Kléber a Marceau
Montoir, le 5 nivôse an II, à minuit (a5 décembre 1793).
Je t'adresse deux lettres, que je viens de recevoir 2 à l'instant, et qui te feront sentir combien il est nécessaire que tu persistes dans ton projet de faire occuper sans retard Blain, Gàvre 3, etc. Quant à moi, j'ai toujours présumé que cette forêt, qui a près de sept lieues de pourtour, deviendrait un nouveau repaire ou un point de ralliement pour ces scélérats.
Le général de division, Kléber.
(Arch. Nat., AFn 276, rec. 23i6, p. 47.)
3o. — Kléber a Carrier
Châteaubriant, a^ nivôse an II (i3 janvier 1794)-
Marceau est très malade et je viens d'envoyer à Rennes chercher un médecin 4. Je suis très affecté de cet accident,
1. Cet incident a été rapporté dans des termes à peu près identiques, sauf quelques détails en moins, par Savary, loc. cit., II, 460, 461.