FEMMES
Dans les environs de Tannée 1840, Hokousaï publie encore quatre estampes en hauteur représentant le travail en paille, exposé dans la cour du temple d’Asakousa.
Ces planches représentent les douze signes
du zodiaque, les deux guerriers Ivôméi etSchûsô, une femme sur un éléphant blanc, une cage de grues, une arme d’une longueur de 23 mètres.
Vers le même moment paraît encore S/iimpan Daïdô Zoui , Nouvelles Planches des dessins sur la voie publique, une série de douze feuilles en largeur.
Une série d’un mouvement diabolique : un défilé de pèlerins sous des masques de Téngous, de garçons de marchands de saké ayant trop goûté à leurs marchandises, de marchands de savon faisant des bulles au bout d’un chalumeau, de forgerons d’ancres, d’aveugles masseurs, de mendiants criant, chantant, dansant en brandissant des écrans, menant une bacchanale folle, épileptique, bras et jambes en l’air, et qui serait la fin des étudiants paresseux, de là-bas.
Sous la même date, on classe aussi Tiyénooumi, l’Océan d’idées, une série rarissime.
En 18i3,Hokousaï publie 1 eSho-shingwakan, Album de dessins pour les commençants, un album qui a une certaine parenté par le faire avec le Shàshin gwafon .
Des dessins de premier coup, de la brutalité la plus savante, faisant mépriser le joli et le fini du petit art.