‹ Kystes hydatiques des ligaments largesChapitre 3 sur 72 · MONSIEUR LE DOCTEUR FERRARI · texte numérisé non relu

MONSIEUR LE DOCTEUR FERRARI

Chirurgien des Hôpitaux

Professeur agrégé de Pathologie externe

Vous nous faites, aujourd’hui, le très grand honneur de siéger dans notre jury de thèse. Nous vous en remercions bien vivement.

Nous nous souviendrons toujours du conférencier très brillant qui nous fit apprécier, à chacun de ses cours de Pathologie chirurgicale, la haute valeur de son bel enseignement si clair et si précis.

Hommages respectueux.

A MONSIEUR LE DOCTEUR DEVE Professeur de Clinique Médicale à l'Ecole de Médecine de Rouen

Avant même d'entreprendre ce travail, nous vous avons écrit pour vous demander conseil.

Votre réponse ne s’est pas fait attendre. Elle nous est parvenue sous la forme d'une riche documentation que vous nous avez fait le très grand honneur de nous adresser, en même temps que vous nous prodigquiez vos conseils éclai- LES,

Veuillez recevoir, Monsieur le Professeur et cher Maitre, avec l'expression de notre bien vive reconnaissance, l’assurance de nos sentiments très respectueusement dévoués.

A MONSIEUR LE DOCTEUR CHARLES ABOULKER Chirurgien des Hôpitaux

Officier de la Légion d’honneur

Le stage que nous venons de faire dans votre Service, et dont l'achèvement aura marqué la fin de nos études médicales, nous aura été d’un très grand profit.

Vous nous avez permis d'opérer fréquemment; nous vous en serons toujours reconnaissant. De plus, vous avez bien voulu nous communiquer deux observations inédites.

Nous ne saurions jamais trop vous répéter combien nous vous remercions de tous les égards que VOUS avez eus pour nous.

Nous vous prions d’agréer nos très respectueux hommages.

A MoxSIEUR LE DOCTEUR VERGOZ Chirurgien des Hôpitaux

Au moment de commencer notre thèse, nous nous sommes adressé à vous. Vous nous avez aussitôt communiqué, avec la riche bibliographie que vous possédiez sur la question, une très intéressante ob- servation inédite. Nous vous en remercions bien vivement,

A MESSIEURS LES DOCTEURS P: GoINARD, KERSENTE, LE CHAux ET MoRari Vous n'avez inénagé ni votre temps, ni votre peine pour nous enseigner l’art d'opérer. Votre aide nous fut chaque fois précieuse.

Veuillez recevoir, avec tous nos

remerciements, l'assurance de notre bien vive reconnaissance.

À Nos AMIS, MESSIEURS LES DocTEURS BIANCARDINE

JÉSIORAN ET G. MoRAND

Nous vous devons les traductions de nos publications italiennes, allemandes, anglaises et espagnoles.

Nous vous en sommes infiniment reconnaissant.

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