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K. EFFONDREMENTS DE MONTAGNES, ETC

Pendant l'éruption, quelques parties de l'écoree terrestre^ solide ont éprouvé des mouvements considérables, qui toutefois sont restés limités aux alentours immédiats du cratère.

Nulle part on n'a pu découvrir la moindre trace de soulèvements, ni du fond de la mer, ni de la côte. Dans le Bantam et dans les districts de Lampong, après la dévastation, les parties non détruites des chemins de gravier établis le long du rivage se trouvaient partout à la même hauteur au-dessus de la mer que précédemment.

Les sondages exécutés dans le détroit de la Sonde ont montré que jusqu'à une certaine distance de Krakatau le fond de la mer n'a pas non plus subi de changement de niveau, et que la diminution de

profondeur à proximité de Krakatau et entre Krakatau et Sel>esi ne doit probablement être attribuée qu'aux matières tombées dans ces parages.

J'ai mis le plus grand soin à rechercber si, dans les iles nouvellement formées de Calmeyer et de Steers, il existait quelque indice de cratère ou de lave cobérente. A priori, en effet, il était très possible que durant la période d'activité du Krakatau il se fût produit latéralement une nouvelle ouverture, et qu'une éruption sous»marine de ' matières meubles ou de lave massive eût eu lieu, de même que cela a été le cas lors de la formation de Nyôe* (Nouvelle-île) au S. 0. de l'Islande en 1783, de l'île Sabrina aux Açores en 1811, de rîle Julia (Graham-island) au S. 0. de la Sicile en 1831, des iles Kaimeni du groupe de Santorin dans les années 46, 1573, 1650, 1707 et 1866 (888 et 88f>), de l'île Bogosloff aux Aléoutes en 1795 et 1796, d'une nouvelle île à 7, mille au N. N. 0. de Bogosloff, et d'une autre près de l'île Augustin ou Chernaboura (Alaska) en 1883 (800).

Je n'ai rien découvert toutefois qui puisse faire soupçonner que l'activité volcanique se soit manifestée en quelque point en deboi*s du Krakatau lui-même. Les îles Steers et Calmeyer consistent en coucbes borizontales, et non inclinées, de cendre, de sable et de petits fragments de ponce; ce sont, comme le montrent les cotes de profondeur de la nouvelle carte marine, non pas des cônes se dressant en pentes abruptes au-dessus de la mer, mais simplement les parties les plus élevées, dépassant le niveau de l'eau, d'un grand amas de déjections, qui à partir des susdites îles s'étend à l'ouest puis au sud, en formant une ceinture autour du Krakatau. A Calmeyer on voit plusieurs puits en entonnoir, qui résultent d'un affaissement local de la cendre primitivement bumide; le fond de ces puits est ordinairement au niveau de la mer, quelques-uns sont situés eu ligne di*oite les uns derrière les autres et par de nouveaux affaissements donnent naissance à une crevasse, que les affouillements de l'eau de mer ne tardent pas à creuser davantage, il n'y a aucun doute que bientôt les deux iles n'aient totalement disparu, et que la partie du

banc recouverte par l*eau ne soit également entraînée peu à peu^ car la niasse entière — dont bien entendu je n'ai pu examiner ces assises inférieures — est probablement composée de produits éruptifs meubles. Il se peut donc qu'avec le temps la mer entre Sebesi et Krakatau regagne à peu près sa profondeur antérieure et redevienne propre à la navigation.

Lors de ma seconde et de ma troisième visite à Krakatau, en Août et Septembre 1884, l'île Steers se voyait encore à l'état de banc de sable très bas, sur lequel la mer brisait beaucoup. De Calmeyer. on n'apercevait plus rien au-dessus de la surface de l'eau, bien que le steamer passât au Sud et très près de l'endroit où l'ile se trouvait précédemment.

