Bulletin de la Soc. arcMol. du Limousin, t. XXV, p
}. Enquête des 20 janvier et 3 mai 1531 (Voir aux Arch. départ, de Limoges, liasse H 7333t qui renferme l'analyse de plusieurs pièces concernant l'hôpital).
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malades et de les secourir ^'K Les consuls portèrent plainte au sénéchal. Chaussade fut condamné une première fois. Il alla en appel devant le Parlement de Paris, et perdit derechef son procès par un arrêt du 24 avril 1532 ^'K
Ne voulant en aucune façon assumer la responsabilité de gérer Thôpital, Taumônier traita avec les consuls qui, sous certaines conditions, consentirent à s'en charger. Un conseil d'administration fut institué pour diriger l'établissement, et il fut convenu que l'abbaye aurait droit de nommer deux des bayles en faisant partie ^^K Ces arrangements furent approuvés par un arrêt du Parlement en date du 4 mars 1534 ^*\ Pendant plus d'un siècle, les choses restèrent ainsi réglées.
Au début du règne de Louis XIV, les consuls se trouvèrent aux prises avec mille difficultés pour subvenir aux dépenses nécessitées par l'entretien de plusieurs petits hôpitaux ^^\ qui étaient depuis longtemps à la charge de la commune. Le taux de l'intérêt ne cessait en effet de décroître, le pouvoir de l'argent diminuait de jour en jour. Dans leur détresse, les consuls songèrent à suivre l'exemple de plusieurs autres villes du royaume, et à supprimer la plupart de ces établissements; pour fonder à leur place un hôpital général. Cette idée fit rapidement fortune. Le chapitre de Saint-Martial, consulté, l'accueillit favorablement par une délibération capitulaire du 4 juillet 1659 '^\ Il se réserva seulement certaines prérogatives, comme le pouvoir d'élire deux des bayles, formant le conseil de direction du nouvel hôpital géi^éral, et le droit de garder, comme par le passé, dans la basilique du Sauveur, les archives de l'ancien hôpital de Saint-Martial <7\ Ces privilèges, et quelques autres encore ^^\ furent reconnus au