Gallia christ., XI, col
4. Neustria pia, p. 333 : « Destructum est moiiasterium et fere solo aequatum ob ingentium bellorum tumultus, »
LES ABBÉS RÉaULIERS 89
gérée l'informalion esta noter. Elle permet de supposer que les bâtiments de Tabbaye, el peut-être Téglisequi avait été réédifiée au xiii^ siècle, comme nousTavons vu, avaient été en partie abattus dans la seconde moitié du xiv^ siècle. Les constructions qui les remplacèrent sont celles qui parvinrent, non sans avoir subi de nouveaux désastres, jusqu'au temps où l'on en ordonna la démolition.
De ce qui précède, il ressort que l'abbaye de Grestain a présenté durant la première période de la guerre de Cent ans un lamentable spectacle. Le monastère, que des murs faits de cailloux protégeaient seuls, éprouva en moins de six années, de 1358 à 1364, de très graves dommages, peut-être des dégâts irréparables.
XVL — Jean III Reinfroy fut élu abbé de Grestain la huitième année du pontificat d'Urbain V, dit le Gallia christiana '. Cette indication nous donne la date de l'année 1369 pour l'entrée en fonction de Jean Reinfroy. Le Neustria pia a confondu cet abbé avec un de ses prédécesseurs qui a aussi porté le nom de Jean '.
On ne sait rien pour ce temps, on est réduit à transcrire sans détails d'aucune sorte, le nom des abbés pendant une période de quarante ans environ.
XVII. — Etienne. Son nom seul est connu ; il n'est accompagné dans le Gallia d'aucune indication chronologique ^, Combien de temps demeura-t-il à la tête de l'abbaye ? Nous l'ignorons,
XVIII. — Jean IV Picot était abbé le 9 octobre 1377, De cet abbé on ne sait rien.