Un changement durable s'est toutefois produit entre Verlaten-eiland, Lang-eiland et la partie sud de Krakatau (voir les cartes fig. 1, 2 et 4). La partie nord de cette dernière île, qui s'étendait autrefois depuis le Pic jusque tout près de Verlaten-eiland, et qui comprenait les cratères Perboewatan et Danan, ainsi que la partie septentrionale du Pic, est entièrement disparue. A la place qu'occupait l'île il y a maintenant une mer profonde, où la sonde descend généralement à 100 ou 200 mètres, et même en quelques points, à plus de 500 mètres. Le commandant de YHydrograaf rapporte qu'en différents points on ne pouvait toucher le fond même avec des lignes de 200 brasses (560 mètres) (SOI).

En dehors de la partie disparue, mais entre les trois îles, on trouve également des profondeurs considérables, à l'ouest de 144, 172 et 250 mètres, et, au nord une profondeur de 108 mètres; il y a donc eu abaissement, non-seulement d'une partie de Krakatau, mais aussi du fond de la mer circonvoisine.

La partie disparue de Krakatau doit, ou bien avoir été projetée dans l'air, ou bien s'être effondrée. J'avouerai que la seconde hypothèse me paraît seule probable et possible. D'alwrd, parmi les déjections accumulées à l'extrémité ouest de Krakatau, on trouve très raremetU un fragment de basalte, un peu plus souvent des débris d'andésite à éclat résineux, bien que ceux-là aussi soient relativement rares. Cr,

si le pic avait été lancé daas Tair, on devrait indubitablement rencontrer beaucoup plus de basalte, puisque le pic est formé de cette rocbe. Ensuite, il est très improbable qu'une étendue de terrain presque exactement circulaire de 3400 mètres de rayon, donc de 36 kilomètres carrés de superficie, ait sauté tout à coup. En outre, la mer n'est pas seulement devenue très profonde entre les îles, mais aussi à rest de Krakatau. De la carte fig. 2, où j'ai réuni toutes les cotes de sondage, anciennes et récentes, ressort que la profondeur y était autrefois de 50 à 70 mètres, maintenant, dans la plupart des points, de 80 à 100 mètres, et même plus. Sur cette carte, l'espace triangulaire, à l'intérieur duquel les profondeurs ont augmenté, a été représenté aussi petit que possible; probablement il s'étend encore un peu plus à Test, mais les sondages anciens et nouveaux sont ici trop peu nombreux, pour qu'on puisse rien affirmer.

Cet espace triangulaire aurait donc également du sauter! La forme aussi bien que l'étendue de ces espaces s'oppose à l'admission d'une pareille hypothèse.

Jadis on a aussi voulu l'apporter à des projections l'origine des lacs (IKaare) de l'Eifel, mais, après les recherches de Vogblsang (SOS), la théorie des «cratères d'explosion" doit être regardée comme très improbable.

En outre, les dimensions de ces cratères de l'Eifel sont beaucoup plus faibles que celles du Krakatau. La crête qui forme l'enceinte du »Laacbersee", le plus grand dès Maare de l'Eifel, a un diamètre moyen de 3V2 kilomètres; l'aire de l'espace cratériforme bordé par cette crête est donc 4 fois plus petite que dans notre volcan.

Les effondrements, au contraire, sont des phénomènes auxquels x)n doit s'attendre dans tous les terrains volcaniques. La lave, en s'élevant dans la cheminée du cratère, remet partiellement en fusion la paroi interne du manteau volcanique, lequel, après le retrait de la lave, ne forme plus qu'une coque vide, susceptible d'être brisée aisément, comme M. v. Hochstbttbr l'a observé dans ses petits volcans de soufre (303).

