Ibid.y p
3. Il y en eut une en 1530 pour faire cesser de grands froids, la châsse de saint Martial fut portée à Montjovis (Registres consul, de Limoges, t. I, p. 185); une en 1532 pour conjurer une disette (ibid,, p. 190 et 194) ; une en 1534, lors d'une translation des reliques de saint Domnolet (Annales manuscrites de Limoges, p. 324).