Ruffec, cne du con et de Tarr. du Blanc, Indre
4. La date de cette translation doit être 851 ou 852. Le ms. porte 805, ce qui est une erreur évidente. Les Bollandistes (^Acta SS.y t. III d'avril, col. 485) l'ont corrigée en 845. M. R. de Lasteyrie (Comtes et vicomtes de Limoges , p. 20) a proposé celle de 855 ; elles sont l'une et l'autre inadmissibles. En 845, Abbon n'était pas encore abbé de Saint-Martial ; en 855, Dodon était mort.
5. « Anno DCCCV ... Raymundus comes Lemovicensis religiosissimus quoddam construxit cœnobium quod vocatur Rofiacum; rogavitque Dodonem, abbatcm monasterii S. Savini, ut habitatores monasterii sui in regularibus observantiis informaret. Quo facto, Dodo abbas, habito tractratu cum predicto comité, a Lemovica ad Rofiacum cum hymnis et Dei laudibus corpus B. Alpiniani honorifice detulerunt » (Acta SS., t. III d'avril, p. 485). Baluze a donné une version un peu différente, prise probablement dans une note d'un des anciens manuscrits de Saint-Martial : « iEdificato cœnobio [Raymundus] contulit illud monachis S. Marcialis, mox Abbo, abbas ejusdem loci, accito secum Dodone abbate S. Savini,... deputavit in eodcm executores sanaae regulœ » (Bibl. Nat., Armoires de Baluze, no 262, fol. 58 r^).
6. Saint Celse est un confesseur du Limousin dont la vie est absolument inconnue (Acta SS., t. III d'août, col. 191).