‹ L'abbé OlivierChapitre 9 sur 32 · IZ · texte numérisé non relu

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tr^0 (Eï)i'éiieii^ à ]partô

Et je vis — des chrétiens, — des poètes, — des femme», Àh ! dis-je, c'est ici que sont toutes les âmes» Les esprits dispersés du siècle agonisant.

ADOLPHE Dumas.

Lorsque je soupire en attachant le surplis de chaque jour , lorsque mon pied heurte péniblement le seuil de l'église, je pense à toi, Julien ; je crois entendre ta voix , organe de U

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sagesse , ta voix si pleines d'accens persuasifs et presque propiiétiques , m'apprendre le secret de ma destinée , me dire de songer à remplir mes devoirs au lieu de m'irriter contre eux , me dire de rendre grâce de ce qu'il y a de beau et de consolant autour de moi , au lieu de dépenser l'énergie de mon âme en folle malédiction. — Je t'écoute , je veux devenir un bon prêtre , dire avec le cœur sur les lèvres , les paroles qui me sont apprises , et , — me voyant livré à de dangereuses amours , — commencer à convertir le monde pour parvenir peut-être à convertir mon cœur.

Hier , je sortis de chez moi , pénétré de ces salutaires pensées ; comme j'arrivai chez monsieur de Bellefond, il se trouvait précisément là , une réunion des personnes jugées pieuses et exemplaires entre toutes dans la paroisse.

Il y avait d'abord la comtesse de V., dame de charité , hélas! car, die est arrivée h cet âge OÙ on n'est plus dame^d'amour , ni dan^e d^e^- Piérance. En ef^^t, elle s'çntoure^fje^igne^.i;^-

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gieux... Oh! p*.^^L quçn portant Iji crqjx.fle (Jiauiaiit, en invila^nl Taichevèque à sa table, en décorant ses appai'lqi|^ns (^e sujets pieux , madame rappçjle qu'elle ajppiij^'tjent à cette noblesse si fameuse par se^ exploits sacrés , et que le sang des pieux Croisés coule dans ses veines, ^lle rappelle ^core qu'elle possède m;ie terre où il faut , par ses pratiques, édifier ces bons paysans, et donner l'exemple à la bourgeoisie.... Mais les vertus purement chrétiennes, celles qui sont écloses avec le lis de la vallée, l'humihté, la charité , le pardon des injures , ce n'est pas dans le monde qu'elle habite qu'il faut eu chercher des traces. Là , cependant, on les (Vante , on les préconise sans cesse; mais les affectations d'immoralité , .les cris de joie et les railleries (Je l'âge pas^^é , attestaient encore la puissance cathohque , car nos pègres faisa,ient comme les petits enfans qui ^qliî^ç^tç^ ifl^W^^ ils ont grand peur, tandis que Jes J(ouange;s de jçes gens (^u siècle, qui prônent ^^nt la morale çhi;étienne $ans la pratiquer , ressemblent à la

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justice qu'on rend à ceux qui ne sont plus , à réloge inscrit sur un tombeau, où la haine s éteint, où commence Timmortalité.

Près de la comtesse, étaient quelques-unes de cescolonesde la rénovation religieuse, — comme ils se sont mis adiré aujourd'hui. — Là, se voient certains gouvernan s, qui pensent que la foi est le joug le plus puissant à imposer au peuple, et ne veulent pas s'en priver. — Puis, des docteurs qui estiment le christianisme, undesmonumens merveilleux de ce monde , s'emparent de cette riche branche de la science , la classent , l'élaborent , en font un magnifique objet d'archéologie. — Enlin , des esprits tendres et mystiques , qui aiment à méditer les douleurs de la grande victime, des poètes tirant encore des sons de la harpe de David, au milieu d'une foule qui sourit à leurs accords , sans les suivre jusqu'au ciel.

Mais voici surtout les entrepreneurs de religiosité, ceux qui fondent les journaux , organes des doctrines orthodoxes, ceux qui met-

lent le niouvonierit religieux en librairie, et ont le prix fait de ramener le genre humain dans le giron de 1 église.

Jetais hier à regarder un de leurs [)rospectus : c'est , en tète , un Agneau pascal couché sur une croix. Le chef de la société, celui qui représente l'Agneau sur la croix, a volé son nom, son titre, ses décorations, son caractère; il vole tous les jours à ses créanciers , ses hottes , son habit, sa perruque, ses lunettes, son chocolat, sou bifteck et son lit ; il prend la livrée de Jésus-Christ avec la même outre cuidence qu'il prendrait un autre habit de laquais chez un autre maître. En même temps, son associé se sert des rapports intimes que lui donnent, avec déjeunes secrétaires, les écrits religieux qu'il fait copier chez lui, à toute heure de la nuit, pour verser dans ces jeunes êtres les semences de la plus immonde perversion ; et chaque phrase mystique, chaque exhortation religieuse qu'il envoie de par le monde, à été trempée dans ce cloaque d'impudicité.

