelque-chose. — Combien de fois vos amis vous ont-ils écrit ? — Ils m'ont écrit plas de vingt fois. — Avez-vous vu mes fils ? — Je ne les ai jamais vus.

Avez-vous jamais vu des G-recs ? — Je n'en ai jamais vu. — Avez-vous déjà vu un Syrien ? — J'en ai déjà vu un. — Où en avez-vous vu un ? — Au théâtre. — Avez-vous donné le livre à mon frère ? — Je le lui ai donné. — Avez-vous donné de l'argent au marchand ? — Je lui en ai donné. — Combien lui avez-vous donné ? — Je lui ai donné quatorze écus. — Avez-vous donné des rubans d'or aux enfants de nos voisins ? — Je leur en ai donné. — Veux-tu me donner du vin ? — Je vous en ai déjà donné. — Quand m'en as-tu donné ? — Je vous en ai donné autrefois. — Veux-tu m'en donner à présent ? — Je ne puis vous en donner ; je n'en ai pas. — L'Américain vous a-t-il prêté de l'argent ? — Il m'en a prêté. — Vous en a-t-il prêté souvent? — Il m'en a prêté quelquefois.— .L'Italien vous a-t-il jamais prêté de l'argent ? — Il ne m'en a

jamais prêté. — Est-il pauvre ? — Il n'est pas pauvre ; il est plus riche que vous. — Youlez-vous me prêter un écu ? — Je veux vous en prêter deux.— -Votre garçon est-il venu chez le mien? — Il y est venu. — Quand? — Ce matin. — À quelle heure? — De bonne heure. — Est-il venu de meilleure heure que moi ? — A quelle heure êtes-vous venu ? — Je suis venu à cinq heures et demie. — Il est venu de meilleure heure que vous.

Le concert a-t-il eu lieu ? — Il a eu lieu. — A-t-il eu lieu tard ? ■ — Il a eu lieu de bonne heure. — À quelle heure ? — A midi. — A quelle heure le bal a-t-il eu lieu ? — Il a eu lieu à minuit. — Votre frère apprend-il à écrire ?— Il l'apprend. — Sait-il lire? — Il ne le sait pas encore. — Connaissez-vous le Erançais que je connais? — Je ne connais pas celui que vous connaissez, mais j'en connais un autre. — Votre ami connaît-il les mêmes marchands que je connais ? — Il ne connaît pas les mêmes, mais il en connaît d'autres. — Avez-vous jamais fait raccommoder votre habit ? — Je l'ai fait raccommoder quelquefois. — As-tu déjà fait raccommoder tes souliers ? — Je ne les ai pas encore fait raccommoder. — Votre frère a-t-il fait raccommoder ses bas quelquefois? — Il les a fait raccommoder plusieurs fois. — As-tu fait raccommoder ton chapeau ou ton soulier ? — Je n'ai fait raccommoder ni l'un ni l'autre. — Avezvous fait laver vos bas ou vos gants ? — Je n'ai fait laver ni les uns ni les autres, — Votre père a-t-il fait faire quelque-chose ? — Il n'a rien fait faire.— Avez-vous cherché mes gants ? — Je les ai cherchés. — Où les avez-vous cherchés ? — Je les ai cherchés sur le lit, et je les ai trouvés dessous. — Avez-vous trouvé mes billets dans le poêle ? — Je les y ai trouvés. — Avez-vous trouvé mes bas sous le lit ? — Je les ai trouvés dessus.

Me promettez-vous de venir au bal ? — Je vous le promets. — Vous ai-je promis quelque-chose ? — Vous ne m'avez rien promis. — Mon père que vous a-t-il promis ? — Il m'a promis un beau livre ? — L'avez- vous reçu ? — Pas encore. — Me donnez-vous ce que vous m'avez promis ? — Je vous le donne. — Votre ami a-t-il reçu beaucoup d'argent ? — Il n'en a guère reçu. — Combien a-t-il reçu ? ' — Il n'a reçu qu'un écu. — Combien d'argent avez-vous donné à

mon fils ?— Je lui ai donné trente francs. — Ne lui avez-vous pas promis davantage ? — Je lui ai donné ce que je lui ai promis. — Avez-vous de l'argent français ?— J'en ai. — Quel argent avezyous ? — J'ai des francs, des sous et des centimes. — Combien de sous y a-t-il dans un franc ? — Il y a vingt sous dans un franc — Avez-vous -des centimes ? — J'en ai quelques-uns. — Combien de centimes y a-t-il dans nn sou ?— Il y en a cinq. — Et combien y en a4-il dans un franc?— Cent. — Voulez-vous me prêter votre habit ? — Je veux vous le prêter, mais il est usé. — Vos souliers sont-ils usés ? — Ils ne sont pas usés. — Voulez- vous les prêter à mon frère ? — Je veux les lui prêter. — À qui avez-vous prêté votre chapeau? — Je ne l'ai pas prêté; je l'ai donné à quelqu'un. — À qui l'avez-vous donné ? — Je l'ai donné à un pauvre.

Votre petit frère sait-il déjà épeler ? — Il le sait. — Épelle-t-il bien ? — Il épelle bien. — Comment votre petit garçon a-t-il épelé ? — Il a épelé comme cela. — Comment vos enfants ont-ils écrit leurs thèmes ? — Ils les ont mal écrits. — Mon voisin vous a-t-il prêté ses gants ? — Il a refusé de me les prêter. — Savez-vous l'espagnol ? — Je le sais. — Votre fils parle-t-il italien ? — Il le parle bien. — Comment vos amis parlent-ils ? — Ils ne parlent pas mal. — Ecoutent-ils ce que vous leur dites ? — Ils l'écoutent. — Comment as-tu appris l'anglais ? — Je l'ai appris de cette manière. — M'avezvous appelé ? — Je ne vous ai pas appelé, mais j'ai appelé votre frère. — Est-il venu? — Pas encore. — Où avez-vons mouillé vos habits ? — Je les ai mouillés dans le jardin. — Voulez-vous les mettre à sécher ? — Je les ai déjà mis à sécher. — Le gentilhomme veut-il me donner quelque-chose à faire ? — Il veut vous donner quelque-chose à faire. — Quel âge avez-vous ? — J'ai à peine dixhuit ans. — Quel âge votre frère a-t-il ? — Il a vingt ans. — Etes-vous aussi âgé que lui ? — Je ne suis pas aussi âgé. (Je suis moins âgé.) — Quel âge as-tu ? — J'ai environ douze ans. — Suis-je plus jeune que vous ? — Je ne sais pas. — Quel âge notre voisin a-t-il ? — Il n'a pas tout-à-fait trente ans. — Nos amis sont-ils aussi jeunes que nous? — Ils sont plus âgés que nous. — Quel âge ont-ils ? — L'un a dix-neuf ans, l'autre en a vingt. — Votre père est-il aussi âgé que le mien ? — Il est plus âgé que le vôtre.

EXERCISES lis, 114.

Avez-vous lu mon livre ? — Je ne l'ai pas encore lu tout-à-faifc. — Yotre ami a-t-il fini ses livres ? — Illes a presque finis. — M'entendez-vous ? — Je vous entends. — Le Français nous comprendil ? — Il nous comprend. — Comprenez-vous ce que nous vous disons ? — Nous le comprenons. — Comprends-tu le français ?— Je ne le comprends pas encore, mais je l'apprends. — Comprenonsnous les Anglais ? — Nous ne les comprenons pas. — Les Anglais nous comprennent-ils ? — Ils nous comprennent. — Les com.prenons-nous ? — Nous les comprenons à peine. — Entendez-vous du bruit ? — ^ Je n'entends rien.— -Avez-vous entendu le bruit du vent ? — Je l'ai entendu. — Qu'entendez-vous ? — J'entends l'aboiement des cbiens. — A qui ce chien est-il ? — C'est le chien de l'Écossais. — Avez-vous perdu votre bâton ? — Je ne l'ai pas perdu. — Votre domestique a-t-il perdu» mes billets ? — Il les a perdus. — Avezvous été au bal ? — Je n'j ai pas été. — Où êtes-vous resté ? — J(^ suis resté à la maison. — Où les gentilshommes sont-ils restés ? — Ils sont restés dans le jardin. — Votre père a-t-il perdu autant d'argent que moi ? — Il en a perdu plus que vous.— Combieu ai-je perdu? — Vous avez perdu à peine un écu. — Vos amis sont-ils restés au bal ? — Ils j sont restés. — Savez-vous autant que le médecin anglais ? — Je ne sais pas autant que lui. — Combien de livres avez-vous lus ? — J'en ai lu à peine deux. — Attendez-vous quelqu'un ? — Je n'attends personne. — Attendez-vous l'homme que j'ai vu ce matin ?— Je l'attends. — Attends-tu ton livre ? — Je l'attends. — Attendez-vous votre père ce soir ? — Je l'attends. — Attendez-vous des amis ? — J'en attends quelques-uns.

Pourquoi ne buvez-vous pas ?— Je ne bois pas, parceque je n'ai pas soif. — Pourquoi ramassez-vous ce ruban? — Je le ramasse, parceque j'en ai besoin. — Pourquoi prêtez-vous de l'argent à cet homme ? — Je lui en prête, parcequ'il en a besoin. — Pourquoi votre frère étudie-t-il ? — Il étudie parcequ'il veut apprendre le français. — Votre cousin a-t-il déjà bu ? — Il n'a pas encore bu, parcequ'il n'a pas encore eu. soif. — Le domestique vous montret-il le plancher qu'il balaie ? — Il ne me montre pas celui qu'il balaie à présent, mais celui qu'il a balayé hier. — Pourquoi aimezvous cet homme ? — Je l'aime parcequ'il est bon. — Pourquoi votre

voisin bat-il son chien ? — Parcequ'il a mordu son garçon. — Pourquoi nos amis nous aiment-ils ? — Ils nous aiment, parceque nous sommes bons. — Pourquoi m'apportez-vous du vin ? — Je vous en apporte, parceque vous avez soif. — Pourquoi le matelot boit-il ? — Il boit parcequ'il a soif. — Voyez-vous le matelot qui est sur le vaisseau ? — Je ne vois pas celui qui est sur le vaisseau, mais celui qui est au marché. — Lisez-vous les livres que mon père vous a donnés ?— Je les lis. — Les comprenez-vous ? — Je les comprends comme cela. — Connaissez-vous les Italiens que nous connaissons ? — Nous ne connaissons pas ceux que vous connaissez, mais nous en connaissons d'autres. — Le cordonnier raccommode-t-il les souliers que vous lui avez envoyés ? — Il ne les raccommode pas, parcequ'ils sont usés.

Votre domestique est-il revenu du marché ? — Il n'en est pas encore revenu. — À quelle heure votre frère est-il revenu du bal? — Il en est revenu à une heure du matin. — A quelle heure es-tu revenu de chez ton ami ? — J'en suis revenu à onze heures du matin. — Es-tu resté long-temps avec lui ? — Je suis resté avec lui environ une heure. — Combien de temps comptez-vous rester au bal ? — Je compte j rester quelques minutes. — Combien de temps le Prançais est-il resté avec vous ? — Il est resté avec moi deux heures. — Combien de temps vos frères sont-ils restés à la ville ? — Ils y sont restés pendant l'hiver. — Comptez-vous rester long-temps avec nous ? — Je compte y rester pendant l'été. — Combien vous dois-je ? — Vous ne me devez pas beaucoup. — Combien devez-vous à votre tailleur ? — Je lui dois quatre-vingts francs. — Combien dois-tu à ton cordonnier ? — Je lui dois déjà quatre- vingt cinq francs. — Vous dois-je quelque chose ? — Vous ne me devez rien. — Combien l'Anglais vous doit-il ? — Il me doit plus que vous. — Les Anglais doivent-ils autant que les Espagnols ? — Pas toutà-fait autant. — A^ous dois-je autant que mon frère ? — Vous me devez plus que lui. — Nos amis vous doivent-ils autant que nous? — Ils me doivent moins que vous. — Combien vous doivent-ils ? — Ils me doivent deux cent-cinquante- francs.— Coiiibien vous devons-nous ? — Vous me devez trois cents francs.

Pourquoi ûonnez-voua de l'argent au marchand : Je lui en

donne, parcequ'il m'a vendu quelque-chose. — Où devez-vous aller ? — Je dois aller au marché. — Votre ami doit-il venir ici aujourd'hui?— Il doit y venir.— Quand doit-il y venir ? — Il doit j venir bientôt. — Quand nos fils doivent-ils aller au spectacle ? — Ils doivent y aller ce soir. — Quand doivent-ils en revenir ? — Ils doivent en revenir à dix heures et demie. — Quand devez-vous aller chez le médecin ? — Je dois y aller à dix heures du soir. — Quand votre fils doit-il revenir de chez le peintre ? — Il doit en revenir à cinq heures du soir. — Où demeurez-vous ? — Je demeure rue de E-ivoli, numéro quarante-sept. — Où votre père demeuret-il ? — Il demeure chez son ami. — Où vos frères demeurent-ils ? — Ils demeurent rue Gruillaume, numéro cent-vingt. — Demeurestu chez ton frère ? — J'y demeure. — Demeurez-vous encore où vous avez demeuré ? — J'y demeure encore, — Votre ami demeuret-il encore où il a demeuré ? — Il ne demeure plus où il a demeuré. — Où demeure-t-il à présent ? — Il demeure chez son père.

Jusqu'à quand avez-vous écrit ? — J'ai écrit jusqu'à minuit. — Jusqu'à quand ai-je travaillé? — Vous avez travaillé jusqu'à quatre heures du matin. — Jusqu'à quand mon frère est-il resté avec vous ?— Il est resté avec moi jusqu'au soir. — Jusqu'à quand as-tu travaillé ? — J'ai travaillé jusqu'à présent. — As-tu encore pour long-temps à écrire ? — J'ai à écrire pour jusqu'après demain. ■ — Le médecin a-t-il encore pour long-temps à travailler ? — Il a à travailler pour jusqu'à demain. — Dois-je rester long-temps ici ? — Vous devez y rester jusqu'à dimanche. — Mon frère doit-il rester long-temps avec vous ? — Il doit y rester jusqu'à lundi. — Jusqu'à quand devons-nous travailler ? — Vous devez travailler jusqu'après demain. — A^vez-vous encore pour long-temps à parler ? — J'ai encore pour une heure à parler. — Avez-vous parlé long-temps ? — J'ai parlé jusqu'au lendemain. — Etes-vous resté long-temps dans mon comptoir ? — J'y suis resté jusqu'à ce moment. — Avez-vous encore long-temps à demeurer chez le [Français ? — J'ai encore long-temps à demeurer chez lui ? — Jusqu'à quand avez-vous encore à demeurer chez lui ? — Jusqu'à mardi. — Le domestique a-t-il brossé mes habits? — Il les a brossés. — A-t-il balayé le plancher? — Il l'a balayé. — Jusqu'à

EXEUCISES 118, 119.

quand est-il resté ici ? — Jusqu'à midi. — Votre ami demeure-t-il encore chez vous ? — Il ne demeure plus chez moi. — Combien de temps a-t-il demeuré chez vous ? — Il n'a demeuré chez moi qu'un an. — Jusqu'à quand êtes- vous resté au bal ? — J'y suis resté jusqu'à minuit. — Combien de temps êtes-vous resté sur le vaisseau ? — J'y suis resté une heure. — Etes-vous resté au jardin jusqu'à présent ? — J'y suis resté jusqu'à présent.

Que faites-vous le matin ? — Je lis. — Et que faites-vous alors ? — Je déjeune et je travaille. — Déjeunez-vous avant de lire ? — Non, Monsieur, je lis avant de déjeuner. — Joues-tu au lieu de travailler ? — Je travaille au lieu de jouer. — Ton frère va-t-il au spectacle au lieu d'aller au jardin ? — Il ne va ni au spectacle ni au jardin. — Que faites-vous le soir ? — Je travaille. — Qu'as-tu fait ce soir? — J'ai brossé vos habits et j'ai été au théâtre ? — Es-tu resté long-temps au théâtre ? — Je n'y suis resté que quelques minutes. — Voulez-vous attendre ici ? — Jusqu'à quand dois-je attendre ? — Vous devez attendre jusqu'au retour de mon père. — Quelqu'un est-il venu ? — Quelqu'un est venu. — Qu'a-t-on voulu ? — On a voulu vous parler. — N'a-t-on pas voulu attendre ? — Ou n'a pas voulu attendre. — M'avez-vous attendu long-temps ? — Je vous ai attendu pendant deux heures. — Avez- vous pu lire mon billet ? — J'ai pu le lire. — L'avez-vous compris ? — Je l'ai compris. — L'avez-vous montré à quelqu'un ? — Je ne l'ai montré à personne.— A-t-on apporté mes beaux habits ? — On ne les a pas encore apportés. — A-t-on balayé mon plancher et brossé mes habits ? — On a fait l'un et l'autre. — Qu'a-t-on dit ? — On n'a rien dit. — Qu'a-t-on fait ? — On n'a rien fait. — Votre petit frère a-t-il épelé ? — Il n'a pas voulu épeler. — Le garçon du marchand a-t-il voulu travailler ? — Il ne i'a pas voulu. — Qu'a-t-il voulu faire r — Il n'a voulu rien faire.

Le cordonnier a-t-il pu raccommoder mes souliers ? — Il n'a pas pu les raccommoder. — Pourquoi n'a-t-il pas pu les raccommoder ? — Parcequ'il n'a pas eu le temps. — A-t-on pu trouver mes bouton d'nr ? — Ou n'a pas pu les trouver. — Pourquoi le taiUeur

n'a-t-il pas raccommodé mon habit ? — Parcequ'il n'a pas de bon fil. — Pourquoi avez-vous battu le chien ? — Parcequ'il m'a mordu. • — Pourquoi buvez-vous? — Parceque j'ai soif. — Qu'a-t-on voulu dire ? — On n'a rien voulu dire. — A-t-on dit quelque chose de nouveau ? — On n'a rien dit de nouveau. — Que dit-on de nouveau au marché ? — On n'y dit rien de nouveau. — A-t-on voulu tuer un homme ? — On en a voulu tuer un. — Croit-on cela ?— On ne le croit pas. — Parle-t-on de cela? — On en parle. — Parle-t-on de l'homme qui a été tué ? — Ou n'en parle pas. — Peut-on faire ce qu'on veut ? — On fait ce qu'on peut, mais on ne fait pas ce qu'on^ veut. — Qu'a-t-on apporté? — On a apporté votre habit neuf. — Mon domestique a-t-il brossé mes beaux tapis ? — Il ne les a pas encore brossés. — Avez-vous acheté un nouveau cheval? — J'ai acheté deux nouveaux chevaux.— Combien de beaux arbres avez-vous vus ? — Je n'ai vu qu'un bel arbre. — Avez-vous vu un bel homme ? — J'ai vu plusieurs beaux hommes. — Avez-vous un nouvel ami ? — J'en ai plusieurs. — Aimez-vous vos nouveaux amis ? — Je les aime.

Jusqu'où avez-vous voyagé? — J'aivoyagé jusqu'en Allemagne. — Est-il allé jusqu'en Italie ? — Il est allé jusqu'en Amérique. — Jusqu'où les Espagnols sont-ils allés ? — Ils sont allés jusqu'à Londres. — Jusqu'où ce pauvre homme est-il venu ? — Il est venu jusqu'ici.— Est-il venu jusque chez vous ? — Il est venu jusque chez mon père. — Yous a-t-on volé quelque chose ? — On m'a volé tout le bon vin. — A-t-on volé quelque chose à votre père ? — On lui a volé tous ses bons livres. — Yoles-tu quelque chose ? — Je ne vole rien. — As-tu jamais volé quelque chose ? — Je n'ai jamais rien volé. — Vous a-t-on volé vos bons habits ? — On me les a volés. — Que m'a-t-on volé ? — On vous a volé tous les bons livres. — Quand vous a-t-on volé l'argent ? — On me l'a volé avant-hier. • — Nous a-t-on jamais volé quelque chose ? — On ne nous a jamais rien volé. — Jusqu'où avez-vous voulu aller ? — J'ai voulu aller jusqu'au bois. — Avez-vous été jusque-là? — Je n'ai pas été jusque-là. — Jusqu'où votre frère veut-il aller ? — ^11 veut aller jusqu'au bout de ce chemin-là. — Jusqu'où le vin va-t-il ? — Il v& jusqu'au fond du tonneau. — Où vas-tu ? — Je vais au marché. — Jusqu'où allons-nous ? — Nous allons iusqu'au théâtre. — Allez-

vous jusqu'au puits ? — Je vais jusqu'au château. — Le charpentier a-t-il bu tout le vin ? — Il l'a bu. — Votre petit garçon a-t-il déchiré tous ses livies ?— Il les a tous déchirés. — Pourquoi lea a-t-il déchirés ? — Pîircequ'il ne veut pas étudier.

Combien avez-vous perdu ? — J'ai perdu tout mon argent. — Savez-vous où est raon père ? — Je ne le sais pas. — N'avez-vous pas vu mon livre ? — Je ne l'ai pas vu. — Savez-vous comment on écrit ce mot? — On l'écrit ainsi.— Teignez-vous quelque-chose? — Je teins mon chapeau. — Comment le teignez-vous ? — Je le teins en noir. — Comment teignez-vous vos habits ? — Je les teins en jaune. — Paites-vous teindre votre coffre ? — Je le fais teindre. — Comment le faites-vous teindre ? — Je le fais teindre en vert. — Commer.t fais-tu teindre tes bas de fil ? — Je les fais teindre en rouge. — Votre fils fait-il teindre son ruban ? — Il le fait teindre. — Le fait-il teindre en rouge ? — Il le fait teindre en gris. — Comment vos amis ont-ils fait teindre leurs habits ? — Ils les ont fait teindre en vert. — Comment les Italiens ont-ils fait teindre leurs chapeaux ? • — Ils les ont fait teindre en brun. — Avez-vous un chapeau blanc ? — J'en ai un noir. — Quel chapeau le gentilhomme a-t-il ? — Il a deux chapeaux, un blanc et un noir. — Quel chapeau l'Américain a-t-il ? — Il a un chapeau rond. — Ai-je un chapeau blanc ? — Vous avez plusieurs chapeaux blancs et noirs. — Votre teinturier a-t-il déjà teint votre drap ? — Il l'a teint.— Comment l' a-t-il teint ? — Il l'a teint en vert. — Voyagez-vous quelquefois ? — Je voyage souvent.— Oil comptez-vous aller cet été ? — Je compte aller à Paris. — N'allez-vous pas en Italie ? — J'y vais. — As-tu voyagé quelquefois ? — Je n'ai jamais voyagé. — Vos amis ont-ils envie d'aller en Hollande ? — Ils ont envie d'y aller. — Quand comptent-ils partir ? — Ils comptent partir après demain.

Votre frère est-il déjà allé en Espagne ? — Il n'y est pas encore allé. — Avez-vous voyagé en Espagne? — J'y ai voyagé. — Quand partez-vous ? — Je pars demain. — A quelle heure. — À cinq lieures du matin.— Avez-vous usé tous vos souliers ? — Je les ai tous usés. — Les Espagnols qu'ont-ils fait ? — Es ont brûlé tous nos bons vaisseaux. — Avez-vous fini tous vos thèmes ?— Je les ai

tous finis. — Jusqu'où le Français est-il venu ? — Il est venu jusqu'au milieu du chemin. — Où votre ami demeure-t-il ? — Il demeure au deçà du chemin. — Oii est votre magasin ? — Il est au delà du chemin. — Oii est le comptoir de notre ami ? — Il est au delà du théâtre. — Le jardin de votre ami est-il en deçà ou au delà du bois ? — Il est au delà. — Notre magasin n'est-il pas en deçà du chemin? — Il est en deçà. — Où avez-vous été ce matin ?— J'ai été au château. — Combien de temps êtes-vous resté au château ? — J'y suis resté une heure. — Yotre frère est-il en bas ou en haut? — Il -est en haut.— Jusqu'où votre domestique a-t-il porté mon coffre ? — Il l'a porte jusqu'à mon magasin. — Est-il venu jusque chez moi ? — Il est venu jusque-là. — Jusqu'où le tapis vert va-t-il ? — Il va jusqu'au coin du comptoir. — Avez-vous été en France ? — J'y ai été plusieurs fois. — Vos enfants ont-ils déjà été en Allemagne ? — Ils n'y ont pas encore été, mais je compte les y envoyer au printemps. — Youlez-vous aller en deçà ou au delà du chemin ? — Je ne veux aller ni en deçà ni au delà ; je veux aller au milieu du chemin. — Jusqu'où ce chemin conduit-il ? — Il conduit jusqu'à Londres.

Faut-il aller au marché ? — Il ne faut pas y aller. — Que vous faut-il acheter ? — Il me faut acheter du bœuf. — Me faut-il aller chercher du vin ? — Il vous faut en aller chercher. — Dois-je aller au bal ? — Il vous faut y aller. — Quand me faut-il y aller ? — Il vous faut y aller ce soir. — Me faut-il aller chercher le charpentier? — Il vous faut l'aller chercher. — Que faut-il faire pour apprendre le russe ? — Il faut étudier beaucoup. — Faut-il étudier beaucoup pour apprendre l'allemand ? — Il faut étudier beaucoup. — Que me faut-il faire ? — Il vous faut acheter un bon livre. — Que doit-il faire ?— Il lui faut rester tranquille. — Que devons-nous faire ? — Il vous faut travailler. — Vous faut-il travailler beaucoup pour apprendre l'arabe ? — Il me faut travailler beaucoup pour l'apprendre.— Pourquoi me faut-il aller ail marché ? — Il vous faut y aller pour acheter du bœuf et du vm. — Me faut-il aller quelque part? — Il te faut aller dans le jardin. — Me faut-il envoyer chercher quelque-chose ? — Il te faut envoyer chercher du vm. — Que me faut-il faire ? — Il vous faut écrire un thème. — A qui me faut-il écrire un billet ? — Il vous faut en écrire un à votre ami. — Que

vous faut-il, IVTonsieur ? — Il me faut du drap. — Combien ce chapeau vaut-il ? — Il vaut quatre ecus. — Vous fait-il des bas ? — Il m'en faut. — Combien ces bas-là valent-ils ? — Ils valent deux francs. — Ne vous faut-il que cela ? — Il ne me faut que cela. — jSTe vous faut-il pas de souliers ? — Il ne m'en faut pas. — Te faut-il beaucoup d'argent ? — Il m'en faut beaucoup. — Combien te fautil ? — Il me faut cinq ecus. — Combien faut-il à votre frère ? — Il ne lui faut que six sous. — Ne lui faut-il pas davantage ? — Il ne lui faut pas davantage. — Faut-il davantage à votre ami ? — Une lui faut pas autant qu'à moi. — Que vous faut-il ? — Il me faut de l'argent et des habits. — Avez-vous à présent ce qu'il vous faut ? — J'ai ce qu'il me faut. — Votre père a-t-il ce qu'il lui faut ? — Il a ce qu'il lui faut.

Les garçons du voisin vous ont-ils rendu vos livres ? — ^Ils me les ont rendus. — Quand vous les ont-ils rendus ? — Ils me les ont rendus hier. — Votre petit garçon a-t-il reçu un présent ? — Il en a reçu plusieurs. — De qui en a-t-il reçu ?■ — Il en a reçu de mon père et du vôtre. — Avez-vous reçu des présents ? — J'en ai reçu. — Quels présents avez-vous reçus ? — J'ai reçu de beaux présents. —Venez- vous du jardin ? — Je ne viens pas du jardin, mais du magasin. — Où allez-vous ? — Je vais au jardin. — D'oii l'Irlandais vient-il ?— Il vient du jardin.— Vient-il du jardin duquel vous venez ?— Il ne vient pas du même.— De quel jardin vient-il ? — Il vient de celui de notre vieil ami. — D'où votre garçon vient-il? — Il vient du spectacle.— Combien ce cheval peut-il valoir? — Il peut valoir cinq cents écus. — Ce livre-ci vaut-il autant que celuilà ? — Il vaut davantage. — Combien mon fusil vaut-il ? — Il vaut autant que celui de votre ami. — Vos chevaux valent-ils autant que ceux des Anglais ? — Ils ne valent pas autant. — Combien ce couteau vaut-il ? — Il ne vaut rien.

Votre domestique vaut-il autant que le mien P — Jl vaut mieux que le vôtre. — Valez-vous autant que votre frère ? — Il vaut mieux que moi. — Vaux-tu autant que ton ami ? — Je vaux autant que lui. — Valons-nous autant que nos voisins ? — Nous valons mieux qu'eux. — Votre parapluie vaut-il autant que le mien ? — Il

ne vaut pas autant. — Pourquoi ne vaut-il pas autant que le mien? — 'Parcequ'il n'est pas aussi beau que le vôtre. — Combien ce fusil vaut-il ? — Il ne vaut pas beaucoup. — Voulez-vous vendre votre cheval ? — Je veux le vendre. — Combien vaut-il ? — ^11 vaut deux cents ecus. — Youlez-vous l'acheter ? — J'en ai déjà acheté un. — Votre père compte-t-il acheter un cheval ? — Il compte en acheter un, mais non pas le vôtre. — ^Vos frères oht-ils commencé leurs thèmes ? — Ils les ont commencés.-r-Avez-vous reçu vos billets ? — Nous ne les avons pas encore reçus. — Avons-nous ce qu'il nous faut ? — Nous n'avons pas ce qu'il nous faut.— Que nous faut-il ? — Il nous faut de beaux chevaux, plusieurs domestiques et beaucoup d'argent. — Ne nous faut-il que cela ? — Il ne nous faut que cela. — Que dois-je faire ? — Il vous faut écrire. — A qui me faut-il écrire ? — Il vous faut écrire à votre ami. — Oii est-il ? — Il est en Amérique. — Où dois-je aller ? — Vous pouvez aller en Prance. — Jusqu'où me faut-il aller ? — Vous pouvez aller jusqu'à Paris. — À quels billets votre père a-t-il répondu ? — Il a répondu à ceux de ses amis. — Quels chiens votre domestique a-t-il battus ? — Il a battu ceux qui ont fait beaucoup de bruit.

Avez-vous payé le fusil ? — Je l'ai payé. — ^Votre oncle a-t-il payé les livres ? — Il les a payés. — Ai-je payé les habits au tailleur ? — Vous les lui avez payés. — ^As-tu payé le cheval au marchand ? — Je ne le lui ai pas encore payé. — A vons-nous payé nos gants ? — Nous les avons payés. — Votre cousin a-t-il déjà payé ses souliers ? — Il ne les a pas encore payés. — Mon frère vous paie-t-il ce qu'il vous doit ? — Il me le paie. — Payez-vous ce que vous devez ? — Je paie ce que je dois. — Avez-vous payé le boulanger ? — Je l'ai payé. — Votre oncle a-t-il payé le bœuf au boucher ? — Il le lui a payé. — Qui a cassé mon couteau ? — Je l'ai cassé après avoir coupé le pain. — Votre fils a-t-il cassé mes crayons ? — Ils les a cassés après avoir écrit ses billets. — Avez-vous payé le vin au marchand après l'avoir bu ? — Je l'ai payé après l'avoir bu. — Qu'avez-vous fait après avoir fini vos thèmes ? — J'ai été chez mon cousin, pour le conduire au spectacle. — Comment est-ce que je parle ? — Vous parlez comme il faut. — Comment mon cousin a-t-il écrit ses thèmes ? — ^11 les a écrits comme il faut. — Comment mes enfants ont-ils fait leur devoir? — Ils l'ont bien fait.

^Cet homme fait-il son devoir? — Il le fait toujours.— Ces hommes font-ils leur devoir ? — Ils le font toujours. — -Faites-vous votre devoir ? — Je fais ce que je puis. — Que demandez-vous à cet homme? — Je lui demande de l'argent. — Ce garçon que me demande- t-il ? — Il vous demande de l'argent. — Me demandezvous quelque chose ? — Je vous demande un ecu. — Me demandezvous le pain ? — Je vous le demande. — A quel homme demandezvous de l'argent ? — J'en demande à celui à qui vous en demandez. ■ — À quels marchands demandez-vous des gants ?— J'en demande à ceux qui demeurent dans la rue Guillaume, — Que demandezvous au boulanger ? — Je lui demande du pain.

Demandez-vous du bœuf aux bouchers ? — Je leur en demande. — Me demandes-tu le bâton ?— Je te le demande. — Te demandet-il le livre ? — Il me le demande. — Qu'avez-vous demandé à l'Anglais ? — Jé lui ai demandé mon coïïre de cuir. — Vous l'a-t-il donné ? — Il me l'a donné. — A qui avez-vous demandé du sucre? — J'en ai demandé au marchand. — A qui votre frère paie-t-il ses souliers ? — Il les paie aux cordonniers. — A qui avons-nous payé le pain ? — Nous l'avons payé à nos boulangers. — Quel âge as-tu ? — Je n'ai pas tout-à-fait dix ans. — Apprends-tu déjà le français? — Je l'apprends déjà. — Ton frère sait-il l'allemand ? — Il ne le sait pas. — Pourquoi ne le sait-il pas ?— Parcequ'il n'a pas eu le temps. — Votre père est-il chez lui ? — Non, il est parti, mais mon frère est à la maison. — Oii votre père est-il allé ? — Il est allé en Angleterre. — T avez-vous été quelquefois ? — Je n'y ai jamais été. — Comptez-vous aller en France cet été ? — Je compte y aller. — Comptez-vous y rester long-temps ? — Je compte y rester pendant l'été. — Jusqu'à quand votre frère reste-t-il à la maison ? — Jusqu'à midi. — Avez-vous fait teindre vos gants ? — Je les ai fait teindre — Comment les avez-vous fait teindre ? — Je les ai fait teindre en jaune. — ^Avez-vous déjà dîné? — Pas encore. — À quelle heure dînez-vous ? — Je dîne à six heures. — Chez qui dînez- vous ? — Je dîne chez un de mes amis. — ^Avec qui avez-vous dîné hier ? — J'ai dîné avec un de mes parents. — Qu'avez-vous mangé ?~Nous avons mangé de bon pain, du bœuf et des gâteaux. — Qu'avezvous bu ? — Nous avons bu de bon vin et d'excellent cidre. — Où votre oncle dîne-t-il aujourd'hui ? — Il dîne chez nous. — À quelle

heure votre père soupe-t-il ? — Il soupe à neuf heures. — Soupezvous de meilleure heure que lui ? — Je soupe plus tard que lui.