On peut se figurer ainsi que la partie A du grand volcan ancien

(fig. 35) fut liquéfiée au conlact de. la lave poussée de plus eu plus haut par la pression intérieure, et qu'ensuite, la lave étant retombée, eut lieu le premier grand effondrement, qui ne laissa subsister que les quatre débris de l'enceinte, Lang-eiland, Poolscbe Hoed, Verlateneiland et la base du Pic (fig. 34). Entre Verlaten-eiland et Langeiland, la faible profondeur (7 mètres) indique aussi la présence de Tenceinte, à peu de distance au-dessous de la surface de Teau (voir la petite carte fig. 43). La lave se solidifia sous la mer, non-seulement dans la cheminée du volcan, mais aussi en dehors, et elle constitua ainsi l'assise sur laquelle s'éleva plus tard une partie du pic (fig. 34).

Les matières rejetées par le Danan et le Perboewatan, cratères formées encore plus tard, se déposèrent également sur cette ancienne assise de lave, laquelle ou bien fut rompue quelque part par des matières fondues, ou bien fut elle-même partiellement remise en fusion par la lave liquide qui circulait dans ses fentes et ses crevasses.

Pendant la longue période d'activité de 1883, la lave dans l'ancien cratère parait avoir été peu à peu ramollie, par refonte totale ou partielle, sur toute son étendue, et c'est ainsi que s'effondra finalement tout ce qui reposait sur ce sol primitif. Dans cette catastrophe disparurent non-seulement les cratères Perboewatan et Danan, mais aussi la partie septentrionale du pic, tandis que la partie méridionale du pic, édifiée sur les bancs de la lave ancienne, resta debout. (Voir les figures 36 et 37).

Avant que l'effondrement se produisit, l'eau de mer parait déjà avoir trouvé accès jusqu'à la lave; il est probable que les deux événements eurent lieu à très court intervalle, sinon simultanément. La chute de la partie massive du pic détermina dans l'eau un mouvement violent, dont la formation d'une grande onde fut le résultat.

Par l'arrivée de l'eau à la surface de la lave et par l'effondrement subséquent, ainsi que par la formation d'une épaisse croûte sur la masse fondue, la pression exercée sur la colonne de lave augmenta considérablement, quoique pour un instant seulement. Bientôt, avec une force qui surpasse de beaucoup celle de toutes les explosions

antérieures, la partie centrale de la lave en B (flg. 57) fut éjaculée, mais mêlée d'eau de mer et formant avec elle une boue, qui alla retomber jusqu'à 100 kilomètres tout autour du cratère. Après ce moment, il y eut encore quelques explosions moins fortes, puis, pour cette fois, l'action volcanique prit fin.

La lave, maintenant chargée de fragments des massifs écroulés, se relira dans les profondeurs, ainsi que l'indique la fig. 57.

II est très possible que plus tard, à la suite d'un retour d'activité, de nouvelles iles surgiront peu à peu dans l'espace aujourd'hui effondré. Quelques sondages, répétés de temps en temps, seront nécessaires pour constater ce phénomène dès ses débuts.

Le changement subi par le Krakatau fut remarqué dès le 28 Août, tant à bord du G.-G. Loudon, qu'à lK)rd du Berbice (voir Chap. 111); l'effondrement a donc eu lieu indubitablement le 27 Août, et, selon toute probabilité vers 10 heures, au moment de l'explosion la plus violente, ou un peu avant.

Plus loin, en traitant du mouvement de l'onde liquide, nous déterminerons cette heure d'une manière plus exacte.

Lei centre de la surface presque circulaire qui s'est effondrée se trouve près du point qu'occupait le cratère du Danau, ce qui tend à faire regarder ce point comme le centre d'activité principal dans l'éruption du 27 Août. L'affaissement constaté à Vest de Krakatau porte à croire qu'il existait ici, sous le fond de la mer, une capacité probablement remplie, en tout ou en partie de lave, et communiquant avec l'espace à lave situé an-dessous de Krakatau. Cet émissaire oriental peut être considéré comme le commencement du grand espace à lave qui s'étend vraisemblablement sous l'île de Java tout entière.

