L'homme qui a fait cela est généralement estimé
tJLes troupeaux qui paissent dans ces prairies sont à moi.
j La montre que j'avais est cassée, f^ Les livres que vous
lisez sont bons, mais difficiles à comprendre. 5" La sœur
de mon ami, lequel (or^ if referring to *'S€^r^" laquelle)
est arrivé(e) ici la semaine dernière (or passée), est très
malade. bLa fille du médecin, de laquelle (or, if referring
to ^^médecifif^^ duquel) je vous ai parlé l'autre jour, a
épousé M. Brown. ^Un oiseau auquel on a rogné le»
ailes (or dont les ailes ont été rognées), ne peut plus voler»
^ Les abeilles, parmi lesquelles nous trouvons un ordre si
admirable, sont des insectes très utiles. / Le professeur à
qui j'écris est très savant.
2.^^^ L'homme que vous estimez (or respectez) est mon ami. // La paresse est un vice auquel les jeunes gens sont très enclins/2L Le pays que nous habitons est beau et fertile. /^Les raisons sur lesquelles je me fonde sont sans réplique. /yM. B. est un homme à la discrétion duquel je n'ose me fier.'^'Celui qui amasse des richesses ne sait pas pour qui il les amasse. /<>La fille de Minos donna à Thé-
sée un fil au moyen {or à Taide) duquel il sortit du labyrinthe. ;yUn roi, à la sollicitude duquel nous devons de bonnes lois, a fait plus pour sa gloire que s'il avait conquis l'univers.
Thème. 25.
l.i^C'est le but auquel il tend. 4 L'étude à laquelle je suis dévoué me fait grand plaisir. 7 La nature, dont nous admirons journellement la beauté, est une source inépuisable de plaisir pour ses amis, i La mère de votre élève, à laquelle j'ai parlé hier, est partie ce matin./ Quel est ce livre que vous lisez? /oC'est une histoire romaine.
// Il n'y a rien à quoi je pense plus souvent qu'au triste sort de mon pauvre ami./2.Ce qui est vrai est bon aussi.
/3 C'était Tami en qui j'avais la plus grande confiance. /;<De qui avez- vous appris les nouvelles?
2urLa maison dans laquelle vous demeurez est-elle située sur la route ?/^ Non, elle en est assez éloignée.
//Il n'y a rien à quoi il ne soit propre (or bon)y<f C'est de quoi je voulais vous parler. //La chose à laquelle (or ce à quoi) l'avare pense le moins, c'est d'assister les pauvres, jftf Voici la canne dont {fyi' avec laquelle) il m'a frappé. ^/ Il y a dans ce manuscrit beaucoup de pages qui sont absolument illisibles, ^i Celui qui ne peut taire {(yr garder) un secret, est incapable {or n'est pas capable) de gouverner. 2^Ceux qui croient que tous les rois sont heureux, se trompent {pr Ils se trompent, ceux qui . . . heureux).
^/Ce que je souhaite le plus, c'est de vous voir heureux.
Zj^Ce que j'aime le mieux, c'est d'être seul.
Thëtoe. 26.
1./ On parle de (la) paix, ^0n n'est pas toujours heureux. J Ici on parle français. yOn attribue l'invention de la poudre à canon à Berthold Schwarz de Fribourg.^^On dit que la reine est à Londres. ^ Tout le monde {or chacun) a ses défauts, y Quel est le prix de chacune de ces médailles?^ Mes enfants ont chacun une bonne place. /Chacun a sa manière de penser et d'agir. ^oTe ne connais aucun de ses amis. //Quelqu'un oserait-il le nier? /cNon, personne.
2^ 3 Aucun des juges n'était contre vous./ADe toutes les nations de la terre il n'y en a aucune qui n'ait une idée de Dieu./iije poème épique de Voltaire et celui de Milton ont chacun leur {or son) mérite. /4» J'attends quelqu'un.
/>Ces pommes sont belles, j'en prendrai quelques-unes.
/(^uand nous sommes en ville, nous avons presque tous les jours {or chaque jour) quelqu'un à dîner. //J'ai perdu ma canne, il faut que j'en achète une autre.^oLa plupart de mes livres sont neufs {or nouveaux), d/ Ne parlez pas mal d'autrui.2^e fais pas à autri ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît {or fasse) à .toi-même {or ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fissent, or fassent, à toi-même).^ Tel* sème qui ne récolte pas, lyll n'y a rien de tel que d'être (un) honnête (homme)^^l faut les prendre telles qu'elles sont {or tels qu'ils sont).
Thème. 27.
1.8^L'un(e) et l'autre ont raison, f L'un {or l'une) et l'autre servent aux mêmes fins (or au même usage).
/o Parlez- vous de mon frère ou de ma sœur? //3e parle de l'un et de l'autre. /2. Son oncle et sa tante sont morts tous deux./iL'un ou l'autre de vous peut me rendre un grand service. /yHier j'ai attendu mes deux meilleurs amis; mais ni l'un ni l'autre ne sont venus.//^L'un et l'autre le *■* soupçonnent; mais ni l'un ni l'autre ne veulent dire pourquoi. /^e feu et l'eau se détruisent l'un rautre.^>Aimezvous les uns les autres, dit notre Seigneur. /xlls parlent mal l'un de l'autre./fll est rare d'entendre deux auteurs parler bien l'un de l'autre. ^cCe sont les mêmes raisons.
v/ Ce poème est celui dont je vous ai parlé.
2.4^Combien demandez-vous pour le tout? ^ Je ne vendrai pas le tout; il faut que j'en garde une partie pour moi(-même).^^out vous déplaît. ^1 a pris tout pour lui(-même). tâTout ce qui brille n'est pas or. z^rTout ce qui est bon en soi n'est pas toujours approuvé^Elle est toute changée depuis sa maladie.Zf Sa mère fut tout abattue à cette nouvelle; cependant, tout affligée {or toute triste) qu'elle était, elle me reçut amicalement et me pria de dîner avec elle. ^ «Cette mode est toute nouvelle. J/Mon ami, tout savant qu'il est, se trompe quelquefois.
Thème. 28,
1^ Le sage ne craint pas les hommes, quelque puissants qu^ils soient.C Les hommes, quelque grands ou petits qu'ils soient, ne sentent jamais assez combien ils ont besoin Tun de rautre.7 Quelques richesses que vous ayez, vous ne serez jamais heureux, à moins que vous ne réprimiez vos passions. ^Ne perdez pas courage, quoi qu'il vous arrive (or quoi que ce soit qui vous arrive)./ Méfiez- vous de quiconque parle mal de ses amis./6Les lois condamnent tous les criminels, quels qu'ils soient.^ Je le dis à quiconque veut rentendre.y^Le comte avait donné Tordre de recevoir en son absence qui que ce fût {or beUer n'importe qui en son absence). /jJ'espère que vous ne direz mon secret à qui que ce soit {or à absolument personne).
2.//Régulus ne se laissa pas ébranler, quelles que fussent les promesses que les Carthaginois lui firent.
/i^ Malheureux! qui que tu sois, je ne te trahirai pas.
/^ Quelque chose qui vous arrive en {or dans) ce monde, ne murmurez jamais contre la Providence divine: car quoi que ce soit que nous souffrions, nous le méritons.y>De qui que ce soit que vous parliez, dites toujours la vérité. > ^^r
/ Je n'ai trouvé quoi que ce soit {or absolument rien). ^Je '\l
ne me plains de quoi que ce soit {or d'absolument rien).
J Jeunes gens! quel que soit le sort qui vous attende, dans quelque contrée de la terre que doivent s'écouler vos jours, la nature vous offrira continuellement ses produits et ses merveilles: vous serez toujours entourés des objets de votre étude.