Où allez-vous ? — Je vais chez un de mes parents, pour déjeuner avec lui. — ^Veux-tu tenir mes gants ? — Je veux les tenir. — Qui tient mon chapeau ? — ^Yotre fils le tient. — Tiens-tu mon bâton ? — Je le tiens. — Tenez-vous quelque chose ? — Je tiens votre fusil. — Qui a tenu mon livre ?— Votre domestique l'a tenu. — Voulezvous essayer de parler ? — Je veux essayer. — Votre petit frère a-t-il jamais essayé de faire des thèmes ? — Il a essayé. — Avezvous jamais essayé de faire un chapeau ? — Je n'ai jamais essayé d'en faire un. — Qui cherchez-vous ? — Je cherche l'homme qui m'a vendu un cheval. — Votre parent cherche-t-il quelqu'un? — Il cherche un de ses amis. — Cherchons-nous quelqu'un ? — Nous cherchons un de nos voisins. — Qui cherches-tu ? — Je cherche un de nos amis. — Cherchez-vous un de mes domestiques ? — Non, je cherche un des miens. — Avez-vous essayé de parler à votre oncle ? —J'ai essayé de lui parler. — Avez-vous essayé de voir mon père ? — J'ai essayé de le voir. — Vous a-t-il reçu ? — Il ne m'a pas reçu. — A-t-il reçu vos frères ? — Il les a reçus. — Avez-vous pu voir votre parent ? — Je n'ai pas pu le voir. — Qu'avez-vous fait après avoir écrit vos thèmes ? — J'ai écrit mon billet après les avoir écrits. — Qui demandez-vous ? — Je demande le tailleur. — Cet homme demande- t-il quelqu'un? — Il vous demande. — Vous demande-t-on ? — On me demande. — Me demande-t-on ? — On ne vous demande pas ; mais on demande un de vos amis. — Demandez-vous le médecin ? — Je le demande. — ^Votre petit frère que demande-t-il ? — Il demande un petit morceau de pain. — N'a-t-il pas encore déjeuné ? — Il a déjeuné, mais il a encore faim. — Votre oncle que demande-t-il ? — Il demande un verre de vin. — N'a-t-H pas déjà bu? — Il a déjà bu, mais il a encore soif.

Apercevez-vous l'homme qui vient 1 — Je ne l'aperçois pas. — Apercevez- vous les enfants du soldat 1 — Je les aperçois. — Apercevez-vous les hommes qui vont dans le jardin Je n'aperçois pas ceux qui vont dans le jardin, mais ceux qui vont au marché. — Votre frère aperçoit-il l'homme qui lui a prêté de l'argent 1 —

Il n'aperçoit pas celui qui lui en a prêté, mais celui à qui il en a prêté. — Vois-tu les enfants qui étudient ? — Je ne vois pas ceux qui étudient, mais ceux qui jouent. — Aperçois-tu quelque-chose? — Je n'aperçois rien. — Avez-vous aperçu les magasins de mes parents ? — Je les ai aperçus. — Où les avez-vous aperçus ? — Je les ai aperçus au delà du chemin. — Aimez-vous un grand chapeau ? — Je n'aime pas un grand chapeau, mais un grand parapluie. — Qu'aimez-vous à faire ? — J'aime à écrire. — Aimez-vous à voir ces petits garçons ? — J'aime à les voir. — Aimez-vous le vin ? — Je l'aime. — Votre frère aime-t-il le cidre ? — Il ne l'aime pas. — Les soldats qu'aiment-ils ? — Ils aiment le vin. — Aimes-tu le thé ou le çafé ? — J'aime l'un et l'autre. — Ces enfants aiment-ils à étudier?— Ils aiment à étudier et à jouer. — Aimez-vous à lire et à écrire ? — J'aime à lire et à écrire. — Combien de fois par jour mangez-vous ? — Quatre fois. — Combien de fois par jour vos enfants boivent-ils ? — Ils boivent plusieurs fois par jour. — Buvez- Tous aussi souvent qu'eux ?— Je bois plus souvent. — Allez-vous souvent au théâtre ? — J'y vais quelquefois. — Combien de fois par mois j allez-vous ? — Je n'y vais qu'une fois par mois. — Combien de fois par an votre cousin va-t-il au bal ? — Il y va deux fois par an. — Y allez-vous aussi souvent que lui ? — Je n'y vais jamais. — Votre cuisinier va-t-il souvent au marché ? — Il y va tous les matins. ^

Allez-vous souvent chez mon oncle ? — J'y vais six fois par an. — Aimez-vous le poulet ? — J'aime le poulet, mais je n'aime pas le poisson.— Qu'aimez-vous ?— J'aime un morceau de pain et un verre de vin. — Apprenez-vous par cœur ? — Je n'aime pas à apprendre par cœur. — Vos élèves aiment-ils à apprendre par cœur ? — Ils aiment à étudier, mais ils n'aiment pas à apprendre par cœur. — Combien de thèmes font-ils par jour ? — Ils n'en font que deux, mais ils les font comme il faut. — Avez-vous pu lire le billet que je vous ai écrit ? — J'ai pu le lire. — L'avez-vous compris ? — Je l'ai compris. — Comprenez-vous l'homme qui vous parle ? — Je ne le comprends pas. — Pourquoi ne le comprenezvous pas ? — Parcequ'il parle trop mal. — Cet homme sait-il le français ? — Il le sait, mais je ne le sais pas. — Pourquoi no l'apprenez-vous pas ?— Je n'ai pas le temps de l'apprendre.—

Comptez-vous aller au théâtre ce soir?— Je compte y aller, si vous j allez. — Votre père compte-t-il acheter ce cheval ? — 11 compte l'acheter, s'il reçoit son argent.— Votre ami compte-t-il aller en Angleterre ? — Il compte y aller, si on lui paie ce qu'on lui doit. — Comptez-vous aller an concert ? — Je compte y aller, si mon ami y va. — Votre frère compte-t-il étudier le Irançais ? — Il compte l'étudier, s'il trouve un bon maître.

Quel temps fait-il aujourd'hui ? — Il fait très beau temps. — A-t-il fait beau temps hier ? — Il a fait mauvais temps hier. — Quel temps a-t-il fait ce matin ? — Il a fait mauvais ttmps, mais à présent il fait beau temps. — Pait-il chaud ? — Il fait très chamd. — Ne fait-il pas froid ?— Il ne fait pas froid. — Eait-il chaud ou froid ? — Il ne fait ni chaud ni froid. — Avez-vous été au jardin avant-hier ? — Je n'y ai pas été. — Pourquoi n'y avez-vous pas été ? — Je n'y ai pas été, parcequ'il a fait mauvais temps. — Comptez-vous y aller demain ? — Je compte y aller, s'il fait beau temps. — Eait-il clair dans votre comptoir ?■ — Il n'y fait pas clair. — Voulez- vous travailler dans le mien ? — Je veux y travailler. — Y fait-il clair ? — Il y fait très clair. — Pourquoi votre frère ne peutil pas travailler dans son magasin ? — Il ne peut pas y travailler, parcequ'il y fait trop obscur. — Oii fait-il trop obscur ? — Dans son •magasin. — Fait-il clair dans ce trou ? — Il y fait obscur. — Pait-il sec ? — Il fait très sec. — Fait-il humide ? — Il ne fait pas humide. Il fait trop sec— Fait-il clair de lune? — Il ne fait pas clair de lune, il fait très humide. — De quoi votre oncle parle-t-il ? — Il parle du beau temps. — De quoi ces hommes parlent-ils ? — Ils parlent du beau et du mauvais temps. — Ne parlent-ils pas du vent ? — Ils en parlent aussi. — Parles-tu de mon oncle ? — Je n'en parle pas. — De qui parles-tu ? — Je parle de toi et de tes parents. — Demandez- vous quelqu'un ? — Je demande votre cousin; est-il chez lui ? — Non, il est chez son meilleur ami.

Avez-vous goûté ce vin ? — Je l'ai goûté. — Comment le trouvez» TOUS ? — Je le trouve bon. — Comment votre cousin trouve-t-il ce cidre? — Il ne le trouve pas bon. — Quel vin voulez-vous goûter ? — Je veux goûter celui que vous avez goûté. — Voulez-vous goûter ce tabac ? — Je l'ai déjà goûté. — Comment le trouvez-vous ? — Je le

trouve bon. — Pourquoi ne goûtez-vous pas ce cidre ? — Parceque je n'ai pas soif. — Pourquoi votre ami ne goûte-t-il pas ce bœuf? — Parcequ'il n'a pas faim. — De qui a-t-on parlé ? — On a parlé de votre ami. — N'a-t-on pas parlé des médecins ? — Ou n'en a pas parlé. — Ne parle-t-on pas de l'homme dont nous avons parlé ? — On en parle. — A-t-on parlé des gentilshommes ? — On en a parlé. — A-t-on parlé de ceux dont nous parlons ? — On n'a pas parlé de ceux dont nous parlons, mais on a parlé d'autres. — A-t-on parlé de nos enfants ou de ceux de nos voisins ? — On n'a parlé ni des nôtres ni de ceux de nos voisins. — De quels enfants a-t-on parlé ? — On a parlé de ceux de notre maître. — Parle-t-on de mon livre ? — On en parle. — Etes-vous content de vos élèves? — J'en suis content. — Comment mon frère étudie-t-il ? — Il étudie bien. — Combien de thèmes avez-vous étudiés? — J'en ai déjà étudié quarante et un. — "Votre maître est-il content de son écolier ? — Il en est content. — Votre maître est-il content des présents qu'il a reçus ? — Il en est content. — Avez-vous reçu un billet ? — J'en ai reçu un. — Voulez-vous j répondre ? — Je vais y répondre. — Quand l'avez-vous reçu ? — Je l'ai reçu ce matin de bonne heure. — En êtes-vous content ? — Je n'en suis pas content. — Votre ami vous demande-t-il de l'argent ? — Il m'en demande.

Êtes-vous aimé ? — Je suis aimé. — De qui êtes-vous aimé ?^ Je suis aimé de mon oncle. — De qui suis-je aimé ? — Tu es aimé de tes parents. — De qui sommes-nous aimés ? — Vous êtes aimés de vos amis. — De qui ces garçons sont-ils aimés ? — Ils sont aimés de leurs amis. — Par qui cet homme est-il conauit ? — Il est conduit par moi. — Où le conduisez-vous ? — Je le conduis à la maison. — Par qui sommes-nous blâmés ? — Nous sommes blâmés par nos ennemis.— Pourquoi en sommes-nous blâmés ? — Parcequ'ils ne nous aiment pas. — Êtes-vous puni par votre maître ? — Je n'en suia pas puni,parceque je suis sage et studieux. — Sommes-nous entendus ? — Nous le sommes. — De qui sommes-nous entendus ? — Nous sommes entendus par nos voisins. — Ton maître est-il entendu par ses élèves ? — Il en est entendu. — Quels enfants sont loués ?— Ceux qui sont sages. — Lesquels sont punis ? — Ceux qui sont paresseux et méchants. — Sommes-nous loués ou blâmés ? — Noud ne sommes ni loués ni blâmés. — Notre ami est-il aimé de sea

maîtres ?— Il en est aimé et loué, parcequ'il est studieux et sage ; mais son frère est méprisé des siens, parcequ'il est méchant et paresseux. — Est-il puni quelquefois ? — Il l'est tousles matins et tous les soirs. — Etes-vous puni quelquefois ? — Je ne le suis jamais ; je suis aimé et récompensé par mes bons maîtres. — Ces enfants ne sont-ils jamais punis ? — Ils ne le sont jamais, parcequ'ils sont studieux et sages ; mais ceux-là le sont très souvent, parcequ'ils sont paresseux et méchants. — Qui est loué et récompensé ? — Les enfants habiles sont loués, estimés et récompensés ; mais les ignorants sont blâmés, méprisés et punis. — Qui est aimé et qui est haï? — Celui qui est studieux et sage est aimé, et celui qui est paresseux et méchant est haï. — Faut-il être sage pour être aimé? — Il faut l'être. — Que faut-il faire pour être aimé ? — Il faut être sage et assidu. — Que faut-il faire pour être récompensé ? — Il faut être habile et étudier beaucoup.

Pourquoi ces enfants sont-ils aimés ? — Ils sont aimés, parcequ'ils sont sages. — Sont-ils plus sages que nous ? — Ils ne sont pas plus sages, mais plus studieux que vous. — Votre frère est-il aussi assidu que le mien ? — Il est aussi assidu que lui, mais votre frère est plus sage que le mien. — Aimez-vous à aller en voiture ? —J'aime à aller à cheval. — Votre frère est-il jamais allé à cheval ? — Il n'est jamais allé à cheval. — Votre frère va-t-il à cheval aussi souvent que vous ? — Il va à cheval plus souvent que moi.— Avezvous été à cheval avant-hier ? — J'ai été à cheval aujourd'hui. — Aimez-vous à voyager ? — J'aime à voyager. — Aimez-vous à voyager dans l'hiver ? — Je n'aime pas à voyager dans l'hiver ; j'aime à voyager au printemps et dans l'automne. — Eait-il bon voyager au printemps ? — Il fait bon voyager au printemps et dans l'automne ; mais il fait mauvais voyager dans l'été et dans l'hiver. — Avez-vous voyagé quelquefois dans l'hiver? — J'ai souvent voyagé dans l'hiver et dans l'été. — ^Votre frère voyage-t-il souvent ? — Il ne voyage plus ; il a voyagé beaucoup autrefois. — Quand aimez-vous à aller à cheval ? — J'aime à aller à cheval le matin. — Avez-vous été à Londres ? — J'y ai été.— Y fait-il bon vivre ? — Il y fait bon vivre, mais cher.— Eait-il cher vivre à Paris ?— Il y fait bon vivre, et pas cher. — Aimez-vous à voyager en Erance ? — J'aime à y voyager, parcequ'on y trouve de bonnes gens.— Votre

ami aime-t-il à voyager en Hollande ? — Il n'aime pas à y voyager, parcequ'il y fait mauvais vivre. — Aimez-vous à voyager en Italie ? — J'aime à y voyager, parcequ'il y fait bon vivre, et qu'on y trouve de bonnes gens ; mais ley chemins n'y sont pas très bons. — Les A nglais aiment-ils à voyager en Espagne ? — Ils aiment à y voyager ; mais ils y trouvent les chemins trop mauvais. — Quel temps fait-il? — Il fait très mauvais temps. — Fait-il du vent? — Il fait beaucoup de vent. — ^A-t-il fait de l'orage hier ? — Il a fait beaucoup d'orage.

Allez-vous au marché ce matin ? — J'y vais, s'il ne fait pas d'orage. — Comptez-vous aller en France cette année ? — Je compte y aller, s'il ne fait pas trop mauvais temps. — Aimez-vous à aller à pied ? — Je n'aime pas à aller à pied, mais j'aime à aller en voiture, quand je voyage. — Youlez-vous aller à pied ? — Je ne puis aller à pied, parceque je suis fatigué. — Quel temps fait-il ? — Il fait du tonnerre. — Fait-il du soleil ? — Il ne fait pas de soleil ; il fait du brouillard. — Entendez-vous le tonnerre ? — Je l'entends. —Fait-il beau ? — Il fait beaucoup de vent et beaucoup de tonnerre.— De qui avez-vous parlé ? — Nous avons parlé de vous. — M'avez-vous loué ?— Nous ne vous avons pas loué ; nous vous avons blâmé. — Pourquoi m'avez-vous blâmé ? — Parceque vous n'étudiez pas bien. — De quoi votre frère a-t-il parlé ? — 11 a parlé de ses livres, de ses chevaux, et de ses chiens. — Que faites-vous le soir ? — Je travaille aussitôt que j'ai soupé. — Et que faites-vous ensuite ?^Ensuite je dors. — Quand buvez-vous ? — Je bois aussitôt que j'ai mangé. — Quand dormez-vous ? — Je dors aussitôt que j'ai soapé. — Avez-vous parlé au marchand ? — Je lui ai parlé. — Qu'a-t-il dit ? — 11 est parti sans rien dire. — Pouvez-vous travailler sans parler ? — Je peux travailler, mais non pas étudier le français sans parler. — Veux-tu aller chercher du vin ? — Je ne peux pas aller chercher de vin sans argent. — Avez-vous acheté des chevaux ? — Je n'achète pas sans argent. — Votre père est-il enfin arrivé ? — 11 est arrivé. — Quand est-il arrivé ? — Ce matin à quatre heures. — Votre cousin est-il enfin parti ? — Il n'est pas encore parti. — Avez-vous enfin trouvé un bon maître ? — J'en ai enfin trouvé un. — Apprenez-vous enfin l'allemand ? — Je l'apprenda

enfin.— Pourquoi ne l'avez-vous pas déjà appris ? — Parceque je n'ai pas pu trouver un bon maître.

Vous vojez-vous dans ce petit miroir ? — Je m'y vois. — Yos amis peuvent-ils se voir dans ce grand miroir ? — Ils peuvent s'y voir. — Pourquoi votre frère n'allume-t-il pas le feu? — Il ne l'allume pas, parcequ'il a peur de se brûler. — Pourquoi ne coupezvous pas votre pain ? — Je ne le coupe pas, parceque j'ai peur de me couper le doigt. — Avez-vous mal au doigt ? — J'ai mal au doigt et au pied. — Voulez- vous vous chauffer ? — Je veux me chauffer, parceque j'ai grand froid. — Pourquoi cet homme ne se chauffe-t-il pas ? — Parcequ'il n'a pas froid. — Vos voisins se chauffent-ils ? — Ils se chauffent, parcequ'ils ont froid. — Vous coupez-vous les cheveux ? — Je me coupe les cheveux. — Votre ami se coupe-t-il les ongles ? — Il se coupe les ongles et les cheveux. — Que fait cet homme ? — Il s'arrache les cheveux. — A quoi vous amusez-vous ? — Je m'amuse de mon mieux. — A quoi vos enfants s'amusent-ils ? — Ils s'amusent à étudier, à écrire et à jouer. — A quoi votre cousin s'amuse-t-il ? — Il s'amuse à lire de bons livres et à écrire à ses amis. — À quoi vous amusez-vous, quand vous n'avez rien à faire à la maison ? — Je vais au spectacle et au concert. J e dis souvent : Chacun s'amuse comme il veut. — Chacun a son goût ; quel est le vôtre ? — Le mien est d'étudier, de lire un bon livre, d'aller au théâtre, au concert, au bal, et de monter à cheval.

Pourquoi votre cousin ne brosse-t-il pas son habit ? — Il ne le brosse pas, parcequ'il a peur de se salir les doigts. — Mon voisin que vous dit-il ? — Il me dit que vous voulez acheter son cheval ; mais je sais qu'il se trompe, parceque vous n'avez pas d'argent pour l'acheter. — Que dit-on au marché ? — On dit que l'ennemi est battu. — Croyez-vous cela ? — Je le crois, parceque tout le monde le dit. — Pourquoi avez-vous acheté ce livre ? — Je l'ai acheté parceque j'en ai besoin pour apprendre le français, et parceque tout le monde en parle. — Vos amis s'en vont-ils ? — Ils s'en vont. — Quand s'en vont-ils ? — Il s'en vont demain. — Quand vous en allez-vous ? — Nous nous en allons aujourd'hui. — Est-ce ^e je m'en vais ? — Vous vous en allez, si vous voulez. — Noa

voisins que disent-ils ? — Il s'en vont sans rien dire. — Comment trouvez-vous ce vin ? — Je ne le trouve pas bon. — Qu'avez-vous ? — J'ai envie de dormir. — Votre ami a-t-il envie de dormir ? — Il n'a pas envie de dormir, mais il a froid. — Pourquoi ne se ehauffe-t-il pas ? — Il n'a pas de bois pour faire du feu. — Pourquoi n'achètet-il pas de bois ? — Il n'a pas d'argent pour en acheter. — Voulezvous lui en prêter ? — S'il n'en a pas, je veux lui en prêter. — Avezvous soif? — Je n'ai pas soif, mais j'ai grand' faim. — Votre domestique a-t-il sommeil? — Il a sommeil. — A-t-il faim ? — Il a faim. — Pourquoi ne mange-t-il pas ? — Parcequ'il n'a rien à manger. — Vos enfants ont-ils faim ? — Ils ont faim, mais ils n'ont rien à manger. — Ont-ils quelque chose à boire ? — Ils n'ont rien à boire. — Pourquoi ne mangez-vous pas ? — Je ne mange pas, quand je n'ai pas faim. — Pourquoi le Eusse ne boit-il pas ? — Il ne boit pas, quand il n'a pas soif. — Votre frère a-t-il mangé quelque chose hier au soir ? — Il a mangé un morceau de bœuf, un petit morceau de poulet, et un morceau de pain. — N'a-t-il pas bu ? — Il a bu aussi. — Qu' a-t-il bu ? — Il a bu un verre de vin.

Pourquoi a-t-on loué cet enfant ? — On l'a loué parcequ'il a bien étudié. — T'a-t-on jamais loué? — On m'a loué souvent. — Pourquoi a-t-on puni cet autre enfant ? — On l'a puni parcequ'il a été méchant et paresseux. — A-t-on récompensé cet enfant ? — Ou l'a récompensé, parcequ'il a bien travaillé. — Que doit-on faire pour ne pas être méprisé ? — On doit être studieux et sage. — Qu'est devenu votre ami ? — Il s'est fait avocat. — Qu'est devenu votre cousin? — Il s'est enrôlé. — Votre voisin s'est-il enrôlé ? — Il ne s'est pas enrôlé. — Qu'est-il devenu ? — Il s'est fait marchand. — Ses enfants que sont-ils devenus ? — Ses enfants sont devenus hommes. — Votre fils qu'est-il devenu ? — Il est devenu grand homme. — Est-il devenu savant? — Il est devenu savant. — Mon livre qu'est-il devenu ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — L'avezvous déchiré ? — Je ne l'ai pas déchiré. — Qu'est devenu le fils de notre ami ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — Qu'avez-vous fait de votre argent ? — J'en ai acheté un livre. — Le menuisier qu'a-t-il fait de son bois ? — Il en a fait un banc. — Le tailleur qu' a-t-il fait du drap que vous lui avez donné ? — Il en a fait des habits pour vos enfants et les miens. — Cet homme vous a-t-il fait

mal ?— Non, Monsieur, il ne m'a pas fait mal.— Que faut-il faire pour être aimé ? —Il faut faire du bien à ceux qui nous ont fait du mal.— Vous avons-nous jamais fait du mal ? — Non, vous nous avez au contraire fait du bien. — Paites-vous du mal à quelqu'un ? — Je ne fais de mal à personne. — Pourquoi avez-vous fait du mal à ces enfants ? — Je ne leur ai pas fait de mal.— Vous ai-je fait mal ?— Vous ne m'avez pas fait de mal, mais vos garçons m'en out fait.— Que vous ont-ils fait ?— Ils m'ont battu.— Est-ce votre frère qui a fait mal à mon fils ? — Non, Monsieur, ce n'est pas mon frère, car il n'a jamais fait de mal à personne.

Avez-vous bu ce vin ? — Je l'ai bu. — Comment l'avez-vous trouvé ?— Je l'ai trouvé très bon. — Vous a-t-il fait du bien ? — L m'a fait du bien. — Vous êtes-vous fait mal ? — Je ne me suis pas fait mal. — Qui s'est fait mal ? — Mon frère s'est fait mal, car il s'est coupé le doigt. — Est-il encore malade ? — Il est mieux.— Je me réjouis d'apprendre qu'il n'est plus malade, car je l'aime. — Pourquoi votre cousin s' arrache- t-il les cheveux ? — Parcequ'il ne peut pas payer ce qu'il doit. — Vous êtes-vous coupé les cheveux ? Je ne me les suis pas coupés, mais je me les suis fait couper. — Cet enfant qu' a-t-il fait ? — Il s'est coupé le pied. — Pourquoi lui a-t-on donné un couteau ? — On lui a donné un couteau pour se couper les ongles, et il s'est coupé le doigt et le pied. — Vous couchez-vous de bonne heure ? — Je me couche tard, car je ne peux pas dormir quand je me couche de bonne heure. — A quelle heure vous êtes-vous couché hier ? — Hier j'ai été me coucher à onze heures et un quart. — À quelle heure vos enfants vont-ils se coucher ? — Ils se couchent au coucher du soleil. — Se lèvent-ils de bonne heure ? — Ils se lèvent au lever du soleil. — A quelle heure vous êtes-vous levé aujourd'hui ? — Aujourd'hui je me suis levé tard, parceque je me suis couché tard hier au soir. — Votre fils se lève-t-il tard ? — Il se lève de bonne heure, car il ne se couche jamais tard. — Que fait-il quand il se lève ? — Il étudie, puis il déjeune. — Ne sort-il pas avant de déjeuner ? — Non, il étudie et déjeune avant de sortir. — Que fait-il après avoir déjeuné ? — Aussitôt qu'il a déjeuné il vient chez moi, et nous allons nous promener à cheval. — T'es-tu levé ce matin d'aussi bonne heure

que moi ? — Je me suis levé de meilleure heure que vous, car je me suis levé avant le lever du soleil.

Allez-vous souvent vous promener ? — Je vais me promener, quand je n'ai rien à faire à la maison. — Voulez-vous vous promener?— Je ne puis me promener, car j'ai trop à faire. — Votre frère s'est-il promené à cheval ? — Il s'est promené en carrosse. — Vos enfants vont-ils souvent se promener ? — Ils vont se promener tous les matins après le déjeuner. — Allez-vous vous promener après le dîner ? — Après le dîner je prends le thé, puis je me promène. — Promenez-vous souvent vos enfants ? — Je les promène tous les matins et tous les soirs. — Pouvez-vous aller avec moi ? — Je ne peux pas aller avec vous, car je dois promener mon petit frère. — Où vous promenez-vous ? — Nous nous promenons dans le jardin de notre oncle. — Votre père s'est-il réjoui de vous voir ? — Il s'est réjoui de me voir. — De quoi vous êtes-vous réjoui ? — Je me suis réjoui de voir mes bons amis. — De quoi votre oncle s'est-il réjoui ? — Il s'est réjoui du cheval que vous lui avez envoyé. — De quoi vos enfants se sont-ils réjouis ? — Ils se sont réjouis des beaux habits que je leur ai fait faire. — Pourquoi cet homme se réjouit-il tant ? — Parcequ'il se flatte d'avoir de bons amis. — N'a-t-il pas raison de se réjouir? — Il a tort, car il n'a que des ennemis. — N'est-il pas aimé ? — On le flatte, mais on ne l'aime pas. — Vous flattez-vous de savoir le français ? — Je me flatte de le savoir ; car je sais le parler, le lire et l'écrire. — Le médecin a-t-il fait mal à votre enfant ? — Il lui a coupé le doigt, mais il ne lui a pas fait de mal, et vous vous trompez, si vous croyez qu'il lui a fait mal. — Pourquoi écoutez-vous cet homme ? — Je l'écoute, mais je ne le crois pas ; car je sais que c'est un menteur. — Comment savezvous que c'est un menteur ? — Il ne croit pas en Dieu ; et tous ceux qui ne croient pas en Dieu sont des menteurs.

Avez-vous enfin appris le français ? — J'ai été malade, de sorte que je n'ai pas pu l'apprendre. — Votre frère l'a-t-il appris ?— Il ne l'a pas appris, parcequ'il n'a pas encore pu trouver un bon maître. — Allez-vous au bal ce soir ? — J'ai mal aux pieds, de sorte que je ne puis y aller. — Avez-vous compris cet Allemand ?— Je ne sais pas l'allemand, de sorte que je n'ai pas pule comprendre. — Avez* voua

acheté le cheval dont vous m'avez parlé ? — Je n'ai pas d'argent, de sorte que je n'ai pas pu l'acheter, — Avez-vous vu l'homme dont j'ai reçu un présent ? — Je ne l'ai pas vu. — Avez-vous vu le beau, fusil dont je vous ai parlé ? — Je l'ai vu. — Votre oncle a-t-il vu les livres dont vous lui avez parlé ? — Il les a vus. — As-tu vl l'homme dont les enfants ont été punis ? — Je ne l'ai pas vu.- — À qui avez-vous parlé au théâtre ? — J'ai parlé à l'homme dont le frère a tué mon beau chien. — Avez-vous vu le petit garçon dont le père s'est fait avocat ? — Je l'ai vu. — Qui avez-vous vu au bal ? — J'y ai vu les hommes dont vous avez acheté les chevaux, et ceux dont vous avez acheté le carrosse. — Qui voyez-vous à present ? — Je vois l'homme dont le domestique a cassé mon miroir. — Avez-vous entendu l'homme dont l'ami m'a prêté de l'argent ? — Je ne l'ai pas entendu. — Qui avez-vous entendu ? — J'ai entendu le capitaine français dont le fils est mon ami. — A s-tu brossé l'habit dont je t'ai parlé ? — Je ne l'ai pas encore brossé. — Avezvous reçu l'argent dont vous avez eu besoin ? — Je l'ai reçu. — Aije le papier dont j'ai besoin ? — Vous l'avez. — Votre frère a-t-il les livres dont il a besoin? — Il les a. — Avez-vous parlé aux marchands, dont nous avons pris le magasin ? — Nous leur avons parlé. — Avez-vous parlé au médecin dont le fils a étudié l'allemand ? — Je lui ai parlé. — As-tu vu les pauvres hommes dont les magasins ont été brûlés ? — Je les ai vus. — Avez-vous lu les livres que nous vous avons prêtés ? — Nous les avons lus. — Qu'en ditesvous ? — Nous disons qu'ils sont très beaux. — Vos enfants ont-ils ce dont ils ont besoin ? — Ils ont ce dont ils ont besoin.

De quel homme parlez-vous ? — Je parle de celui dont le frère s'est enrôlé. — De quels enfants avez-vous parlé ? — J'ai parlé de ceux dont les parents sont savants. — Quel livre avez-vous lu ?— J'ai lu celui dont je vous ai parlé hier. — Quel papier votre cousin a-t-il? — Il a celui dont il a besoin. — Quels poissons a-t-il mangés ? — Il a mangé ceux que vous n'aitnez pas. — De quels livres avezvous besoin ? — J'ai besoin de ceux dont vous m'avez parlé. — N'avez-vous pas besoin de ceux que je lis ? — Je n'en ai pas besoin. — Voye«-vous les enfants à qui j'ai donné des gâteaux ? — Je ne vois pas ceux à qui vous avez donné des gâteaux, mais ceux que vous avez punis. — À qui avez-vous donné de l'argent ? — J'en ai

EXEIICISE 143.

donné à ceux qui ont été habiles. — A quels enfants doit-on donner des livres ? — On doit en donner à ceux qui sont sages et obéissants.— À qui donnez-vous à manger et à boire ? — A ceux, qui ont faim et soif. — Donnez-vous quelque-chose aux enfants qui sont paresseux? — Je ne leur donne rien. — A-t-ii neigé hier ? — 11 a neigé, grêlé et fait des éclairs. — A-t-il plu ? — Il a plu. — ^Etesvous sorti ? — Je ne sors jamais, quand il fait mauvais temps. — Les capitaines ont-ils enfin écouté cet homme ? — Ils ont refusé de l'écouter; tous 'ceux à qui il s'est adressé ont refusé de l'entendre. — Qui avez-vous rencontré ce matin ? — J'ai rencontré l'homme dont je suis estimé. — Avez-vous donné des gkteauX à vos élèves"? — Us n'ont pas bien étudié, de sorte que je ne leur ai rien donné.

Aurez-vous des livres ? — J'en aurai.— Qui vous en donnera? — Mon oncle m'en donnera. — Quand votre cousin aura-t-il de l'argent ? — Il en aura le mois prochain. — Combien d'argent aurezvous? — J'aurai trente-cinq francs. — Qui aura de bons amis ? — - Les Anglais en auront. — Votre père sera-t-il chez lui ce soir ?-^ — Il y sera. — Y serez-vous ? — J'y serai aussi. — Votre oncle sortirat-il aujourd'hui ? — Il sortira, s'il fait beau temps.— Sortirez-vous ? — Je sortirai, s'il ne pleut pas. — Aimerez-vous mon fils ? — Je l'aimerai, s'il est sage. — Paierez-vous votre cordonnier ? — Je le paierai, si je reçois mon argent. — Aimerez-vous mes enfants ? — S'ils sont sages et assidus, je les aimerai ; mais s'ils sont paresseux et méchants je les mépriserai et je les punirai. — Ai-je raison de parler ainsi ? — Vous n'avez pas tort. — Votre ami écrit-il encore ? —11 écrit encore. — N'avez-vous pas fini de parler ? — J'aurai bientôt fini. — Nos amis ont-ils fini de lire ? — Ils auront bientôt fini. — Le tailleur a-t-il fait mon habit ? — Il ne l'a pas encore fait, mais il le fera bientôt. — Quand le fera-t-il ? — Quand il aura . le temps. — Quand ferez-vous vos thèmes ? — Je les ferai quand j'aurai le temps. — Quand votre frère fera-t-il les siens ? — Il les fera samedi prochain. — Viendras-tu chez moi ? — Je viendrai. — * Quand viendras-tu? — Je viendrai vendredi prochain. — Quand avez-vous vu mon oncle ?— Je l'ai vu dimanche dernier. — Vos cousins iront-ils au bal mardi prochain ? — Ils iront. — Viendrez» vot's à mon concert ?— J'y viendrai, si je ne suis pas malade.

Quand m'enverrez-vous l'argent que vous me devez ? — Je'vous l'enverrai bientôt. — Yos frères m'enverront-ils les livres que je leur ai prêtés ? — Ils vous les enverront. — Quand me les enverrontils ? — Ils vous les enverront le mois prochain. — Pourrez-vous me payer ce que vous me devez ? — Je ne pourrai pas vous le payer, car j'ai perdu tout mon argent. — L'Américain pourra-t-il payer ses souliers ? — Il a perdu son porte-feuille, de sorte qu'il ne pourra pas les payer.^ — Paudra-t-il envoyer chercher le médecin ? — Personne n'est malade, de sorte qu'il ne faudra pas l'envoyer chercher.— Paudra-t-il aller au marché demain ? — Il faudra y aller, car il nous faut du bœuf, du pain et du vin. — ^Yerrez-vous votre père aujourd'hui ? — Je le verrai. — Où sera-t-il ? — Il sera à son comptoir. — Irez-vous au bal ce soir ? — Je n'irai pas, car. je suis trop malade pour y aller, — Yotre ami ira-t-il ?— Il ira, si vous y allez. — Oil nos voisins iront-ils ? — Ils n'iront nulle part ; ils resteront chez eux, car ils ont beaucoup à faire.