11 parait que le sommet le plus élevé de Krakatau a été épargné et que la coupure de l'effondrement passe précisément par ce point. D'après notre mesure, le sommet a une altitude de 852 mètres; l'ancienne carte marine ne donne que 822 mètres, ce qui ne saurait être exact, car en tout cas le sommet n'a pas gagné en hauteur, les produits éruptifs de 1885 n'y formant qu'une couche très mince.

IjC pic doit avoir eu autrefois une base presque circulaire, d'un

rayon de 2080 inèires (voir fig. 2). La partie disparue de ce seul cône, comptée à partir du niveau de la mer, mesurait environ 1 kilomètre cube (804). Quant au volume de la partie de Krakatau située au nord du pic, on ne peut Tévaluer; outre que le relief de cette partie n'était pas exactement connu, le terrain entourant le grand cratère avait peut-être été évidé intérieurement par voie de liquéfaction, de sorte que le sol n'était plus massif, ni au-dessus, ni au-dessous du niveau de la mer.

L'espace, de forme presque circulaire, qui s'est effondré entre les 3 îles, a une superficie de 41 kilomètres carrés, et la partie triangulaire, située à Test, en mesure 34, ce qui donne un total de 75 kilomètres carrés. Je dois faire observer ici que les limites assignées à l'affaissement sur les cartes fig. 1, 2 et 4 demandent, à la suite de ma récente exploration à Verlaten-eiland, en Août 1884, une petite rectification, comme on le reconnaît en comparant les cartes fig. 2 et fig. 43 ; sur cette dernière carte l'effondrement est représenté d'une manière plus exacte que sur les autres, dressées antérieurement.

La superficie des îles, à l'état antérieur et à l'état actuel, est donnée dans le tableau qu'on trouvera ci-dessous. Le contour de Krakatau a été pris d'après la carte de Richards, de 1854 (voir p. 5). L'agrandissement des iles est dii à des produits éruptifs meubles^ qui se sont déposés à leur périphérie. Verlaten-eiland et Lang-eiland ont aussi gagné un peu en hauteur, par un épais revêtement de sable ponceux. Comme l'accroissement consiste entièrement en matières meubles, il est à prévoir que dans les premières années à venir les iles du groupe de Krakatau changeront plus ou moins de forme et perdront de leurs dimensions, jusqu'à ce qu'elles soient revenues à leurs anciens contours.

L'ilôt Poolsche Hoed, qui faisait partie de l'ancienne enceinte volcanique, s'est également effondré; mais, par contre, en deux autres points de la mer profonde qui s'étend au nord de l'ile actuelle de Krakatau, de nouvelles iles se sont formées. La première, qui consiste à la surface en sable meuble, est situé à l'Est de Verlaten-eiland; l'affaissement a été ici peu considérable, car un sondage entre ce

point et Veiiaten-ciland ne donne qu'une profondeur de 15 mètres. Sous ce banc de sable il existe donc probablement une partie restée debout de l'Ancienne-ile-Krakatau, partie sur laquelle sont tombées les matières meubles dont l'assise supérieure forme Tile nouvelle. En Octobre 1885, ainsi qu'en ^Septembre 1884, cette île dépassait à peine de Vi luètre la surface de la mer; bientôt, sans doute, les vagues l'auront balayée. Un second reste de TAncienne-ile-Krakatau, désigné sur la carte sous le nom de Tots*^ (rocher), se trouve entre le cratère disparu Danan et Lang-eiland. Au mois d'Octobre 1885, la forte houle, ne m'avait pas permis de visiter ce rocher, mais en Août 1884 je réussis à y aborder; le rocher, qui s'élève 5 mètres au-dessus du niveau de la mer, consiste en une lave andésitique, divisée en plaques parallèles, qui plongent à l'Ouest sous un angle de 60"" à 70"". Comme des plaques de lave ne peuvent s'être déposées originairement sous une aussi forte inclinaison, le «rocher" se reconnaît à cela même, pour un fragment dérangé de sa [K)sition primitive, un débris du Danan. A l'exception de ces deux points, la mer est partout très profonde; nulle part n'y surgissent des écueils, et les navires à vapeur venant d'Europe peuvent dorénavant, au moins de jour, faire route au nord de Krakatau et au sud des deux autres îles. Ce nouveau «Passage de Krakatau" n'offre aucune espèce de danger pour la navigation.