Thème. 29.
' N'allez pas si vite, l La nuit approche, je n'y vois plus clair, j La rose sent bon, mais l'œillet sent meilleur.
VNe parlez pas tout bas en présence d'autrui. ^^Comment chante la chanteuse? 4 Elle chante faux. /Ne parlez pas si bas, parlez plus haut, qu'on puisse vous comprendre.
9 Vous ne lisez pas bien et vous n'écrivez pas mieux.
f Aujourd'hui je ne suis pas très bien. /oNe mangez pas si vite.// Ce marchand vend ses marchandises très cher./^Il fait sombre, je n'y vois pas clair .x? J'ai distribué l'argent conformément à vos ordres.
EBY to French Giammai;. 4
Thème. 30, 7 Nous remettons (or renvoyons) souvent au lendemain ce que nous devrions faire tout de suite, f La fortune est si inconstante que souvent elle abandonne tout-à-coup ceux même(s) qu'elle a le plus favorisés. /Une seule goutte de vinaigre contient plus de cent animalcules./ôLa maladie altère une belle figure {or un beau visage) ; mais le chagrin Taltère davantage. // Cet homme a bien des défauts. / z-Il faut que les enfants obéissent à Tinstant» /3Cet homme a été beaucoup regretté. /yOn n'arrive pas tout d'un coup au plus haut degré de la gloirey6Il entreprend trop de choses à la fois. />Avez- vous cru cet - X, zyt' homme ?/j D'abord je ne voulais pas le croire. /Le bon goût est plutôt un don de la nature qu'une acquisition de l'art, z. Combien d'argent lui avez- vous prêté ? J Je lui ai prêté plus de quatre-vingts livres.
Thème. 31, ^Je ne parle pas. j^Je n'ai pas parlé. <» Avez- vous acheté ce livre ? 7 Non, monsieur, je ne l'ai pas acheté.
g' C'est votre amitié que je cherche et non {or non pas) mon intérêt. /Pas moi./oPas nous. //Êtes -vous fatigué?
/^ Pas du tout. /jJe n'y étais pas, ni ma sœur non plus.
^Y-Ce paysan ne sait ni lire ni écrireyfLe petit garçon n'a ni papier ni plumes./^Je n'ai jamais eu de {or un) si bon livre. />Nous n'avons nullement envie de le faire. /^L'orateur a convaincu non seulement ses amis mais encore ses adversaires. //Charles douze s'obstina à ne jamais parler français. loSe n'ai plus d'espoir.
S- Alcibiade ne pouvait souffrir que sa patrie obéît & une rivale./ Je n'ose entrer dans sa chambre. /oU n'y a que huit jours que j'ai vu votre oncle //il est allé en Amérique ; vous ne le verrez plus. 'JJe ne saurais vous dire si mon père est chez lui (or à la maison) ou non ; je ne l'ai pas vu ce matin,/ 3 Prenez garde qu'il ne vous vole votre argent. /</ Prenez garde de venir trop tard. /5^Nous n'osons lui dire cette nouvelle. ^^11 n'y a pas d'ennemi qui ne soit en état de nuire./sA Dieu ne plaise que je trahisse votre secret! ^
Thème, 33.
9 II est plus heureux que je (ne) pensais. i'" Henri est plus fort qu'il (ne) Tétait Tannée dernière, s» L'Irlande est maintenant plus puissante que (ne) Tétaient les trois royaumes à la mort de la reine Élisabeth.7' Un voyageur rapporte souvent les choses autrement qu'elles (ne) sont.
^i Je crains que quelque accident (ne) soit arrivé à mon fils. ^ Je crains que notre maître (ne) vienne; ne craignezvoas pas qu'il (ne) vienne ?/^Il nie que son frère se soit mêlé à (f^ de) cette affaire. //La ville de Paris est devenue bien plus belle (or s^est beaucoup embellie) depuis que vous (ne) Tavez vue./2 Craignez-vous qu'il écrive à votre père?
/«/ Je ne le crains pas. iyNous ne craignons pas que la bataille soit perdue. >(rNiez- vous que vous (ne) lui ayez procuré les moyens de fuir? /tfe ne nie pas que je (ne) lui aie donné des vêtements et de l'argent. y/J'empêcherai qu'il (ne) revienne. y/Je doute qu'on lui ait envoyé la lettre, ^f Je ne puis empêcher qu'il (n')aime le plaisir mieux que le travail.
Thème. 34.
7 Ou allez-vous ? *Je vais à la campagne.^ Qœtbe mourut à Weimar en 1832. /oMon ami arriva au commencement de Tété; il fut reçu à bras ouverts. //Ce livre est-il à votre goût ? /zNon, il ne me plaît pas. /jJ'ai rencontré ce monsieur dans mon voyage en Italie. /yM. A. est-il chez lui ?/>^Oui, monsieur, il est au jardin./^ En Tabsence du roi qui est à présent en Italie, ces affaires doivent être suspendues./7Le pauvre homme avait à choisir entre l'esclavage et la mort. /^Pourquoi a-t-elle été si injuste envers ses parents?^ Êtes- vous arrivé avant quatre heures ou après ?2.oDevant l'église il y a trois grands peupliers. VMon voisin était bien disposé envers moi.uj^ai trouvé cette lettre parmi mes papiers.
Thème. 35.
1^3 On me disait entre autres que le vaisseau avait été pris par l'ennemi. c^Le vieillard était hors d'état de faire quelque chose pour elle, z^ il a vendu tous ses chevaux
A.zrr- excepté un ou deux. Zt J'allai de Hambourg à Altona.
/ Maintenant nous tournons {usually nous nous dirigeons) vers le sad. i.Parmi les négociants {or commerçants) allemands de Londres il y a beaucoup d'hommes bienfaisants.
J II demeure chez son frère. */ Le tailleur viendra demain chez vous.^* D'où venez- vous ? ^Je viens de chez ma tante.
y Le cheval de bois était hors {or en dehors) des murs de Troie. J^Le malade est à présent hors de danger. ^Personne hors moi n'était présent./© Sur soixante soldats qui essayèrent l'attaque, vingt-cinq tombèrent entre les mains des ennemis {or de l'ennemi).// 11 faut distinguer la vraie amitié d'avec la fausse./ i Le chien s'élança {or bondit) de dessous la table.
Thème. 36.
l.^Mon père n'avait pas plos de vingt-deux ans lorsqu'il s'est marié, ç- La maison de campagne de mon oncle est très belle; mais elle lui a coûté plus de quatrevingts mille francs. / Il y a plus d'un an que mon ami est parti pour l'Amérique. /<> Rome fut bâtie {or fondée) par Romulus. //Le pauvre homme a été chassé de sa maison par ses créanciers.'^Je me lèverai demain à six heures.
/jEtiez-vous hier soir au bal de Mme. D. ?^Oui, j'y ai été.
/i^Je vous payerai à la fia de ce mois.
2.''^e me réjouis beaucoup de votre bonheur.^ Elle sourit toujours à tout ce qu'on dit./^Où était votre sœur ce matin ?//Elle était chez sa tante. 2^4tfon coffre a un pied et demi de profondeur sur deux de largeur et quatre de longueur. i/Harold fat blessé d'un coup de flèche.
^iGuillaume deux fut tué d'un coup de flèche dans la Nouvelle Forêt. ^311 est si fort qu'il pourrait abattre un bœuf à coups de poing^^On tua le chien à coups de pierres. «-^"Les soldats se tuent l'un l'autre à coups de baïonnette.