À qui ce cheval appartient-il? — Il appartient au capitaine anglais dont le fils vous a écrit un billet. — Cet argent vous appartient-il ? — Il m'appartient. — De qui l'avez-vous reçu ? — Je l'ai reçu des hommes dout vous avez vu les enfants. — A qui sont* ces chevaux ? — Ce sont les nôtres. — Avez-vous dit à votre frère que je l'attends ici ? — J'ai oublié de le lui dire. — Est-ce votre père ou le mien qui est allé à Berlin ?— C'est le mien. — Est-ce votre boulanger ou celui de notre ami qui vous a vendu, du pain à crédit ? — C'est le nôtre. — Est-ce là votre fils ? — Ce n'est pas le mien, c'est celui de mon ami. — Où est le vôtre ? — Il est. à Paris. — M'avez-vous apporté le livre que vous m'avez promis ? — Je l'ai oublié. — Yotre oncle vous a-t-il apporté les porte-feuilles qu'il vous a promis ? — Il a oublié de me les apporter. — Avezvous déjà écrit à votre ami ? — Je n'ai pas encore eu le temps de lui écrire.— Avez-vous oublié d'écrire à votre parent ? — Je n'ai pas oublié de lui écrire. — Ce drap vous convient-il ? — Il ne me convient pas ; n'en avez-vous pas d'autre ? — J'en ai d'autre ; mais il est plus cher que celui-ci. — Youlez-vous me le montrer ? — J© feux vous le montrer. — Ces souliers conviennent-ils à votre

oncle ?— lis ne lui conviennent pas, parcequ'ils sont trop chers. — Sont-ce les souliers dont vous nous avez parlé ? — Ce sont les raêmès. — À qui sont ces souliers ? — Ils appartiennent au gentilhomme que vous avez vu ce matin dans mon magasin. — Vous convient-il de venir avec nous ? — Il ne me convient pas. — Yous convient-n d'aller au marché ? — Il ne me convient pas d'y aller. — Etes-vous allé à' pied en Allemagne ? — Il ne me convient pas d'aller à pied, de sorte que j'y suis allé en voiture.

Que vous plaît-il, Monsieur ? — Je demande votre père. — Est-il chez lui ? — Non, Monsieur, il est sorti. — Que dites-vous ? — Je vous dis qu'il est sorti.— Voulez- vous attendre jusqu'à son retour ? — Je n'ai pas le temps d'attendre. — Ce marchand vend-il à crédit ? — Il ne vend pas à crédit. — Vous convient-il d'acheter comptant ? — Il ne me convient pas. — Où avez-vous acheté ces jolis couteaux ? — Je les ai achetés chez le marchand dont vous avez vu hier le magasin. — Vous les a-t-il vendus à crédit ? — Il me les a vendus comptant. — Achetez-vous souvent comptant ? — Moins souvent que vous. — Avez-vous oublié quelque-chose ici ? — Je n'ai rien . oublié.— Vous convient-il d'apprendre ceci par cœur ? — Je n'ai pas beaucoup de temps pour étudier, de sorte qu'il ne me convient pas de l'apprendre par cœur. — Cet homme a-t-il essayé de parler à votre père ?— Il a essayé de lui parler, mais il n'y est pas parvenu. — Etes-vous parvenu à écrire un thème ? — J'y suis parvenu. — Ces marchands ont-ils réussi à vendre leurs chevaux ? — Ils n'y ont pas réussi. — Avez-vous essayé de nettoyer mon encrier? — J'ai essayé, mais je n'y suis pas parvenu. — Vos enfants réussissent-ils à apprendre l'anglais ? — Ils y réussissent.— Y a-t-il du vin dans ce tonneau ? — Il y en a. — Y a-t-il du vinaigre dans ce verre ? — Il n'y en a pas. — Y a-t-iï du vin ou du cidre dedans ? — Il n'y .a ni vin ni cidre. — Qu'y a-t-il dedans ? — Il y a du vinaigre.

Y a-t-il des hommes dans votre magasin ? — Il y en a.— Y a-t-il quelqu'un dans le magasin ? — Il n'y a personne. — Y a-t-il eu beaucoup de monde au théâtre ? — Il y en a eu beaucoup. — Y aurat-il beaucoup de monde à votre bal ? — Il y en aura beaucoup.—

Est-ce qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne veulent pas jouer ? — Il y en a beaucoup qui ne veulent pas étudier, mais tous veulent jouer. — As-tu nettoyé mon coffre ? — J'ai essayé de le faire, mais je n'ai pas réussi. — Comptez-vous acheter un parapluie ? — Je compte en acheter un, si le marchand me le vend à crédit. — Comptez-vous garder le mien ?— Je compte vous le rendre, si j'en achète un. — Avez-vous rendu les livres à mon frère ? — Je ne les lui ai pas encore rendus; — Jusqu'à quand comptez-vous les garder ? — Je compte les garder jusqu'à samedi prochain. — Jusqu'à quand comptez-vous garder" mon cheval ? — Je compte le garder jusqu'au retour de mon père. — Avez-vous nettoyé mon couteau ? — Je n'ai pas encore eu le temps, mais je vais le faire à l'instant. — Avezvous fait du feu ? — Pas encore, mais je vais en faire tout à l'heure. ■ — Pourquoi n' avez-vous pas travaillé ? — Je n'ai pas encore pu. — Qu' avez-vous eu à faire ?— J'ai eu à nettoyer votre tapis, et à raccommoder vos bas de fil. — Comptez-vous vendre votre habit ? — Je compte le garder, car j'en ai besoin. — Au lieu de le garder, vous ferez mieux de le vendre. — Yendez-vous vos chevaux ? — Je ne les vends pas. — Au lieu de les garder, vous ferez mieux de les vendre. — Notre ami garde-t-il son parasol ? — Il le garde, mais au lieu de le garder, il fera mieux de le vendre ; car il est usé. — Votre fils déchire-t-il son livre ? — Il le déchire : mais il a tort de le faire ; car, au lieu de le déchirer, il fera mieux de le lire.

Yous en allez-vous déjà? — Je ne m'en vais pas encore. — Quand cet homme s'en ira-t-il ? — Il s'en ira tout à l'heure. — - Yous en irez-vous bientôt ? — Je m'en irai jeudi prochain. — Quand vos amis s'en iront-ils ? — Ils s'en iront le mois prochain. — Quand t'en iras-tu ? — Je m'en irai sur le champ. — Pourquoi votre. père s'en est-il allé si tôt ? — Il a promis à son ami d'être chez lui à neuf heures moins un quart, de sorte qii'il s'en est allé de bonne heure pour tenir ce qu'il a promis. — Quand nous en irons-nous ? — Nous nous en irons demain. — Partirons-nous de bonne heure ? Nous partirons à cinq heures du matin. — Quand vous en irezvous ? — Je m'en irai aussitôt que j'aurai fini d'écrire. — Quand vos enfants s'en iront-ils ? — Ils s'en iront aussitôt qu'ils auront fait leurs thèmes. — Yous en irez-vous lorsque je m'en irai ? — Je m'en irai quand vous vous en irez. — Nos voisins s'en iront-ils bientôt ?

— Us s'en iront quand ils auront fini de parler. — Que deviendra votre fils, s'il n'étudie pas ? — S'il n'étudie pas il n'apprendra rien. — Que deviendrez-vous si vous perdez votre argent ? — Je ne sais pas ce que je deviendrai. — Votre ami que deviendra-t-il, s'il perd son porte-feuille ? — Je ne sais pas ce qu'il deviendra, s'il le perd. — Votre fils qu'est-il devenu ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — S'est-il enrôlé ? — Il ne s'est pas enrôlé. — Que deviendronsnous si nos amis s'en vont ? — Je ne sais pas ce que nous devien-' drons s'ils s'en vont. — Que sont devenus vos parents ? — Ils s'en sont allés.

Comptez-vous acheter un cheval ? — Je ne peux pas en acheter un, car je n'ai pas encore reçu mon argent. — Me faut-il aller au théâtre ? — Il ne faut pas y aller, car il fait très mauvais temps. — Pourquoi n'allez-vous pas chez mon frère ? — Il ne me convient pas d'y aller ; car je ne peux pas encore lui payer ce que je lui dois. — Pourquoi votre domestique donne-t-il un coup de couteau à cet homme ? — Il lui donne un coup de couteau, parceque l'homme lui a doainé un coup de poing. — Lequel de ces deux élèves commence à parler ? — Celui qui est studieux commence à parler. — Que fait l'autre, qui ne l'est pas ? — Il commence aussi à parler, mais il ne sait ni écrire ni lire. — N'écoute-t-il pas ce que vous lui dites ? — Il ne l'écoute pas, si je ne lui donne pas de coups. — Pourquoi ces enfants ne travaillent-ils pas ? — Leur maître leur a donné des coups de poing, de sorte qu'ils ne veulent pas travailler. — Pourquoi leur a-t-il donné des coups de poing ? — Parcequ'ils ont été désobéissants. — Avez-vous tiré un coup de fusil r — J'en ai tiré trois. — Sur quoi avez-vous tiré ? — J'ai tiré sur un oiseau. — Avez-vous tiré un coup de fusil à cet homme ? — Je lui ai tiré un coup de pistolet. — Pourquoi lui avez-vous tiré un coup de pistolet ?— Parcequ'il m'a donné un coup de couteau. — Combien de coups avez-vous tirés sur cet oiseau ? — J'ai tiré deux coups sur lui. — L'avez-vous tué ? — je l'ai tué au deuxième coup. — Avezvous tué cet oiseau du premier coup ? — Je Tai tué du quatrième. — Tirez-vous sur les oiseaux que vous voyez sur les arbres, ou sur ceux que vous voyez dans les jardins ? — Je ne tire ni sur ceux que je vois sur les arbres, ni sur ceux que je vois dans les jardins, mais sur ceux que j'aperçois sur le château derrière le bois.

Combien de coups les ennemis ont-ils tirés sur nous ? — Us ont tiré sur nous plusieurs fois. — Ont-ils tué quelqu'un ? — Ils n'ont tué personne. — ^Avez-vous envie de tirer sur cet oiseau ? — J'ai envie de tirer sur lui. — Pourquoi ne tirez-vous pas sur ces oiseaux ? — Je ne puis, car j'ai mal au doigt. — Quand le capitaine a-t-il tiré ? — Il a tiré quand ses soldats ont tiré. — Sur combien d'oiseaux avez-vous tiré ? — J'ai tiré sur tous ceux que j'ai aperçus, mais je n'en ai pas tué un, parceque mon fusil ne vaut rien. — Avez-vous jeté un coup d'œil sur cet homme ? — J'ai jeté un coup d'œil sur lui. — Tous a-t-il vu ? — Il ne m'a pas vu, car il a mal aux yeux. — Avez-vous bu de ce vin ? — J'en ai bu et il m'a fait du bien. — Qu'avez-vous fait de mon livre ? — Je l'ai mis sur votre cofire. — Dois-je vous répondre ? — Vous me répondrez, quand votre tour viendra. — Est-ce le tour de mon frère ? — Quand son tour viendra, je lui demanderai ; car chacun à son tour. — Avezvous fait un tour de promenade ce matin ? — J'ai fait un tour de jardin. — Où votre oncle est-il allé ? — Il est allé faire un tour de promenade.— Pourquoi courez-vous ?— Je cours, parceque je vois mon meilleur ami. — Qui court derrière nous ? — Notre chien court derrière nous. — Apercevez-vous cet oiseau ?• — Je l'aperçois derrière l'arbre. — Pourquoi vos frères s'en sont-ils allés ? — Ils s'en sont allés, parcequ'ils n'ont pas voulu être vus de l'homme dont ils ont tué le chien.

Avez-vous entendu parler de quelqu'un ? — Je n'ai entendu parler de personne, car je ne suis pas sorti ce matin. — N'avezvous pas entendu parler de l'homme qui a tué un soldat ? — Je n'en ai pas entendu parler. — Avez-vous entendu parler de mes frères ? — Je n'en ai pas entendu parler. — De qui votre cousin a-t-il entendu parler ? — Il a entendu parler de son ami qui est aUé en Amérique. — Y a-t-il long-temps qu'il en a entendu parler? — Il n'y a pas long-temps qu'il en a entendu parler. — Combien y a-t-il ? — Il n'y a qu'un mois. — Y a-t-il long-temps que vous êtes à Paris ?. — Il y a trois ans. — Y a-t-il long-temps que votre frère est à Londres ? — Il y a dix ans qu'il y est.— Combien de temps y a-t-il que vous avez dîné ? — Il y a long-temps que j'ai dîné, mais il n'y a pas long-temps que j'ai soupe. — Combien de temps y

a-t-il que vous avez soupe ? — Il j a une demi-heure. — Combien ■ y a-t-il que vous avez ees livres ? — Il y a trois mois que je les ai. — Combien j a-t-il que votre cousin est parti ? — Il y a plus d'un an qu'il est parti. — Qu'est devenu l'homme qui vous a prêté de ^'argent ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu, car il y a très longtemps que je ne l'ai vu. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez entendu parler du soldat qui a donné un coup de couteau à votre ami ? — Il y a plus d'un an que je n'en ai entendu parler. — Corn* bien y a-t-il que vous apprenez le français ? — Il n'y a que deux mois que je l'apprends. — Savez-vous déjà le parler ? — Vous voyez que je commence à le parler. — Y a-t-il long-temps que les enfants' des gentilshommes anglais l'apprennent ? — Il y a trois ans qu'ils l'apprennent, et ils ne commencent pas encore à parler. — Pourquoi ne savent-ils pas le parler ? — Ils ne savent pas le parler, parcequ'ils l'apprennent mal. — Pourquoi ne l' apprennent-ils pas bien ? — Ils n'ont pas un bon maitre, de sorte qu'ils ne l'apprennent pas bien.

Y a-t-il long-temps que vous n'avez vu le jeune homme qui a appris l'allemand chez le maître chez qui nous l'avons appris? — Il y a près d'un an que je ne l'ai vu. — Combien y a-t-il que cet enfant a mangé ?, — Il a mangé il y a quelques minutes. — Combien y a-t-il que ces enfants ont bu ? — Ils ont bu il y a un quart d'heure. — Combien y a-t-il que votre ami est en Espagne ? — Il y a un mois qu'il y est. — Combien de fois avez-vous vu le roi ? — Je l'ai vu plus de dix fois, quand j'ai été à Paris. — Quand avez-vous, rencontré mon frère ? — Je l'ai rencontré il a quinze jours. — Où i'avez-vous rencontré ? — Je l'ai rencontré devant le théâtre. — Tous a-t-il fait du mal ? — Il ne m'a pas fait de mal, car c'est un très bon garçon. — Oii sont mes gants ? — On les a jetés. — Les chevaux ont-ils été trouvés ? — Ils ont été trouvés. — Où. les a-t-on trouvés ? — On les a trouvés derrière le bois, en deçà du chemin. — Avezvous été vu de quelqu'un ? — Je n'ai été vu de personne. — Attendez-vous quelqu'un ? — J'attends mon cousin le capitaine. — JN^e l'avez-vous pas vu ? — Je l'ai vu ce matin ; il a passé devant mon magasin. — Ce jeune homme qu'attend-il ? — Il attend de l'argent. — Attends-tu quelque-chose ? — J'attends mon livre. — Ce jeune homme attend-il son argent ? — Il l'attend. — Le roi a-t-il passé par ici ? — Il n'a pas passé par ici, mais devant le théâtre.—

N'a-t-il pas passé devant le château ? — Il y a passé, mais je ne l'ai pas vu.

À quoi passez-vous votre temps? — Je passe mon temps à étudier. — À quoi votre frère passe-t-il son temps ? — Il passe son temps à lire et à jouer. — Cet homme passe-t-il son temps à travailler ? — C'est un vaurien ; il passe son temps à boire et à jouer. — À quoi vos enfants passent-ils leur temps ? — Ils passent leur temps à apprendre.— Pouvez-vous me payer ce que vous me devez ? — Je ne puis vous le payer, car le marchand a manqué de m' apporter mon argent. — Pourquoi avez-vous déjeuné sans moi ? — Yous avez manqué de venir à neuf heures, de sorte que nous avons déjeuné sans vous. — Le marchand vous a-t-il apporté les gants que vous avez achetés chez lui ? — Il a manqué de me les apporter. — Yous les a-t-il vendus à crédit ? — Il me les a, au contraire, vendus argent comptant.— Connaissez-vous ces hommes ? — Je ne les connais pas, mais je crois que ce sont des vauriens, car ils passent leur temps à jouer. — Pourquoi avez-vous manqué de venir chez mon père ce matin ? — Le tailleur ne m'a pas apporté l'habit qu'il m'a promis, de sorte que je n'ai pas pu y aller.— Qui est l'homme qui vient de vous parler ? — C'est un marchand. — Le cordonnier que vient-il d'apporter ? — Il vient d'apporter les souliers qu'il nous a faits. — Qui sont les hommes qui viennent d'arriver? — Ce sont des Eusses. — Où votre oncle a-t-il dîné hier? — ^11 a dîné chez lui. — Combien a-t-il dépensé ? — Il a dépensé * cinq francs. — Combien a-t-il à dépenser par mois ? — Il a deux cents francs par mois à dépenser. — Jetez-vous votre chapeau ? — Je ne le jette pas, car il me va très bien. — Combien avez-vous dépensé aujourd'hui? — Je n'ai pas dépensé beaucoup; je n'ai dépensé que deux francs. — Dépensez-vous tous les jours autant que cela ?^Je dépense quelquefois plus que cela. — Y a-t-il longtemps que cet homme attend? — Il ne fait que- d'arriver. — Qae veut-il ? — Il veut vous parler. — Youlez-vous faire cela? — Je veux le faire. — Pourrez-vous le bien faire ? — Je ferai de mon mieux. — Cet homme pourra-t-il faire cela ? — Il pourra le faire, car il fera de son mieux.

Quelle distance y a-t-il de Paris à Loudres ? — Il y a près de

deux cents milles de Paris à Londres. — T a-t-il loin d'ici à Berlin ? — Il y a loin.— T a-t-il loin d'ici à Vienne ? — Il y a près de cent cinquantes milles d'ici à Vienne. — Y a-t-il plus loin de Paris à Blois que d'Orléans à Paris? — Il y a plus loin d'Orléans à Paris que de Paris à Blois. — Quelle distance y a-t-il de Paris à Berlin? — Il y a près de cent-trente milles de Paris à Berlin. — Comptezvous aller bientôt à Paris ? — Je compte y aller bientôt. — Pourquoi voulez-vous y aller cette fois ? — Pour y acheter de bons livres et de bons gants, et pour voir mes bons amis. — T a-t-il long-temps que vous n'y avez été ? — Il y a près d'un an que je n'y ai été. — N'allez-vous pas en Italie cette. année ? — Je n'y vais pas, car il y a trop loin d'ici en Italie.- — Qui sont les hommes qui viennent d'arriver? — Ce sont des philosophes. — De quels pays >?ont-ils ? — Ils sont de Londres. — Qui est l'homme qui vient de partir? — C'est un Anglais qui a dissipé tout son bien en Prance. — De quels pays êtes-vous ? — Je suis Espagnol et mon ami est Italien. — Etes-vous de Tours ? — Non, je suis Parisien. — Combien d'argent vos enfants ont-ils dépensé aujourd'hui ? — Ils n'ont guèr^ dépensé; ils n'ont dépensé qu'un écu. — Oîi avez-vous dîné hier ? — J'ai dîné chez l'aubergiste. — Avez-vous dépensé beaucoup ? — J'ai dépensé un écu et demi.— Le roi a-t-il passé par ici ? — Il n'a pas passé par ici, mais devant le théâtre. — L'avez-voûs vu ? — Je l'ai vu. — Est-ce la première fois que vous l'avez vu ? — Ce n'est pas la première fois, car je l'ai vu plus de vingt fôis.

Pourquoi cet homme s'enfuit-il? — Il s'enfuit, parcequ' il a peur, -î— Pourquoi vous enfuyez-vous ? — Je m'enfuis parceque j'ai peur. — De qui avez-vous peur ? — J'ai peur de l'homme qui ne m'aime pas. — Est-il votre ennemi ?^ — Je ne sais s'il est mon ennemi; mais \e crains tous ceux qui ne m'aiment pas, car s'ils ne me font pas ■de mal, ils ne me feront pas de bien. — Avez-vous peur' de mon cousin ? — Je n'ai pas peur de lui," car il n'a jamais fait de mal à personne. — Vous avez tort de vous enfuir devant cet homme, car jé vous assure què c'est un très brave homme, qui n'a jamais fait de mal à personne. — De qui votre frère a-t-il entendu parler ? — Il a entendu parler d'un homme à pii il est arrivé un malheur. — Pourquoi vos écoliers n'ont-ils pas fait leurs thèmes ? — Je vous assure qu'ils les ont faits, et vous vous trompe/., si vous croyez

qu'ils ne les ont pas faits. — Qu'avez-vous fait de mon livre ? — Je vous assure que je ne l'ai pas vu. — Votre fils a-t-il eu mes couteaux ? — Il m'assure qu'il ne les a pas eus. — Votre oncle est-il déjà arrivé ? — Il n'est pas encore arrivé. — Voulez-vous attendre jusqu'à son retour ? — Je ne puis attendre, car j'ai beaucoup à faire. — N'avez-vous rien appris de nouveau ? — Je n'ai rien appris de nouveau. — Le roi est-il arrivé ? — On dit qu'il est arrivé. — Que vous est-il arrivé ? — Il m'est arrivé un grand malheur. — Lequel r — J'ai rencontré mon plus grand ennemi, qui m'a donné un coup de bâton. — Alors je vous plains de tout mon cœur. — Pourquoi plaignez-vous cet homme ? — Je le plains, parceque vous lui avez cassé le cou. — Pourquoi vous plaignez-vous de mon ami ? — Je me plains de lui, parcequ'il m'a coupé le doigt. — Cet homme vous sert-il bién ? — Il me sert bien, mais il dépense trop. — Voulezvous prendre ce domestique? — Je veux le prendre, s'il veut me servir. — Est-ce que je peux prendre ce domestique ?- -Vous pouvez le prendre, car il m'a très bien servi. — Combien j a-t-il qu'il est hors de votre service ? — Il n'y a que deux mois. — Vous a-t-il servi long-temps ? — Il m'a servi pendant six ans.

M'offrez-vous quelque-chose ? — Je n'ai rien à vous offrir. — Mon ami que vous offre-t-il ? — Il m'offre un liv^^e. — Les Parisiens vous ont-ils offert quelque-chose? — Ils m'ont offert du vin, du pain et de bon bœuf — Pourquoi plaignez-vous notre voisin ? — Je le plains parcequ'il a confié son argent à un marchand de Paris, et que celui-ci ne veut pas le lui rendre. — Confiez-vous quelqueschose à cet homme ? — Je ne lui confie rien. — Vous a-t-il déjà gardé quelque-chose ? — Je ne lui ai jamais rien confié, de sorte qu'il ne m'a jamais rien gardé. — Voulez-vous confier votre argent à mon père ? — Je veux le lui confier. — Quel secret mon fils vous a-t-il confié ? — Je ne puis vous confier ce qu'il m'a confié, car il m'a prié d'en garder le secret. — A qui confiez-vous vos secrets ? — Je ne les confie à personne, de sorte que personne ne les sait. — Votre frère a-t-il été récompensé ? — Il a, au contraire, été punimais je vous prie d'en garder le secret, car personne ne le sait. — Que lui est-il arrivé ? — Je vous dirai ce qui lui est arrivé, si vous me promettez d'en garder le secret. — Me promettez-vous d'en garder le secret ? — Je vous le promets, car je le plains de tout

mon cœur. — Voulez- vous prendre soin de mes habits ? — Je veux en prendre soin. — Prenez-vous soin du livre que je vous ai prêté ? — J'en prends soin. — Qui prendra soin de mon domestique? — L'aubergiste en prendra soin. — Jetez-vous votre chapeau ?— Je ne le jette pas, car il me va à merveille. — Votre ami vend-il son habit ? — Il ne le vend pas, car il lui va extrêmement bien. — Qui a gâté mon livre ? — Personne ne l'a gâté, parceque personne n'a osé le toucher.

Jouez-vous du violon ? — Je ne joue pas au violon, mais du clavecin. — ^Aurons-nous un bal ce soir r — Nous en aurons un. — À quelle heure ? — A onze heures moins un quart. — Quelle heure est-il à présent ? — Il est près de onze heures, et le monde va bientôt venir. — De quel instrument jouerez-vous ? — Je jouerai du violon. — Si vous joue^ du violon, je jouerai du clavecin. — Doit-il y avoir beaucoup de monde à notre bal ? — Il doit y en avoir beaucoup. — Danserez-vous ? — Je danserai. — Vos enfants danseront-ils ? — Ils danseront si cela leur plaît. — A quoi passez- vous le temps dans ce pays ? — Je passe le temps à jouer du'clavecin et à lire.— Â quoi votre cousin s^amuse-t-il ? — Il s'amuse à jouer du violon. — Quelqu'un danse-t-il quand vous jouez ?— Beaucoup de monde danse quand je joue. — Qui ? — D'abord nos enfants, ensuite nos cousins, enfin nos voisins. — Vo^'s amusez-vous ? — Je vous assure que nous nous amusons beaucoup. — Qui plaignezvous ? — Je plains votre ami. — Pourquoi le plaignez-vous? — Je le plains, parcequ'il est malade. — Quelqu'un vous a-t-il plaint ? — ■ Personne ne m'a plaint, parceque je n'ai pas été malade. — M'offrez-vous quelque-chose ? — Je vous offre un beau fusil, — Mon père que vous a-t-il offert ? — Il m'a offert un beau livre. — A qui avez-vous offert vos beaux chevaux ? — Je les ai offerts au capitaine anglais. — Offres- tu ton joli petit chien à ces enfants ? — Je le leur offre, car je les aime de tout mon cœur. — Pourquoi avez-vous donné un coup de poing à ce garçon ? — Parcequ'il m'a empêché de dormir. — Quelqu'un vous a-t-il empêché d'écrire? — Personne ne m'a empêché d'écrire, mais j'ai empêché quelqu'un de faire du mal à votre cousin.

Avez-vous laissé tomber quelque-chose ? — Je n'ai rien laisse

tomber, mais mon cousin a laissé tomber de l'argent. — Qui 1'^ ramassé ? — Des hommes l'ont ramassé. — Le lui a-t-on rendu ? — On le lui a rendu, car ceux qui l'ont ramassé n'ont pas voulu le garder. — Fait-il froid aujourd'hui ? — Il fail très froid. — Youlezvous vous approcher du feu ? — Je ne peux pas m'en approcher, car je crains de me brûler. — Pourquoi votre ami s'éloigne-t-il du feu ? — Il s'en éloigne, parcequ'il a peur de se brûler. — T'aprproches-tu du feu ? — Je m'en approche parceque j'ai très froid. — Yous éloignez-vous du feu ? — Je m'en éloigne. — Pourquoi' vous en éloignez-vous ? — Parceque je n'ai pas froid. — Avez-vous froid ou chaud? — Je n'ai ni froid ni chaud. — Pourquoi vos enfants s'approchent-ils du feu?— Ils s'en approchent parcequ'ils ont froid.— Quelqu'un a-t-il froid ? — Quelqu'unafroid.— Qui a froid ? ---Le petit garçon dont le père vous a prêté un cheval, a froid. — Pourquoi ne se chauffe-t-il pas ? — Parceque son père n'a pas d'argent pour acheter du bois. — Youlez-vous lui dire de venir chez moi se chauffer ? — J e veux le lui dire. — Yous souvenez-vous de quelque-chose ?— Je ne me souviens de rien. — Yotre oncle que se rappelle-t-il ? — Il se rappelle ce que vous lui avez promis.— Que lui ai-je promis ? — Yous lui avez promis d'aller en Prance avec lui l'hiver prochain.— Je compte le faire, s'il ne fait pas trop froid. — Pourquoi vous éloignez-vous du feu ? — Il y a une heure et demie que je suis assis près du feu, de sorte que je i^'ai plus froid. — Yotre ami n'aime-t-il pas à être assis près du feu ? — Il aime, au contraire, beaucoup à être assis près du feu, mais seulement quand il a froid.— Peut-on s'approcher de votre oncle ? — On peut l'approcher, car il reçoit tout le monde. — Youlez-vous vous asseoir? — Je veux m'asseoir.— Oti votre père s'assied-il? — Il s'assied près de moi. — Oii m'asseierai-je ?— Yous pouvez vous asseoir près de moi. — Yous asseyez-vous près du feu r — Je ne m'assieds pas près du feu, car j'ai peur d'avoir trop chaud. — Yous rappelez-vous mon frère ? — Je me le rappelle.

Yos parents se rappellent-ils leurs vieux amis ? — Ils se les rappellent. — Yous rappelez-vous ces mots ? — Je ne me les rappelle pas. — Yous êtes-vous rappelé cela ? — Je me le suis rappelé. — Yotre oncle s'est-il rappelé ces mots? — Il se les est rappelés.—

Me suis-je rappelé mon thème ? — Yous vous l'êtes rappelé. — Voua êtes-vous rappelé vos thèmes ? — Je me les suis rappelés, car je les ai appris par cœur ; et mes frères se sont rappelés les leurs, parcequ'ils les ont appris par cœur. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez vu votre ami de Paris ? — Je l'ai vu il y a quinze jours. — Vos écoliers aiment-ils à apprendre par cœur ? — Ils n'aiment pas à apprendre par cœur ; ils aiment mieux lire et écrire que d'appren dre par cœur. — Aimez-vous mieux le cidre que le vin ? — J'aime mieux le vin que le cidre. — Votre frère aime-t-il à jouer ? — Il aime mieux étudier que de jouer. — Aimez-vous mieux le veau que le mouton ? — J'aime mieux celui-ci que celui-là. — Aimezvous mieux boire que de manger ? — J'aime mieux manger que de boire ; mais mon oncle aime mieux boire que de manger.— Le Français aime-t-ii mieux le poulet que le poisson ? — Il aime mieux le poisson que le poulet. — Aimez-vous mieux écrire que de parler ? — J'aime à faire l'un et l'autre. — Aimez-vous mieux le miel que le sucre ? — Je n'aime ni l'un ni l'autre. — Votre père aime-t-îl mieux le café que le thé ? — Il n'aime ni l'un ni l'autre. — Pouvez-vous me comprendre ?— Non, Monsieur, car vous parlez trop vite. — Voulez-vous avoir la bonté de ne pas parler si vite ? — Je ne parlerai pas si vite, si vous voulez m'écouter.

Pouvez-vous comprendre ce que mon frère vous dit ? — Il parle si vite que je ne puis le comprendre. — Vos élèves peuvent-ils vous comprendre ? — Ils me comprennent quand je parle lentement, car' pour être compris, il faut parler lentement. — Eaut-il parler haut pour apprendre le français ? — Il faut parler haut. — Votre maître parle-t-il haut ? — Il parle haut et lentement. — Pourquoi n'achetez-vous pas quelque-chose à ce marchand ? — Il vend si .cher que je ne puis rien acheter chez lui. — Voulez-vous me mener chez un autre ? — Je veux vous mener chez le fils de celui, à qui vous avez acheté l'année passé. — Vend-il aussi cher que celui-ci ? — Il vend moins cher. — Yos enfants aiment-ils mieux apprendre l'italien que l'espagnol ? — Ils n'aiment à apprendre ni l'un ni l'autre ; ils n'aiment à apprendre que le français. — Aimez-vous le mouton ? — J'aime mieux le bœuf que le mouton. — Vos enfants aiment-ils mieux le gâteau que le pain ? — Ils aiment l'un et l'autre. — A-t-il lu tous les livres qu'il a achetés ? — Il en a tant

achetés qu'il ne peut les lire tous. — Youlez-vous écrire des thèmes ? — -J'en ai tant écrit, que je ne peux plus en écrire. — Pourquoi cet homme s'enfuit-il ?— Il s'enfuit, parcequ'il a peur. — Quelqu'un veut-il lui faire du mal ? — Personne ne veut lui faire du mal ; mais il n'ose pas rester, parcequ'il n'a pas fait son devoir, et il a peur d'être puni. — Quelqu'un veut-il le toucher ? — Personne ne veut le toucher, mais il sera puni par son maître, pour n'avoir pas fait son devoir.

A-t-on trouvé vos livres ? — On les a trouvés. — Où ?— Sous le lit. — Mon habit est-il sur le lit ? — Il est dessous. — Les bas de votre frère sont-ils sous le lit ? — Ils sont dessus. — Ai-je été vu de quelqu'un ?— Vous n'avez été vu de personne. — Avez-vous passé près de quelqu'un ? — J'ai passé à côté de vous, et vous ne m'avez pas vu. — Quelqu'un a-t-il passé à côté de vous ?— Personne n'a passé à côté de moi. — Oii votre fils est-il passé ? — Il est passé près du théâtre. — Passerez-vous près du château ? — J'y passerai. — Pourquoi n' avez-vous pas nettoyé mon coffre ? — J'avais peur de me salir les doigts.-»-Le domestique de mon frère a-t-il nettoyé les fusils de son maître ? — Il les a nettoyés. — N'a-t-il pas eu peur de se salir les doigts ? — Il n'a pas eu peur de se les salir, parceque ses doigts ne sont jamais propres. — Yous servez-vous des livres que je vous ai prêtés? — Je m'en sers. — Puis-je me servir de votre couteau ?^ — Tu peux t'en servir, mais il ne faut pas te couper. — Mes frères peuvent-ils se servir de vos livres ? — Ils peuvent s'en servir. — Pouvons-nous nous servir de votre fusil ? — Vous pouvez vous en servir, mais il ne faut pas le gâter.*— Qu' avez-vous fait de mon bois ?— Je m'en suis servi pour me chauffer. — Votre père s'est-il servi de mon cheval ? — Il s'en est servi.— Nos voisins se sont-ils servis de nos habits ? — Ils ne s'en sont pas servis, parcequ'ils n'en ont pas eu besoin.— Qui s'est servi de mon chapéau ? — Pérsonne ne s'en est servi.— Avez-vous dit à votre frère de descendre ? — Je n'ai pas osé le lui dire. — Pourquoi n' avez-vous pas osé le lui dire ? — Parceque je n'ai pas voulu le réveiller. — Vous a-t-il dit de ne pas le réveiller ? — Il m'a dit de ne pas le réveiller, quand il dort.

