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pratiquer une ponction, par suite de difficultés éprouvées à la décortication. Le liquide, eau de roche, imposa le diagnostic et dirigea le traitement. Formolage puis, l’énucléation étant très difficile, hystérectomie qui permit l’extirpation complète.
L'examen de la cavité abdominale et des organes ne montra rien d’anormal. Il faut noter:
1° La facilité et la rapidité avec lesquelles se fit l’intervention après l’hystérectomie;
2° L'existence de ce kyste, apparemment solitaire. Rien, dans l'histoire de la malade, ne rappelle les incidents succédant à la rupture d’un kyste hydatique; peut-être s'agit-il d’une localisation primitive par voie sanguine ?