Thème. 37.
l^^'AUez de ma part chez M. Smith et dites-lui que
je l'attends. '*13e la part de qui venez-vous ?/6 Je viens de
/<. Zf/ la part de Mlle. B./.Je n'ai jamais reçu un affront pareil
{fir pareil affront or pareille insulte) de la part d'un Fran-
çais. L Charles a été blessé an bras et non à la jambe.
3 J*ai souvent mal anx dents. I^J'irai vous voir dans Taprèsmidi, et le soir j'irai an théâtre. ^^De qnel instrument joue votre sœur {or votre sœur jone-t-elle) ? 6 Elle touche le (often du) piano {or elle joue du piano).^ Cela se passa le douze mars. ^ J'ai Thabitude de prendre une tasse de café aussitôt (que) le dîner (est) fini.
2^Ne vous mêlez pas de mes affaires, occupez-vous des vôtres. /«Cette maison est- elle couverte d'ardoise ou de tuiles?/^ Elle est couverte de iu'ûeajtCe tableau paraît être fait à la craie. /jQuand vous rencontrez un pauvre, ne lui reprochez jamais sa pauvreté. /ALa France s'étend depuis le Rhin jusqu'à l'Océan Atlantique.-o-De quoi se plaint-ilî^-é Nous avons voyagé {or nous sommes allés) de la Suisse en Italie.^^ous passez toute la journée à aller de maison en maison, de rue en rue, de place en place.
/^Ces ouvriers travaillent depuis le matin jusqu'à la nuit.
//Je me promène tous les jours de midi à trois heures.
Thème. 38.
l.^Je suis beaucoup plus jeune que vous. <f Caroline n'a que dix-sept ans.f Qu'elle est jolie î/oQue je hais les flatteurs ! //Que la partie du monde que nous habitons est petite !i^ue de malheurs vous avez éprouvés !^uel énorme pays que la Russie! 'ySi vous avez froid, que ne mettezvous votre manteau ?^^1 est très difficile de savoir conserver ce qu'on a. /i»Voilà qu'il pleut, y^eut-être qu'il viendra./^Je crois que vous avez raison. /4.1 me dit qu'il n'avait pas encore reçu de lettre de son oncle.
2.ioÊtes-vous prêt?^Oh que non! {usmxlly Oh non\ or Non, non!)uje ne puis avoir fini avant une heure. ^jN'y avez- vous pas été?4^h que si! {usually Oh si! or si, si!). ^/"Combien de temps y a-t-il que vous avez perdu votre père? 24nn jour que les deux moineaux étaient envolés {or partis, or sortis), les enfants enlevèrent leur nid.i^Nomraez-moi le jour que vous comptez partir. af^Je crois qu'il n'est pas chez lui {or à la maison). yA peine est-il hors du lit qu'il se met à travaillerj»Que ne l'avezvous dit?37 Quand, vous aurez reconnu vos fautes et que vous les aurez réparées, je vous pardonnerai.
1. 3 Qu'il pleuve ou non, il faut que je m'en aille tout de suite, y Si j'étais riche et que j'eusse des enfants, je leur donnerais une bonne instruction {or éducation). ^Que vous soyez riche ou pauvre, il faut être (un) honnête (homme). ^ Attendez que la pluie soit passée, /^ous ne sortirez pas {or vous ne devez pas sortir) qu'il ne fasse jour.^ Qu'il ait sa part!^ Venez, que je vous en dise la raison.
2,/oQue le ciel vous bénisse!// Que la terre lui soit légère !/i-Qu'îl emploie bien son temps! /jJe ne sortirai pas d'ici {or je ne quitterai pas la maison) que vous ne m'ayez payé./$t II ne peut jouer qu'il ne se fasse mal. /i"Si vous allez à Paris et que vous vouliez me prendre avec vous, je serai enchantéy^Mon ami dit qu'il ne payera pas le libraire qu'il n'ait reçu tous les livres qu'il a commandés. //Je remettrai mon voyage; j'attendrai que votre temps vous permette de m'accompagner.
Thème. 40.
IJ Approuvez- vous mon choix? /Non, je le désapprouve.^-^ui* attendez- vous? 6 J'attends le facteur./ Si vous cherchez le bonheur ailleurs qu'en Dieu et en vous-même, vous vous trompez sûrement {or vous serez sûrement déçu or désappointé). £ Cherchez ce mot dans le dictionnaire. / Celui qui n'a jamais connu le malheur, dit Sénèque, ne connaît le monde que d'un côté./cQue deviendra- t-il sans amis et sans argent? ^/Toutes les nations désirent avec ardeur la liberté. ^tJe vais vous raconter une histoire, si vous voulez m'écouter.
2./jMa fille est tombée malade, il faut envoyer chercher le médecin ./j«^ Espérez- vous le pardon ?<^C'e8t en vain, le roi ne vous pardonnera jamais, /^vez-vous fixé votre départ?// Henri quatre considérait la bonne instruction {or éducation) de la jeunesse comme une chose d'où dépend le bonheur des royaumes et des nations, /f Le pauvre garçon nous attendait à la porte, mais nous ne Tavons pas vuy/ Songez à votre promesse. 2oJ'y songerai. z/La Providence divine préside aux affaires humaines. ^^Q^^ud vous rencontrez un pauvre, ne lui reprochez pas sa pauvreté.
Thème. 41.
j^Qui est-ce qui enseigne {or apprend) le français à Totre frère?>iM. (read Monsieur) R., qui est un très bon maître./^ Ce rublan ne plaît pas à ma sœur. ^ Vous avez fait tort à vctre voisin; vous avez nui à son crédit; du moins, il le dit.f Un bon chrétien pardonne à ses ennemis.
yoMlle. Marie ressemble beaucoup à sa mère. //Voulez- vous permettre à vos élèves de faire une promenade cette aprèsmidi ?/2.0ui, je leur permettrai d'aller avec vous. ^Les enfants doivent obéir à leurs parents.-/yL'officier désobéit aux ordres du roi/J^Le fils succéda à son père. Z^ Les richesses du comte auraient subvenu aux besoins des pauvres.
j> Celui qui veut plaire à tout le monde, court risque de ne plaire à personne^^ Louis quatorze survécut à son fils, le dauphin, et à son petit-fils. /f Ne touchez à rien.
Thème. 42.
jLLe jeune homme fut accablé de reprochescU II faut que vous vous acquittiez de cette obligation.(^ La mort n'a pitié de personne, ni du riche ni du pauvre.ôK^pprochez {or approchez-vous) de la fenêtre^^a nature a besoin de peu de choses. j^Elle se contente de pen.u^e vous êtes^vous pas aperçu de cette faute? cjfNon, monsieur, je ne m'en suis pas aperçu. Vdja terre était couverte de neige. f^/Le général m'honora de son amitié. ftz.Votre frère m'a fait cadeau de ce porte-plume d'argent {usVfOlly en argent), i»- 3 Pourquoi riez- vous {or vous moquez- vous) de moi?
^yNe vous mêlez pas de mes affaires. ^^Défiez- vous de cet homme; il rira de vos bienfaits quand il n'en aura plus besoin, v^e médisez jamais de personne.^rfVf. {read Monsieur) A. est (un homme) très fort, il jouit d'une bonne santé, f^'il se repent de ses fautes, je lui pardonnerai.
y^Je ne puis me passer de son secoursj\>J'espère que vous profiterez de cette expérience.^ Souvenez- vous de votre promesse. 5^e me souviens très bien de cette histoire.
5*5 Tout le monde se réjouit de cette victoire.
Thème. 43.