Yous êtes-vous rasé aujourd'hui ?— Je me suis rasé. — Votre

EXERCISE 16o.

frère s'est-il rasé ? — II ne s'est pas rasé, mais il s'est fait raser. — Vous rasez-vous souvent? — Je me rase tous les matins, et quelquefois aussi le soir. — Quand vous rasez-vous le soir ? — Quand je ne dîne pas à la maison. — Combien de fois par jour votre père se rase-t-il ?— Il ne se rase qu'une fois par jour, mais mon oncle se .rase deux fois par jour. — Votre cousin se rase-t-il souvent ? — 11 ne se rase que de deux jours l'un. — A quelle heure vous habillezvous le matin ? — Je- m'habille aussitôt que j'ai déjeuné, et je déjeune tous les jours à huit heures, ou à huit heures et un quart. — Votre voisin s'habille-t-il avant de déjeuner? — Il déjeune avant de s'habiller. — A quelle heure du soir te déshabilles-tu ? — Je me déshabille aussitôt que je reviens du théâtre. — Vas-tu au théâtre tous les soirs ? — Je n'y vais pas tous les soirs, car il vaut mieux étudier que d'aller au théâtre. — A quelle heure te déshabilles-tu quand tu ne vas pas au théâtre ? — Alors je me déshabille aussitôt que j'ai soupé, et je vais me coucher à dix heures. — Avez-vous déjà habillé l'enfant ? — Je ne l'ai pas encore habillé, car il dort encore. — A quelle heure se lève-t-il ? — Il se lève aussitôt qu'on le réveille.— Vous levez-vous d'aussi bonne heure que moi ? — Je ne sais pas à quelle heure vous vous levez, mais je me lève aussitôt que je me réveille. — Voulez-vous dire à mon domestique de m'éveiller demain à quatre heures ? — Je veux le lui dire. — Pourquoi vous êtes-vous levé de si bonne heure ?— M^s enfants ont fait tant de bruit qu'ils m'ont réveillé. — Avez-vous bien dormi ? — J e n'ai pas bien dormi, car vous avez fait trop de bruit. — A quelle heure le bon capitaine s'est-il éveillé ? — Il s'est éveillé à cinq heures et un quart, du matin.

Comment mon enfant s'est-il coLip^orté ? — Il s'est très bien comporté. — Comment mon frère s'est-il comporté envers vous ? — Il s'est très bien comporté envers moi, car il se comporte bien envers tout le monde. — Est-ce la peine d'écrire à cet homme ? — Ce n'est pas la peine de lui écrire. — Est-ce la peine de descendre de cheval pour acheter un gâteau ? — Ce n'est pas la peine, car il n'y a pas long-temps que vous avez mangé. — ïîst-ce la peine de descendre de cheval pour donner quelque-chose à ce pauvre ? — Oui, car il paraît en avoir besoin ; mais vous pouvez lui donner quelque-chose sans descendre de cheval. — Vaut-il mieux aller au

théâtre que d'étudier ? — Il vaut mieux faire ceci que cela. — Yaut-D mieux apprendre à lire le français que d'apprendre à le parler ? — Ce n'est pas la peine d'apprendre aie lire sans apprendre à le parler. — Yaut-il mieux aller se coucher que d'aller se promener ? — Il vaut mieux faire ceci que cela.^ — Yaut-il mieux aller en France qu'en Allemagne ? — Ce n'est pas la peine d'aller en Erance ou en* Allemagne, quand on n'a pas envie de voyager. — Yous êtes-vous enfin débarrassé de cet homme ? — Je m'en suis débarrassé. — Pourquoi votre père s'est-il défait de ses chevaux ? — Parcequ'il n'en avait plus besoin. — Yotre marchand est-il enfin parvenu à se défaire de son sucre avarié ? — Il est parvenu à s'en défaire. — L'a-t-il vendu à crédit ? — Il a pu le vendre comptant, de sorte qu'il ne l'a pas vendu à crédit. — Qui vous a appris à lire ? — Je l'ai appris chez un maître français. — Yous a-t-il appris à écrire ? — Il m'a appris à lire et à écrire. — Qui a appris le calcul à votre ffère ? — Un maître français le lui a appris. — M'appelez-vous ? — Je vous appelle. — Que vous plaît-il ? — Pourquoi ne vous levezvous pas ; ne savez-vous pas qu'il est déjà tard ? — Que me demandez-vous ? — J'ai perdu tout mon argent, et je' viens vous prier de m'en prêter. — Quelle heure est-il ? — Il est déjà six héures et un quart, et vous avez assez dormi. — Y a-t-il longtemps que vous vous êtes levé ? — Il j a une heure et demie que je me. suis levé. — Youlez-vouS faire un tour de promenade avec moi ? — Jé ne puis aller me promener, car j'attends mon maître de français.

Espérez-vous recevoir un billet aujourd'hui ?— J'espère en recevoir un. — De qui ? — D'un de mes amis. — Qu'espères-tu ? — J'espère voir mes parents aujourd'hui, car mon précepteur m'a promis de me mener chez eux.— Yotre ami espère-t-il recevoir quelque-chose ? — Il espère recevoir quelque-chose, car il a bien travaillé. — Espérez-vous arriver de bonne heure à Paris ? — Nous çspérons y arriver à huit heures et un quart, car notre père nous attend ce soir. — Çspérez-vous le trouver à la maison ? — Nous l'espérons. — Contre quoi avez-vous changé votre carrosse, dont vous m'avez parlé ? — Je l'ai changé contre un beau chevaî: arabe. — Youlez-vous changer votre livre contre le mien ? — Je ne le puis, car j'en ai besoin pour étudier le français. — Pourquoi

ôtoz-vous votre chapeau ? — Je l'ôte, parceque je vois venir mon vieux maître. — Changez-vous de chapeau pour aller au marché ? — Je n'en change pas pour aller au marché, mais pour aller au concert. — Quand le concert aura-t-il lieu ? — Il aura lieu après demain. — Pourquoi vous en allez-vous? Ne vous amusez-vous pas ici? — Vous vous trompez, quand vous dites que je ne m'amuse pas ici ; car je vous assure que je trouve beaucoup de plaisir à causer avec vous ; mais je m'en vais parcequ'on m'attend au bal de mon parent. — Avez-vous promis d'y' aller? — J'ai promis. — Avez-vous changé de chapeau pour aller chez le capitaine anglais ? — J'ai changé de chapeau, mais je n'ai changé ni d'habit ni de souliers. — Combien de fois par jour changes-tu d'habits ? — J'en change pour dîner et pour aller aii théâtre.

Pourquoi vous mêlez-vous parmi ces hommes ? — Je me mêle parmi eux, pour savoir ce qu'ils disent de moi. — Que deviendrezvous si vous vous mêlez toujours parmi les soldats ?; — Je ne sais pas ce que je deviendrai, mais je vous assure qu'ils ne me feront pas de mal, car ils ne font de mal à personne. — Avez-vous reconnu votre père ? — Il y a si long-temps que je ne l'ai vu, que je ne l'ai pas reconnu. — Vous a-t-il reconnu? — Il m'a reconnu sur le champ. — Combien y a-t-il que vous avez cet habit ? — ir y a long-temps que je l'ai. — Combien de temps y a-t-il que votre frère a ce fusil ? — Il y a très long- temps qu'il l'a. — Parlez-vous toujours le français ?— Il y a si long-temps que je ne l'ai parlé, que je l'ai presque tout oublié. — Combien de temps y a-t-il que votre cousin apprend le français ? — Il n'y a que trois mois. — Sait-il autant que vous ? — Il sait plus que moi, car il y a plus long-temps qu'il l'apprend. — Savez-vous pourquoi cet homme ne mange pas ? — Je crois qu'il n'a pas faim, car il a plus de pain qu'il n'en peut manger. — Avez-vous donné de l'argent à votre fils ? — Je lui en ai donné plus qu'il n'en dépensera. — Youlez-vous me donner un verre de cidre ? — Vous n'avez pas besoin de boire du cidre, car il y a plus de vin qu'il n'en faut. — Dois-je vendre mon fusil pour acheter un chapeau neuf ? — Vous n'avez pas besoin de le vendre, car vous avez plus d'argent qu'il ne vous en faut. — Voulez-vous parler au cordonnier ? — Je ne veux pas lui parler, car nous avons plus do souliers qu'il ne nous en faut. — Pourquoi les Français

se réjouissent-ils? — Ils se réjouissent, parcequ'ils se flattent d'avoir beaucoup de bons amis. — N'ont-ils pas raison de se réjouir ? — ^Ils ont tort, car ils ont moins d'amis qu'ils ne pensent.

Etes-vous prêt à partir avec moi ? — Je le suis. — Votre oncle part-il avec nous ? — Il part avec nous, s'il le veut. — Voulez-vous lui dire d'être prêt à partir demain à six heures du soir ? — Je veux le lui dire. — Ce jeune homme est-il prêt à' sortir ? — Pas encore, mais il sera bientôt prêt. — Pourquoi a-t-on pendu cet homme ? — On l'a pendu parcequ'il a tué quelqu'un. — A-t-on pendu l'homme qui a volé un cheval à votre frère ? — On l'a puni, mais on ne l'a pas pendu ; on ne pend que les voleurs de grand chemin dans notre pays. — Qu'avez-vous fait de mon habit ? — Je l'ai pendu au mur. — Voulez-vous pendre mon chapeau à l'arbre ? — Je veux l'y pendre. — N'avez-vous pas vu mes souliers ? — Je les ai trouvés sous votre lit, et je les ai pendus aux clous. — Le voleur qui a volé votre fusil a-t-il été pendu ? — Il a été puni, mais il n'a pas été pendu. — Pourquoi vous étendez-vous' tant sur ce sujet ? — Parcequ'il faut parler sur tous les sujets. — S'il faut vous écouter et vous répondre, quand vous vous étendez sur ce sujet, je pendrai mon chapeau au clou, je m'étendrai sur le plancher, je vous écouterai et je vous- répondrai de mon mieux. — Vous ferez bien.

Comment se porte Monsieur votre père ? — Il se porte comme cela. — Comment se porte votre malade ? — Il se porte un peu mieux aujourd'hui qu'hier. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez vu Messieurs vos frères ? — Il y a deux jours que je ne les ai vus. . — Comment te portes-tu ? — Je me porte assez bien — Combien de temps y a-t-il que Monsieur votre cousin apprend le Prançais ? — Il n'y a que trois mois qu'il l'apprend. — Le parle-t-il déjà ? — Il le parle, le lit et l'écrit déjà mieux que Monsieur votre frère qui l'apprend depuis deux ans. — Y a-t-il long-temps que . vous n'avez entendu parler de mon oncle ? — Il y a à peine quinze jours que j'en ai entendu parler. — Oii séjourne-t-il maintenant ? — Il séjourne à Berlin, mais mon père est à Londres.— Vous êtes-vous arrêté long-temps à Vienne ? — Je m'y suis arrêté quinze jours. — Combien de temps Monsieur votre cousin s'est-il

arrêté à Paris ? — Il ne s'y est arrêté qu'un mois. — ^Aimez-vous à parler à mon oncle? — J'aime beaucoup à lui parler, mais je n'aime pas qu'il se moque de moi. — Pourquoi se moque-t-il de vous ? — Il se moque de moi parceque je parle mal. — Pourquoi Monsieur votre frère n'a-t-il pas d'amis ? — Il n'en a pas, parcequ'il se moque de tout le monde. — Pourquoi vous moquez-vous de cet homme ? — Je n'ai pas dessein de me moquer de lui. — Je vous prie de ne pas le faire, car vous lui fendrez le cœur, si vous vous moquez de lui.— Doutez-vous de ce que je vous dis? — Je n'en doute pas. — Doutez-vous de ce que cet homme vous a dit ? — J'en doute, car il a souvent menti. — Avez-vous enfin acheté le cheval que vous avez voulu acheter le mois passé ? — Je ne l'ai pas acheté, car je n'ai pas pu procurer d'argent.

Yotre oncle a-t-il enfin acheté le jardin ? — Il ne l'a pas acheté, car il n'a pas pu convenir du prix. — Etes-vous enfin convenus du prix de ce tableau ? — Nous en sommes convenus. — Combien l'avez-vous payé ?— Je l'ai payé quinze cents francs. — Qu'as-tu acheté aujourd'hui ? — J'ai acheté deux beaux chevaux, trois beaux tableaux, et un beau fusil. — Combien as-tu payé les tableaux ? — Je les ai achetés sept cents francs. — Les trouvez-vous chers ? — Je ne les trouve pas chers. — Vous êtes-vous accordé avec votre associé ? — Je me suis accordé avec lui. — Consent-il à vous payer le prix du vaisseau ? — Il consent à me le payer. — Consentez-vous à aller en France? — Je consens à y aller. — Avez-vous revu votre vieil ami? — Je l'ai revu. — L'avez-vous reconnu ? — Je ne l'ai presque plus reconnu, car, contre sou ordinaire, il porte un grand chapeau. — Comment se porte-t-il ? — Il se porte très bien. — Quels vêtements porte-t-il ? — Il porte de beaux vêtements neufs. — Yous êtes-vous aperçu de ce que votre garçon a fait ? — Je m'en suis aperçu. — L'en avez-vous puni ? — Je l'en ai puni. — Monsieur votre père vous a-t-il déjà écrit ? — Pas encore; mais je m'attends à recevoir un billet de lui aujourd'hui.— De quoi vous plaignez-vous ? — Je me plains de ne pouvoir me procurer de l'argent. — Pourquoi ces pauvres hommes se plaignent-ils ? — Ils se plaignent parcequ'ils ne peuvent se procurer de quoi manger. — Comment se portent vos parents ? — Ils se portent, comme à l'ordinaire, fort bien. — Monsieur votre oncle se

porte-t-il bien ? — Il se porte mieux qu'à l'ordinaire. — Avez- vous déjà entendu parler de votre ami qui est en Allemagne ? — Je lui ai déjà écrit plusieurs fois, cependant il ne m'a pas encore répondu.

Qu'avez-vous. fait des livres que le capitaine anglais vous a prêtés ? — Je les lui ai rendus, après les avoir lus. — Pourquoi avez-vous jeté votre couteau ? — Je l'ai jeté après m'être coupé. — Quand ai-je été au concert? — Vous y avez été après vous être habillé. — Quand votre frère est-il allé au bal? — Il j est allé après s'être habillé, — Quand avez-vous déjeuné ? — JSTous avons déjeuné après nous être rasés. — Quand nos voisins sontils sortis ? — Ils sont sortis après s'être chauffés. — Pourquoi avezvous puni votre garçon ? — Je l'ai puni, parcequ'il a cassé mon plus beau verre. Je lui ai donné du vin, et, au lieu de le boire, il l'a répandu sur le tapis neuf, et il a cassé le verre. — Qu'avez- Tous fait ce matin ? — Je me suis rasé après m'être levé, et je suis sorti après avoir déjeuné. — Monsieur votre père, qu'a- t-il fait hier soir ? — Il a soupé après être allé au spectacle, et il est allé se coucher après avoir soupé.— S'est-il levé de bonne heure ? — Il s'est levé au lever du soleil.

Comment se portent Messieurs vos frères ? — Ils se portent fort bien depuis quelques jours. — Où séjournent-ils ? — Ils séjournent à Paris. — Quel jour de la semaine les Turcs fêtent-ils ? — Ils fêtent le vendredi ; mais les chrétiens fêtent le dimanche, les Juifs le samedi et les nègres le jour de leur naissance. — Parmi voiis autres gens de campagne il j a beaucoup de fous, n'est-ce pas ? demanda l'autre jour un philosophe à un paysan. Celui-ci répondit : Monsieur, on en trouve dans tous les états. Les fous disent quelquefois la vérité, dit le philosophe. — Votre sœur a-t-elle mon ruban d'or ? — Elle ne l'a pas. — Qu'a-t-elle ? — EUe n'a rien. — ^Votre mère a-t-elle quelque-chose ? — Elle a une belle fourchette d'or. — Qui a ma gra,nde bouteille ? — Votre sœur l'a. — Voyez-vous quelquefois ma mère ? — Je la vois souvent. — Quand avez-vous vu Mademoiselle votre sœur ? — Je l'ai vue il y a quinze jours.— Qui a mes belles noix ? — ^Votre bonne sœur les a. — A-t-elle aussi mes fourchettes d'argent ? — Elle ne les a pas. — Qui les a ? — Votre mère les a. — Quelle fourchette avez-vous ?

— J*ai ma fourchette de fer. — Yos sœurs ont-elles eu mes plumes ?

Elles ne les ont pas eues, mais je crois que leurs enfants les

ont eues. — Pourquoi votre frère se plaint-il ? — Il se plaint parcequ'il a mal à la main droite. — Pourquoi vous plaignez-vous ? — Je me plains parceque j'ai mal à la main gauche.

Votre sœur est-elle aussi âgée que ma mère ? — Elle n'est pas si âgée, mais elle est plus grande. — Votre frère a-t-il fait des emplettes ?— ^11 en à fait. — Qu' a-t-il acheté ? — Il a acheté de belle toile et de bonnes plumes. — N'a-t-il pas acheté des bas de soie ? — Il en a acheté. — ^Votre sœur écrit-elle ? — Non, Madame, elle n'écrit pas. — Pourquoi n'écrit-elle pas ? — Parcequ'elle a mal à la main. — Pourquoi la fille de votre voisin ne sort-elle pas ? — Elle ne sort pas parcequ'elle a mal aux pieds. — Pourquoi ma sœur ne parle-t-elle pas ? — Parcequ'elle a mal à la bouche. — N'as-tu pas vu ma plume d'argent ? — Je ne l'ai pas vue. — As-tu une chambre sur le devant ? — J'en ai une sur le derrière, mais mon frère en a une sur le devant. — Est-ce une chambre du haut ? — C'en est une. — La femme de notre cordonnier sort-elle déjà ? — Non, Madame, elle ne sort pas encore, car elle est encore très malade. — Quelle bouteille votre petite sœur a-t-elle cassée ? — Elle a cassé celle que ma.mère a achetée hier. — Avez-vous mangé de ma soupe ou de celle de ma mère ? — Je n'ai mangé ni de la vôtre, ni de celle de votre mère, mais de celle de ma bonne sœur. — Avez-vous vu la femme qui a été chez moi ce matin ? — Je ne l'ai pas vue. — Votre mère s'est-elie fait mal ? — Elle ne s'est pas fait mal.

Avez-vous mal au nez ? — Je n'ai pas mal au nez, mais j'ai mal aux dents. — Vous êtes-vous coupé le doigt ? — Non, Madame, je me suis coupé la main. — Voulez-vous me donner une plume ? — Je veux vous en donner une. — Voulez- vous avoir celle-ci ou celle-là ? — Je ne veux avoir ni l'une ni l'autre. — Laquelle voulez-vous ? — Je veux celle que votre sœur a. — Voulez-vous la bonne soie noire de ma mère, ou celle de ma sœur? — Je ne veux ni ceUe de votre mère, ni celle de votre sœur, mais celle que vous avez. — Pouvez-vous écrire avec cette plume ?

102 EXERCISE 17o.

— Je puis écrire avec. — Chaque femme se croit aimable, et chacune a de l'amour propre. — De même que les hommes, mon cher ami : tel se croit savant, qui ne l'est pas, et bien des hommes surpassent les femmes en vanité. — Qu'avez-vous ?— Je n'ai rien. — Pourquoi votre sœur se plaint-elle ? — Parceqn'elle a mal à la joue. — Votre frère a-t-il mal à* la main ? — Non, mais il a mal au côté. — Ouvrez-vous la fenêtre ? — Je l'ouvre, parcequ'il fait trop chaud. — Quelles fenêtres votre sœur a-t-elle ouvertes ? — Elle a ouvert celles de la chambre du devant. — Avez-vous été au bal de mon ancienne connaissance ? — J'y ai été. — Quelles demoiselles avez-vous conduites au bal ? — J'j ai conduit les amies de ma sœur. — Ont-elles dansé ? — Elles ont beaucoup dansé.— Se sont-elles amusées ? — Elles se sont amusées. — Sontelles restées long-temps au bal ? — Elles y sont restées deux heures. — Cette demoiselle est-elle Turque? — Non, elle est Grecque. — Parle-t-elle français ? — Elle le parle. — ^^Ne parle-t-elle pas anglais ? — Elle le parle aussi, mais elle parle mieux le français. — Votre sœur a-t-elle une compagne ? — Elle en a une. — L'aimet-elle ? — ^Elle l'aime beaucoup, car elle est très aimable.

Oii est votre cousin ? — Il est dans la cuisine. — Votre cuisinière • a-t-elle déjà fait la soupe ? — Elle l'a faite, car elle est déjà sur la table. — Où est Madame votre mère ? — Elle est à l'église. — Votre sœur est-elle allée à l'école ?— Elle y est allée. — Madame votre mère va-t-elle souvent à l'église ? — Elle y va tous les matins et tous les soirs. — A quelle heure du matin va-t-elle à l'église ? — Elle y va aussitôt qu'elle se lève. — A quelle heure se lève-t-elle ? — Elle se .lève au lever du soleil. — Vas-tu à l'école aujourd'hui ? — J'y vais. — Qu'apprends-tu à l'école ? — J'y apprends à lire, à écrire et à parler. — Où est votre tante ? — Elle est allée au spectacle avec ma petite sœur. — Mesdemoiselles vos sœurs vontelles ce soir à l'opéra ? — Non, Madame, elles vont à l'école de danse. — Ne vont-elles pas à l'école de français ? — Elles y vont le matin, mais non le soir. — Monsieur votre père est-il allé à la chasse ? — Il n'a pas pu aller à la chasse, car il est enrhumé. — Aimez-vous à aller à la chasse ? — J'aime mieux aller à la pêche que d'aller à la chasse. — Monsieur votre père est-il encore à la campagne ? — Oui, Madame, il y est encore.- -Qu'y fait-il? — Il va à la

chasse et à la pêche. — Avez-vous chassé à la campagne ? — J'ai chassé toute la journée. — Jusqu'à quand êtes-vous resté chez ma mère ? — J'y suis resté toute la soirée. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez été au château? — J'y ai été la semaine dernière. — Y avez-vous trouvé beaucoup de monde ? — Je n'y ai trouvé que trois personnes, le comte, la comtesse et leur fille.

Ces filles sont-elles aussi sages que leurs frères ? — ^Elles sont plus sages qu'eux. — Mesdemoiselles vos sœurs savent-elles parler allemand ? — Elles ne le savent pas, mais elles l'apprennent. — Avez-vous apporté quelque-chose à Madame votre mère ? — Je lui ai apporté de bons fruits et une belle tourte. — Votre nièce que Vous a-t-elle apporté ? — Elle nous a apporté de bonnes cerises, de bonnes fraises et de bonnes pêches. — Aimez-vous les pêches?— Je les aime beaucoup.— Combien de pêches votre voisine vous a-t-elle données ? — Elle m'en a donné plus de vingt. — Avez-vous mangé beaucoup de cerises cette année ? — J'en ai mangé beaucoup. — En avez-vous donné à votre petite sœur? — Je lui en ai donné tant qu'elle ne peut pas les manger toutes.— Pourquoi n'en avez-vous pas donné à votre bonne voisine ? — J'ai voulu lui en donner, mais elle n'a pas voulu en prendre, parcequ'elle n'aime pas les cerises. — Y a-t-il eu beaucoup de .poires l'année dernière ? — Il n'y en a pas eu beaucoup. — Yotre cousine a-t-elle des fraises ? — Elle en a tant q.u'elle ne peut pas les manger toutes.

Pourquoi Mesdemoiselles vos sœurs ne vont-elles pas au spectacle ? — Elles ne peuvent pas y aller parcequ' elles sont enrhumées, et cela les rend très malades. — Oii se sont-elles enrhumées ? — Elles se sont enrhumées en sortant de l'opéra hier soir. — Convient-il à votre sœur de manger des pêches ? — Il ne lui convient pas d'en manger, car elle en a déjà beaucoup mangé, et si elle mange tant, cela la rendra malade. — Avez-vous bien dormi la nuit dernière ? — Je n'ai pas bien dormi, car mes enfants ont fait trop de bruit dans ma chambre. — Oii avez-vous été hier au soir ? — J'ai été chez mon beau-frère. — Avez-vous vu Madame votre \)elle-sœur ? — Je l'ai vue. — Comment se porte-t-eUe ? — Elle se

porte mieux qu'à l'ordinaire. — Avez-vous joué ? — Nous n'avons pas joué, mais nous avons lu quelques bons livres ; car ma bellesœur aime mieux lire que de jour. — Avez-vous lu la gazette aujourd'hui ? — Je l'ai lue, — T a-t-il quelque-chose de nouveau ? — Je n'y ai rien lu de nouveau. — Où avez-vous été depuis que je ne vous ai vu t — J'ai été à Vienne, à Paris et à Berlin. — Avez-vous parlé à ma tante ? — Je lui ai parlé. — Que dit-elle ? — Elle dit qu'elle veut vous voir. — Où avez-vous mis ma plume ? — Je l'ai mise sur le banc. — Comptez-vous voir votre nièce aujourd'hui ? — Je compte lavoir, car elle m'a promis de dîner avec nous. — J'admire cette famille, car le père en est le roi et la mère en est la reine. Les enfants et les domestiques sont les sujets de l'état. Les précepteurs des enfants sont les ministres, qui partagent avec le roi et la reine le soin du gouvernement. La bonne éducation qu'on donne aux enfants est la couronne des monarques.

Avez-vous déjà loué une chambre ? — J'en ai déjà loué une. — Où r avez-vous louée ? — Je l'ai louée (dans la) rue Gruillaume, .numéro cent-cinquante-deux. — Chez qui l'avez-vous louée ? — Chez l'homme dont le fils vous a vendu un cheval.— Pour qui votre père a-t-il loué une chambre ? — Il en a loué une pour son fils qui vient d'arriver de Prance.— Pourquoi n' avez-vous pas tenu votre promesse? — Je ne me ressouviens pas de ce que je vous ai promis. — Ne nous avez-vous pas promis de nous mener au concert jeudi dernier ? — Je confesse que j'ai eu tort de vous le promettre; cependant le concert n'a pas eu lieu. — Votre frère convient-il de sa faute ? — Il en convient. — Votre oncle que dit-il de ce billet ? — Il dit qu'il est très bien écrit ; mais il convient qu'il a eu tort de l'envoyer au capitaine. — Convenez-vous de votre faute à présent ? — Je conviens que c'est une faute. — Où avez-vous trouvé mon habit ? — Je l'ai trouvé dans la chambre bleue. — Voulez-vous pendre mon chapeau à l'arbre ?— Je veux l'y pendre. — Comment vous portez-vous aujourd'hui ? — Je ne me porte pas très bien. — Qu'avez- vous ? — J'ai un violent mal de tête et un rhume de cerveau. — Où vous êtes-vous enrhumé ? — Je me suis enrhumé hier soir en sortant du spectacle.

Voulez-vous dîner avec nous aujourd'hui ? — Avec beaucoup de plaisir. — Quels mets avez-vous (qu'avez-vous à dîner)? — Nous avons de bonne soupe, de la viande fraîche et de la viande salée, et du laitage. — Aimez-vous le laitage? — Je le préfère à tout autre aliment. — Êtes-vous prêt à dîner? — Je suis prêt. — Comptez-vous bientôt partir ? — Je compte partir la semaine prochaine. — Yojagez-vous seul? — Non, Madame, je voyage avec mon oncle. — Yoyagez-vous à pied ou en voiture ? — Nous voyageons en voiture. — Avez-vous rencontré quelqu'un dans votre dernier voyage à Berlin ? — Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs. — A quoi comptez-vous passer le temps cet été ? — Je compte faire un petit voyage ? — ^Avez-vous beaucoup marché dans votre dernier voyage ? — J'aime beaucoup à marcher, mais mon oncle aime à aller en voiture. — N'a-t-il pas voulu marcher? — Il a voulu marcher d'abord, mais il a voulu monter en voiture après avoir fait quelques pas, de sorte que jo n'ai pas beaucoup marché. — Qu'avez-vous fait aujourd'hui à l'école ? — Nous avons écouté notre professeur. — Qu'a-t-il dit ? — Il a fait un grand discours sur la bonté de Dieu. Après avoir dit : La répétition est la mère des études, et une bonne mémoire est un grand bienfait de Dieu, il a dit : Dieu est le créateur du ciel et de la terre ; la crainte du Seigneur est le commencement de toute sagesse. — Que faites-vous toute la journée dans ce jardin ? — Je m'y promène. — Qu'est-ce qui vous y attire ? — Le chant des oiseaux m'y attire. — T a-t-il des rossignols ? — Il y en a, et l'harmonie de leur chant m'enchante. — Ces rossignols ont-ils plus de pouvoir sur vous que les beautés de la peinture, ou que la voix de votre tendre mère, qui vous aime tant ? — J'avoue que l'harmonie du chant de ces petits oiseaux a plus de pouvoir sur moi que les paroles les plus tendres de mes plus chers amis.

 quoi votre nièce s'amuse-t-elle dans sa solitude ? — Elle lit beaucoup et elle écrit des lettres à sa mère. — À quoi votre oncle s'amuse-t-il dans sa solitude ? — Il s'occupe de peinture et de chimie. — Ne fait-il plus d'affaires ? — Il n'en fait plus, car il est trop âgé pour en faire. — Pourquoi se mêle-t-il de vos affaires ? — 11 ne se mêle pas ordinairement des affaires des autres, mais il se mêle des miennes, parcequ'il m'aime. — Votre maître vou<»

a-t-il fait répéter votre leçon aujourd'hui ? — Il me l'a fait répéter • — L'avez-Yous sue ? — Je l'ai sue assez bien. — Avez-vous aussi fait des thèmes ? — J'en ai fait ; mais qu'est-ce que cela vous fait, je vous prie ? — Je ne me mêle pas ordinairement des choses qui ne me regardent pas, mais je vous aime tant que je m'intéresse beaucoup à ce que vous faites. — Quelqu'un se soucie-t-il de vous ? — Personne ne se soucie de moi, car je n'en vaux pas la peine. — Qui est-ce qui corrige vos thèmes ? — Mon maître les corrige. — Comment les corrige-t-il ? — Il les corrige en les lisant, et en les lisant il me parle. — Combien de choses votre maître fait-il à la fois ? — ^11 fait quatre choses à la fois. — Comment cela ? — Il lit et corrige mes thèmes, il me parle et me questionne tout à la fois. — Mademoiselle votre sœur chante-t-elle en dansant.? — Elle chante en travaillant, mais elle ne peut pas chanter en dansant. — ^ Votre mère est-elle partie ? — Elle n'est pas encore partie. — Quand partira-t-elle ? — Elle partira demain soir. — A quelle heure ? — À sept heures moins un quart. — Vos soeurs sontelles arrivées ? — Elles ne sont pas encore arrivées, mais nous les attendons ce soir.— Passeront-elles la soirée avec nous ? — Elles la passeront avec nous, car elles m'ont promis de le faire. — Où avez-vous passé la matinée ? — Je l'ai passée à la campagne. — Allez-vous tous les matins à la campagne ? — Je n'y vais pas tous les matins, mais deux fois par semaine. — Pourquoi votre nièce n'est-elle pas venue me voir ? — Elle est très malade, et elle a passé toute la journée dans sa chambre.

Vos parents iront-ils démain à la campagne ? — Ils n'iront pag, car il fait trop de poussière. — Irons-nous nous promener auiourd'hui ? — Nous n'irons pas nous promener, car il fait trop sale dehors. — Voyez-vous le château de mon parent derrière cette montagne-là ?— Je le vois. — Y entrerons-nous ? — Nous y entrerons si cela vous plait. — Voulez-vous entrer dans cette chambre ? — Je n'y entrerai pas, car il y fait de la fumée. — Je vous souhaite le bonjour, Madame. — Ne voulez-vous pas entrer ? Ne voulezvous pas vous asseoir ? — Je m'assiérai sur cette grande chaise. — Voulez-vous me dire ce qu'est devenu votre frère ? — Je vais vous le dire. — Où est votre sœur ? — Ne la voyez-vous pas ? Elle est assise sur le banc. — Votre père est-il assis sur le banc ? ■ — Non, il est assis sur la chaise. — As-tu dépensé tout ton argent ?

-^Je n'ai pas tout dépensé. — Combien t'en reste-t-il ? — Il ne m'en reste pas beaucoup ; il ne me reste plus que cinq francs. — Combien d'argent reste-t-il à tes sœurs ? — Il ne leur reste plus que trois écus. — Vous reste-t-il assez d'argent pour payer votre tailleur — Il m'en reste assez pour le payer ; mais si je le paie, il ne m'en restera guère. — Combien d'argent restera-t-il à vos frères ? — Il leur restera cent écus. — Quand irez-vous en Italie ? — J'irai aussitôt que j'aurai appris l'italien. — Quand vos frères iront-ils en Erance ? — Ils iront aussitôt qu'ils sauront le français. — Quand l'apprendront-ils ? — Ils l'apprendront, quand ils auront trouvé un bon maître. — Combien nous restera-t-il d'argent, quand nous aurons payé nos chevaux ? — Quand nous les aurons payés, il ne nous restera que cent écus.

G-agnez-vous quelque chose à cette affaire ? — Je n'y gagne pas beaucoup ; mais mon frère y gagne beaucoup. Il remplit d'argent sa bourse. — Combien d'argent y avez-vous gagné ? — Je n'y ai guère gagné, mais mon cousin y a gagné beaucoup. Il a rempli sa poche d'argent. — Pourquoi cet homme ne travaille-t-il pas ? — C'est un vaurien, car il ne fait que manger toute la journée. Il remplit toujours de viande son ventre, de sorte qu'il se rendra malade, s'il continue à manger tant. — De quoi avez-vous rempli cette bouteille ? — Je l'ai remplie de vin. — Cet homme veut-il avoir soin de mon cheval ? — Il véut en avoir soin. — Qui aura soin de mon domestique ? — L'aubergiste aura soin de lui. — -Votre domestique a-t-il soin de vos chevaux ? — Il en a soin. — A-t-il soin de vos habits ? — Il en a soin, car il les brosse tous les matins. — Avez-vous jamais bu du vin français ? — Je n'en ai jamais bu. — T a-t-il long-temps que vous n'avez mangé du pain français ? — Il y a près de trois ans que je n'en ai mangé. — Avez-vous fait mal à mon beau-frère ? — Je ne lui ai pas fait mal, mais il m'a coupé le doigt. — Avec quoi vous a-t-il coupé le doigt ? — ^Avec le couteau que vous lui avez prêté.

