Duplès-Agier, Chroniques de Saint-Martial ^ p
2. Dcnifle, Désolation des églises en France pendant la guerre de Cent ans, t. I, p. 302.
3. C'est à tort que mon père (pp, cit., p. 45 et ss.) a cru que la prévôté était depuis le xvi« siècle à la collation des évêques de Limoges. La pièce sur laquelle il s'est appuyé ne le prouve nullement. Ce sont de simples lettres de provision données par Mgr de la Martinie à un nouveau prévôt, Antoine Blanchard. Le décret d'union, rendu en 1743, montre d'une façon évidente que la prévôté était restée à la collation des abbés de Saint-Martial.