/oLe geôlier a abusé {or trompé) le prisonnier sur le sort qui l'attendait. // N'avez- vous pas abusé de notre
patience ?/tJC^ons en avons abusé./jL^heare de dix à onze ne convient pas à ma sœnr./f^Nons sommes convenus du prix./5"Assistons toujours les pauvres^We n*ai pas assisté aux funérailles./^ J'ai changé d'opinion./g Pourriez-vous me changer ce florin?/^ Le travail est la vraie pierre philosophale qui change tous les métaux en or^^oQui avezvous demandé ?2/J'ai demandé mon frère aîné.^^vez- vous demandé de l'argent à votre ami ?^ Je ne lui en ai pas demandé. Lf^Ne croyez pas cet homme, c'est un menteur. 23" Je ne crois pas à ses promesses^ Nous croyons en Dieu.
Thème. 44.
/i^Le petit oiseau s'est échappé de sa cage. /j Savez-
vous jouer aux échecs? />^Non, monsieur; mais je jouerai
aux cartes avec vous, si vous voulez. /i^Je joue du
violon et ma sœur joue du piano {or touche le piano).
/'i»Nous jouons souvent ensemble. //Je suis venu trop tard, j'ai manqué le train. /^TJn soldat ne doit pas manquer de courage. /p L'élève redoubla d'application, quand il apprit qu'on donnerait un prix.2cpet homme est trop pauvre, il ne peut satisfaire ses créanciers. lyVous servez-vous de lunettes? 2^ui, je porte toujours des lunettes, j'ai la vue basse.2^ Faites-lui lire un chapitre ou deux. AcJe lui fis raconter l'histoire une seconde fois (or encore une fois).
2-5^harles douze fit repasser la rivière à toute cette multitude, sans (en) retenir un seul soldat prisonuier.t^'il faut en croire les apparences, c'est un étranger. TyOn lui a fait chanter deux fois Iti romance.
Thème. 45.
i^Parlez-vous français?éOui, monsieur^Pleut-il^Non, il ne pleut pas. 9 Je n'aime pas les garçons paresseux. /oNous allons souvent au théâtre. //Je ne puis écrire avec une mauvaise plume. /^Je vois un homme qui dort^ Que faites- vous ?/^ Je lis un livre très amusant; il faut que vous le lisiez aussi, je vous l'enverrai demain. //Je vais au théâtre {or spectacle) ce soir/^Je pars {or je partirai) demain pour l'Allemagne s'il fait beau (temps)./>Je serai {or je suis) prêt dans un moment. /Ç^Depuis quand êtesvous à Paris? /f Je suis ici depuis trois mois.^t>Y a-t-il longtemps que vous avez cette canne ?^ Je l'ai depuis plus
de quatre aiis.2,zyotre père connait-il ce monsieur depuis longtemps {or j a-t-il longtemps que votre père connaît ce monsieur) ?2^e crois qu^il le connaît depuis un an ou deux {or je crois qu'il y a un an ou deux qu'il le connaît).
Thème. 46.
J^ César était un grand général. ^ Henri quatre était un bon roi ; il aimait son peuple, y Nous étions à dîner lorsque le courrier arriva. S La tranquillité régnait dans tout le pays./ Le général attendait des troupes qui devaient venir./oMon père étudiait beaucoup, quand il était jeune.// S'il venait à présent, il me trouverait prêt {or préparé). /^Quand j'étais à Paris, j'allais tous les matins faire une promenade aux Champs-Elysées ou au bois de Boulogne; après cela je rentrais à la maison, où je m'occupais jusqu'au dîner, soit à lire, soit à écrire, et le soir j'allais ordinairement au Théâtre-Français ou à l'Opéra. /3 Si j'étais en France, j'apprendrais le français. //(Si j'avais quelque chose, je vous le donnerais. /j>Je n'irais pas si j'étais de vous. /4J1 répondit qu'il ne le savait pas. //Je croyais que vous aviez tort, y S Je remarquai qu'il était tout pâle.
Thème. 47.
4 J'ai vu la reine d'Angleterre Tannée dernière^ Ma tante est morte avant-hier. <fCaton se donna la mort {or se tua) de peur de tomber entre les mains de César.
^ Marins fut maltraité de la fortune; cependant il ne perdit pas courage./oPendant plus de deux cents ans Rome fut . la maîtresse du monde. / Le roi Pépin mourut en sept — - — cent soixante- huit; Charlemagne, son fils, lui succéda.
lNous partîmes aussitôt que nous en eûmes reçu l'ordre.
j Le domestique de mon frère^m'a apporté une lettre ce matin avant que je fusse levé. /Epaminondas refusa les présents de Darius. y^Le duc de Bouillon fut obligé de donner la ville de Sedan à Henri quatre; mais ce prince, satisfait de sa soumission, la lui rendit bientôt. ^ Napoléon naquit en Corse./^ Lorsque quelqu'un représentait à Napoléon qu'une chose était impossible, il déclarait que ce mot n'était pas français.
Çëèirre: — tS.
Le cheval, quand il a achevé sa course, Tabeille, quand elle a fait son miel, et Thonnête homme, quand il a fait du bien à autrui, ne s^en vantent pas; mais il continuent de répéter cette action, comme la vigne, dans la saison, produit de nouvelles grappes. — Fénelon a prêché avec succès depuis Tâge de dix- neuf ans, et il a écrit beaucoup d'ouvrages qui sont admirés à cause de la beauté de leur style ; mais ce qui lui a fait la plus grande réputation c'est son «Télémaque», où il a déployé toutes les richesses de la langue française. Aucun ouvrage n'a eu une plus grande réputation; il est écrit d'une manière animée, simple, naturelle et élégante; ses fictions sont bien imaginées, la morale sublime et les maximes politiques qu'il contient, tendent toutes au bonheur du genre humain {or des hommes).
Thèm e; — éO.
Les Tyriens, par leur orgueil, avaient oftensé le grand Sésostris, qui régnait en Egypte et qui avait conquis tant de royaumes. Les richesses qu'ils avaient acquises par le commerce, et la force de l'imprenable ville de Tyr, située dans la mer, avaient gonflé {or enflé) d'orgueil le cœur de ce peuple. Ils avaient refusé de payer à Sésostris le tribut qu'il leur avait imposé à son retour de ses conquêtes, et ils avaient fourni des troupes à son frère, qui avait voulu l'assassiner an milieu des réjouissances {or joies) d'un grand festin {or d'un grand banquet). Aussitôt que Sésostris apprit cela, il résolut d'humilier leur orgueil et d'anéantir {or de ruiner) leur commerce dans toutes les mers. — Jules César, en débarquant en Afrique, tomba lorsqu'il quitta le vaisseau; cela parut à ses soldats un présage de très mauvais augure; il tourna cependant les sentiments de l'armée à son avantage en s'écriant: C'est à présent, ô Afrique, que je te tiens!
- /C.S/S" — mme. 60.
i^ J'irai à Londres. 4 Demain le libraire vous enverra le livre, y Nos corps ressusciteront au jour du jugement (dernier). ^ Quand je serai à la campagne, viendrez-
vous me voir? ^ Je jouerai aussitôt que j'aurai fini ma leçon, /bll y aura toujours des guerres parmi les hommes tant qu'ils seront ambitieux. //J'espère que vous ne me refuserez pas cette faveur. /^Quand vous serez prêts, nous irons nous promener. /3 Je ne sais si ma sœur y consentira./^Si votre personne était aussi gigantesque que vos désirs, le monde entier ne pourrait vous contenir; votre main droite toucherait l'orient et votre gauche l'occident en même temps, dit l'ambassadeur des Scythes à Alexandre. /iJ'aurais pu garder le livre; personne ne l'aurait su.