Votre père est-il enfin arrivé ?— Tout le monde dit qu'il est arrivé ; mais je ne l'ai pas encore vu. — Le médecin a-t-il fait mal à votre fils ? — Il lui a fait mal, car il lui a coupé le doigt. — A t-on coupé la jambe à cet homme ? — On l'a lui a coupée. —

• Etes- VOUS content de votre domestique ? — J'en suis très content, car il est propre à tout. — Que sait-il ? — Il sait tout. — Sait-il monter à cheval ? — Il le sait. — Yotre frère est-il enfin revenu d'Angleterre ? — Il en est revenu, et il vous a amené un beau clieval. — A-t-il dit à son palefrenier de me l'amener ? — Il lui a dit de vous l'amener. — Que dites-vous de ce clieval ? — Je dis qu'il est beau et bon, et je vous prie de le mener à l'écurie. — À quoi avez-vous passé le temps hier ? — J'ai été au concert et ensuite au spectacle. — Quand cet homme est-il descendu dans le puits ? — Il Y est descendu ce matin. — Est-il déjà' remonté ? — Il y a une heure qu'il est remonté. — Où. est votre frère ?— Il est dans sa chambre. — Youlez-vous lui dire de descendre ? — Je veux le lui dire ; mais il n'est pas encore habillé. — Votre ami est-il toujours sur la montagne ? — Il en est déjà descendu. — Avez-vous descendu ou remonté la rivière ? — Nous l'avons descendue. — Mon cousin vous a-t-il parlé avant de partir ?'-Il m'a parlé avant de monter en voiture.— Avez-vous vu mon frère ? — Je l'ai vu avant de. monter sur le vaisseau.— Vaut-il mieux aller en. voiture que de monter sur un vaisseau? — Ce n'est pas la peine de monter en voiture, ni de monter sur le vaisseau, quand on n'a pas envie de voyager.

Étiez-vous aimé quand vous étiez à Dresde ? — Je n'étais pas haï. — Votre frère était-il estimé, lorsqu'il était à Londres ?-^Il était aimé et estimé. — Quand étiez-vous en Espagne ? — J'y étais lorsque vous y étiez. — Qui était aimé et qui était haï ?— Ceux qui étaient sages, assidus et obéissants étaient aimés, et ceux qui étaient méchants, paresseux et désobéissants étaient punis, haïs et méprisés. — Etiez-vous à Berlin, lorsque le roi y était ? — J'y étais lorsqu'il y était. — Votre oncle était-il à Londres, lorsque j'y étais ?— Il y était lorsque vous y étiez. — Où étiez-vous lorsque j'étais à Dresde ? — J'étais à Paris. — Où était votre père, lorsque vous étiez à Vienne ? — ^11 était en Angleterre. — Quand déjeuniez-vous, .lorsque vous étiez en Erance ? — Je déjeunais lorsque mon oncle déjeunait. — Travailliez-vous lorsqu'il travaillait ? — J'étudiais lorsqu'il travaillait. — Votre frère travaillait-il lorsque vous travailliez ? — Il jouait lorsque je travaillais. — De quoi nos ancêtres vivaient-ils ? — Ils ne vivaient que de poisson et

de gibier, car ils allaient tous les jours à la cljasae et à la pêche, — Quelles gens étaient les E-omains ? — C'étaient de très bonnes gens, car ils cultivaient les arts et les sciences et récompensaient le mérite. — Alliez-vous souvent voir vos amis lorsque vous étiez à Berlin ? — J'allais souvent les voir. — Alliez-vous quelquefois aux Champs-Elysées, lorsque vous étiez à Paris ? — J'y allais souvent.

Que faisiez-vous lorsque vous demeuriez dans ce pays ? — Quand nous y demeurions, nous allions souvent à la pêche.— N'alliez-vous pas vous promener ? — J'allais me promener quelquefois.— Vous levez-vous de bonne heure ? — Pas. si tôt que vous ; mais quand je demeurais chez mon oncle je me levais de meilleure heure que je ne le fais maintenant. — Grardiez-vous le lit quelquefois, lorsque vous demeuriez chez votre oncle ?— Quand j'étais malade, je gardais le lit toute la journée. — T a-t-il beaucoup de fruit cette année ? — Je ne le sais pas, mais l'été dernier, lorsque j'étais à la campagne, il y avait beaucoup de fruit. — À quoi gagnez-vous votre vie ? — Je gagne ma vie à travailler. — Votre ami gagne-t-il sa vie à écrire ? — Il la gagne à parler et à écrire.— Ces messieurs gagnent-ils leur vie à travailler ? — Ils la gagnent à ne rien faire, car ils sont trop paresseux pour travailler. — À quoi votre ami a-t-il gagné cet argent ? — Il l'a gagné à travailler. — A quoi gagniez-vous votre vie, lorsque vous étiez en Angleterre ? — Je la gagnais à écrire. — Votre cousin gagnait-t-il sa vie à écrire ? — Il la gagnait à travailler. — Avezvous jamais vu une telle personne ? — Je n'en ai jamais vu une pareille. — Avez-vous déjà vu notre église ? — Je ne l'ai pas encore vue. — Où est-elle ? — Elle est hors de la ville. Si vous voulez la voir, j'irai avec vous pour vous la montrer. — De quoi vivent les gens qui habitent le bord de la mer ? — Ils ne vivent que de poisson. — Pourquoi ne voulez-vous plus aller à la chasse ? — J'ai chassé hier toute la journée et je n'ai tué qu'un vilain oiseau, de sorte que je n'irai plus à la chasse. — Pourquoi .ne mangez-vous pas ? — Parceque je n'ai pas bon appétit. — Pourquoi votre frère mange-t-il tant ? — Parcequ'il a bon appétit.

(^ui cherchez-vous (qui est-ce que vous cherchez)? — Je

cherche mon petit frère. — Si vous voulez le trouver, il faut aller dans le jardin, car il y est. — Le jardin est grand, et je ne pourrai pas le trouver, si vous ne me dites pas dans quelle partie du jardin il est. — Il est assis sous le grand arbre^ sous lequel nous étions assis hier. — À présent je le trouverai. — Pourquoi ne m'avez-vous pas apporté mes habits ? — Ils n'étaient pas faits, de sorte que je ne pouvais pas vous les apporter ; mais je vous les apporte à présent. — ^Vous avez appris votre leçon, pourquoi votre sœur n'a-t-elle pas appris la sienne ? — Elle est allée se promener avec ma mère, de sorte qu'elle n'a pas pu l'apprendre ; mais elle l'apprendra demain. — Quand corrigerez-vous mes thèmes ? — Je les corrigerai, lorsque vous m'apporterez ceux de votre sœur. — Pensez-vous y avoir fait des fautes ?— Je ne le sais pas. — Si vous avez fait des fautes, vous n'avez pas bien étudié vos leçons, car il faut bien apprendre les leçons pour ne pas faire de fautes dans les thèmes. — C'est égal : si vous ne me les corrigez pas aujourd'hui, je ne les apprendrai que demain. — Il ne faut pas faire de fautes dans vos thèmes, car vous avez tout ce qu'il faut pour n'en pas faire.

Oubliiez-vous quelque-chose lorsque vous aUiez à l'école ? — Nous oubliions souvent nos livres. — Où les oubliiez-vous ? — Nous les oubliions à l'école. — Oubliions-nous quelque-chose ? — Yous n'oubliiez rien. — Votre mère priait-elle pour quelqu'un, lorsqu'elle allait à l'église ? — Elle priait pour ses enfants. — Pour qui priions-nous ? — Vous priiez pour vos parents. — Pour qui nos parents priaient-ils ? — Ils priaient pour leurs enfants. — Lorsque vous receviez votre argent qu'en faisiez-vous ? — Nous l'employions à acheter de bons livres. — Employiez-vous aussi le vôtre à acheter des livres ? — Non, nous l'employions à secourir les pauvres. — Ne payiez-vous pas votre tailleur ? — Nous le payions. — Payiez-vous toujours comptant, lorsque vous achetiez chez ce marchand ? — Nous payions toujours comptant, car nous n,' achetons jamais à crédit. — Votre sœur est-elle parvenue à raccommoder vos bas ? — Elle y est parvenue. — Votre mère est-elle revenue de réghse ? — Elle n'en est pas encore revenue. — Oii votre tante est-elle allée ? — Elle est aUée à l'église. — Oii nos cousines sont-

EXKUCisKs 18Ô. 187.

elles allées ? — Elles sont allées au concert. — N'en sont-eUes pas encore revenues ? — Elles n'en sont pas encore revenues.

Qui est là? — C'est moi. — Qui sont ces hommes? — Ce sont des étrangers qui veulent vous parler. — De quels pays sont-ils ? ■ — Ce sont des Américains. — Où est mon livre? — Le voilà. — Et ma plume ? — La voici. —Oii est Mademoiselle votre sœur ? — La voilà. — Où sont nos cousines ? — Les voilà. — Où êtes-vous, Jean ? — Me voici. — Pourquoi vos enfants demeurent-ils en Erance? — Us veulent apprendre le français ; voilà pourquoi ils demeurent en Erance. — Pourquoi êtes-vous assis près du feu? — J'ai froid aux mains et aux pieds, voilà pourquoi je ^uis assis près du feu. — Votre sœur a-t-elle froid aux mains ? — Non, mais elle a froid aux pieds. — Madame votre tante qu' a-t-elle ? — La jambe lui fait mal. — Avez-vous quelque-chose ? — La tête me fait mal. — Cette femme qu'a-t-elle ? — La langue lui fait beaucoup de mal.— - Pourquoi ne mangez-vous pas ? — Je ne mangerai pas avant d'avoir bon appétit. — Votre sœur a-t-elle bon appétit ? — Elle a très-bon appétit ; voilà pourquoi elle mange tant. — Si vous avez lu les livres que je vous ai prêtés, pourquoi ne me les rendezvous pas ? — Je compte les lire encore une fois ; voilà pourquoi je ne vous les ai pas encore rendus ; mais je vous les rendrai aussitôt que je les aurai lus pour la seconde fois. — Pourquoi n'avez-vous pas apporté mes souliers ? — Ils n'étaient pas faits, c'est pourquoi je ne les ai pas apportés ; mais je vous les apporte à présent : les voici. — Pourquoi votre fille n' a-t-elle pas appris ses thèmes ? — Elle a été faire un tour de promenade avec sa compagne ; voilà pourquoi elle ne les a pas appris : mais elle promet de les apprendre demain, si vous ne la grondez pas.

Auriez-vous de l'argent, si votre père était ici ? — J'en aurais, s'il était ici.; — Auriez-vous été content, si j'avais eu des Hvres ? — J'aurais été très-content, si vous en aviez eu. — Auriez-vous loué mon petit frère, s'il avait été sage ? — S'il avait été sage, je l'aurais certainement non seulement loué, mais aussi aimé, honoré et récompensé. — Serions-nous loués, si nous faisions nos thèmes ? — »Si vous les faisiez sans faute, vous seriez loués et récompensée.

— Esj ce que mon frère n'aurait pas été puni, s'il avait fait se? thèmes r — Il n'aurait pas été puni, s'il les avait faits. — Ma 3oeur aurait-elle été louée, si elle n'avait pas été habile .? — Elle n'aurait certainement pas été louée, si elle n'avait pas été trèshabile, et si elle n'avait pas travaillé depuis le matin jusqu'au soir. — Me donneriez-vous quelque-chose, si j'étais très-sage ? — Si vous étiez très-sage, et si vous travailliez bien, je vous donnerais un beau livre. — Auriez-vous écrit à votre sœur, si j'avais été à Paris ? — Je lui aurais écrit, et je lui aurais envoyé quelquechose de beau, si vous y aviez été. — Parleriez-vous si je vous écoutais ? — Je parlerais si vous m'écoutiez, et si vous me répondiez.— Auriez-vous parlé à ma mère si vous l'aviez vue ? — Je lui jurais parlé, et je l'aurais priée de vous envoyer une belle montre en or, si je l'avais vue.

Un dea valets de chambre de Louis XIY demandait à ce prince, comme il se mettait au lit, de faire recommander à Monsieur le premier président un procès qu'il avait contre son bèaupère, et disait, en le pressant : " Hélas, Sire, vous n'avez qu'un mot à dire." " Eh ! " dit Louis XIY, " ce n'est pas de quoi je suis en peine ; mais, dis-moi, si tu étais à la place de ton beaupère, et ton beau-père à la tienne, serais-tu bien aise, si je disais ce mot?"

Si les hommes venaient, il faudrait leur donner quelque-chose à boire. — S'il pouvait faire ceci il voudrait faire cela. — Je me suis toujours flattée, mon cher frèi'e, que vous m'aimiez autant que je vous aime ; mais je vois à présent que je me suis trompée. Je voudrais savoir pourquoi vous avez élé vous promener sans moi. — J'ai appris, ma chère sœur, que vous étiez fâchée contre moi, parceque j'ai été me promener sans vous. Je vous assure que si j'avais su que vous n'étiez pas malaae, je serais venu vous chercher; mais je me suis informé de.vutre santé chez votre médecin, et il m'a dit que vous gardiez le lit depuis huit jours.

Un officier français étant arrivé à la cour de Vienne, l'impératrice Thérèse lui demanda, s'il croyait que la princesse de JN"., qu'il avait vue la veille, était réellement la plus belle femme du monde, comme on le disait. " Madame," répliqua l'officier, "je

le croyais hier." — Comment trouvez-vous cette viande ?— Je la trouve fort bonne. — Oserais-je vous demander un morceau de'ce poisson ? — Si vous voulez avoir îa bonté de me passer votre assiette, je vous en donnerai. — Youdriez-vous avoir la bonté de me verser à boire ? — Avec beaucoup de plaisir. — Cicéron voyant , son beau-fils, qui était très-petit, venir avec une longue épée au côté, dit : Qui est-ce qui a attaché mon beau-fils a cette épée ?

Qu'est devenu votre oncle ? — Je vous dirai ce qu'il est devenu. Voici la chaise sur laquelle il était assis souvent. — Est-il mort ? — Il est mort. — Quand est-il mort ? — Il est mort il y a deux ans. — J'en suis très afîligé. — Pourquoi ne vous asseyez-vous pas ? — Si vous voulez rester auprès de moi, je m'assiérai ; mais si vous vous en allez, je m'en irai avec vous. — Qu'est devenue votre tante ? — Je ne sais pas ce qu'elle est devenue. — Voulez-vous me dire ce qu'est devenue votre sœur ? — Je veux vous dire ce qu'elle est' devenue. — Est-elle morte ? — Elle n'est pas morte. — Qu'est elle devenue ? — Elle est allée à Vienne. — Que sont devenues vos sœurs ? — Je ne peux pas vous dire ce qu'elles sont devenues, car il y a deux ans que je ne les ai vues. — Vos parents vivent-ils ? — Ils sont morts. — Combien de temps y a-t-il que votre cousine est morte ? — Il y a six mois qu'elle est morte. — Le vin se vendait-il bien l'année dernière ? — Il ne se vendait pas trop bien ; mais il se vendra mieux l'année prochaine, car il y en aurà beaucoup, et il .ne sera pas cher. — Pourquoi ouvrez-vous la porte ? — Ne voyezvous pas comme il fait de la fumée ici ? — Je le vois, mais il faut ouvrir la fenêtre au lieu d'ouvrir la porte. — La fenêtre ne s'ouvre pas facilement, voilà pourquoi j'ouvre la porte. — Quand la fermerez-vous ? — Je la fermerai aussitôt qu'il n'y aura plus de fumée. — Alliez-vous souvent à la pêche, lorsque vous étiez dans ce pays ? — Nous allions souvent à la pêche et à la chasse. — Si vous voulez venir avec nous à la campagne, vous verrez le château de mon père. — Vous êtes très-poli, Monsieur j mais j'ai déjà vu ce château.

Quand avez-vous vu le château de mon père ? — J e i'ai vu ei.» voyageant l'année dernière. — C'est un très-beau château, et il se

voit de loin. — Comment cela se dit-il? — Cela ne se dit pas. Cela ne se conçoit pas. — Ne peut-on pas tout dire dans votre langue ? — On peut tout dire, mais non comme dans la vôtre. — Vous lèverez-vous de bonne heure demain ? — C'est selon ; si je me couche de bonne heure, je me lèverai de bonne heure ; mais si je me couche tard, je me lèverai tard. — Aimerez-vous mes enfants ? — S'ils sont sages, je les aimerai. — Dînerez-vous avec nous demain ? — Si vous faites préparer les mets que j'aime, je dînerai avec vous. — Avez-vous déjà lu la lettre que vous avez reçue ce matin ? — Je ne l'ai pas encore ouverte. — Quand la lirez-vous ? — Je la lirai aussitôt que j'aurai le temps. — À quoi cela est-il bon ? — Cela n'est bon à rien. — Pourquoi l'avez-vous ramassé ? — Je l'ai ramassé pour vous le montrer. — Pouvez-vous me dire ce que c'est ? — Je ne peux pas vous le dire, car je ne le sais pas ; mais je demanderai à mon frère qui vous le dira. — Où l'avez-vous trouvé ? — Je l'ai trouvé au bord de la rivière près du bois. — L'avez-vous aperçu de loin ? — Je n'avais pas besoin de l'apercevoir de loin, car je passais à côté de la rivière. — Avez-vous jamais vu une telle chose ? — Jamais. — Est-il utile de parler beaucoup ? — C'est selon : quand on veut apprendre une langue étrangère, il est utile de parler beaucoup. — Est-il aussi utile d'écrire que de parler ? — Il est plus utile de parler que d'écrire ; mais, pour apprendre une langue étrangère, il faut faire l'un et l'autre.— Est-il utile d'écrire tout ce qu'on dit? — Cela est inutile.

Où avez-vous pris ce livre ? — Je l'ai pris dans la chambre de votre amie. — Est-il bien de prendre les livres des autres ? — Ce n'est pas bien, je le sais ; mais j'en avais besoin, et j'espère que votre amie n'en sera pas fâchée : car je le lui rendrai aussitôt que je l'aurai lu. — Comment vous appelez-vous ? — Je m'appelle G-uiUaume. — Comment s'appelle votre sœur? — ^Elle s'appelle Léonore. — Pourquoi Charles se plaint-il de sa sœur? — Parcequ'elle a pris ses plumes. — De qui ses enfants se plaignent-ils ? — Erançois se plaint de Léonore, et Léonore de Erançois. — Qui a raison?— Ils ont tort tous deux; car Léonore veut prendre les livres de Erançois, et Erançois ceux de Léonore. — A qui avezvous prêté les œuvres de Eacine ?— J'ai prêté le premier volume

à Guillaume et le second à Louise. — Comment cela se dit-il en français ? — Cela se dit ainsi. — Comment cela se dit-il en allemand ? — Cela ne se dit pas en allemand. — Le tailleur vous a-t-il apporté votre habit neuf ? — Il me l'a apporté, mais il ne me va pas bien. — Yous en fera-t-il un autre ? — Il m'en fera un autre ; car plutôt de le porter, je le donnerai. — Vous servirez-vous de ce cheval ? — Je ne m'en servirai pas. — Pourquoi ne vous en servirez-vous pas ? — Parcequ'il ne me convient pas. — Le paierez-vous ? — Je le paierai plutôt que de m'en servir. — A qui appartiennent ces beaux livres ? — Ils appartiennent à Guillaume.— Qui les lui a donnés ? — Son père. — Les lira-t-il ? — Il les déchirera plutôt que de les lire. — Qui vous a dit cela ? — Il me l'a dit lui-même.

De quel pays cette dame est-elle ? — Elle est de Prance. — Êtes-vous de France ? — Non, je suis d'Allemagne. — Pourquoi ne donnez-vous pas vos habits à raccommoder? — Ce n'est pas la peine, car il me faut des habits neufs. — L'habit que vous portez n'est-il pas bon ? — C'est un habit à demi usé, et il ne vaut rien. — Seriez-vous fâché si votre mère arrivait aujourd'hui ? — Je n'en serais pas fâché. — Votre sœur serait-elle fâchée, si elle était riche ? — Elle n'en serait pas fâchée. — Etes-vous fâché contre quelqu'un ? — Je suis fâché contre Louise qui est allée à l'opéra sans m'en dire un mot. — Où étiez-vous quand elle est sortie ? — J'étais dans ma chambre.— Je vous 'assure qu'elle en -est trèsfâchée ; car si elle avilit su que vous étiez dans votre chambre, elle vous aurait appelé pour vous emmener avec elle à l'opéra. — Charles-Quint, qui parlait couramment plusieurs langues européennes, avait coutume de dire qu'il fallait parler espagnol avec les dieux, italien avec son amie, français avec son ami, allemand avec les soldats, anglais avec les oies, hongrois avec les chevaux, et bohémien avec le diable.

De quelle maladie votre sœur est-elle morte ? — Elle est morte de la fièvre. — Comment se porte Monsieur votre frère ? — Mon frère ne vit plus. Il est mort il y a trois mois. — J'en suis étonné, car il se portait fort bien l'été dernier, lorsque j'étais à la campagne. — De quoi est-il mort ? — Il est mort d'apoplexie. —

Comment se porte la mère de votre amie ? — Elle ne se porte pas bien ; la fièvre l'a prise avant-hier et ce matin elle l'a reprise. — A-t-elle une fièvre intermittente ? — Je ne sais, mais elle a souvent des accès de fièvre. — Qu'est devenue la femme que j'ai vue chez votre mère r — Elle est morte ce matin d'apoplexie. — Vos écoliers apprennent-ils leurs thèmes par cœur? — Ils les déchireront plutôt que de les apprendre par cœur. — Que me demande cet homme ? — Il vous demande l'argent que vous lui devez. — S'il veut se rendre demain matin chez moi, je lui paierai ce que je lui dois. — Il perdra son argent plutôt que de s'y rendre. — Pourquoi la mère. de notre vieux domestique verse-t-elle des larmes? Que lui est-il arrivé ? — Elle verse des larmes, parceque le vieil ecclésiastique, son ami, qui lui faisait tant de bien, est mort il y a quelques jours. — De quelle maladie est-il mort ? — Il a été frappé d'apoplexie. — Ayez-vous aidé votre père à écrire ses lettres ? — Je l'ai aidé. — M' aiderez- vous à travailler quand nous irons à la ville ? — Je vous aiderai à travailler, si vous m'aidez à gagner ma vie.

Yous êtes-vous informé du marchand qui vend à si bon marché ? — Je m'en suis informé ; mais personne n'a pu me dire ce qu'il est devenu. — Où demeurait-il, lorsque vous étiez ici il y a trois ans ? — Il demeurait alors rue Charles, numéro cinquantesept. — Comment trouvez-vous ce vin ? — Je le trouve fort bon, mais il est un peu sur. — Comment votre sœur trouve-t-elle ses pommes ? — Elle les trouve très bonnes, mais elle dit qu'elles sont un peu trop douces. — Voulez-vous avoir la bonté de me passer ce plat ? — Avec beaucoup de plaisir. — Eaut-il vous passer ces poissons ? — Je vous prie de me les passer. — Eaut-il passer le pain à votre sœur ? — Vous lui ferez plaisir de le lui passer, — Comment Madame votre mère trouve-t-elle nos mets ?— Elle les trouve très-bons, mais elle dit qu'elle a assez mangé. — Que me demandes-tu ? — Je vous prie de me donner un petit morceau de ce mouton. — Youlez-vous me passer la bouteiUe, s'il vous plaît ? ■ — N'avez-vous pas assez bu ? — Pas encore, car j'ai encore soif. — Eaut-il vous verser du vin ? — JSTon, j'aime mieux le cidre. — Pourquoi ne mangez-vous pas ? — Je ne sais que manger. — Qui frappe à la porte ? — C'est un étranger. — Pourquoi crie-t-il ? —

Il crie parcequ'il lui est arrivé un grand malheur. — Que vous est-il arrivé ? — Il ne m'est rien arrivé. — Où irez-vous ce soir ? • — Je ne sais où aller. — Où vos frères iront-ils? — Je ne sais pas où ils iront ; quant à moi, j'irai au théâtre. — Pourquoi allez-vous à la ville ? — J'y vais pour j acheter des livres. — Voulez-vous j aller avec moi ? — Je veux j aller avec vous, mais je ne sais qu'y faire.

!Paut-il vendre à crédit à cet homme? — Tous pouvez lui vendre, mais non pas à crédit ; il ne faut pas vous fier à lui, car il ne vous paiera pas. — A-t-il déjà trompé quelqu'un ? — Il a déjà trompé plusieurs marchands qui se sont fiés à lui. — Eaut-il me fier à ces dames ? — Vous pouvez vous fier à elles ; mais quant à . moi, je ne m'y fierai pas, car j'ai été souvent trompé par les femmes, et voilà pourquoi je dis : Il ne faut pas se fier à tout le ' monde. — Ces marchands se fient-ils à vous ? — Ils se fient à moi et je me fie à eux. — De qui ses messieurs se rient-ils ?— Ils se rient de ces dames qui portent des robes rouges avec des rubans jaunes. — Pourquoi ces gens se rient-ils de nous ? — Ils se rient de nous parceque nous parlons mal. — Paut-il se moquer des personnes qui parlent mal ? — Il ne faut pas s'en moquer ; il faut au contraire les écouter, et si elles font des fautes, il faut les leur corriger. — De quoi riez-vous ? — Je ris de votre chapeau; depuis quand le portez-vous si grand? — Depuis que je suis devenu d'Allemagne. — Avez-vous les moyens d'acheter un cheval et une voiture ? — J'en ai les moyens. — Votre frère a-t-il les moyens d'acheter cette grande maison ? — Il n'en a pas les moyens. — Votre cousin achètera-t-il ce cheval ? — Il l'achètera, s'il lui convient. — Avez-vous reçu ma lettre ? — Je l'ai reçue avec beaucoup de plaisir. — Je l'ai montrée à mon maître de français, qui s'est étonné, car il n'y avait pas une seule faute. — Avez-vous déjà reçu les œuvres de Corneille et de Boileau ? — J'^ai reçu celles de Boileau ; quant à celles de Corneille, j'espère les recevoir la semaine prochaine.

Est-ce toi, Charles, qui as sali mon livre ? — Ce n'est pas moi, 'est votre petite sœur qui l'a sali. — Qui a cassé mon bel encrier r — C'est moi qui l'ai casse. — Est-ce vous qui avez parlé de moi ?

— C'est nous qui avons parlé de vous, mais nous n'avons dit de vous que du bien. — Qui frappe à la porte ? — C'est moi; voulezvous ouvrir ? — Que désirez-vous ? — Je viens vous demander l'argent que vous me devez, et les livres que je vous ai prêtés.*— Si vous voulez avoir la bonté de venir demain, je vous rendrai l'un et l'autre. — Est-ce votre sœur qui joue du clavecin ? — Ce n'est pas elle. — Qui est-ce ? — C'est ma cousine. — Sont-ce vos sœurs qui viennent ? — Ce sont elles. — Sont-ce vos voisines qui se sont moquées de vous ? — Ce ne sont pas nos voisines. — Qui estce ? — Ce sont les filles de la comtesse dont le frère a acheté votre maison. — Sont-ce les dames dont vous m'avez parlé ?— Ce sont elles. — Apprendrez-vous l'allemand ? — Mon frère et moi nous l'apprendrons. — Irons-nous demain à la campagne ? — J'irai à la campagne, et vous resterez à la ville. — Ma sœur et moi irons-nous à l'opéra ? — Vous et elle vous resterez à la maison, et votre frère ira à l'opéra.- — Que disiez-vous quand votre instituteur vous grondait ? — Je ne disais rien, parceque je n'avais rien à dire, car je n'avais pas fait mon devoir, et il avait raison de me gronder. — Que faisiez-vous pendant qu'il était dehors ? — Je jouais du violon, au Heu de faire ce qu'il m'avait donné à faire. — Que vous a dit mon frère ? — Il m'a dit qu'H serait l'homme le plus heureux du monde, s'il savait la langue française, la plus utile de toutes les langues.

Pourquoi fréquentez-vous ces gens ? — Je les fréquente parcequ'ils me sont utiles.— Si vous continuez à les fréquenter vous vous attirerez de mauvaises affaires, car ils ont beaucoup d'ennemis.— Comment votre cousin se conduit-iL ?■ — Il ne se conduit pas très-bien, car il se fait toujours quelque mauvaise affaire. — l^e vous faites-vous pas quelquefois de mauvaises affaires ? — Il est vrai que je m'en fais quelquefois, mais je m'en tire toujours. — Yoyez-vous ces gens qui font mine de s'approcher de nous ? — Je les vois, mais je ne les crains pas, car ils ne font de mal à personne. — Il faut nous éloigner, car je n'aime pas à me mêler parmi les gens que je ne connais pas. — Je vous prie de n'en avoir pas peur, car j'aperçois mon oncle parmi eux. — Connaisse ^-vous un bon endroit pour nager ? — J'en connais un. — Oii est-ce ? — Au delà de la rivière, derrière la forêt, près du grand chemiu. —

Quand irons-nous nager ?— Ce soir, si vous voulez. — Youlezvous m 'attendre devant la porte de la ville ? — Je vous y attendrai ; mais je vous prie de ne pas l'oublier. — Vous savez que je n'oublie jamais mes promesses. — Oii avez-vous fait connaissance avec cette dame ? — J'ai fait connaissance avec elle chez un de mes parents. — Pourquoi votre cousin me demande-t-il de l'argent et des livres ? — Parceque c'est un fou, car à moi, qui suis son plus proche parent, et son meilleur ami, il ne me demande rien. — Pourquoi n'êtes-vous pas venu dîner ? — J'ai été empêché, mais vous avez pu diner sans moi. — Croyez-vous quenous'ne dînerons pas, si vous ne pouvez pas venir ? — Jusqu'à quand m'avez-vou{. attendu ? — Nous vous avons attendu jusqu'à sept heures et un quart, et comme vous ne veniez pas, nous avons dîné sans vous. — Avez-vous bu à ma santé ? — Nous avons bu à la vôtre et à celle de vos parents.

Yotre oncle quelle mine a-t-il ? — Il a l'air très enjoué, car il est très-content de ses enfants. — Ses amis ont-ils la mine aussi gaie que lui ?— Ils ont au contraire l'air triste, parcequ'ils sont mécontents. Mon oncle n'a pas d'argent et il est toujours content ; et ses amis, qui en ont beaucoup, ne le sont presque jamais. — Aimez-vous votre sœur ? — Je l'aime beaucoup, et comme elle est très-complaisante envers moi, je le suis envers elle, mais comment aimez-vous la vôtre ? — Nous nous aimons l'un l'autre, parceque nous sommes' contents l'un de l'autre. — Un certain homme aimait beaucoup le vin, mais il lui trouvait deux mauvaises qualités. " Si j'y mets de l'eau," disait-il, " je le gâte ; et si je n'y en mets pas, il me gâte."— -Votre cousin vous ressemble-t-il ? — Il me ressemble. — Vos sœurs se ressemblent-elles ? — Elles ne se ressemblent pas ; car l'aînée est paresseuse et méchante, et la cadette assidue et complaisante envers tout le monde. — Comment se porte Madame votre tante ? — Elle se porte très-bien. — Madame votre mère jouit-elle d'une bonne santé ? — Elle s'imagine jouir d'une bonne santé, mais je crois qu'elle se trompe, car il y a six mois qu'elle a une mauvaise toux dont elle ne peut se défaire. — Cet homme est-il fâché contre vous ? — Je pense qu'il est fâché contre moi, parceque je ne vais pas le voir ; mais je n'aime pas à aller chez lui ; car lorsque j'y vais, au lieu de me recevoir avec plaisir,

il a l'air mécontent. — Il ne faut pas croire cela ; il n'est pas fâché contre vous, car il n'est pas si mécliant qu'il en a l'air. C'est le meilleur homme du monde ; mais il faut le connaître pour pouvoir l'apprécier. — Il y a une grande différence entre vous et lui : vous faites bonne mine à ceux qui viennent vous voir, et il ieur fait mauvaise mine.

Est-ce bien de se moquer ainsi de tout le monde ? — Si je m% moque de vôtre habit, je ne me moque pas de tout le monde. — Votre fils ressemble-t-il à quelqu'un ? — Il ne ressemble à personne.— Pourquoi ne buvez-vous pas ?— Je ne sais que boire, car j'aime le bon vin, et le vôtre ressemble à du vinaigre. — Si vous en voulez d'autre, je descendrai à la cave pour vous en chercher. — Vous êtes trop poli, Monsieur, je ne boirai plus aujourd'hui. — a-t-il long-temps que vous connaissez mon père ? — Il y a long-temps que je le connais, car j'ai fait connaissance avec lui quand j'étais encore à l'école. Nous travaillions souvent l'un pour l'autre et nous nous aimions comme frères. — Je le crois, car vous vous ressemblez. — Quand je n'avais pas fait mes thèmes, il les faisait pour moi, et quand il n'avait pas fait les siens, je les faisais pour lui.— Pourquoi votre père envoie-t-il chercher le médecin ? — Il est malade, et comme le médecin ne vient pas, il l'envoie chercher. — Ah ! c'est fait de moi ! — Mais, mon Dieu, pourquoi criez-vous comme cela ? — On m'a volé mes bagues d'or, mes meilleurs habits, et tout mon argent : voilà pourquoi je crie. — Ne faites pas tant de bruit, car c'est nous qui avons pris tout cela pour vous apprendre à avoir plus de soin de vos affaires, et à fermer la porte de votre chambre quand vous sortez. — Pourquoi avez-vous l'air si triste ? — J'ai éprouvé de grands malheurs ; après avoir perdu tout mon argent, j'ai été battu par des hommes de mauvaise mine, et pour surcroît de malheur, j'apprends que mon bon oncle, que j'aime tant, a été frappé d'apoplexie. — Il ne faut pas tant vous affliger, car vous savez qu'il faut céder à la nécessité.

