TRAITEMENT
On peut opposer aux kystes hydatiques de la plèvre soit le traitement médical, soit le traitement chirurgical.
L. TRAITEMENT MÉDICAL. — On a voulu attaquer le ver vésiculaire dans sa vitalité et sa nutrition. Les tentatives auxquelles on a eu recours ont eu des fortunes variées, mais en somme peu encourageantes.
On a d’abord essayé le mercure à cause de ses propriétés
antiseptiques et parasiticides, mais 1l n’a donné aucun résultat. On a aussi employé la térébenthine, mais dans les cas où elle a paru efficace, elle l’a surtout été en amé-
liorantles phénomènes phlegmasiques qui accompagnaient le kyste, et, à ce titre, elle a pu rendre quelques services que l’on aurait aussi bien reliré sans doute de l’administration d’un balsamique quelconque. Laënnec, se fondant sur cette observation assez curieuse que les moutons qui paissent dans les prés salés sont exempts d’hydatides, pensa que le chlorure de sodium pourrait être employé avec avantage. Mais ce médicament n’a pas justifié les espérances qu'il avait pu donner lors des premiers essais de Laënnec. On a enfin eu recours, sans plus de succès, à
liodure de polassium, et le kamala, que le docteur Hjal-