/^Ma patrie a été ingrate envers moi, quoique je lui aie rendu de grands services. //Le roi m'a fait une grande ^3/6 injustice ;| il m'a privé de toute ma fortune, il m'a enlevé ^
jusqu'à {or même enlevé) mes deux domestiques. ^.J'ai été contraint {or forcé) de m'enfuir pour sauver ma vie, qui était sérieusement menacée. 3 Que vouliez-vous que je fisse? {or que faire?) f« Vous auriez dû {or vous deviez, plutôt souffrir toutes les injures que de manquer à la France et à la grandeur de votre maison j^ Si vous étiez persécuté, vous pouviez vous retirer; il valait mieux être pauvre et obscur que de prendre les armes contre votre patrie.6 Même dans la pauvreté et dans le plus misérable exil votre gloire n'aurait pas été {or n'était pas) perdue.
Thëme
/ Je désire qu'il vienne. /<>La loi veut {or demande) que les voleurs soient punis. ^/J'exigeai qu'il me payât.
/2-A-t-il demandé {or exigé) que vous pay(ass)iez le compte?
/3 Je défends qu'il y aille. />'Dieu veut que nous aimions nos ennemis. /«fCaligula désirait que les Romains lui rendissent des honneurs divins. /^ Votre père attend que vous (lui) rendiez compte de ce que vous avez fait. /;Ma tante désire que je parte demain. /f Dites-lui qu'il attende {or d'attendre). ^Auguste ordonna dans son testament qu'on ne cherchât pas à étendre l'empire. ioPermettez que je vous dise la vérité. 2/ Je veux qu'on m'obéisse. 2,z. Croyez-vous que votre tante vienne seule? 23 Si je trouve que vous fréquentiez de mauvaises sociétés, vous perdrez mon amitié. / Espérez-vous qu'on fasse la paix? z. Oui, je l'espère.
/ Je doute que cela soit ^vrai. "^Je doute que votre oncle arrive demain. 3 Les Egyptiens ne doutaient pas que certaines plantes et animaux (ne) fussent des divinités.
V Nous doutons que la richesse puisse accorder le bonheur.
6*Je ne savais pas que vous deviez venir. ^Doutez -vous que je (ne) sois votre ami? 7Je ne doute pas que vous (ne) soyez mon ami. firOn ne saurait douter que la santé (ne) soit préférable à la richesse. / Il nie qu'on lui ait dit cela. /oïl ne nie pas qu'on (ne) 'lui ait dit cela.// Il est temps que nous allions à la maison {or que nous rentrions, or simply de rentrer), car il commence à pleuvoir.
/2JI est évident que la Grèce ne pouvait plus se défendre, tant elle était déchue dans ce temps-là {or à cette époque).
/Jll suffit que vous lui disiez cela. /<^C'est dommage que vous ne soyez pas venu(s) avec nous; vous vous seriez bien amusé(s). /iil n'est pas probable qu'ils le fassent. /6 II faut que j'aille en ville.
Thème. 54.
^Yous êtes l'homme le plus savant que je connaisse dans cette ville.^ Robert est le seul ami sur lequel je puisse compter. /ôNéron est le premier empereur qui ait persécuté les chrétiens./ /Je cherche un domestique qui soit fidèle. / zJ^e diamant est la pierre la plus précieuse que nous connaissions. /j Vous êtes le premier Allemand que j'aie rencontré en Chine. //«-Il n'y a personne qui le fasse plus aisément qu'elle. /^Est-ce la première fois que vous vous êtes trompé ?/AJe voudrais que ce fût la première fois.// Lucrèce et Pline sont les seuls naturalistes que les Romains aient (ont) eus.
Thème. 55.
l.^*Avant que la guerre fût déclarée, les Carthaginois envoyèrent encore une fois des ambassadeurs à Rome. / 1 Je ne puis me fier à votre promesse, à moins que vous (ne) me donniez la garantie nécessaire. <^César alla à marches forcées à Vienne sur le Rhône avant que les ennemis s'aperçussent de son approche. /$*4jevez- vous de
bonne heure demain matin, ponr que nous paissions partir à temps. /éJé ne passerai pas encore à la lecture de cet auteur, à moins que vous (ne) me le conseilliez.
2/^uoiqu*il soit paresseux, il fait cependant quelques progrès. / (J'attendrai que vous soyez parti(s)./^ Attendez que la pluie soit passée. ^ Quoique Homère, selon Horace, sommeille quelquefois, il n*en est pas moins le premier de tous les poètes.2./Vous réussirez, pourvu que vous agissiez avec vigueur {or avec énergie), z^ Je parlerai bientôt français, quoique je sois convaincu que c'est une langue dif&cile<3Je ne quitterai pas la maison que vous n'ayez signé ce papier.e.yQae Dieu vous protège !e^» Que Dieu nous préserve de la guerre!
Thème. 56.
1. -^Un homme insouciant ne sait rien quoiqu'il ait lu un grand nombre de livres; de même beaucoup de gens restent Ignorants, quoiqu'ils aient voyagé dans les pays les plus civilisés, z. Elle vous pardonnera pourvu que vous lui fassiez des excuses. jSi quelqu'un vient et que je ne sois pas à la maison, envoyez-moi chercher.y II faudra que je le fasse. 5^11 faudrait que nous le fissions {or fassions). ^ Je craignai3 que vous (ne) vous fassiez plaint de moi.^Notre cousin partit sans que nous connussions ses intentions. ^ Je ne crois pas qu'il ait étudié l'histoire. ^ Croyez- vous qu'ils me le refuseraient, si je les en priais r
2./oPuissent toutes les nations se convaincre de cette vérité! //Je ne crois pas qu'il soit si vieux {or âgé).
/rJEïle est la plus jolie fille que je connaisse. /jEOntrez sans qu'il vous voie. /)i Allez doucement, pour qu'ils ne vous entendent pas. /i^Dépêchez- vous, de peur {or de crainte) qu'ils ne partent sans voas. /^Je ne nie pas que cela ne soit ainsi. /^Nous ne craignons pas que cela vous fasse de la peine. /^ Ne permettez pas que cet enfant monte ce cheval, je crains qu'il ne le jette à bas. //Nous devrions pratiquer ce que l'évangile noas enseigne. ^.oB^autil que je lise la lettre à haute voix?iyOui, s'il vous plaît.
2.Zje doute que le jeune homme eût réussi sans votre secours {or sans que vous l'eussiez secouru).
Thème. 57.
1. ^Trop parler {or parler trop) est dangereux. ^Vêtir les pauvres est une bonne œuvre, /dfentir, c^est mépriser Dieu et craindre les hommes. //Acheter la paix à {or d') un ennemi, c'est lui donner de quoi continuer la guerre {or c'est lui fournir les moyens de continuer la guerre)./ ^-Pouvez-vous me dire {or m'informer) si le courrier est arrivé?
O II n'est pas encore arrivé./f'Il faut savoir taire {or garder) un secret. /i^ Cet homme croit tout savoir. /i^Nous espérons voir la reine, ly Quand comptez- vous revenir? /iffe ne sais pas au juste: mais j'espère vous revoir bientôt. /^Le roi fit récompenser les braves soldats.2£»Il vaut mieux se taire que de dire de pareilles {or telles) choses.
2.vLe plus malheureux des hommes est celui qui croit l'être, aiijl nous assura y avoir été. 23 Céder à la nécessité (, ce) n'est pas être lâche. z^Manger, boire et dormir était sa seule occupation, z^e courus lui communiquer cette nouvelle.Zib II vint me dire qu'il n'avait rien gagné à la loterie.i^Qui n'aimerait pas mieux être pauvre que de posséder des richesses mal acquises ?^fBayard dit au connétable de Bourbon : «Il vaut mieux périr en combattant pour sa patrie que de la vaincre et triompher d^elle».