Ne pouvez-vous pas vous débarrasser de cet homme ?^ — Je ne peux pas m'en débarrasser; il veut à toute force me suivre. —

N'a-t-il pas perdu la tête ? — Cela se peut. — Que vous demandet-il ? — Il veut me vendre un cheval dont je n'ai que faire. — À qui sont ces maisons ? — Ce sont les miennes. (Elles sont à moi.)— Ces plumes vous appartiennent-elles ? — Non, elles appartiennent à ma sœur. — Sont-ce là les plumes avec lesquelles elle écrit bien ? — Ce sont les mêmes. — A qui est ce fusil ? — Il est à mon père. — Ces livres sont-ils à votre sœur ? — Ils sont à elle. — A qui est cette voiture ? — Elle est à moi. — Quel est l'homme dont vous vous plaignez ? — C'est celui qui porte un habit rouge. — " Quelle différence y a-t-il entre une montre et moi ? " demanda une dame à un jeune officier. " Madame," lui répondit celui-ci, " une montre indique les heures, et auprès de vous on les oublie." — Un paysan russe, qui n'avait jamais vu d'ânes, en voyant plusieurs en Erance, dit : " Mon Dieu, qu'il y a de grands lièvres dans ce pays ! " — Que d'obligations je vous ai, mon cher ami ! vous m'avez sauvé la vie ! Sans vous c'était fait de moi. — Ces misérables vous ont-ils fait du mal ? — Ils m'ont battu et volé, et quand vous êtes accouru à mon secours ils allaient me déshabiller et me tuer. — Je suis heureux de vous avoir délivré des mains de ces brigands. — Que' vous êtes bon !

Irez-vous chez M. Tortenson ce soir? — J'irai peut-être. — Et vos sœurs iront-elles ? — Elles iront peut-être. — "Vous êtesvous amusé hier au concert ? — Je ne m'y suis pas amusé, car il y avait tant de monde qu'on pouvait à peine y entrer. — Je vous apporte un joli présent dont vous serez très-content. — Qu'est-ce ? — C'est une cravate de soie. — Où est-elle ? — Je l'ai dans ma poche. — Yous plaît-elle ? — Elle me plaît beaucoup, et je vous en remercie de tout mon cœur. J'espère que vous accepterez enfin quelque-chose de moi. — Que comptez-vous me donner? — Je ne veux pas vous le dire, car si je vous le dis, vous n'aurez pas de plaisir lorsque je vous le donnerai. — ^Avez-vous vu quelqu'un au marché ? — J'y ai vu beaucoup de monde. — Comment étaiton habillé ? — Quelques-uns étaient habillés de bleu, d'autres de' vert, d'autres de jaune, et plusieurs de rouge. — Qui sont ces hommes ? — Celui qui est habillé de gris est mon voisin, et i'homme à l'habit noir est le médecin dont le fils a donné un coup de bâton à mon voisin. — Qui est l'homme à l'habit vert? — C'est

un de mes parents. — Y a-t-il beaucoup de philosophes dans votre pays? — Il y en a autant que dans le vôtre. — Comment ce chapeau me va-t-il? — Il vous va très-bien. — Comment cet habit va-t-il à votre frère ? — Il lui va à merveille. — Yotre frère est-il aussi grand que vous ? — Il est plus grand que moi, mais je suis plus âgé que lui. — De quelle taille est cet homme ? — Il a cinq pieds quatre pouces. — De quelle hauteur est la maison de notre aubergiste ? — Elle a soixante pieds de hauteur. — Yotre puits est-il profond? — Oui, Monsieur, car il a cinquante pieds de profondeur. — " H y a beaucoup de savants à Eome, n'est-ce pas ? " demanda Milton à un Komain. " Pas autant que lorsque vous y étiez," répondit le Eomain

Est-il vrai que votre oncle est arrivé ? — Je vous assure qu'il est arrivé. — Est-il vrai que le roi vous a assuré de son assistance ? — Je vous assure que cela est vrai. — Est-il vrai que les six mille hommes que nous attendions sont arrivés ? — Je l'ai entendu dire. — Voulez- vous dîner avec nous ? — Je ne puis dîner avec vous, car je viens de manger. — Yotre frère veut-il boire un verre de vin ? — Il ne peut boire, car je vous assure qu'il vient de boire. — Pourquoi ces hommes se querellent-ils ? — Ils se querellent, parcequ'ils ne savent que faire. — Est-on parvenu à éteindre le feu ? — On y est enfin parvenu ; mais on dit que plusieurs maisons ont été brûlées. — N'a-t-on pu rien sauver ? — On n'a pu rien sauver, car au lieu d'éteindre le feu, les misérables qui étaient accourus, se sont mis à piller. — Qu'est-il arrivé ? — Il est arrivé un grand malheur. — Pourquoi mes amis sont-ils partis sans moi ? — Ils vous ont attendu jusqu'à midi, et voyant que vous ne veniez pas, ils sont partis. — Comment s'appelle la veille de lundi ? — La veille de lundi c'est dimanche. — Pourquoi n'avez-vous pas couru au secours de votre voisin dont la maison a été brûlée ? — J'ignorais entièrement que le feu fût à sa maison ; car si je l'avais su, je serais accouru à son secours.

Eh bien ! votre sœur fait-elle des progrès ? — ^EUe en ferait, si elle était aussi assidue que vous. — Yous me flattez. — Point du tout, je vous assure que je serais très-content si tous mes élèves

travaillaient comme vous. — Pourquoi ne sortez-vous pas aujourd'hui?— Je sortirais s'il faisait beau temps. — Aurai-je le plaisir de vous voir demain ? — Si vous le désirez, je viendrai. — Serai-je encore ici à votre arrivée ? — Aurez-vous occasion d'aller à la ville ce soir ? — Je ne sais pas, mais j'irais à présent, si j'avais une bonne occasion. — Vous n'auriez pas tant de plaisir, et vous ne seriez pas si heureux, si vous n'aviez pas des amis et des livres.— L'homme n'éprouverait pas tant de misère dans sa carrière, et il ne serait pas si malheureux, s'il n'était pas si aveugle. — Yous n'auriez pas cette insensibilité pour les pauvres, et vous ne seriez pas si sourd à leurs prières, si vous aviez été vous-même quelque temps dans la misère. — Vous ne diriez pas fela, si vous me connaissiez bien. — Pourquoi votre sœur n'a-t-elle pas fait ses thèmes ? — Elle les aurait faits, si elle n'en avait pas été empêchée. — Si vous, travailliez davantage, et si vous parliez plus souvent, vous parleriez mieux. — Je vous assure. Monsieur, que j'apprendrais mieux, si j'avais plus de temps. — Je ne me plains pas de vous, mais de votre sœur. — Yous n'auriez pas lieu de vous plaindre d'elle, si elle avait eu le temps de faire ce que vous lui avez donné à faire. — Savez-vous déjà ce qui est arrivé ? — Je n'ai rien entendu dire. (Je n'ai entendu parler de rien.) — La maison de notre voisin a été brûlée — JST'a-t-on pu rien sauver ? — On a été bien heureux de sauver les personnes qui j étaient ; mais des effets qui s'y trouvaient, on n'a pu rien sauver. — Qui vous a dit cela ? — Notre voisin lui-même me l'a dit.

Pourquoi êtes-vous sans lumière ? — ^Le vent l'a soufflée quand vous êtes entré. — Quel est le prix de ce drap ? — Je le vends trois écus et demi l'aune — Je le trouve très-cher. — Le prix du drap n'a-t-il pas baissé ? — Il n'a pas baissé ; le prix de toutes les marchandises a baissé, excepté celui du drap. — Je vous en donnerai trois écus. — Je ne peux pas vous le donner à ce prix, car il me coûte davantage. — Youlez-vous avoir la bonté de me montrer quelques pièces de drap anglais ? — Avec beaucoup de plaisir. — ■ Ce drap vous convient-il ? — Il ne me convient pas. — Pourquoi ne vous convient-il pas ? — Parcequ'il est trop cher ; si vous voulez §n rabattre quelque-chose, j'en achèterai vingt aunes. — Ne vous ayant pas surfait, je ne puis rien rabattre. — ^Yous apprenez le

français ; votre maître vous fait-il traduire ? — Il me fait lirç écrire et traduire. — ^Est-il utile de traduire en apprenant une langue étrangère ? — Il est utile de traduire, quand on sait presque la langue qu'on apprend ; mais quand on ne sait rien encore, cela est tout-à-fait inutile. — ^Yotre maître de français que vous fait-il faire ? — Il me fait lire une leçon, ensuite il me fait traduire des thèmes anglais en français sur la leçon qu'il m'a fait lire, et depuis le commencement jusqu'à la fin de la leçon il me parle français, et il me faut lui répondre dans la langue même qu'il m'enseigne.— Avez-vous déjà appris beaucoup de cette manière ? — Vous voyez que j'ai déjà appris quelque-chose, car il y a à peine trois mois que je l'apprends, et je vous comprends déjà lorsque vous me parlez, et je puis vous répondre. — Savez-vous lire aussi bien ? — Je sais lire et écrire aussi bien que parler. — Yotre maître enseigne-t-il aussi l'allemand? — Il l'enseigne. — Désirant faire sa connaissance je vous prierai de m'introduire chez lui.

Combien de thèmes traduisez-vous par jour ? — Si les thèmes ne sont pas difficiles, j'en traduis trois à quatre par jour, et quand ils le sont je n'en traduis qu'un. — Combien en avez-vous déjà fait aujourd'hui ? — C'est le troisième que je traduis, mais demain j'espère pouvoir en faire lin de plus, car je serai seul. — Avez-vous rendu visite à ma tante ? — J'ai été la voir il y a deux mois, et comme elle m'a fait mauvaise mine, je ne suis plus allé chez elle depuis -ce temps. — Comment vous portez-vous aujourd'hui ? — Je me porte très-mal, — Comment trouvez-vous cette soupe ? — Je la trouve très mauvaise, mais depuis que j'ai perdu l'appétit, je ne trouve rien de bon. — Combien cet emploi rapporte-t-il à votre père ? — ^11 lui rapporte plus de quatre mille écus. — Que dit-on de nouveau ? — On ne dit rien de nouveau. — Que comptez-vous faire demain ? — Je me propose d'aller a une partie de chasse. — Yotre frère se propose-t-il de faire une partie de billard ? — Il se propose de faire une partie d'échecs. — Pourquoi y a-t-il des gens qui rient quand je parle ? — Ce sont des gens impolis ; vous n'avez qu'à rire aussi, et ils ne se moqueront plus de vous. — Si vous faisiez comme moi, vous parleriez bien. Il vous faut étudier un peu tous les jours, et vous n'aurez bientôt plus peur de parler. — Je tâcherai de suivre votre conseil, car je me

suis proposé de me lever tous les matins à six he ares, d'étudier jusqu'à dix, et de me coucher de bonne heure. — Pourquoi votre sœur se plaint-elle ? — Je ne» sais pas ; puisque tout lui réussit, et qu'elle est heureuse, et même plus heureuse que vous et moi, pourquoi se plaint-elle ? — Peut-être se plaint-elle, parcequ'elle n'est pas au fait de cette afîaire. — Cela se peut,

Je voudrais bien savoir pourquoi je ne sais pas parler aussi bien que vous. — Je vais vous le dire : vous parleriez tout aussi bien que moi, si vous n'étiez pas si timide. — Mais si vous aviez mieux étudié vos leçons, vous n'auriez pas peur de parler : car pour bien parler, il faut savoir, et il est très-natural que celui qui ne sait pas bien ce qu'il a appris, soit timide. — Yous ne seriez pas si timide que vous l'êtes, si vous étiez sûr de ne pas faire de fautes.

Je viens vous souhaiter le bonjour. — Y ous êtes très-aimable. — Youdriez-vous me faire un plaisir ? — Dites-moi ce qu'il vous faut, car je ferais tout pour vous obliger. — J'ai besoin de cinq cents ecus, et je vous prie de me les prêter: je vous les rendrai aussitôt que j'aurais reçu mon argent. Yous m'obligeriez beaucoup, si vous vouliez me rendre ce service. — Je le ferais de tout mon cœur si je le pouvais ; mais ayant perdu tout mon argent, il m'est impossible de vous rendre ce service. — Youlez-vous demander à votre frère s'il est content de l'argent que je lui ai envoyé ? — Quant à mon frère, il en est content, mais je ne le suis pas ; car ayant fait naufrage, j'ai besoin de l'argent que vous me devez.

A-t-on servi la soupe ? — On l'a servie il y a quelques miïiutes —Alors elle doit être froide, et je n'aime que la soupe chaude. — On vous la fera chauffer. — Yous m'obligerez. — ^Yous servirai-je de ce rôti ? — Je vous en demanderai un peu. — Youlez-vous manger de ce mouton? — Je vous remercie, j'aime mieux le poulet. — Yous offrirai-je du vin ? — Je vous en demanderai un peu. — A-t-on déjà servi le dessert ? — On l'a servi. — Aimez-vous les fruits ? — J'aime les fruits, mais je n'ai plus d'appétit. — Youlez-vous manger un peu de fromage ? — J'en mangerai un peu. — Yous fcervirai-je du fromage anglais ou du fromage de Hollande ?— Je

mangerai un peu de fromage de Hollande. — Quelle espèce de fruit est cela ? — C'est du fruit à noyaux. — Comment l'appellet-on ? — On l'appelé ainsi. — Voulez- vous vous laver les mains ? — Je voudrais bien me les laver, mais je n'ai pas de serviette poui me les essuyer. — Je vais vous faire donner une serviette, du savon et de l'eau. — Je vous serai fort obligé. — Oserais-jevous demander un peu d'eau? — En voici. — Pouvez-vous vous passer de savon ? — Quant au savon, je peux m'en passer, mais il me faut une serviette pour m'essuyer les mains. — Vous passez-vous souvent de savon ? — Il y a beaucoup de choses dont il faut se passer. — Pourquoi cet homme a-t-il pris la fuite ? — Parcequ'il n'avait pas d'autre moyen d'échapper à la punition qu'il avait méritée. — Pourquoi vos frères ne se sont-ils pas procuré un meilleur cheval ? — S'ils s'étaient défaits d© leur vieux cheval, ils s'en seraient procuré un meilleur. — Votre père est-il déjà arrivé?— Pas encore, mais nous espérons qu'il arrivera aujourd'hui même. — Votre ami est-il parti à temps ? — Je ne sais pas, mais j'espère qu'il sera parti à temps.

Vous êtes-vous acquitté de ma commission ? — Je m'en suis acquitté. — Votre frère s'est-il acquitté de la commission que je lui ai donnée ? — Il s'en est acquitté. — Voudriez-vous me faire une commission ? — Je vous ai tant d'obligations que je m'acquitterai toujours de vos commissions, quand il vous plaira de m'en donner. — Voulez-vous demander au marchand s'il peut me donner le cheval au prix que je lui ai offert ? — Je suis sûr qu'il se contenterait, si vous vouliez ajouter encore quelques écus. — Si j'étais sûr de cela, j'ajouterais encore quelques- écus.— Bonjour, mes enfants! Avez-vous fait votre devoir? — Vous savez bien que nous le faisons toujours ; il faudrait que nous fussions malades pour ne pas le faire. — Que nous donnez-vous à faire aujourd'hui ? — Je vous donne à étudier la soixante-sixième leçon, et à faire les thèmes qui en dépendent, c'est-à-dire le 207ième, le 208ième, et le 209ième. Tâcherez-vous de ne pas faire de fautes ? — Nous tâcherons de n'en pas faire. Ce pain vous suifit-il ? — Il me suffirait, si je n'avais pas grand' faim. — Quand votre frère s'est-ii embarqué pour l'Amérique ? — Il a mis à la voile le trente du mois dernier. — Me Dromettez-vous de parler à votre frère ? — J e voua

le promets, vous pouvez y compter. — Je compte sur vous. — Travaillerez-vous mieux pour la prochaine leçon, que voua n'avez travaillé pour celle-ci ? — Je travaillerai mieux. — Puis-je y compter ? — Vous le pouvez.

Vous connaissez- vous en drap ? — Je m'y connais. — Voulez * vous m'en acheter quelques aunes ? — Si vous voulez me donner l'argent, je vous en achèterai. — Vous m'obligerez. — Cet homme se connaît-il en drap ? — Il ne s'y connaît pas beaucoup. — Comment vous y prenez-vous pour faire cela ? — Je m'y prends ainsi. — Voulez-vous me montrer comment vous vous y prenez ? — Je le veux bien. — Que me faut-il faire pour ma leçon de demain ? — Vous mettrez vos thèmes au net, vous en ferez trois autres, et vous étudierez la leçon suivante. — Comment vous y prenez-vous pour vous procurer des marchandises sans argent ? — J'achète à crédit. — Comment votre sœur s'y prend-elle pour apprendre le français sans dictionnaire ? — Elle s'y prend de cette manière. — Elle s'y prend très adroitement. Mais Monsieur votre frère comment s'y prend-il ? — Il s'y prend très maladroitement : il lit et cherche les mots dans le dictionnaire. — Il peut apprendre vingt ans de cette manière sans savoir faire une seule phrase. — Pourquoi Mademoiselle votre sœur baisse-t-elle les yeux ? — Elle les baisse parcequ'elle a honte de n'avoir pas fait son devoir. — Déjeunerons-nous aujourd'hui dans le jardin ? — Le temps est si beau, qu'il faut en profiter. — Comment trouvez-vous ce café ? — Je le trouve excellent. — Pourquoi vous baissez-vous ? — Je me baisse pour ramasser le mouchoir que j'ai laissé tomber. — Pourquoi Mesdemoiselles vos sœurs se cachent-elles ? — Elles ne se cacheraient pas si elles ne craignaient pas d'être vues. — De qui ont-elles peur ? — Elles ont peur de leur institutrice, qui les a grondées hier, parcequ' elles n'avaient pas fait leur devoir.

Avez-vous déjà vu mon fils ? — Je ne l'ai pas encore vu ; comment se porte-t-il ? — Il se porte très bien ; vous ne pourrez pas le reconnaître, car il a beaucoup grandi en peu de temps. — Pourquoi cet homme ne donne-t-il rien aux pauvres ? — Il est trop avare ; il ne veut pas ouvrir sa bourse, de peur de perdre don

argent. — Quel temps fait-il ?■ — Il fait très chaud ; il j a longtemps que nous n'avons eu de pluie. Je crois que nous aurons un orage. — Cela se peut bien. — Le vent s'élève, il tonne déjà ; l'entendez-vous ? — Oui, je l'entends, mais l'orage est encore bien loin. — Pas si^ loin que vous pensez ; voyez comme il fait des éclairs.— Mon Dieu ! quelle averse ! Si nous entrons quelque part, nous serons à l'abri de l'orage. — Entrons donc dans cette chaumière ; nous y serons à l'abri du vent et de la pluie. — Où irons-nous à présent ? Quel chemin prendrons-nous ? — Le plus court sera le meilleur. — Il fait trop de soleil, et je suis encore trèsfatigué; asseyons-nous à l'ombre de cet arbre. Quel est l'homme qui est assis sous l'arbre? — Je ne le connais pas. Il paraît qu'il veut être seul ; car quand nous voulons nous approcher de lui, il fait semblant de dormir.— -Il est comme Mademoiselle votre sœur : elle entend fort bien le français ; mais quand je commence à lui parler, elle fait semblant de ne pas me comprendre. — Vous m'avez promis de parler au capitaine ; pourquoi ne l'avez-vous pas fait ? — Je ne l'ai pas encore vu, mais dès que je le verrai, je lui parlerai.

Que f îtes-vous quand vous eûtes fini votre lettre ? — J'allai chez mon frère, qui me conduisit au théâtre oii j'eus le plaisir de trouver un de mes amis que je n'avais pas vu depuis dix ans. — Que fis-tu après t'être levé ce matin ? — Quand j'eus lu la lettre du comte polonais, je sortis pour voir le théâtre du prince que je n'avais pas encore vu. — Monsieur votre père que fit-il quand il eut déjeuné ? — Il se rasa et sortit. — Que fit votre ami après avoir été se promener? — Il alla chez le baron. — Le baron coupat-il la viande après avoir coupé le pain? — Il coupa le pain après avoir coupé la viande. — Quand partez-vous ? — Je ne pars que demain ; car avant de partir je veux voir encore une fois mes Dons amis. — Que firent vos enfants quand ils eurent déjeuné ? — Ils allèrent faire un tour de promenade avec leur cher précepteur. — Oii votre oncle alla-t-il après s'être chaufîe? — Il n'alla nulle part. Après s'être chaufîe, il se déshabilla et se coucha. — A quelle heure se leva-t-il ? — Il se leva au lever du soleil.— L'éveillâtes-vous ? — Je n'eus pas besoin de l'éveiller, car il s'était levé avant moi. — Que fit votre cousin quand il apprit la mort

de son meilleur ami ? — Il fut très-affligé, et se coucha sans dire un mot. — Vous rasâtes-vous avant de déjeuner ? — Je me rasai quand j'eus déjeuné. — A^ous couchâtes-vous quand vous' eûtes soupé ? — Quand j'eus soupe, j'écrivis mes lettres, et quand je lea eus écrites, je me coucliai. — ^^De quoi êtes-vous affligé ? — Je suis affligé de, cet accident. — Etes-vous affligé de la mort de votre parent? — J'en suis très-affligé. — Quand votre parent mourut-il ? — Il mourut le mois dernier. — Dé qui vous plaignez-vous ? — Je me plains de votre garçon. — Pourquoi vous plaignez-vous de lui ? — Parcequ'il a tué le joli chien que j'avais reçu d'un de me? amis. — De quoi votre oncle s'est-il plaint ? — Il s'est plaint de ce que vous avez fait. — S'est-il plaint de la lettre que je lui écrivis avant-hier ? — Il s'en est plaint.

Pourquoi n'êtes-vous pas resté plus long-temps en Hollande ? • — Lorsque j'y étais il y faisait cher vivre, et je n'avais pas assez d'argent pour y rester plus long-temps.— Quel temps faisait-il, lorsque vous étiez sur le chemin de Vienne ? — Il faisait trèsmauvais temps ; car il faisait de l'orage et de la neige, et il pleuvait à verse. — Oii avez-vous été depuis que je ne vous ai vu ?— Nous séjournâmes long-temps au bord de la mer, jusqu'à l'arrivée d'un vaisseau qui nous amena en Prance. — Voulez- vous continuer votre narration ? — A peine fûmes-nous arrivés en Prance, qu'on nous conduisit au roi, qui nous reçut très-bien et nous renvoya dans notre pays. — Un paysan ayant vu que les vieillards se servaient de lunettes pour lire, alla chez un opticien et en demanda. Le paysan prit alors un livre, et l'ayant ouvert, il dit que les lunettes n'étaient pas bonnes. L'opticien lui en mit une autre paire des meilleures qu'il put trouver dans sa boutique, mais le paysan ne pouvant toujours pas lire, le marchand lui dit : " Mon ami, peut-être ne savez-vous pas lire du tout ?" " Si je savais lire," dit le paysan, " jé n'aurais pas besoin de vos lunettes." — Henri IV, rencontrant un jour dans son palais un homme qui lui était inconu, lui demanda à qui il appartenait : " Je m'appartiens à moi-même," répliqua cet homme. " Mon ami," dit le roi, "vous avez un sot maître." — Racontez-nous ce qui vous est arrivé l'autre jour. — Très-volontiers, mais sous la condition que vous ih'écouterez sans m' interrompre. — Nous ne

vous interrompions pas, vous pouvez en être sûr. — Etant dernièrement au théâtre, je vis représenter le Tableau parlant et la Femme pleurante. Cette dernière pièce n'étant pas trop amusante pour moi, j'allai au concert, où la musique me causa une violente migraine. Alors je quittai le concert, en le maudissant, et je fus droit à rhôj>'tal des fous, pour voir mon cousin. En entrant dans l'hôpital de mon- cousin, je fus saisi d'horreur en voyant plusieurs fou^ qui s'approchèrent de moi en sautant et hurlant. — Que fîtes-vouj alors ? — J'en fis autant et ils se mirent à rire en se retirant.

Qu'avez-vous ? Pourquoi avez-vous l'air si mélancolique"? — Je n'aurais pas l'air si mélancolique, si je n'avais pas un sujet de tristesse. Je viens d'apprendre qu'un de mes amis s'est brûlé la cervelle d'un coup de pistolet, et qu'une des meilleures amies de ma femme s'est noyée. — Où s'est-elle noyée? — Elle, s'est noyée dans la rivière qui est derrière sa maison. Hier à quatre heures du matin elle se leva sans dire un mot à personne, sauta par la fenêtre qui donne sur le jardin et se jeta dans la rivière où elle s'est noyée.— -J'ai grande envie de me baigner aujourd'hui. — Où voulez-vous vous baigner? — Dans la. rivière. ■ — N'avez-vous pas peur de vous noyer ? — Oh, non ! je sais nager. — Qui vous l'a appris ? — L'été dernier j'ai pris quelques leçons à l'école de natation.

Quand eûtes-vous fini votre devoir ? — Je l'avais fini quand vous entrâtes. — Ceux qui avaient le plus contribué à son élévation sur le trône de ses ancêtres, furent ceux qui travaillèrent avec le plus d'acharnement à l'en précipiter. — Dès que César eut passé le E,ubicon, il n'eut plus à délibérer : il dut vaincre ou mourir. — Un empereur, irrité contre un astrologue, lui demanda: " Misérable, de quel genre de mort crois-tu que tu mourras ? " "Je mourrai de la fièvre," repartit l'astrologue. "Tu mens," dit l'empereur, " tu mourras sur. le champ de mort violente." Comme on allait le saisir, il dit à l'empereur : " Seigneur, ordonnez qu'on me tâte le pouls et l'on trouvera que j'ai la*fièvre." Cette saillie lui sauva la vie

Apercevez-vous cette maison là-bas ?~- Je l'aperçois; quelle

maison est;ce ? — C'est une auberge; si vous voulez, nous v entrerons pour boire un verre de vin, car j'ai bien soif. — "Voua avez toujours soif quand vous voyez une auberge. — Si nous y entrons je boirai à votre santé — Plutôt que d'entrer dans une auberge, je ne boirai pas. — Quand me paierez-vous ce que voua me devez ? — Quand j'aurai de l'argent ; il est inutile de m'en demander aujourd'hui, car vous savez fort bien qu'il n'y a rien à avoir de celui qui n'a rien. — Quand pensez-vous avoir de l'argent ? — Je pense en avoir l'année prochaine. — Voulez-vous faire ce que je vous -dirai ? — Je veux le faire, si ce n'est pas trop difficile. — Pourquoi riez-vous de moi ? — Je ne ris pas de vous, mais de votre habit. — Ne ressemble-t-il pas au vôtre ? — Il ne lui ressemble pas, car le mien est court, et le vôtre est trop long, le mien est noir et le vôtre est vert. — Pourquoi fréquentez-vous cet homme ? — Je ne le fréquenterais pas s'il ne m'avait pas rendu de grands services. — Ne vous y fiez pas, car si vous ne vous tenez pas sur vos gardes, il vous trompera. — Pourquoi travaillezvous tant ? — ^ Je travaille pour être un jour utile à mon pays. — Etant encore petit, je dis un jour à mon père : " Je n'entends pas le commerce et je ne sais pas vendre ; permettez-moi de jouer."" Mon père me répondit en souriant : " C'est en marchandant que l'on apprend à marchander, et en vendant qu'on apprend àvendre." "Mais, mon cher père," répliquai-je : " en jouant on apprend aussi à jouer." " Yous avez raison," me dit-il ; " mais il faut apprendre auparavant ce qui est nécessaire et utile.'* — Ne jugez point, vous qui ne voulez pas être jugés ! Pourquoi apercevez-vous une paiUe dans l'œil de votre frère, vous qui n'apercevez pas la poutre qui est dans votre œil? — Copieriez-vous vos thèmes, si je copiais les miens ? — Je les copierais si vous copiiez les vôtres. — Votre sœur aurait-elle transcrit sa lettre, si j'avais transcrit la mienne ? — Elle l'aurait transcrite. — Serait-elle partie, si j'étais par-ti ?-— Je ne puis vous dire ce qu'elle aurait fait si vous étiez parti.

Ayez patience, mon cher ami, et ne soyez pas triste, car la tristesse ne change rien, et l'impatience empire le mal. N'ayez pas peur de vos créanciers ; soyez sûr qu'ils ne vous feront pas de mal. Ils attendront, si vous ne pouvez pas encore ^es payer. — Quand me paierez-vous ce que vous me devez ? —

Aussitôt que j'aurai de l'argent, je paierai tout ce que vous avez avancé pour moi. Je ne l'ai pas oublié, car j'y pense tous les jours. Je suis votre débiteur et je ne le nierai jamais. — Quel bel encrier vous avez là ! prêtez-le moi, je vous prie. — Que voulez-vous en faire ? — Je veux le montrer à ma sœur.— Prenezle, mais ayez-en soin, et ne le cassez pas. — Ne craignez rien. — Que désirez-vous de mon frère ? — Je veux lui emprunter de l'argent. — Empruntez-en à une autre. — S'il ne veut pas m'en prêter, j'en emprunterai à un autre. — Yous ferez bien. — Ne souhaitez pas ce que vous ne pouvez pas avoir, mais contentezvous de ce que la providence vous a donné, et considérez qu'il y a beaucoup de gens qui n'ont pas ce que vous avez. — La vie étant courte, tâchons de nous la rendre aussi agréable qu'il est possible. Mais considérons aussi que l'abus des plaisirs la rend amère. — Avez-vous fait vos thèmes ? — Je n'ai pas pu les faire, parceque mon frère n'était pas à la maison. — Il ne faut pas faire faire vos thèmes par votre frère, mais il faut les faire vous-même. — Que faites-vous là ? — Je lis le livre que vous m'avez prêté. — Yous avez tort de le lire toujours. — Que dois-je faire? — Dessinez ce paysage, et quand vous l'aurez dessiné, vous déclinerez des substantifs avec des adjectifs.

Que faut-il faire pour être heureux? — Aimez et pratiquez toujours la vertu, et vous serez heureux dans cette vie et dans l'autre. — Puisque nous voulons être heureux, faisons du bien aux pauvres, et ayons compassion des malheureux ; obéissons à nos maîtres et ne leur donnons jamais de chagrin ; consolons les infortunés, aimons notre prochain comme nous-mêmes, et ne haïssons pas ceux qui nous ont offensés ; en un mot, remplissons toujours notre devoir, et Dieu aura soin du reste. — ^Mon fils, pour être aimé, il faut être laborieux et sage. On t'accuse d'avoir été paresseux et négligent dans tes afiaires. Tu sais pourtant que ton frère a été puni pour avoir été méchant. Étant l'autre jour à la ville, je reçus de ton instituteur une lettre, dans laquelle il se plaignait fort de toi. Ne pleure pas : va maintenant dans ta chambre, apprends ta leçon, et sois sage ; autrement tu n'auras rien à dîner. — Je serai si sage, mon cher père, que vous serez certainement content de moi. — ^Le petit garçon

a-t-il tenu parole ? — Pas tout-à-fait ; car après avoir dit cela, il alla dans sa chambre, prit ses livres, se mit à une table et s'endormit. — " C'est un fort bon garçon, quand il dort," dit son père, en le voyant quelque temps après.

Bon jour. Mademoiselle. — Ah ! vous voilà enfin ; je vous ai attendue avec impatience. — ^Yous me pardonnerez, ma chère, je n'ai pas pu venir plus tôt. — Asseyez-vous, s'il vous plaît. — Comment se porte Madame votre mère ? — Elle se porte mieux aujourd'hui qu'elle ne se portait hier. — J'en suis bien aise. — — Avez-vous été au bal hier ? — J'y ai été. — Vous êtes-vous beaucoup divertie ? — Passablement. — A quelle heure ètes-vous retournée chez vous ? — A onze heures et un quart.

T a-t-il long-temps que vous apprenez le français ? — Non, Monsieur, je ne l'apprends que depuis six mois. — Est-il possible ! vous parlez assez bien pour si peu de temps. — Vous plaisantez ; je n'en sais pas encore beaucoup. — En vérité, vous parlez déjà bien. — Je crois que vous me flattez un peu. — Pas du tout, vous parlez comme il faut. — Pour parler comme il faut, il faut en savoir plus que je n'en sais. — Vous en savez assez pour vous faire comprendre. — Je fais encore beaucoup de fautes. — Cela ne fait rien, il ne faut pas être timide ; d'ailleurs vous n'avez pas fait de fautes dans tout ce que vous venez de dire.* — Je suis encore timide, parceque j'ai peur qu'on ne se moque de moi. — Il faudrait être bien impoli pour se moquer de vous. Qui serait assez iijipoli pour se moquer de vous ? Ne savez-vous pas le proverbe? — Quel proverbe ? — Celui qui veut bien parler, doit commencer par mal parler. Comprenez-vous tout ce que je vous dis ? — Je l'entends et le comprends fort bien ; mais je ne peux pas encore bien m'exprimer en français, parceque je n'ai pas l'habitude de le parler. — Cela viendra avec le temps. — Je le souhaite de tout mon cœur.

Voyez-vous quelquefois mon frère ? — Je le vois quelquefois ; quand je le rencontrai l'autre jour, il se plaignit de vous. " S'il s'était mieux comporté 'et s'il avait été plus économe," disait-il, " il n'aurait pas de dettes, et je n'aurais pas été fâché contre lui." Je le priai d'avoir pitié de vous, en lui disant, que vous n'aviez pas même assez d'argent pour acheter du pain. " Dites-lui, quand

vous le verrez," me répliqua-t-il, " que nonobstant sa mauvaise conduite envers moi, je lui pardonne. Dites-lui aussi," continuat-il, " qu'on ne se moque pas de ceux à qui l'on a des obligations. Ayez la bonté de faire cela et je vous serai fort obligé," ajouta-t-il en s' éloignant.

Voulez-vous prendre une tasse de tbé ? — Je vous remercie ; je n'aime pas le tbé. — Aimez-vous le café ? — Je l'aime, mais je viens d'en prendre. — Ne vous ecvnuyez-vous pas ici ? — Comment pourrais-je m' ennuyer dans cette agréable société ? — Quant à moi je m'ennuie toujours. — Si vous faisiez comme moi vous ne vous ennuieriez pas; car j'écoute tous ceux qui me disent quelque-chose. De cette manière j'apprends mille choses agréables, et je n'ai pas le temps de m'ennuyer ; mais vous ne faites rien de tout cela, voilà pourquoi vous vous ennuyez. — Je ferais tout comme vous, si je n'avais pas sujet d'être triste.— Avezvous vu M. Lambert ? — Je l'ai vu ; il m'a dit que ses sœurs seraient ici dans peu de temps, et il m'a prié de vous le dire. Quand elles seront arrivées vous pourrez leur donner les bagues d'or que vous avez achetées ; elles se flattent que voiis leur en ferez présent ; car elles vous aiment sans vous connaître personnellement. — Ma sœur vous a-t-elle déjà écrit ? — Elle m'a écrit ; je vais lui répondre. — Faut-il lui dire que vous êtes ici ? — Dites-le-lui, mais ne lui dites pas que je l'attends avec impatience.— Pourquoi n'avez- vous pas amené votre sœur ? — Laquelle ? — Celle que vous amenez toujours, la cadette. — Elle ne. voulait pas sortir, parcequ'elle a mal aux dents. — J'en suis bien fâché, car c'est une fort bonne fille. — Quel âge a-t-elle ? — Elle a près de quinze ans. — Elle est très-grande pour son âge. — Quel âge avezvous ? — J'ai vingt-deux ans. — Est-il possible ! je croyais que Vous n'en aviez pas encore vingt.