Parmi les cotes de profondeur qui se trouvent sur nos cartes fig. 1 et 2, les noires sont empruntées à l'ancienne carte marine hollandaise de 1874, les rouges^ qu'on voit dans la flg. % à la nouvelle carte du lieutenant de marine de 1^'* classe van Dooriv. On y a ajouté les résultats de trois sondages exécutés par M. J. A. 'tHobiv, commandant du hopperbarge Kedirie, le 17 Octobre 1885, pendant notre séjour à Krakatau. Ces sondages ont donné:

I Relèvement Pic Krakatau S. E. 7^ E.

I » PointesuddeLang-eilandN.E. 74E. Pic Krakatau S. 'j, S. E.

Pointe sud de Lang-eiland N. E. 74 K.

Pic Krak itau S. 7, S. 0. "^ 0.

» Pointe sud de Lang-eiland N. E.

Station 2

Station 5

Profondeur 1 50"".

Profondeur 240".

Profondeur 200».

Enfin, sur la carte lig. 45, on trouve encore un sondage fait, au mois d*Aoùt 1884, par M. D. Nollès, commandant du vapeur Argus de la marine du Gouvernement; ce sondage indique, en un point situé entre Verlaten-eiland et Lang-eiland, une profondeur très faible, de 7 mètres seulement, due à la présence, au-dessous du niveau de la mer, de l'enceinte du volcan ancien.

L'altitude du Pic est connue par notre mesure; la hauteur de Verlaten-eiland, 205 mitres, et celle de Lang-eiland, 155 mètres, ont été déterminées par le lieutenant de marine de 2® classe H. J. Ferguson, de YHydrograaf (8»1).

Iles.

Superficie en kilomètres carrés (SOA).

Verlaten-eiland .

Lang-eiland .

Poolsche Hoed.

Autrefois 55.556

Dont effondrés 22.851

Dont conservés . ' 10.685

Nouvellement ajoutés 4.647

Aujourd'hui 15.332

Autrefois 5.716

Nouvellement ajoutés 8.094

Aujourd'hui II^IO

Autrefois 2.897

Nouvellement ajoutés . 0.506

Aujourd'hui 5.203

Autrefois 0.056

Dont effondrés 0.056

Dont conservés , . 0. —

L'effondrement a produit une très belle et très intéressante coupe, qui a déjà été décrite en détail dans la partie géologique de cet ouvrage, et que la planche 25 de l'album représente, vue du côté nord, dans toute son imposante magnificence.

Si, quittant la côte nord, on côtoie Krakatau ci Test, on reconnaît, aux talus escarpés, que de ce côté aussi l'effondrement a eni|)orté une partie de Tile. Les roches anciennes s'abaissent peu à peu, et là où elles atteignent le niveau de la mer, est la limite de l'Ancienne et de la Nouvelle-ile-Krakatau. Tout ce qui se trouve plus au sud est de formation nouvelle. Relativement à la situation de ce point, la carte marine anglaise et nos propres mesures présentent un accord très satisfaisant (voir la carte fig. 1).

Enfin, une petite partie de Lang-eiland, vis-à-vis de Krakatau, a également disparu dans les abîmes de la mer, comme le montrent les falaises abruptes de la côte.

Ces deux dernières masses, la partie orientale de Krakatau et la partie occidentale de Lang-eiland, confinent à l'espace effondré triangulaire que nous avons reconnu à l'est et qui est représenté sur la carte fig. 2 (80&").

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