Thème. 58.
l.^/Vous n'avez pas sujet d'être fâché contre moi.
/f Avez- vous été au concert hier?^Je n'ai pas eu le plaisir
de vous y voir, lie moyen d'être {or de devenir) heureux»
c'est d'être vertueux, z/ Avez- vous l'intention de vendre
votre cheval? IL Pas du tout, je compte le garder^ j II
craint d'être découvert, tyll est trop tard, il est temps
KJil ^'^^*®' ^^ coucher.zrtj'art de danser était connu des an-
^— ciens. ( Il est honteux d'obéir à ses passions. ^.Le désir
de paraître habile empêche souvent de le devenir. 3 Nous nous réjouissons beaucoup {or nous sommes enchantés) de vous voir.
2. y II est agréable d'entendre le gazouillement des oiseaux. 5^11 est inutile de l'avertir. < Il est beau de pardonner à ses ennemis.^ Il est agréable de vivre avec ses amis, f C'est le sort de toutes les choses humaines de n'avoir qu'une courte durée. / Le grand secret d'être heureux est de travailler et d'être vertueux. /oJe n'ap-
prouve pas votre projet d'aller en Amérique. /yLa dou* cear est le moyen le plus sûr d'échapper à toute offense. /Hl est triste de n'avoir pas d'amis et d'être abandonné.
Thème. 59.
^/Je vous conseille de rester ici et de commencer vo» études. 2^e vous prie de venir à six heures. z^Le premier pas vers le bien est de fuir le mal.(5oC'est le devoir d'un chrétien de plaire à Dieu, de n'offenser personne et défaire du bien, même à ses ennemis.i/11 n'est pas capable^ d'aller si loin.szVous êtes très aimable d'être venu nous^ voir {or nous faire une visite)Hi;jIl est dangereux de se fier à tout le monde, j^ Je m'abstiendrai {or je veux m'abstenir) de boire de la bière. jrLa loi de la nature nous défend de faire tort aux autres {or à autrui).i24nne nourriture simple et modérée prépare une santé solide et capable de supporter les plus grandes fatigues.(3y>Je ne puis m'empêcher de penser qu'il viendra un temps où vous vous repentirez amèrement des démarches que vous vous êtes dépêché de faire, et dans lesquelles vous m'€kvez. forcé de me servir d'une violence si peu nécessaire.
Thème. 60.
/ J'étais étonné de voir cet homme si tranquille. 2. Avant d'écrire, il faut savoir ce qu'on veut dire. J Au lieu de travailler, il se promenait toute la journée. ^11 me tardait derevoir mon pays natal ; c'est pourquoi je résolus de {or je me décidai à) m'embarquer pour l'Europe.^ A force deprier j'engageai {or je décidai) mon ami à m'accompagner. ^ De crainte {or de peur) de l'offenser, je préférai me taire. /^L'ennemi se retira afin de faire croire k ses adversaires qu'il avait renoncé au siège. -^ Lorsqu'on conseilla à Philippe de chasser de ses Etats un homme qui avait parlé mal de lui: «Je me garderai bien de lefaire», répondit-il; «il irait partout parler mal de moi».
/^Ge bois est à vendre. /2.Ges chambres sont à louer. / ^Nous n'avons pas un moment à perdre, ffil j a beau*coup de plaisir à faire une promenade./^ 'Cette maison est-
elle à vendre ou à louer? ^i^jElle est à louer.// Je m'aperçus en lui d'une certaine répugnance à apprendre le grec. /iVoqs connaissez son courage à affronter {or braver) le danger. /fCette jeune fille perd tout son temps à jouer. 2. oïl y a plus de gloire à mourir comme Nelson qu' à vivre au sein d' honneurs immérités. 2yL'allemand est-il facile à apprendre? ^1 n'est pas si facile (or il est plus difficile) que le français. 23 C'est facile à dire, mais pas si facile à faire. zyCette forêt est dangereuse à passer. i^Je suis prêt à vous suivre; mais je crains que vous ne soyez pas capable de nous guider {or de nous conduire).24Soyez attentifs à saisir la bonne occasion {or l'occasion). ^L'homme juste est lent à punir, mais prompt à récompenser. irfltesvous disposé à faire ce que je vous dirai {or dis)?aJe serai prompt à faire ce que vous m'ordonnerez {or m'ordonnez).
Théine. 62.
'^Lorsque le capitaine commença à parler, tous les soldats écoutèrent attentivement. '^^u printemps les arbres commencent à se couvrir de feuilles/6 Ils continuèrent à vivre en paix. //Nous avons continué à {or de) lui écrire ; mais il ne nous a pas encore répondu, /rïjes malheureux ne manquent jamais de se plaindre. /fJ'ai manqué de faire ce que je vous avais promis.zoJe m'efforcerai de le satisfaire. ^11 tarde à venir, izll me tarde d'avoir fini mon ouvrage. i3Enfin il me tarda de revoir mon pays natal.^^Cettç femme s'occupe uniquement {or seulement) à repasser. irNe manquez pas d'être ici à six heures moins un quart. i^Venez nous voir ce soir.i/Votre frère est-il chez lui?4^Non, il vient de sortir. ^/Nous venons de recevoir votre lettre. jûll s'engagea à vous informer du résultat.
Thème. 63.
// Je voyage pour voir le monde./ 2. L'armée était trop fatiguée pour renouveler l'attaque. /J Je ferai tout pour vous obliger. Dieu ne nous a pas donné un cœur pour nous haïr les uns lea autres. /^Il ^a à la campagne pour chasser (à courre). /^^Certaines gens sont haïs sans le mériter. /é II est nécessaire de connaître le cœur humain pour bien juger les autres {pr autrui). //Après avoir ter-
miné quelques affaires à la maison, je commencerai à faire quelques visites. / li'ersonne ne peut être heureux sans pratiquer la vertu. /ySi l'empereur Titus passait un jour sans faire du bien a quelqu'un {or sans faire de bien à personne), il avait coutume de dire: J'ai perdu ma journée.
Thème. 64.
ï.f Mlle {read mademoiselle) Marie est une jeune fille obligeante./o J^écoutais ses paroles encourageantes. ^/Il nous a donné des nouvelles consolantes. /z. Ces livres sont très intéressants. /J Cette mère, dans son attitude suppliante, aurait paru touchante, même sans l'éloquence surprenante de son discours./)^ Le jeune soldat, précédant tpus les autres, s'empara du drapeau./Klette montagne, commandant (or dominant) une vue étendue, était très propre à nos observations. /é Caroline, fondant en larmes, se jeta dans les bras de sa mère./?' J'ai vu votre frère qui jouait au jardin./ (Alexandre demanda aux médecins qui se tenaient autour de lui s'il devait mourir de sa maladie.^ Les soldats d'Alexandre, oubliant leurs femmes et leurs enfants, regardèrent l'or de la Perse comme leur butin.
Thème, 65.
^^ Nous apprenons les nouvelles en lisant les journaux.
/Z- En observant ces règles, vous pouvez éviter des fautes.
($ En étudiant beaucoup, vous deviendrez savant(s). /^On acquiert plus de gloire en défendant ses concitoyens qu'en les accusant. /rEn prenant ce chemin-ci, nous le rencontrerons. >^ié» J'ai rencontré mon ami en allant à la poste.