Quelle heure est-il ? — Il est une heure et demie. — Vous dites qu'il est une heure et demie, .et à ma montre il n'est que midi et demi. — Il va bientôt sonner deux heures. — Pardonnez-moi, il n'a pas encore sonné une heure. — Je vous assure qu'il est une heure vingt-cinq minutes, car ma montre va très-bien. — Mon

Dieu ! Que le temps passe vite dans votre société ! — Yous mo faites un compliment auquel je ne sais que répondre. — Avezvous acheté votre montre à Paris ? — Je ne l'ai pas achetée, mon oncle m'en a fait présent. — Cette femme que vous a-t-elle confié ?• — Elle m'a confié \m secret d'un grand comte qui est dans un grand embarras à cause du mariage de l'une de ses filles. — Quelqu'un la demande-t-il en mariage ? — Celui qui la demande en mariage est un gentilhomme du voisinage.^Est-il riche ? — Non, c'est un pauvre diable qui n'a pas le sou. — Vous dites que vous n'avez pas d'amis parmi vos condisciples, inais n'est-ce pas votre faute ? Yonis avez mal parlé d'eux, et ils ne vous ont pas offensé. Ils vous ont fait du bien, et néanmoins -vous les avez querellés. Croyez-moi, celui qui n'a pas d'amis ne mérite pas d'en avoir.

Dialogue entre un tailleur et son garçon. — Charles, avez-vous porté les habits à monsieur le comte de Narissi? — Oui, Monsieur, je les lui ai portés. — Qu'a-t-il dit? — Il n'a rien dit, sinon qu'il avait grande envie de me donner des soufflets, parceque je ne les avais pas apportés plus tôt. — Que lui répondîtes-vous ? — Monsieur, lui dis-je, je n'entends point cette plaisanterie : payez-moi ce que vous me devez ; et si vous ne le faites pas sur le champ, je prendrai d'autres mesures. A peine eus-je dit cela, qu'il porta la main à son épée, et je pris la fuite.

Pe quoi vous étonnez-vous ? — Je m'étonne de vous trouver encore au lit. — Si vous saviez combien je suis malade, vous n'en seriez pas étonnée. — Midi est-il déjà sonné ? — Oui, IMadame, il est déjà midi et demi. — Il est si tard : est-il possible ?— Ce n'est pas tard, c'est encore de bonne heure. — Votre montre va-t-elle bien? — Non, Mademoiselle, elle avance d'un quart d'heure. — Et la mienne retarde d'une demi-heure. — Peut-être s'estrelle arrêtée ? — En effet, vous avez raison. — Est-elle montée ? — Elle est montée, et pourtant elle ne va pas. — Entendez-vous ? il sonne une heure. — Alors je vais régler ma montre et m'en aller chez moi. — De grâce, restez encore un peu! — Je ne puis, car noua dînons à une heure précise. — Adieu donc, au revoir.

Qu'avez-vous, mon cher ami ? Pourquoi avez-vous Fair si mélancolique ? — Je n'ai rien. — Auriez-vous par hasard quelque chagrin ? — Je n'a rien, et même moins que rien, car je n'ai pas le sou, et je dois beaucoup à mes créanciers. Ne suis-je pas très-malheureux ? — Quand on se porte bien et qu'on a des amis, on n'est pas malheureux. — Oserai-je vous demander un service ? — Que désirez-vous ? — Ayez la bonté de me prêter cinquante ecus. — Je vous les prêterai de tout mon cœur, mais à condition que vous renoncerez au jeu, et serez plus économe que vous n'avez été jusqu'ici. — Je vois maintenant que vous êtes mon ami, et je vous aime trop pour ne pas suivre votre conseil.

Jean! — Que vous plaît-il. Monsieur? — Apporte du vin. — A l'instant. Monsieur. — Henri! — Madame? — Faites du feu. — La servante en a déjà fait. — Apportez-moi du papier, des plumes et de l'encre. Apportez-moi aussi de la poudre ou du papier brouillard, de la cire à cacheter et de la lumière. Allez dire à ma sœur de ne pas m'attendre ; et soyez de retour à midi pour porter ihes lettres à la poste. — Bien, Madame.

Monsieur, oserai-je vous demander oii demeure le comte de E. ? — Il demeure près du château, au delà de la rivière. — Pourriez-vous me dire quel chemin je dois prendre pour y aller ? — Suivez le long de la rive, et quand vous serez au bout, prenez une petite rue à droite, qui vous conduira directement à, sa maison.. C'est une belle maison ; vous la trouverez facilement. — Je vous remercie, Monsieur.— Le comte N., demeure-t-il ici ? — Oui, Mousieur, donnez-vous la peine d'entrer, s'il vous plaît.

Le comte est-il chez lui ? Je désire avoir l'honneur de lui

parler.— Oui, Monsieur, il est- chez lui ; qui aurai-je l'honneur d'annoncer ? — Je suis de B., et je m'appelle F.

Quel est le chemin le plus court pour aller à l'arsenal ? — Suivez cette rue, et quand vous seréz au bout, tournez à gauche ; vouâ trouverez un carrefour que vous traverserez ; ensuite vous entrerez dans une rue plus étroite, qui vous mènera à une grande place, où vous verrez un cul-de-sac— Par lequel je passerai?—

Non, car il n'y a pas d'issue. Yous le laisserez à droite, et vous passerez sous les arcades qui sont à côté. — Et puis ? — Et puis vous demanderez. — Je vous suis fort obligé. — Il n'y a pas de quoi. — Pouvez-vous traduire une lettre anglaise en français ? — Je le puis. — Qui vous l'a appris ? — Mon maître de français m'a mis en état de le faire.

Pourquoi Madame votre mère s'inquiète-t-elle ? — Elle s'inquiète de ne pas recevoir de nouvelles de son fils qui est à l'armée. — Elle n'a pas besoin de s'inquiéter de lui, car toutes les fois qu'il s'attire de mauvaises afîaires, il sait s'en, tirer. L'été dernier, quand nous étions ensemble à la chasse, la nuit nous surprit à dix lieues au moins de notre maison de campagne. — Eh bien, oii passâtes-vous la nuit ? — J'étais d'abord très-inquiet, mais votre frère pas le moins du monde ; au contraire, il me tranquillisait, de sorte que je perdis mon inquiétude. Nous trouvâmes enfin une cabane de paysan, où nous passâmes la nuit.- Là j'eus occasion de voir combien votre frère est habile. Quelques bancs et une botte de paille lui servirent à faire un lit commode ; une bouteille lui servit de chandelier, nos gibecières nous servirent d'oreillers et nos cravates de bonnets de nuit. Quand nous nous éveillâmes le matin, nous étions aussi frais et bien portants, que si nous avions dormi sur le duvet et sur la soie. — Un candidat demandait au roi de Prusse un emploi. Ce prince lui demanda oii il était né. "Je suis né à Berlin," répondit-il, "Allez-vous en," dit le monarque, " tous les Berlinois ne sont bons à rien." " Je demande pardon à votre majesté," répliqua le candidat, " il y en a de bons, et j'en connais deux." " Qui sont ces deux?" demanda le roi. "Le premier," répliqua le candidat, " c'est votre majesté, et le second c'est moi." Le roi ne put s'empêcher de rire de cette réponse, et accorda la demande.

Un voleur étant entré un jour dans une pension, vola trois manteaux. En sortant il fut rencontré par un pensionnaire qui avait un beau manteau galonné. En voyant tant de manteaux, il demanda à cet homme où il les avait pris. Le voleur répondit froidement qu'ils appartenaient à trois messieurs de la maison

qui les lui avaient donnés à dégraisser. " Dégraissez donc aussi le mien, car il en a grand besoin," dit le pensionnaire ; " mais," ajouta-t-il, " il faut me le rendre à trois heures." " Je n'y manquerai pas, Monsieur," répondit le voleur, en emportant les quatre manteaux qu'il n'a pas encore rapportés. — Vous chantez, Messieurs, mais il ne s'agit pas de chanter ; vous devriez vous taire et écouter ce qu'on vous dit. — Nous sommes embarrassés. — Quel est votre embarras ? — Je vais vous le dire : il s'agit de savoir comment nous passerons notre temps agréablement. — Faites une partie de billard ou une partie d'échecs.— Nous nous sommes proposé d'aller à une partie de chasse ; êtes-vous des nôtres ? — Je ne puis, car je n'ai pas encore fait mon devoir, et si je le néglige, mon maître me grondera. — Chacun à son gré ; si vous aimez mieux rester à la maison que d'aller à la chasse, nous ne saurions vous en empêcher. — Monsieur B. vient-il avec nous ? — Peutêtre. — Je n'aimerais pas à aller avec lui, car il est trop bavard. À cela près il est honnête homme.

Qu'avez-vous ? vous avez l'air fâché. — J'ai lieu d'être fâché, car il n'y a pas moyen de se procurer de l'argent à présent. — Avez-vous été chez Monsieur A. ? — J'ai été chez lui, mais il n'y a pas moyen de lui en emprunter. Je me doutais bien qu'il ne m'en prêterait pas, voilà pourquoi je n'ai pas voulu lui en demander ; et si vous ne m'aviez pas dit de le faire, je ne me serais pas exposé à un refus.

Je me doutais bien que vous auriez soif et que Mademoiselle votre sœur aurait faim ; voilà pourquoi je vous ai amenés ici. — Je suis fâché pourtant de ne pas voir Madame votre mère. — Pourquoi ne prenez-vous pas votre café r— Si je n'avais pas sommeil, je le prendrais. — Tantôt vous avez sommeil, tantôt froid, tantôt chaud, et tantôt quelque autre chose. — Je crois que vous pensez trop au malheur qui est arrivé à votré amie.— Si je n'y pensais pas, qui y penserait ? — À qui Monsieur votre frère pense-t-il ? — Il pense à moi ; car nous pensons toujours l'un à l'autre, quand nous ne sommes pas ensemole.

J'ai vu aujourd'hui six: joueurs qui gagnaient tous en même temps.— Cela ne se peut ; car un joueur .ne peut gagner que lorsqu'un autre perd. — Vous auriez raison si je parlais de

joueurs de cartes ou de billard ; mais je parle de joueurs de flûte et de violon. — raites-vo.us quelquefois de la musique ? — Très-souvent, car je l'aime beaucoup. — De quel instrument jouez- Yous ? — Je joue du violon et ma sœur joue du clavecin. Mon frère qui joue de la basse nous accompagne, et Mademoiselle Stolz nous applaudit quelquefois. — Ne joue-t-elle pas aussi de quelque instrument de musique ?— Elle joue de la harpe, mais elle est trop fière pour faire de la musique avec nous. — Une ville assez pauvre fit une dépense considérable en fêtes et en illuminations à l'occasion du passage de son prince. Celui-ci en parut lui-même étonné. " Elle n'a fait," dit un courtisan, " que ce qu'elle devait." " Cela est vrai," reprit un autre, mais elle doit tout ce qu'elle a fait." . •

Avez-vous fait votre composition française ? — J e l'ai, faite. — Votre instituteur en a-t-il été content ? — Il ne l'a pas été. J'ai beau faire de mon mieux, je ne puis rien faire à son gré. — Vous avez beau dire, personne ne vous croira. — Pouvez-vous, sans vous gêner, me prêter cinq cents francs ? — Comme vous en avez toujours bien usé avec moi, j'en userai de même avec vous : je vous prêterai l'argent qu'il vous faut, mais à condition que vous me le rendrez la semaine prochaine. — Vous pouvez j compter. — Comment mon fils s'est-il comporté envers vous ? — Il s'est bien comporté envers moi, car il se comporte bien envers tout le monde. Son père lui disait souvent : " La conduite des autres n'est qu'un écho de la nôtre. Si nous nous comportons bien envers eux, ils se comporteront bien aussi envers nous ; mais si nous en usons mal avec eux, nous ne devons pas attendre mieux de leur part." — Puis-je voir Messieurs vos frères ? — Vous les verrez demain. Comme ils ne font que d'arriver d'un long voyage, il leur tarde de dormir, car ils sont très-fatigués. — Ma sœur qu'a-t-elle dit ? — Elle a dit qu'il lui tardait de dîner parcequ'elle avait grand' faim. — Êtes-vous bien à votre pension ? — J'y suis très-bien. — Avez-vous fait part à Monsieur votre frère de ce que je vous ai dit ? — Comme il était très-fatigué, il lui tardait de dormir, de sorte que j'ai remis à demain à lui en faire part.

J*ai l'honneur de vous souhaiter le bonjour. — Comment voua

EXEiicisEs 230, 231.

portez -vous ? — Très-bien, à vous rendre mes devoirs. — Et comment se porte-t-on chez vous ? — Assez bien, Dieu merci. — Ma sœur a été un peu indisposée, mais elle est rétablie ; elle m'a chargé de bien des compliments pour vous. — Je suis charmé d'apprendre qu'elle se porte bien. Quant à vous, vous êtes la santé même ; vous avez la meilleure mine du monde. — Je n'ai pas le temps d'être malade ; mes afîaires ne me le permettraient pas. — Donnez-vous la peine de vous asseoir; voici une chaise. — Je ne veux pas vous distraire de vos occupations ; je sais que le temps est précieux à un négociant. — Je n'ai rien de pressé à faire maintenant; mon courrier est déjà expédié. — Je ne m'arrêterai • pas davantage. J'ai voulu seulement, en passant par ici, m'informer de votre santé. — 'Tous me faites beaucoup d'honneur. — Il fait bien beau temps aujourd'hui. — Si vous le permettez, j'aurai le plaisir de vous revoir cette après-dînée, et si vous avez le temps, nous irons faire un petit tour ensemble. — Avec le plus grand plaisir. — Dans ce cas je vous attendrai.— -Je viendrai vous prendre vers les sept heures. — Adieu donc, au revoir. — J'ai l'honneur de vous saluer.

La perte du temps est une perte irréparable. — On ne peut plus recouvrer une seule minute pour tout l'or du monde. Il est donc de la dernière importance de bien employer le temps qui ne consiste qu'en minutes, dont il faut tirer parti. On n'a que le présent ; le passé n'est plus rien, et l'avenir est incertain. — Une infinité d'hommes se ruinent à force de vouloir se faire du bien. Si la plupart des hommes savaient se contenter de ce qu'ils ont, ils seraient heureux ; mais leur avidité les rend assez souvent malheureux. Pour être heureux, il faut oublier le passé, ne pas s'inquiéter de l'avenir, et jouir du présent. — J'étais fort triste lorsque mon cousin vint chez moi. " Qu'avez-vous ?" me demanda-t-il. " Ah ! mon cher cousin," lui répondis-je, " en perdant cet argent, j'ai tout perdu." " Ne vous inquiétez, pas," me dit-il, " car j'ai trouvé votre argent."

Pourquoi avez-vous joué un tour à cet homme ?— Parcequ'il trouve toujours à redire à tout ce qu'il voit. — Qu'est-ce que cela

veut dire, Monsieur ?— Cela veut dire que je n'aime pas à faire des affaires avec vous, parceque vous y regardez de trop près. — Je voudrais bien savoir pourquoi votre frère n'a pas fait son \ devoir.— Il était trop difficile. Il a veillé toute lanuit et n'a pas pu le faire, parceque ce devoir était hors de sa portée. — Aussitôt que M. riausèn me voit, il commence à parler auglais pour s'exercer, et me comble d'honnêtetés, de sorte que souvent je ne sais que lui répondre. Ses frères en font autant : cependant ils ne laissent pas d'être de fort bonnes gens ; non seulement ils sont riches et aimables ; mais ils sont aussi généreux et bienfaisants. Ils m'aiment sincèrement ; c'est pourquoi je les aime aussi, et par conséquent je ne dirai jamais rien à leur désavantage. Je les aimerais encore davantage, s'ils ne faisaient pas tant de cérémonies ; mais chacun a ses défauts, et le mien, c'est de trop parler de leurs cérémonies.

Les ennemis se sont-ils rendus ? — Ils ne se sont pas rendus, car ils ne préféraient pas la vie à la mort ; ils n'avaient ni pain, ni viande, ni eau, ni armes, ni argent, et nonobstant ils ont mieux aimé mourir que de se rendre. — Pourquoi êtes-vous si triste ? — Vous ne savez pas ce qui m'inquiète, ma chère amie, — Dites-le-moi ; car je vous assure que je partage vos peines aussi bien que vos plaisirs. — Je suis sûre que vous prenez part à mes peines, mais je ne puis vous dire en ce moment ce qui m'inquiète. Je vous le dirai cependant à l'occasion. Parlons d'autre chose (changeons de discours) maintenant. Que pensez-vous de l'homme qui nous parla hier au concert ? — C'est un homme de beaucoup d'esprit, et il n'est pas du tout infatué de son mérite. Mais pourquoi me demandez-vous cela ? — Pour parler de quelque chose.— On dit: Contentement passe richesse; soyons donc toujours contents. Partageons ce que nous avons et demeurons toute notre vie amis inséparables. Tous serez toujours le bien-venu chez moi, et j'espère l'être aussi chez vous. Si je vous voyais heureux je le serais aussi, et nous serions plus contents que les plus grands princes, qui ne le sont pas toujours. jN"ous serons heureux quand nous serons parfaitement contents de ce que nous avons ; et si nous faisons bien notre devoir, le

bon Dieu aura soin du reste. Le passé n'étant plus rien, ne nous inquiétons pas de l'avenir, et jouissons du présent.

Eegardez, Mesdames, ces belles fleurs au teint si frais et si éclatant ; elles ne boivent que de l'eau. Le lis blanc a la couleur de l'innocence ; la violette marque la douceur ; on peut la voir dans les yeux de Louise. La germandrée a la couleur du ciel, notre demeure future, et la rose, la reine des fleurs, est l'emblème de la beauté et de la joie. On voit tout cela personnifié, en voyant la belle Amélie. Que la verdure fraîche est belle ! Elle fait du bien à nos yeux, et elle a la couleur de l'espérance, notre amie la plus fidèle, qui ne nous quitte jamais, pas même à la mort. — Encore un mot, mon cher ami. — Que vous plaît-il ? — J'ai oublié de vous prier de faire mes compliments à Madame votre mère. Dites-lui, s'il vous plaît, que je regrette de ne m'être pas trouvé à la maison, lorsque dernièrement elle m'honora de sa visite.— Je vous remercie de sa part, je n'y manquerai pas. — Adieu donc.

Mademoiselle votre sœur est-elle sortie aujourd'hui ? — Elle est sortie pour faire quelques emplettes. — Qu'a-t-elle acheté ? — Elle s'est acheté une robe de soie, un chapeau de velours, et un voile de dentelle. — Qu'avez-vous-fait de mon pot d'argent ? — Il est sur la table de cuisine avec la bouteille à l'huile, le - pot au lait, le pot à l'eau, le pot à moutarde et le moulin à café. — Demandez-vous une bouteille à vin ?' — Non, je demande une bouteille de vin et non pas une bouteille à vin. — Si vous voulez avoir la bonté de me donner la clef de la cave au vin, j'irai en chercher une. — Cet homme qu'exige-t-il de moi?— -Il n'exige rien ; mais il acceptera ce que vous lui donnerez, car il manque de tout. — Je vous dirai que je ne l'aime pas, car sa conduite fait naître des soupçons dans mon esprit. Il outre tout ce qu'il dit et tout ce qu'il fait. — Vous avez tort d'en avoir si mauvaise opinion, car il vous a tenu Heu de père. — Je sais ce que je dis. Il m'a trompé en petit et en grand, et toutes les fois qu'il vient me voir, il me demande quelque-chose. C'est ainsi qu'il m'a demandé tour à tour tout ce que j'avais ; mon fusil de chasse, ma ligne à pêcher, ma montre à répétition et mes chandeliers d'or.

— Ne vous abandonnez pas tant à la douleur, sinon vous me ferez fondre en larmes.

Démocriteet Heraclite étaient deux philosophes d'un caractère bien différent : le premier riait des folies des hommes, et l'autre en pleurait. Ils avaient raison tous deux, car les folies des hommes méritent qu'on en rie et qu'on en pleure.

Avez-vous vu Mademoiselle votre nièce ? — Oui, c'est une trèsbonne fille qui écrit bien et qui parle encore mieux le français : c'est pourquoi elle est aimée et honorée de tout le monde.- — Et son frère, que fait-il ? — Ne me parlez pas de lui (ne m'en parlez pas) ; c'est un méchant garçon, qui écrit toujours mal et qui parle encore plus mal le français : aussi n'est-il aimé de personne. Il aime beaucoup les bons morceaux ; mais les livres, il ne les aime pas. Quelquefois il se met au lit en plein jour, et se dit malade ; mais, quand on se met à table, il est ordinairement rétabli. Il doit étudier la médecine, mais il n'en a aucune envie. Il parle presque toujours de ses chiens qu'il aime passionnément. Son père en est extrêmement fâché. Le jeune imbécile dit dernièrement à sa sœur: "Je me ferai enrôler, aussitôt que la paix sera publiée."

Mon cher père et ma chère mère dînèrent hier avec quelques amis au roi d'Espagne. — Pourquoi parlez-vous toujours anglais et jamais français ? — Parceque je suis trop timide. — Vous plaisantez ; est-ce qu'un Anglais est jamais timide ? — J'ai grand appétit : donnez-moi quelque-chose de bon à manger. — Avezvous de l'argent ? — Non, Monsieur. — Alors je n'ai rien à manger pour vous. — Ne me donnez-vous pas à crédit ? j'engage mon honneur. — C'est trop peu. — Comment, Monsieur !

Voulez-vous me raconter quelque-chose? — Que voulez-vous que je vous raconte ? — Une petite anecdote, si vous voulez. — Un petit garçon demandait un jour à table de la viande ; son père lui dit qu'il n'était pas honnête d'en demander, et qu'il devait attendre qu'on lui en donnât. Le pauvre petit garçon, voyant que tout le monde mangeait et qu'on ne lui donnait rien, dit à son père : " Mon cher père, donnez-moi, s'il vous plaît, un peu

de sel." "Qu'en veux-tu faire?" demanda le père. "C'est pour le manger avec la viande que vous me donnerez," répliqua • l'enfant. Tout le monde admira l'esprit du petit garçon, et son , père, s'apercevant qu'il n'avait rien, lui donna de la viande, sans qu'il en demandât. — Qui était ce petit garçon, qui demanda de la viande à table ? — C'était le fils d'un de mes amis.— Pourquoi demanda-t-il de la viande ? — Il en demanda parcequ'il avait bon appétit. — Pourquoi son père ne lui en donna-t-il pas de suite ? — Parcequ'iir avait oublié. — Le petit garçon eut-il tort d'en demander ? — Il eut tort, car il aurait dû attendre.-^ — Pourquoi demandat-il du sel à son père ? — Il demanda du sel, afin que son père s'aperçût qu'il n'avait pas de viande, et qu'il lui en donnât.

Youlez-vous que je vous raconte une autre anecdote ? — Yous m'obligerez beaucoup. — Un homme faisant des emplettes chez un marchand, lui disait : " Yous me surfaites trop ; vous ne devriez pas me vendre aussi cher qu'à un autre, puisque je suis des amis de la maison." Le marchand répliqua : "Monsieur, il faut que nous gagnions quelque-chose avec nos amis, car nos ennemis ne viendront jamais chez nous."

Un jeune prince, âgé de sept ans, était admiré de tout le mande à cause de son esprit ; se trouvant un jour en société d'un vieil officier, celui-ci observa, en parlant du jeune prince, que quand les enfants avaient tant d'esprit dans les premières années, ils en ont ordinairement fort peu lorsqu'ils sont avancés en âge. "En ce cas," dit le jeune prince, qui l'avait entendu; "il faut que vous ayez eu infiniment d'esprit dans votre enfance."

Un Anglais, à sa première visite en Prance, rencontra daus les rues de Calais un fort jeune enfant qui parlait le français couramment et avec élégance. " Mon Dieu ! est-il possible," s'écria-t-il, " que même les enfants ici parlent français avec pureté ? "

Eecherchons l'amitié des bons et évitons la société des méchants; car les mauvaises sociétés corrompent les- bonnes mœurs.— Quel temps fait-il aujourd'hui ?— Il neige toujours comme il neigea, hier, et selon toute apparence il neigera aussi demain. — Qu'il neige ; je voudrais qu'il neigeât encore plus, car je me porte toujours très-bien quand il fait très-froid.— Et moi.

j*e me porte toujours très-bien quand il ne fait ni froid ni chaud. — Il fait trop de vent aujourd'hui, et nous ferions mieux de rester à la maison. — Quelque temps qu'il fasse,âl faiit que je sorte ; car j'ai promis d'être chez ma sœur à onze heures et un quart, et il faut que je tienne parole.

M. de Turenne ne voulait jamais rien acheter à crédit chez les marchands, " de peur," disait-il, " qu'ils n'en perdissent une grande partie, s'il arrivait qu'il fut tué." Tous les ouvriers qu'il employait dans sa maison, avaient ordre d'apporter leurs mémoires, avant qu'il se mît en campagne, et ils étaient payés régulièrement.

Yous ne serez jamais respecté, à moins que vous n'abandonniez la mauvaise compagnie que vous fréquentez.— Vous ne pourrez finir votre travail ce soir, à moins que je ne vous aide. — Je vous expliquerai toutes les difiBcultés, afin' que vous ne vous découragiez pas dans votre entreprise. — Supposé que vous perdiez vos amis, que deviendriez-vous ? — En cas que vous ayez besoin de mon assistance, appelez-moi, je vous aiderai. — Un homme sage et prudent vit avec économie quand il est jeune, afin qu'il jouisse du fruit de son travail, quand il sera vieux. — Portez cet argent à M. N. afin qu'il puisse payer ses dettes. — Voulez-vous me prêter cet argent ? — Je ne vous le prêterai* pas*, à moins que vous ne me promettiez de me le rendre le plus tôt que vous pourrez. — Le général est-il arrivé ? — Il arriva hier matin au camp, las et harassé, BQais très à propos ; il donna de suite ses ordres pour engager l'action, quoiqu'il n'eût pas encore toutes ses troupes. — Mesdemoiselles vos sœurs sontelles heureuses? — Elles ne le sont pas, quoiqu'eUes soient riches, parcequ' elles ne sont pas contentes. Bien qu'elles aient bonne mémoire, cela ne suffit pas pour apprendre quelque langue que ce soit; il faut qu'elles- fassent usage de leur jugement. — Begardez comme cette dame est aimable ; quoiqu'elle n'ait pas de fortune, je ne l'en aime pas moins. — Voulez-vous me prêter votre Wolon ? — Je vous le prêterai, pourvu que vous me le rendiez ce soir. — Madame votre mère viendra-t-elle me voir ? — • Elle viendra, pourvu que vous promettiez de la mener au concert. — Je ne cesserai de l'importunei jusqu'à ce qu'elle m'ait par-

donné. — Donnez-moi ce canif. — Je vous le donnerai, pourvu que vous n*en fassiez pas mauvais usage.— Irez-vous à Londres ? — J'irai, pourvu que vous m'accompagniez ; et je récrirai à Monsieur votre frère, en cas qu'il n'ait pas reçu ma lettre.

Oil étiez-vous j^endant l'affaire ? — J'étais au lit à faire panser mes blessures. Plût à Dieu que j'y eusse été ! J'aurais voulu vaincre ou périr. — On évita la bataille de peur que nous ne fussions pris, leurs forces étant supérieurs aux nôtres. — À Dieu ne plaise que je blâme votre conduite ; mais vos affaires ne seront jamais faites comme il faut, à moins que vous ne les fassiez vous-même. — Partirez-vous bientôt ? — Je ne partirai pas, que ]e n'aie dîné. — Pourquoi m'avez-vous dit que mon père était arrivé, quoique vous sussiez le contraire ? — Yous êtes si prompt que, pour peu qu'on vous contrarie, vous vous emportez en un instant. Si votre père n'arrive pas aujourd'hui, et que vous ayez besoin d'argent, je vous en prêterai. — Je vous suis fort obligé. — . Avez-vous fait votre devoir? — Pas tout-à-fait ; si j'avais eu le temps, et que je n'eusse pas été si inquiet de l'arrivée de mon père, je l'aurais fait. — Si vous étudiez et que vous soyez attentif, je vous assure que vous apprendrez la langue française en trèspeu de temps. Celui qui veut enseigner un art, doit le connaître à fond; il faut qu'il n'en donne que des notions précises et bien digérées ; il faut qu'il les fasse entrer une à une dans l'esprit de ses élèves, et surtout qu'il ne surcharge pas leur mémoire de règles inutiles et insignifiantes.

Mon cher ami, prêtez-moi un louis.— En voici deux au lieu d'un. — Que d'obligations je vous ai ! — Je suis toujours bien aise quand je vous vois, et je trouve mon bonheur dans le vôtre. — Cette maison est-elle à vendre ? — Youle^-vous l'acheter ? — Pourquoi non ? — Pourquoi Mademoiselle votre sœur ne parle-t-elle pas ? — Elle parlerait si elle n'était pas toujours si distraite. — J'aime les jolies anecdotes : elles assaisonnent la conversation et fimusent tout le monde. — Je vous prie de m'en raconter quelquesunes. — Voyez, s'il vous plaît, page cent-quarante-huit ^du livre que je vous ai prêté, et vous en trouverez.

Il faut que vous ayez patience, quoique vous n'en ayez paà

envie, car il faut que j'attende aussi jusqu'à ce que je reçoive mon argent. En cas que je le reçoive aujourd'hui,' je vous paierai tout ce que je vous dois. Ne croyez pas que je l'aie oublié, car j'y pense tous les jours. Ou croyez-vous peut-être que je l'aie déjà reçu ? — Je ne crois pas que vous l'ayez déjà reçu ; mais je crains que vos autres créanciers ne l'aient déjà reçu.— Yous voudriez avoir plus de temps pour étudier et vos û'ères voudraient n'avoir pas besoin d'apprendre. — Plût à Dieu que vous eussiez ce que je vous souhaite, et que j'eusse ce que je désire. Quoique nous n'ayons pas eu ce que nous souhaitons, nous avons presque toujours été contents, et Messieurs B. ont presque toujours été mécontents, quoiqu'ils aient eu tout ce dont un homme raisonnable peut se contenter. — Ne croyez pas. Madame, que j'aie eu votre éventail. — Qui vous dit que je le croie? — Mon beau-frère voudrait ne pas avoir eu ce qu'il a eu. — Pourquoi ? — Il a toujours eu beaucoup de créauciers et point d'argent. — Je désire que vous me parliez toujours français, et il faut que vous m' obéissiez,, si vous voulez l'apprendre, et que vous ne vouliez pas perdre votre temps inutilement. Je voudrais que vous fussiez plus appliqué et plus attentif quand je vous parle. Si je n'étais pas votre ami, et que vous ne fussiez pas le mien, je ne vous parlerais pas ainsi. — Méfiez-vous de M. N., car il vous flatte. Pensez-vous qu'un flatteur puisse être un ami ? — Vous ne le connaissez pas aussi bien que moi, bien que vous le voyiez tous les jours. — Ne croyez pas que je sois fâché contre lui, parceque son père m'a oflensé. — Oh! le voilà qui vient ; vous pouvez tout lui dire vous-même.

Que pensez-vous de notre roi ? — Je^ dis que c'est un grand homme, mais j'ajoute que, quelque puissants que soient les rois, ils meurent aussi bien que le plus vil de leurs sujets. — Avezvous été content de mes sœurs ? — Je l'ai été, car quelque laides qu'elles , soient, elles ne laissent pas d'être très-aimables, et quelque savantes que soient les filles de nos voisines, elles se trompent encore quelquefois. — Leur père n'eet-il pas riche ? — Quelque riche qu'il soit, il peut tout perdre en un moment. — Quelque soit l'ennemi dont vous appréhendez la malice, vous devez vous reposer sur votre innocence ; mais les lois condam-

nent tous les criminels, quels qu'ils soient. — Quelles que soient vos intentions, vous auriez dû agir différemment. — Quelques raisons que vous m'alléguiez, elles n'excuseront pas votre action, blâmable en elle-même. — Quelque-chose qui vous arrive dans ce monde, ne murmurez jamais contre la divine providence, car quelque-chose qu'on souffre, on le mérite. — Quelque-chose que je fasse, vous n'êtes jamais content.— Quoi que vous disiez, vos sœurs seront punies si elles le méritent, et si elles ne tâchent pas de s'amender. — Qui est-ce qui a pris ma montre en or ? — Je ne le sais pas. — Ne croyez pas que je l'aie eué, ou que Mademoiselle ' C. ait eue votre tabatière d'argent, car j'ai vu l'une et l'autre dans les mains de Mademoiselle votre sœurj lorsque nous jouions au gage touché.— Demain -je partirai pour Douvres, mais dans quinze jours je reviendrai, et alors je viendni vous voir, vous et •votre famille. — Où votre sœur est-elle à présent? — Elle est à Paris, et mon frère est à Berlin. — On dit que cette petite femme doit épouser le général K., votre ami ; est-ce. vrai ?— Je n'en ai pas entendu parler. — Quelles nouvelles y a-t-il de notre grande armée ? — On dit qu'elle est entre le Wésér et le Ehin. — Tout ce que le courrier m'a dit paraissant très vraisemblable, je me rendis de suite au logis, j'écrivis quelques lettres et partis pour Londres.

