Analecta BoUandiana, année 1882, 1. 1, p. 411 et ss
4. Le 2 mars 1391, n. s. 1392 (Duplès-Agier, Chroniques de Saint-Martial, p. 26).
5. D'après M. René Page (Bulletin de la Soc. des Lettres de la Corroie, année 1895, p. 2j et 26), qui s'est appuyé sans doute sur le témoignage de Legros (Limoges, Arch. du Grand séminaire, ms. no 35, p. 5 s).
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plus tard, soit à la fin de l'année 1392, soit plutôt, comme il est dit dans hs Annales manuscrites de Limoges ^'\ au début de Tannée suivante.
Labhaye au XV^ sikh.
L'abbé Géraud fut remplacé par l'abbé Etienne Aumôin ^^\ qui dilapida le trésor de son monastère d'une façon tellement scandaleuse, que les autorités ecclésiastiques s'en émurent, et que le Saint-Siège donna l'ordre à un chanoine de Rodez, Raymond d'Albi, d'informer contre lui ^^\ L'abbé était en effet accusé d'avoir vendu à vil prix plusieurs pièces du trésor, notamment un reliquaire, qui avait été donné à l'abbaye par Grégoire IX; on disait qu'il entretenait une concubine, dont il aurait eu plusieurs enfants; on le soupçonnait même d'entretenir des intelligences avec les Anglais pour leur livrer la ville ^^^; enfin on laissait entendre que le monastère tout entier était voué au désordre, et que les moines se livraient aux pires excès ^^K
Raymond d'Albi reçut les pouvoirs les plus étendus pour vérifier ces allégations, et pour châtier les coupables, s'il en était besoin.
Nous ignorons quel fut le résultat de l'enquête ; mais l'abbé Etienne Aumoin dut parvenir à se justifier, puisqu'il ne fut pas déposé et qu'il resta à la tête du monastère jusque vers l'année 1409. A cette date, il eut des difficultés avec le Saint-Siège ^^^ et, à la suite d'événements que nous