//Je suis habitué à {more usually j'ai l'habitude de) fumer en travaillant. /fEn payant toutes ses dettes, il rétablit son crédit. //Il me dit en tremblant qu'il avait perdu tout son argent.^^Vous obtiendrez facilement des louanges en vous conformant aux désirs des personnes que vous fréquentez, et en préférant les autres à vous-même(s). ^n se vengeant, on est égal à son ennemi; en lui pardonnant,' on lui est supérieur. t.Z-Tout en versant des larmes, il éclata de rire^^Il cessa de pleuvoir. Zf^Il risquait de perdre la vie.irJe crains de perdre sa confiance. ^6 Le désir de paraître habile nous empêche souvent de le devenir.^J' Il
KEY to French Grammar. 5
partit sans payer ses dettes. 20^ ai appris qu'il est marié {or J'appris qu'il était marié). / Nous remarquâmes qu'il le regardait. lAl m'écrivit sans que son père le sût.
Thème. 66.
1. Elle est aimée de tout le monde. Nous sommes satisfaits. Mes sœurs sont satisfaites. Ma tante est arrivée. Mes cousines sont arrivées. Cette maison est vendue. Les deux maisons sont vendues. Ces lettres sont très bien écrites. Ma mère est sortie, et mes sœurs sont aussi sorties. La grand'mère de Marie paraît affligée. Les arbres ont été coupés. Les gens vertueux sont estimés, et les impies sont méprisés. La règle que j'ai apprise est très facile. La femme que j'ai vue est très belle. Où est la lettre que vous avez reçue? La voici, elle est écrite en français.
2. Les chevaux que vous avez vendus étaient très vieux. Combien de chevaux avez- vous vendus? Nous les avons tous vendus. Quelle maison avez- vous louée? Combien de livres a-t-il achetés? Où est ma plume? Je ne l'ai pas vue. Où sont mes sœurs? Je ne les ai pas vues. Voici les pommes que vous m'avez données; je ne les ai pas mangées. Les jeunes demoiselles se sont bien amusées dans votre société. Messieurs, vous vous êtes trompés {or vous vous trompez). Elle s'est repentie de sa négligence. Je les ai vu(s) jouer devant ma maison. Les chanteurs que j'ai entendu(s) chanter hier étaient des Tyroliens.
Thème. 67.
Cette jeune fille a couru trop vite; elle est hors d'haleine. Ma tante a voyagé en Italie. Sa mère a demeuré dans cette maison pendant deux ans. Ces jeunes gens ont étudié le français et l'allemand. ^ Nous avons rencontré quelques dames dans la rue. Mlle Élise a apporté un bouquet de fleurs. Pour qui les a-t-elle apportées? Elle les a apportées pour vous. Avez-vous lu ces deux livres? Non, monsieur, je ne les ai pas encore lus. J'ai lu un autre livre, que votre frère m'a prêté. Le charpentier a bâti une maison neuve, et il l'a vendue ce matin
à monsieur B. La pluie qu'il a fait a gâté les chemins. Nous avons acheté vingt arpents de terre. La chaleur excessive qu'il a fait Tété dernier, a causé beaucoup de maladies. Il est venu une personne que je ne connaissais pas. Pourquoi ces plantes sont-elles si mouillées? Je les ai fait arroser. Les mesures que j'ai dû prendre, n'ont pas eu l'effet attendu {or qu'on attendait). L'aubergiste les a fait payer.
Thème. 68.
Où est votre montre en {or d') or? Je l'ai envoyée chez l'horloger. J'ai cru que vous l'aviez laissé voler. Les deux chevaux que je vous ai conseillé d'acheter valent mille francs. Heureux les princes qui ont toujours employé leur pouvoir pour le bien de leur peuple! Il faut que vous finissiez la lettre que vous avez commencé à écrire. Les pommes que je vous ai défendu de manger ne sont pas mûres. Que d'hommes commettent les fautes mêmes qu'ils avaient résolu d'éviter! Nous lui avons rendu tous les honneurs qui lui étaient dus. Mon ami me rendit tous les services qu'il a pu. Avez-vous acheté des cigares? Oui, j'en ai acheté. Ces arbres-là ne sont-ils pas très haut? J'en ai vu de plus hauts. Le vaisseau que nous avons vu lancer a reçu le nom d'Arion. La pièce que j'ai vu jouer hier soir a été beaucoup applaudie. Imitez les vertus que vous avez entendu louer. Nous avons employé tous les moyens que nous avons pu.
Les deux combattants, ne voulant pas céder, furent percés de coups. Mentor, ayant entendu la voix de la déesse qui appelait ses nymphes dans le bois, éveilla Télémaque. Crantor, voyant que j'étais déjà tout près de lui, redoubla de zèle et chercha à me barrer le chemin. Cette montagne, commandant {or dominant) une vue étendue, était bien propre à nos observations. Ayant quelques affaires qui réclament {or demandent) ma présence ici, je ne puis vous accompagner à la campagne. Que de gens voyons-nous qui, connaissant la valeur du temps, le perdent mal à propos! Désirant faire quelque chose de mon fils,
je Tai mis entre vos mains. Newton, ayant pris le terme moyen des ans pendant lesquels les rois des différents pays ont régné, réduisit chaque règne à environ vingtdeux ans. Napoléon, voyant que la bataille de Waterloo était perdue, tira son épée et alla en désespéré se jeter dans la mêlée. Franklin, ayant cherché partout de Toecupation, rentra chez l'imprimeur Keimer. Désirant le voir, j'allai chez lui.
ïhëme. 70,
Ma mère étant malade, je ne peux pas sortir aujourd'hui. Franklin, voyant que tous ses efforts étaient inutiles, retourna dans son pays, pour braver l'orage avec ses compatriotes. Les portes étant fermées, nous ne pûmes entrer. Comme la blessure saignait encore, elle s'évanouit. La partie finie, je vais me coucher. Elle régnant, cela se fera toujours {or tant qu'elle régnera, cela se fera). La citadelle prise, on ne pouvait songer à défendre la ville. Le souper fini, nous nous mîmes à jouer aux cartes.
Thème. 71.
Quel âge avait votre père lorsqu'il mourut? Il avait soixante-dix ans. — Et votre mère? Elle avait près de quatre-vingts ans. — Je ne me souviens pas d'avoir jamais eu si grand'soif qu'hier. — Chauffez-vous, si vous avez froid. Je n'ai pas froid aux pieds, parce que j^ai beaucoup marché; mais j^ai tellement froid aux mains que je ne peux pas écrire. Il y a quelques allées dans notre parc qui ont trois cents pieds de longueur. Vous avez tort et lui (a) raison. Vous avez beau demander de Targent à un avare, il ne vous en donnera jamais. Fait-il froid ce matin? Oui, monsieur, il fait très froid {or bien froid) ; cependant je ne crois pas qu^il fasse aussi {or tout à fait si) froid qu^hier. Le temps est très inconstant; il a fait chaud hier, il fait froid aujourd'hui; il a plu ce matin; il fait beau temps maintenant, mais il pleuvra peut-être encore avant qu'il fasse nuit.
Thème. 72, Comment vous portez- vous ce matin? Je me porte très bien, je vous remercie. Et votre sœur, comment se porte-t-elle? {pr Comment va votre sœur?) Elle n'est pas bien; elle est malade depuis deux mois, et je crains qu^elle ne soit jamais rétablie. Et vos frères, comment vont-ils {pr se portent-ils)? Le cadet va très bien ; mais je ne sais pas comment se porte Taîné, parce que nous n'avons pas de ses nouvelles depuis deux mois; il allait très bien la dernière fois qu'il nous a écrit. Je voudrais pouvoir y aller demain, mais c'est impossible. Il en est des savants comme des épis de blé: ils lèvent la tête tant qu'ils sont vides, et quand ils sont pleins ils commencent à pencher. Il en est de votre fils comme des autres enfants. Je ne crois pas qu'il en soit de mon fils comme il en a été du vôtre.
