Lettres du 20 nov
4. Dict. univ. de Larousse. — Godefroy. Dicl. hisl. et ijéog. — Biogr. univ. de Didot. — Lalanne, Dict. hist. de la France, etc., etc.
o. On les disait issus de Pierre Sanguin, juge de la noblesse de Saint- Amand, en Flandre, vivant vers 1310 \Dossiers bleus, vol. 598,i. — DHozier a écrit que leur noblesse avait pour principe la richesse des boutiques où ils s'étaient élevés anciennement {Cabinet de d'Ilozier, vol. 306j.
SMNT-PAVI.N 159
II ëlail né vers raniiée 1595. Tilon du TilleL en a fait un prévôt des marcliands par une confusion avec Jacques Sanguin, son père '. Moréri a rectifié cette erreur ^ De nos jours, d'autres biographes ont donné à Saint-Pavin, pour mère, Dlle Isabelle Séguier, fille de Jean Séguier, maître des comptes; elle était sa belle-sœur '■''. Aucun d'eux ne Ta mentionné comme abbé de (irestain, de 1643 à 1670 ^.
On passera sous silence la vie très profane de Saint-Pavin. Du temps de son administration de Grestain, il ne subsiste que peu de documents : une transaction du 26 mai 1644, un dénombrement servi au roi en 1646 ^, un bail du revenu de l'abbaye (25 novembre 1657), deux factums datés de 1658 dans lesquels il est fait mention de Denis Sanguin, prieur de Sainte-Scolasse '' bénéfice de la dépendance de l'abbaye de Grestain ; différents arrêts du parlement de Rouen, des 18 juin 1667, 20 décembre 1667, 19 janvier 1668; des requêtes, assignations, contredits et autres pièces " . Nous nous bornons à cette énumération sèche et rapide; à ne considérer que ces