UNIS
variété, mais peut-être devons-nous expliquer par des adhérences hépatiques la douleur dans l'épaule droite décrite par WassiLier Chez deux sujets ne présentant pas de kystes du foie.
Le kyste se développe en bas (Type spléno-colique). — On conçoit aisément que se sont les troubles intestinaux qui dominent la scène, il y a une douleur pouvant occuper l’épigastre où le malade accuse une sensation de barre transversale, répondant au côlon transverse et, fait très important, la constipation alterne avec des débâcles diarrhéiques. Nous ne parlons pas de l’adhérence au côlon, de la suppuration du kyste pouvant s'ouvrir dans le côlon descendant, ou dans l'intestin grêle. c'est une complication que nous aurons à envisager dans un chapitre suivant.
Mais c'est aussi dans celte variété descendante que le kyste a pu luxer le rein, comprimer cet organe (WELLSs) (1), le kyste n’est plus arrêté par aucun obstacle et il continue à s’accroiître.
Il prend un développement que l’on ne retrouve dans aucune autre variété, il descend jusque dans le petit bassin, adhère à l'utérus, d'où les troubles menstruels l'ovaire peut être recouvert par la poche, c’est alors que l'abdomen de la malade présente un aspect pouvant être confondu avec la physionomie du kyste de l'ovaire.
Le diagnostic est difficile ; il y a de l’œdème des membres inférieurs, la vessie elle-même peut être compri-
mée, la conslipation est la règle ; la tumeur peut dépasser la