‹ Kystes hydatiques des osChapitre 8 sur 22 · ANATOMIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

ANATOMIE PATHOLOGIQUE

§ i®'. Siège des kystes hydatiques.

La majorité des observations, ne laisse aucun doute sur l'origine primitivement osseuse des lésions; néanmoins, certaines d'entre elles pourraient conduire à admettre deux variétés de kystes hydatiques des os, les uns primitifs, les autres secondaires.

La première catégorie, comprendrait exclusivement les kystes développés dans un des éléments constitutifs de l'os, périoste, moelle, tissu osseux. Dans la deuxième catégorie, seraient rangés les cas dans lesquels le parasite aurait envahi le squelette après avoir pris naissance dans les parties molles avoisinantes. On conçoit combien il est difficile, dans les faits anciens, d'élucider cette question d'origine.

Toutefois, les preuves anatomo -pathologiques sont insuffisantes pour nous permettre de considérer comme démontrée cette deuxième catégorie de lésions.

Le plus souvent les kystes hydatiques qui avoisinent les os, n'agissent sur eux que d'une façon indirecte en les refoulant, les détruisant à la manière des tumeurs anévrysmatiques. Il n'est pas prouvé, jusqu'à présent, qu'ils puissent pénétrer dans la charpente osseuse elle-même.

La plupart des régions du squelette ont été atteintes par les échinocoques. Cependant, les os courts de la main, du pied, de même que la clavicule, les os de la face, ceux de Tavant-bras sont restés indemnes jusqu'à ce jour.

Les 52 cas que nous avons réunis se répartissent de la, manière suivante :

3 frontal.

1 sphénoïde.

Remarque. — Les lésions étaient souvent multiples. Les chiffres précédents indiquent seulement le nombre des observations colligées et classées suivant le siège principal des altérations osseuses.

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