Thème. 73.
J'ai bien mal au côté. Il a mal aux jeux. Avezvous mal à l'estomac? Il a mal au pied. J'ai mal aux lèvres. Hier elle avait mal aux dents, maintenant elle a mal à la tête. Quand j'étais jeune, j'avais souvent mal à la tête. Pourquoi ne mangez- vous pas, si vous avez faim? Je n'ai pas grand'faim, je puis attendre le diner; mais j'ai grand'soif, et je vous prie de me donner un verre de vin. Il fait bien froid aujourd'hui. / Il a fait froid /• ^i"<P hier, zll fera bientôt chaud, j J'ai soif, y II a faim. iSMa sœur ne se porte pas bien, elle ne se porte pas bien depuis trois semaines; elle a mal à la tête aujourd'hui. ^ A quelle heure vous êtes- vous levé ce matin? y Je me suis levé à quatre heures. ^Vous avez beau le dire.
MISCELLANEOUS EXERCISES FOR TRANSLATION continued from p. 34.
f Quelle est la meilleure p]ace?/oLa première place est la meilleure. ^ A quelle heure dînons-nous ?/^Nous dînons à une heure. Ai Quelle espèce de viande est-ce là?/^C'est
du mouton. — Combien demandez-vous pour le dîner?
/(oUn schelling. -P Le dîner est-il prêtP^j-Il n'est pas encore prêt, il sera prêt dans un quart d'heure. ^ Où est mon chien? zdl est devant la porte. ^ A qui appartient cette maison ?LiElle appartient à monsieur Lion. -^Est-il vrai que vous ayez été trompé? l-jNon, . ce n'est pas vrai. — i6SVI'avez-vous compris?itOui, monsieur, -^h^ voiture estelle là (or arrivée) ?if-La voiture n'est pas encore arrivée ; mais les chevaux sont déjà arrivés (or là). -^^ Comment appelez- vous ce pays?joC'est la Bavière. -M Voulez- vous venir avec moi?jiJe n'ai pas le temps. ^ Avez-vous été à la poste ?J/Î'irai à l'instant, «i^ Y a-t-il des lettres pour moi?jé>Pas aujourd'hui, if Que pensez-vous de cette lettre?
3 5 Je ne puis la comprendre. -«3/ Le garçon a-t-il nettoyé la cage de ses oiseaux? f^dl la nettoie tous les matins.
WLui avez-vous dit de venir ?V20ui, monsieur. ^ Vous êtes-vous levé de bonne heure?fî'Je me suis levé très tard. ^ Ce garçon n'a-t-il pas de mouchoir? ^^11 l'a perdu. ^ Quel est le prix de cet article?ffCet article est très bon marché, ^ N 'avez-vous pas de meilleur drap? ^'Oj'en ai de meilleur; mais il est plus cher. ^ Quel temps fait-il aujourd'hui? rz.Il faHi bien beau temps. -^Auronsnous beau temps demain ?.r^e crois qu'il pleuvra. '^^^Le dîner est-il servi ?f<Jje domestique le sert à présent. — i^Vous donnerai-je de la soupe? /*gOui, madame, s'il vous ' plaît. ^ Aimez- vous le poisson ?6<Je l'aime beaucoup. — bA^oulez-vous prendre des pommes de terre ?ttJ'en prendrai quelques-unes. ^ Déjeunez-vous avant de faire une promenade ?4f*Non, je fais une promenade avant le déjeuner. ^ Votre tante a-t-elle été à la campagne ?67'Elle n'y a pas encore été, mais elle ira bientôt. ^ A-t-elle été ailleurs? ^Ue a été chez sa cousine à N.
— ^. JSf^ / Qui a brûlé mes lettres? lLc domestique les a brûlées. -^ Charles a-t-il déchiré son habit lui-même? J^ Non, c'est son frère qui l'a déchiré, -^ Qui a cassé la chaise? ^ C'est le petit garçon qui l'a cassée. ^ Votre voisin est-il aussi pauvre qu'il le dit? fil n'est pas si pauvre. -^ Votre tailleur fait-il de bons habits?/^Ses habits sont tous bien
faits. ^ Avez-vous consulté vos amisP/^Ils n'étaient pas à la maison, quand je suis allé {or j'ai été) les voir. — /gAvez-vous payé le vin?/J^J'ai payé le dîner, mais pas le vin. ^^Le domestique a-t-il éclairé le professeur?/ÉNon, madame, il n'avait pas de bougie. -^ Avait-on chauffé le lit?^^On l'avait chauffé. -4? Où êtes- vous iié?2j(Je suis né en Italie. 2/ Dans laquelle de ces rues demeure-t-il?2z.Il demeure rue Frédéric. ^ Comment passerez-vous {or allezvous passer) votre soirée? ijJe ne le sais guère moimême. 2^ Voulez- vous aller au spectacle avec moi?2iyOui, je vous remercie; je serai prêt à sept heures.
l7Le thé est-il prêt?^l sera prêt dans un instant. — 19 Quand pourrai-je vous envoyer cette lettre P^aQuand vous voudrez. ^ Où faut-il l'envoyer? szje vous donnerai mon adresse. ^ Quand partirez-vous pour Paris ?J5^Aprèsdemain. SS^ Puis- je {or oserais-je) vous charger d'une lettre?Jt Je la prendrai avec grand plaisir. ^ Voulez-vous souper avec moi?vjgrJe vous remercie, je suis invité; cela m'est impossible, -t^ Quand vous reverrai-je?^cJ'irai vous voir ce soir après souper. -¥^ Voulez-vous jouer aux cartes?y^e joue rarement aux^ cartes. ^ Aimez-vous à jouer au whist {or aime^-vous le whist) ?f;^ui, je l'aime, -^Combien jouez- vous ?^omme vous voudrez. r-2 Combien de points avez-vous ?y^e n'ai que dix points. — f9Y avait-il beaucoup de spectateurs ?^^l y en avait un grand nombre. ^ Irez-vous bientôt à la campagne?^Je compte partir dans huit jours {or dans une semaine).
S3 Les élèves ont-ils fait leur thème? ^Is y travaillent encore. -^^Txjuel verbe ont-ils appris?^ Ils ont appris un verbeirrégulier. ^ L'ont-ils écrit ?;^I1 n'ont pas à l'écrire. ^ Voulez- vous m^aider à finir ceci?éAre suis fâché de ne pas en avoir le temps. ^ Voulez-vous avoir la bonté . de me passer cette assiette?/ Avec grand plaisir. — Quand >r"^ irons-nous nous baigner {or au bain)? j Ce soir, si vous voulez. -^ Comment se porte madame votre grand'mère? tf^ Elle n'est pas très bien, elle s'est enrhumée. -^ M. Gray a-t-il bonne mine aujourd'hui? 7 II a très bonne raine; il
est en très bonne santé. — Pourquoi a-t-il envoyé chercher le médecin? /Il Ta envoyé chercher parce que sa fille est malade. -^De quelle maladie votre voisin est- il mort?/Vll est mort d'apoplexie. ^^ Pourquoi cette petite fille pleuret-elle tant?/3Elle pleure, parce que sa mère est morte hier. -^ Pourquoi riez- vous de cet homme? ''Aie ne ris pas de lui, je ris de son vêtement {or habit or costume, or de sa toilette). ^ Quand partirons-nous? ^Dans quelques jours. -^ Voulez- vous, vous promener {or faire une promenade) au jardin? /f Si vous voulez venir avec moi {or si vous venez avec moi). — Combien de temps avez- vous été malade? ^ J*ai été malade pendant quinze jours.