Où irez-vous l'année prochaine ? — J'irai en Angleterre, car c'est un beau royaume, où je compte passer l'été à mon retour de France. — Où irez-vôus l'hiver? — J'irai en Italie et de là aux Indes occidentales ; mais avant cela, il faut que j'aille en Hollande prendre congé de mes amis. — Quel pays ces peuples habitent-ils ? — Ils habitent le midi de l'Europe ; leurs pays s'appellent l'Italie, l'Espagne et le Portugal, et eux-mêmes sont Italiens, Espagnols et Portugais ; mais les peuples qu'on appelle les Kusses, les Suédois et les Polonais habitent. le nord de l'Europe, et les noms de leurs pays sont la Eussie, la Suède et la Pologne. La Erance est séparée de l'Italie par les Alpes, et de l'Espagne par les Pyrénées.— Quoique l'usage du vin soit défendu aux Mahométans, quelques-uns d'entre eux ne laissent pas d'en boire. — Monsieur votre frère a-t-il mangé quelquechose ce matin ? — II. a beaucoup mangé ; bien qu'il ait dit qu'y

a'ava\t paa bon appétit, il n'a pas laissé de manger toute la viande, tout le pain et tous les légumes, et de boire tout le vin, toute la bière et tout le cidre. — Les œufs sont-ils chers à présent ? — Ils se vendent six francs le cent. — Aimez-vous le raisin ? — • J'aime non seulement .le raisin, mais aussi les prunes, les' amandes, les noix et toute espèce de fruits. — Bien que la modestie, la candeur et l'amabilité soient des qualités précieuses, il y a cependant des dames qui ne sont ni modestes, ni candides, ni aimablès. — La crainte de la mort et l'amour de la vie étant, naturels à l'homme, on doit fuir le vice et s'attacher à la vertu.

Yôulez-vous prendre une tasse de café ? — Je vous remercie, je n'aime pas le café. — Alors vous prendrez un verre de vin ? — Je viens d'en boire. — Allons faire un tour de promenade. — Je le veux bien ; mais où irons-nous ? — Venez avec moi au jardin de ma tante, nous y trouverons une société très-agréable. — Je le crois bien ; mais c'est à savoir si cette agréable société voudra de moi. — Vous êtes partout le bienvenu. — Qu'avez-vous, mon ami? Comment trouvez-vous c.e vin ? — Je le trouve excellent ; mais j'en ai bu suffisamment. — Buvez encore un coup. — Non, trop est malsain; je connais mon tempéramert. — Ne tombez pas. Qu'avez-vous ? — Je ne sais, mais la tête me tourne ; je crois que je tombe en défaillance. — Je le crois aussi, car vous avez presque l'air d'un mort. — De quel pays êtes-vous ? — Je suis Anglais. — Vous parlez si bien le français- que je vous ai pris pour un Français de nation. — Vous plaisantez. — Pardonnez-moi, ' je ne plaisante pas du tout. Combien de temps y a-t-il que vous êtes en France ? — Il y a quelques jours. — Sérieusement ? — Vous en doutez peut-être,^ parceque je parle français ; je le savais avant de venir en France. — Comment l'avez-vous appris si bien ? — J'ai fait comme le sansonnet prudent.

Dites-moi pourquoi vous êtes toujours en discorde avec votre femme? et pourquoi vous vous occupez de métiers ' inutiles ? On a tant de peine à obtenir un emploi ; vous en avez un bon et vous le négligez. Ne songez-vous pas à l'avenir ? — Maintenant laissez-moi parler à mon tour. Tout ce que vous venez de dire paraît raisonnable, mais ce n'est pas ma faute, si j'ai perdu ma réputation ; c'est la faute de ma femme : elle a vendu mes plus

beaux habits, mes bagues, et ma montre en or. Je suis chargé de dettes, et je ne sais que faire. — Je ne veux pas justifier votre femme ; mais je sais que vous avez aussi contribué à votre perte. Les femmes sont généralement bonnes, quand on les laïsse bonnes.

Dialogue.

Le Professeur. Si je vous posais maintenant des questions, comme je vous en- ai posé au commencement de nos leçons, telles que : *Avez-vous le chapeau qu'a mon frère? ai-je faim ? a-t-il l'arbre du jardin de mon frère ? etc. ; que répondriez-vou» ?

Les élèves. Nous sommes forcés d'avouer que nous avons d'abord trouvé ces questions tant soit peu ridicules ;' mais, pleins de confiance en votre méthode, nous j avons répondu aussi bien que la petite provision de mots et de principes que nous avions alors pouvait nous le permettre. En effet nous n'avons pas tardé à nous apercevoir que ces questions étaient calculées pour nous inculquer les principes et nous exercer à la conversation par les réponses contradictoires que nous étions forcés d'y faire. Mais maintenant que nous savons presque soutenir une conversation dans la belle langue que vous nous enseignez, nous vous répondrions : Il est impossible que nous ayons le même chapeau qu'a votre frère ; car deux personnes ne sauraient avoir une seule et même chose. A la seconde question nous répondrions, qu'il est impossible que nous sachions si vous avez faim ou non. Quant à la dernière, nous dirions : qu'il y a plus d'un arbre 'dans un jardin, et quand vous nous demandez s'il a l'arbre du jardin, la phrase ne nous paraît pas logiquement correcte. En tout cas nous serions des ingrats, si nous laissions échapper une si belle occasion, sans vous témoigner la reconnaissance la plus vive des peines que vous avez prises. En arrangeant ces sages combinaisons vous avez réussi à nous inculquer presque imperceptiblement les principes de la langue et à nous exercer sur la conversation. Enseignée de toute autre manière, cette langue présente aux étrangers, et même aux hommes nés dans le pays, des difficultés presque insurmontables. *

Youlez-vous manger avec moi ? — Bien obligé ; un de med amis m'a invité à dîner ; il a fait préparer mon. mets favori. —

Quel mets est-ce ? — C'est du laitage. — Pour moi je n'aime pas le laitage ; il n'y a rien de tel qu'un bon morceau de bœuf ou de veau rôti. — Qu'est devenu votre frère cadet ? — Il a fait naufrage en allant en Amérique. — Eacontez-moi donc cela. — Trèa-volontiers. Comme on était en pleine mèr il survint^une grande tempête. La foudre tomba* sur le vaisseau et le mit en feu. L'équipage se jeta dans la mer, pour se sauver à la nage. Mon frère ne savait quel parti prendre, n'ayant jamais appris à nager. Il avait beau rêver ; il ne trouvait aucun moyen de sauver sa vie. Il fut saisi de frayeur, voyant que le feu gagnait de tous côtés. Il ne balança plus, et se jeta dans la mer. — Eh bien, qu'est-il devenu? — Je n'en sais rien, n'ayant pas encore eu de ses nouvelles. — Mais qui vous a dit tout cela ? — Mon neveu qui était présent et aui s'est sauvé.— A propos dè votre neveu, où est-il actuellement ? — Il est en Italie. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez eu de ses nouvelles ? — J'ai reçu une lettre de lui aujourd'hui. — Que vous écrit-il? — Il m'écrit qu'il épouse une demoiselle qui lui apporte cent mille écus. — Est-elle belle ? — Belle comme un ange ; c'est un chef d' œuvre . de la nature. Sa physionomie est douce et pleine d'expression ; ses yeux sont les plus beaux du monde et sa bouche est mignonne. Elle n'est ni trop grande ni trop petite : sa taille est svelte ; toutes ses actions sont pleines de grâce et ses manières fort engageantes. Son aspect inspire du respect et de l'admiration. Elle a aussi beaucoup d'esprit ; elle parle plusieurs langues, danse supérieurement bien et chante à ravir. Mon neveu ne lui trouve qu'un défaut.— Et quel est ce défaut ? — Elle a des prétentions. — Il n'y a rien de parfait au monde. — Que vous êtes heureux ! vous êtes riche, vous avez une bonne femme, de jolis enfants, une belle maison et tout ce que vous désirez. — Pas tout, mon ami. — Que désirez-vous donc encore ? — Le contentement : car vous savez que celui-là seul est heureux qui est content.

L'empereur Charles-Quint étant un jour à la chasse se perdit dans la forêt, et étant arrivé à une maison, il y entra pour se rafraîchir. Il s'y trouvait quatre hommes qui faisaient semblant de dormir. L'un d'eux se leva, et s'approchant de l'empereUr, il lui dit qu'il avait rêvé qu'il lui prendrait sa montre, et il la

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prit. Ensuite un autre se leva et lui dit qu'il avait rêvé que son surtout l'accommoderait à ravir, et il le prit. Le troisième lui prit sa bourse. Enfin le quatrième s'avance et lui dit : " J'espère que vous ne vous fâcherez pas si je vous fouille," et en le faisant il aperçut; au cou de l'empereur une ;^etite chaîne d'or, à laquelle était attaché un sifflet qu'il voulut lui voler. Mais l'empereur lui dit : " Mon bon ami, avant de me priver de ce bijou, il faut que je vous en apprenne la vertu." En disant cela il siffla. Ses gens qui le cherchaient , accoururent vers la maison et furent frappés d'éf onnement de voir sa majesté dans un pareil état. Mais l'empereur, se voyant hors de danger, dit : " Yoici des hommes qui ont rêvé tout ce qu'ils voulaient. Je veux à mon tour rêver aussi,", et après avoir rêvé quelques secondes, il dit : " J'ai rêvé que tous quatre vous méritiez d'être pendus." Ce qui fut aussitôt dit qu'exécuté devant la maison.

Un roi faisant un jour son entrée dans une ville à deux heures • de l'après-midi, le sénat lui envoya des députés pour le complimenter. Celui qui devait porter la parole commença ainsi : " Alexandre le Grand, le grand Alexandre," et demeura court. Le roi, qui avait grand'' fàim, dit: " Hé, mon ami, Alexandre le Grand avait dîné, et moi je suis encore à jeun." Ayant dit cela, il. continua son chemin vers l'hôtel de ville, où on avait préparé pour lui un dîner magnifique.

Un bon vieillard, é.tant fort malade, fit appeler son épouse qui était encore fort jeune et lui dit : " Ma chère, vous voyez que ma dernière heure s'approche, et que je suis forcé de vous quitter. C'est pourquoi, si vous voulez que ie meure en paix^ il faut que vous me fassiez une grâce. Yous êtes encore jeune, et sans doute vous vous remarierez, jé le sais 5 mais je vous prie de ne pas prendre M. Louis : car j'avoue que j'ai toujours été très-jaloux de lui, et que je le suis encore. Je mourrais donc désespéré, si vous ne me promettiez pas cela.'* La femme répondit :. " Mon cœur, je vous supplie, que cela ne vous empêche pas de mourir en paix ; -car je vous assure que quand même je voudrais l'épouser je ne le pourrais pas, étant déjà promise à un autre."

Frédéric le Grand était dans l'habitude, toutes les fois qu'un soldat entrait dans sa garde, de lui faire trois questions ; savoir :

Quel âge avez-vous?" " Combien de temps j a-t-il que vous êtes à mon service ? " "'Etes-vous content de votre paie et de votre traitement ?" Il arriva qu'un jeune soldat, né en France, qui avait servi dans son pays, désira d'entrer au service de. la Prusse. Sa mine le fit accepter sur le champ ; mais il ignorait complètement la langue allemande; et son capitaine après l'avoir averti .que le roi le questionnerait dans cette langue la première fois qu'il le verrait, lui conseilla en même temps d'apprendre par cœur les trois réponses qu'il devait faire. En conséquence il les apprit le jour suivant; et sitôt qu'il parut dans les rangs, Erédéric s'avança pour l'interroger : mais le hasard voulut que cette fois il çommençât par la seconde question, et lui demandât, "Combien y a-t-il de temps que vous êtes à mon service?" "Yingt-un ans;" répondait le soldat. Le roi, frappé de sa jeunesse, qui marquait clairement qu'il n'y avait .pas si longtemps qu'il portait le mousquet, lui dit fort étonné: " Quel âge avez-vous ? " " Un an, n'en déplaise à votre majesté." Frédéric, encore plus étonné, s'écria, " Vous ou moi nous devons certainement avoir perdu l'esprit." Le soldat, qui prit cela pour la troisième question, répondit avec aplomb : " L'un et l'autre, n'en déplaise à votre majesté."

Un homme avait deux fils: l'un aimait à dormir la grasse matinée, et l'autre était très-laborieux, et se levait toujours de très-bonne heure. Celui-ci étant un jour sorti .de grand matin, trouva une bourse remplie d'argent. Il courut à son frère lui faire part de sa bonne fortune, et lui dit : " Yoyez-vous, Louis, ce qu'on gagne à se lever de bonne heure ! " " Ma foi," répondit son frère, "si celui à qui elle appartient ne s'était pas levé de meilleure heure que moi, il ne l'aurait pas perdue."

On demandait à un jeune fainéant, ce qui le faisait rester au lit si long-temps. " Je suis occupé," dit-il, " à tenir conseil tous les matins. Le travail me conseille de me lever, la paresse de rester couché ; et ils me donnent ainsi vin-gt raisons pour et contre. C'est à moi d'entendre ce qu'on dit des deux parts ; et à peine la cause est-elle entendue que le dîner est prêt."

On raconte un beau trait d'une grande dame : interrogée où était son époux, qui s'était caché, pour avoir trempé dans une

conspiration, elle répondit courageusement, qu'elle l'avait caché. Cet aveu l'ayant amenée devant le roi, ce prince lui dit qu'elle ne pouvait échapper à la torture qu'en découvrant la retraite de son époux. " Et cela suffira-t-il ?" dit la dame. " Oui," dit le roi, "je vous en donne ma parole." "Eh bien," dit-elle, "je l'ai caché dans mon cœur où vous le trouverez." Cette réponse admirable charma ses ennemis.

Cornélie, l'illustre mère des Grracques, après la mort de son époux, qui lui laissa douze enfants, se voua au soin de sa famille avec une sagesse et un prudence qui lui acquirent l'estime universelle. Trois seulement d''entre les douze parvinrent à l'âge mûr ; une fille, Sempronie, qu'elle maria au second Scipion l'Africain, et deux fils, Tibérius et Caius, qu'elle éleva avec un soin particulier ; et bien qu'on sût généraleriient qu'ils étaient nés avec les plus heureuses dispositions, on jugeait qu'ils étaient encore plus redevables à l'éducation qu'à la nature. La réponse qu'elle fit à une dame de Campanie à leur sujet es'^î très-fameuse,, et renferme de grandes instructions pour les dan-^es et pour les mères.

Cette dame, qui était très-riche, et passionnée pour le faste et l'éclat, avait étalé ses diamants, ses perles et ses joyaix les plus précieux, et elle engageait sérieusement Cornélie à lu. faire voir aussi ses joyaux. Cornélie changea adroitement la conversation, pour attendre le retour de ses fils qui étaient allés aux écoles publiques. Comme ils rentraient et arrivaient dans l'appartement» de leur mère, elle dit à la dame de Campanie, en les lui montrant: " Voici mes joyaux et la seule parure que je prise." Et une telle parure, qui est la force et le soutien de la société, ajoute un plus grand lustre, à la beauté que tous les joy am de l'Orient.

. Politesse,

Lorsque le comte de Stair était à la cour de Louis XIV., ses manières, sa dextérité, et sa conversation le mirent fort avant dans l'estime et l'amitié de ce monarque. TJn joûr, dans un cercle de ses courtisans, le roi, parlant des avantages d'une bonne

éducation et de manières engageantes, proposa de parier qu'il nommerait un gentilhomme anglais surpassant à- cet égard tous les Français de sa cour. La gageure fut acceptée par plaisanterie, et sa majesté devait faire choix du temps et du lieu propres à cette expérience.

Afin de détourner les soupçons, le roi laissa tomber le propos pour quelques mois, le temps de laisser croire qu'il l'avait oublié ; ce fut alors qu'il eut recours au stratagème suivant. Il désigna lord Stair et deux des gentilshommes les plus polis de la cour, pour l'accompagner à la promenade à l'issue du grand lever ; en conséquence le roi descendit par le grand escalier de Versailles, suivi de ces trois seigneurs. Arrivé au carrosse, au liéu de passer le premier, comme c'était l'usage, il fît signe* aux seigneurs français de monter ; ceux-ci, à cette cérémonie inaccoutumée, reculèrent pour refuser humblement un tel honneur. Alors le roi fit signe à lord Stair, qui s'inclina et monta sur le champ dans le carrosse ; le roi et les seigneurs français l'y suivirent.

Dès qu'ils eurent pris place, le roi s'écrî'a : " Eh bien, Messieurs, je crois que vous avouerez que j'ai gagné mon pari." " Sire, comment cela?" "Comment?" continua le roi, "quand j'ai voulu que vous montassiez dans le carrosse vous l'avez refusé mais cet étranger poli (désignant lord Stair) n'eut pas plutôt reçu les ordres d'un roi, qui pourtant n'est pas son souverain, qu'il obéit à l'instant." Les courtisans baissèrent la tête de confusion, et ils avouèrent que sa majesté avait raison.

Doucewr.

La douceur du caractère de Sir Isaac Newton, pendant le cours de sa vie, excita l'admiration de tous ceux qui le connurent, mais dans aucun cas peut-être plus que dans le suivant. Sir Isaac avait un petit chien favori, qu'il appelait Diamant ; un jour étaût obligé de passer de son cabinet- dans la chambre voisine, il laissa Diamant seul. Quand Sir Isaac rentra, après une absence de quelques minutes seulement, il trouva à son grand déplaisir que Diamant avait renversé une chandelle allumée au milieu de papiers ; et le travail presque terminé de tant d'années était en flammes et presque réduit en cendres. Sir Isaac se faisant déjà très-vieux, cette perte était irréparable ;

cependant, sans même frapper le chien, il se contenta de le reprendre par cette exclamation : " Oh ! Diamant ! Diamant ! tu sais peu le mal que. tu as fait." . ■

Zeuxis entra en rivalité au sujet de son art avec Parrhasius,. Il peignit des raisins avec une telle vérité, que des oiseaux vinrent les becqueter. L'autre traça un rideau si ressemblant, que Zeuxis dit en entrant, " Levez le rideau que nous voyions ce morceau."' Et reconnaissant son erreur : " Parrhasius," lui dit-il, " tu l'emportes. Je n'ai trompé que des oiseaux et toi un artiste lui-même."

Zeuxis peignit un petit garçon portant des raisins ; les oiseaux vinrent encore et becquetèrent. Quelques-.uns applaudissaient ; mais Zeuxis courut en fureur au tableau en disant : " Il faut que mon enfant soit bien mal peint ! "

Les habitants d'une grande ville offrirent au Maréchal de* Turenne cent mille écus, à condition qu'il changerait de route et ne ferait point passer ses troupes par leur ville. Il leur répondit : " Comme votre ville n'est pas sur la route que je compte prendre, ' je ne puis accepter l'argent que vous m'offrez."

Un caporal des gardes-du-corps de Prédéric le Grrand, qui ^ avait beaucoup de vanité, mais qui en même temps était brave, portait une chaîne de montre à laquelle il attacha une balle de mousquet, au lieu d'une montre qu'il n'avait pas les moyens d'acheter. Le roi, étant un jour en humeur de le railler, lui dit : " À propos, caporal, il faut que vous ayez été bien sobre pour acheter une montre : il est six heures à la mienne ; dites-moi quelle heure il est à la vôtre ?" Le soldat, qui pénétrait l'intention du roi, tira sur le champ la balle de son gousset et lui dit :• " Ma montre ne marque ni cinq heures ni six, mais elle me dit à chaque instant que c'est mon devoir de mourir pour votre majesté." " Tiens, mon ami," dit le roi, tout pénétré, " prends cette montre, afin de pouvoir dire aussi l'heure." Et il lui donna sa montre, qui était ornée de brillants.

Histoire de Jean et de Marie.

Il y avait un marchand qui était allé dans les Indes avec sa fcDime. Il y gagna beaucoup d'argent, et au bout de quelques

armées, i] s'embarqua pour revenir en France, d'où il était. Il avait un fils et une fille. Le garçon âgé de quatre ans se nommait Jean, et la fille, qui n'en avait que trois, s'appelait Marie. Quand ils furent à moitié chemin, il survint une grande tempête, et le pilote déclara qu'ils étaient en grand danger, parceque le vent les poussait vers des îles, où leur vaisseau se briserait infailliblement. Le pauvre marchand, ayant entendu cela, prit une grande planche et lia dessus fortement sa femme et ses deux enfants ; il allait s'y attacher aussi, mais il n'en eut pas le temps; &àT le vaisseau toucha contre un, rocher, s'ouvrit, et tous ceux qui étaient dedans tombèrent dans la mer. La planche, sur laquelle étaient la femme et les deux enfants, se soutint sur la mer comme un petit bateau, et le vent la poussa sur une île; Alors la femme détacha les cordes, et prit terre dans cette île avec ses deux enfants.

A peine en lieu de sûreté, la première chose qu'elle fit fut de se mettre à genoux pour remercier Dieu de l'avoir sauvée. Elle était bien afiligée d'avoir perdu son mari, en pensant aussi qu'elle et ses enfants mourraient de faim dans cette île, ou qu'ils seraient dévorés par les bêtes sauvages. Elle marchait depuis .quelque temps pleine de ces tristes pensées, lorsqu'elle aperçut plusieurs arbres chargés de fruits : elle prit un bâton, en fit tomber quelques-unS, qu'elle donna à ses petits enfants, et en mangea ellemême. ■ Ensuite s'étaut aventurée plus loin, pour voir si elle ne découvrirait point quelque cabane, elle reconnut, à son grand désespoir, qu'elle était dans une île déserte. Cependant elle avait trouvé dans son chemin un grand arbre qui était creux, et elle résolut d'y passer la nuit. Elle y coucha donc avec ses enfants, et* le lendemain elle avança encore dans l'île autant qu'ils pureiit marcher. Elle avait découvert aussi dans son chemin des nids d'oiseaux, dont elle prit les œufs. Enfin voyaint qu'elle ne trouvait ni hommes ni mauvaises bêtes, elle résolut de se soumettre à la volonté de Dieu, et de fiiire son possible pour bien élever ses enfants. Elle avait dans sa poche un évangile et un livre de prière : elle s'en servit pour leur apprendre à lire, et pour leur enseigner à connaître, le bon Dieu. Dn jour le petit garçon lui dit : " Ma mère, oiî est donc mon papa ?" " Mon cher enfant," lui répondit cette pauvre femme en pleurant, "votre papa est allé dans le ciel; mais vous avez un

autre père, qui est le bon Dieu. Il est ici quoique vous ne le voyiez pas ; c'est lui qui nous envoie des fruits et des œufs ; et il aura soin de nous tant que nous l'aimerons de tout notre cœur et que nous le servirons." Quand ces petits enfauts surent lire, ils lisaient avec bien du plaisir tout ce qui était dans leurs livres, et ils en parlaient toute la journée. D'ailleurs ils étaient fort bons, et fort obéissants à leur mère.

Au bout de deux ans cette pauvre femme tomba malade, et sentant qiie sa mort approchait, elle fnt d'abord bien inquiète pour ses pauvres enfants ; nïais à 1^ fin elle pensa que Dieu, qui était si bon, en aurait soin. Elle était coucbée dans le creux de son arbre, et ayant appelé ses enfants, elle leur dit : " Je vais bientôt mourir, mes chers enfants, et vous n'aurez plus de mère. Souvenez-vous pourtant que vous ne serez pas tout seuls, et que le bon Dieu verra tout ce que vous ferez. Ne manquez jamais l le prier matin et soir. Yous, mon cher Jean, ayez bien soin de votre sœur ; ne- la grondez point, ne la battez jamais ; vous êtes plus grand et plus fort qu'elle ; vous irez lui chercher des œufs et des fruits.". Elle voulait dire, aussi quelque-chose à Marie ; mais elle n'en eut pas le temps ; elle mourut.

Ces pauvres enfants ne comprenaient point ce que leur mère voulait leur dire, car ils ne savaient pas ce que c'était que de mourir. Quand elle fut morte, ils crurent qu'elle dormait, et ils n'osaient faire du bruit, de peur de la réveiller. . Jean alla chercher des fruits, et quand ils eurent soupé, ils se couchèrent à côté de l'arbre, et s'endormirent tous deux. Le lendemain matin ils furent fort étonnés de ce que leur mère dormait encore, et vinrent la tirer par le bras pour la réveiller. Comme ils virent qu'elle ne leur répondait pas, ils crurent qu'elle était fâchée contre eux, et se mirent à pleurer, lui demandèrent pardon, et lui promirent d'être bien sages. Ils eurent beau faire : la pauvre femme ne pouvait plus leur répondre. Ils restèrent là pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que le corps commençât à se décomposer. TJn matin Marie se mit à jeter de grands cris, et dit à Jean:. "Ah ! mon frère, voilà des vers qui mangent notre pauvre maman: il faut les arracher ; venez m' aider." Jean s'approcha; mais ce corps exhalait une odeur si forte, qu'ils ne purent rester là, et furent contraints d'aller chercher un autre arbre pour y coucher.

Ces deux enfants ne manquèrent jamais à prier Dieu ; ils jsaient si souvent leurs livres qu'ils les savaient par. cœur. Quand ils avaient bien lu, ils se promenaient, ou bien ils s'asseyaient sur l'herbe et causaient entr'eux. Un jour Jean dit à sa sœur : " Je me souviens, quand j'étais bien petit, d'avoir été dans un lieu où il y avait de grandes maisons et beaucoup d'hommes ; mon père avait beaucoup de valets ; nous avions aussi de beaux habits. Tout d'un coup papa nous a mis dans une maison qui allait sur l'eau, et puis, tout d'un coup, il nous a attachés à une planche, et est allé tout au fond de la mer, d'où il n'est pas revenu, et notre chère mère a dit qu'i. était maintenant dans le ciel." " Cela est bien singulier," répondit Marie ; " mais enfin, puisque cela est arrivé, c'est que Dieu l'a voulu ; car vous savez bien, mon frère, qu'il est tout-puissant."

Jean et Marie restèrent onze ans dans cette île. Un jour qu'ils étaient assis au bord de la mer, ils virent venir dans un bateau plusieurs hommes noirs. D'abord Marie eut peur et voulait se sauver; mais Jean lui dit : " Eestons, ma sœur ; ne savez-vous pas bien que notre père le bon Dieu est ici, et qu'il empêchera ces hommes de nous faire du mal ?" Ces hommes noirs étant descendus à terre, furent surpris de voir ces enfants, qui étaient d'une autre couleur qu'eux. Us les environnèrent et leur parlèrent ; ce fut inutilement, car ces enfants n'entendaient pas leur langage. Jean mena ces sauvages à l'endroit où étaient les os de sa mère, et leur conta comment elle était morte ; mais ils ne l'entendaient pas non plus. Enfin les noirs leur montrèrent leur petit bateau, et leur firent signe d'y entrer. " Je n'ose," disait Marie ; " ces gens-là me font peur ;" mais son frère la rassura.

Us entrèrent donc dans le bateau qui les conduisit dans une île peu éloignée et habitée par des sauvages. Tous ces sauvages les reçurent fort bien ; leur roi ne pouvait se lasser de regarder Marie, et il mettait souvent la main sur son cœur, pour lui marquer qu'il l'aimait. Marie et Jean ne tardèrent pas à parler la langue de ces sauvages, et à être au fait de tout ce qui les concernait. Jean reconnut bientôt qu'ils faisaient la guerre à des peuples habitant les îles voisines, qu'ils mangeaient leurs prisonniers, et qu'ils adoraient un grand vilain singe qui avait plusieurs sauvages pour xe servir, en sorte que les deux enfants étaient bien

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fâchés d'être venus demeurer chez ces mechanf es gens. Cependant le roi voulait absolument épouser Marie, qui disait à son frère : " j'aimerais mieux mourir que d'être la femme de cet homme-là." " C'est parcequ'il est bien laid que vous ne l'épouserez pas ? " disait Jean. " Non, mon frère," lui disait-elle, " c'est parcequ'il est méchant : ne voyez-vous pas qu'il ne connaît pas notre père le bon Dieu ; et qu'au lieu de le prier, il se met à genoux devant ce vilain singe ? D'ailleurs notre livre dit qu'il faut pardonner à ses ennemis, et leur faire du bien ; et vous voyez qu'au lieu de cela, ce méchant homme fait mourir ses prisonniers et les mange."

Il me vient une pensée," dit Jean ; " si nous faisions périr ce vilain singe, ils verraient bien que ce n'est pas un Dieu. -Il nous faut l'empoisonner." MaVie y consentit, et le singe mourut. Les sauvages qui en. avaient soin, et qui étaient comme ses prêtres, dirent au roi que Marie et son frère étaient cause du malheur qui était arrivé, et 'qu'il ne pourrait être heureux que ces deux blancs ne fussent tués. Aussitôt on décida qu'on ferait un sacrifice au nouveau singe qu'on venait de mettre à la place du premier, que les deux blancs y assisteraient, et qu'après cela on les brûlerait tout vifs. * Jean ayant appris cette résolution leur dit : " Si votre singe avait été un Dieu, je n'aurais pas pu le tuer ; n'est-il pas vrai que je suis plus puissant que lui F II faut adorer le grand Dieu, qui est le Créateur du ciel et de la terre, et non pas une si vilaine bête." Ce discours irrita tous les sauvages : ils attachèrent Jean et sa sœur à des arbres, et se préparaient à les brûler; lorsqu'on leur apprit qu'un grand nombre de leurs ennemis venaient d'aborder dans l'île. Ils coururent pour les combattre et furent vaincus. Les sauvages qui étaient vainqueurs, ôtèrent les chaînes des deux blancs, et les emmenèrent dans leur île, où ils devinrent les esclaves du roi.

Cependant ces nouveaux sauvages faisaient souvent la guerre, et comme leurs voisins, ils mangeaient leurs prisonniers. Un jour ils en prirent un grand nombre ; car ils étaient fort vaillants. Parmi ceux-là il y avait un homme blanc ; et comme il était fort maigre, les sauvages résolurent de l'engraisser avant dele manger. Ils l'enchaînèrent dans une cabane, et chargèrent Marie de lui porter à manger. Comme elle savait qu'il devait être bientôt mangé, elle en avait grand' pitié, et disait, en le regardant triste-

ment : " Mon Dieu, ayez pitié de lui ! " Cet homme blanc, qui avait été fort étonné de voir une fille de la même couleur que lui, le fut bien davantage quand il l'entendit parler sa langue. " Qui vous a appris à parler français ?" lui dit-il. " Je ne sais pas le nom de la langue que je parle," répondit-elle ; " c'est la langue de ma mère, et elle me l'a apprise. Nous avons aussi deux livres, dans lesquels nous lisons tous les jours." "Mon Dieu !" s'écria cet homme en levant les mains au ciel, " serait-il possible ? Mais, ma fille, pourriez-vous me montrer les livres dont vous me parlez ? " " Je ne les ai pas," lui dit-elle ; " mais je vais chercher mon frère qui les garde, et il vous les montrera." En même temps elle sortit, et revint bientôt après avec Jean, qui apporta ces deux livres. L'homme blanc les ouvrit avec émotion, et ayant lu sur le premier feuillet : " Ce livre appartient à Jean Maurice," il s'écria : " Ah ! mes chers enfants ! est-ce vous que je revois ? Venez embrasser votre père ; puissiez-vous me donner des nouvelles de votre mère ! " Jean et Marie à ces paroles se jetèrent dans les bras de l'homme blanc en versant des larmes de joie. À la fin Jean prenant la parole dit : " Mon cœur me dit que vous êtes mon père : cependant je ne sais comment cela peut être; car ma mère m'a dit que vous étiez tombé dans la mer." " Je tombai efîectivement dans la mer quand notre vaisseau s' entr' ouvrit," repartit cet homme ; " mais m'étant saisi d'une planche, j'abordai heureusement dans une île, et je vous crus perdus.". Alors Jean lui dit toutes les choses dont il put se souvenir. L'homme blanc pleursE beaucoup quand il apprit la mort de sa pauvre femme. Marie pleurait aussi beaucoup, mais c'était pour un autre sujet. "Hélas!" s'écria-t-elle, "à quoi sert-il que nous ayons retrouvé notre père, puisqu'il doit être tué et mangé dans peu de jours?" "Il faudrait couper ses chaînes," dit Jean, " et nous nous sauverons tous les trois dans la forêt." "Et qu'y ferons-nous, mes pauvres enfants ? " dit Jean Maurice ; " les sauvages nous reprendront, ou bien il faudra mourir de faim." " Laissez-moi faire," dit Marie ; "je sais un moyen infaillible de vous sauver."

Elle sortit en finissant ces paroles et alla trouver le roi. Lorsqu'elle fut entrée dans sa cabane, elle se jeta à ses pieds et lui dit : " Seigneur, j'ai une grande grâce à vous demander, voulezvous me promettre de me l'accorder ?" " Je vous le jure," lui

dit le roi, " car je suis fort content de vous." " Hé bien," lui dit Marie, " vous saurez que cet homme blanc, dont vous m'avez donné le soin, est mon père et celui de Jean : vous avez résolu de le manger, et je viens vous représenter qu'il est vieux et maigre, au lieu que je suis jeune et grasse ; ainsi j'espère que vous voudrez bien me manger à sa place. Je ne vous demande que huit» jours pour avoir le plaisir de le voir avant de mourir." " En vérité," lui dit le roi, " vous êtes une si bonne fille, que je ne voudrais pas pour toutes choses vous faire mourir ; vous vivrez et votre père aussi. Je vous avertis même, qu'il vient tous les * ans ici un vaisseau plein d'hommes blancs, auxquels nous vendons les prisonniers que nous ne mangeons pas; il arrivera bientôt, et je vous donnerai la permission de vous en aller."

Marie remercia beaucoup le roi, et dans son cœur elle remerciait le bon Dieu, qui lui avait inspiré d'avoir compassion d'elle. Elle courut porter ces bonnes nouvelles à son père, et quelques jours après le .vaisseau dont le roi noir lui avait parlé étant arrivé, elle s'embarqua avec son père et son frère. Ils abordèrent dans une grande île habitée par des Espagnols. Le gouverneur de cette île, ayant appris l'histoire de Marie, dit en lui-même : Cette fille n'a pas le sou, et elle est bien brûlée du soleil ; mais elle est si bonne et si vertueuse qu'elle pourra rendre son mari plus heureux que si elle était riche et belle. Il pria donc le père de Marie ae lui donner sa fille en mariage ; et Jean Maurice y ayant Consenti, le gouverneur l'épousa, et donna une de ses parentes à Jean. Ils vécurent fort heureux dans cette île, admirant la sagesse de la Providence, qui n'avait permis que Marie fût esclave que pour lui donner l'occasion de sauver la vie à son père.

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