Tous deux demandent le prix Monthyon (i). Maudits soient ies charlatans , qui mettent le nom de Dieu sur leurs paquets de poussière.

Pour lesjeunes catholiques, pour ces tendres tiges de lierre qui se suspendent à la colonne usée , n'en médisons pas, car ils croient de bonne foi qu'ils croient en Jésus-Christ. Saturés des modes du moment, ils ont eu l'idée de chercher du nouveau dans le passé; ils ont trouvé la ferveur chrétienne du moyen-âge, et c'est maintenant un bric à brac précieux eî recherché.

Ils iraient certainement à la messe si ce n'était l'heure de leur lever ; ils seraient chaste sans la séduction des belles épaules nues qu'on ^voitaubal; ils feraient maigre si les tables n'estaient irréligieusement couvertes, le vendredi, des commestibles de Chevet. Pour la confes-

(i) lis l'obtiendront sans doule, car le prix Monthyon , comme celui du mat de cocagne, appartient non à qui le mérite, mais à qui l'attrape.

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siou, ils la proclaïueiil la i)Uis belle institution, el , acquitU's par cela envers elle, ils ne se confessent pas eux-mêmes , si ce n'est h un ami , entre deux verres de punch , et du mal qu'ils n'ont pas fait. Aux trois derniers jours de la semaine sainte , ils sont saisis d'une ferveur ardente : ces jours , aux souvenirs sacrés, sont pour eux le cetour des saisissantes émotions. . . . car c'est le temps d'aller à Longchamps! il faut songer à sa toilette et à son cheval. Le jour où Jésus- Christ couronnait sa lête d'épines , ils sont harnachés de tout ce que la mode peut produire de brillantes parures; ils solennisent rentrée du Seigneur à Jérusalem sur une ânesse par l'exhibition des plus aiagniûques montures; et ces rameaux d'oliviers et de palmiers, qui signifiaient l'onction et la victoire, la sainteté du corps et de l'àme, ils les mettent à l'oreille de leurs chevaux.

De plus, ils vantent beaucoup l'art chrétien; ils tiennent volontiers tout un jour, leur lor-

gnon braqué sur la cathédrale gothique; ïe vieux saint d'une église démolie a le pas dans leur cabinet sur une Vénus tiré des fouilles de Pompéïa; ils donnent aux tentures de leur alcôve, la forme de l'ogive ascétique.... beaux enfans qui jouent avec le linceul de leur père.

Aussi appuyés sur leur fier Credo, ils condamnent tout ce qui sort du dogme consacré, de la foi aveugle; ils jettent l'anathème sur le prostestantisme en tout genre, l'autorité de la pensée, Texamen de la tradition... En effet, s'ils pouvaient nous ramener à une complète crédulité, nous croirions même à leur dévotion...

Voilà ce qu'on appelle la réaction religieuse ! voila la partie la plus* chrétienne de la nation! et on veut que j'exerce une puissance sur les cœurs, moi, prêtre d'aujourd'hi ! moi, qui, sorti delà maison d'un paysan, ai seulement passé par le collège et le séminaire pour arriver à l'église; moi, qui, nourri de quelque essence ^

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lhéol(>i»i(|iu% suhsUuUiellc il y a douze siècles, n'ai reçu aucune des instructions du temps où je vis; que je gouverne ces honnnes, moi, qui n'ai point d'entrée dans leursdemeures privées, dans leurs assemblées publiques.... Non, qu'un autre bras soutienne l'édifice qui s'é croule, moi, je ne suis que le reptile timide qui, en les habitant, cherche a se cacher dans les ruines.

En quittant ces chrétieas , ou plutôt ces «mafein.s de christianisme, en descendant l'escalier, je me disais :

— S'il y a encore quelque espoir de renaissance, ce n'est certainement |)as dans cette classe élevée et raisonneuse; on remuerait bien en vain toute cette cendre pour y trouver une étincelle de feu sacré. S'il est encore quelques esprits qui gardent la trace des anciennes croyances, c'est dans le peuple qu'il faut les chercher...

Je passai alors devant la [)orte de la salle à manger où on mellail le couvert; j'entendis

Jeannette, jeune bonne de mademoiselle de liellefond, dire au cuisinier, bon vivant d'une cinquantaine d'années :

— Mais, monsieur Pierre, allez donc voir au rôti : ne croyez-vous pas que le poulet va faire comme saint Laurent , qui se retournait d'un côté, quand il était assez cuit de l'autre?

— Ce que vous citez-là, mademoiselle Jeannette, est une allégorie, répondit Pierre : elle signifie que saint Laurent grillait pour une jolie fille, et qu'il n en avait jamais assez.

— Ah bah ! monsieur Pierre , est-ce que les saints regardaient les jolies tilles ?

— Hum! tout comme les autres.

— Alors pourquoi est-ce qu'on les met dans des châsses et qu'on leur jette de l'eau bénite?

— Parce qu'ils ont su en faire accroire sur leur vertu , et c'est là leur plus grand miracle.

— îSe dites pas cela, moi, qui veut me faire dévote.

— Il n'y a point de sot métier.

— J'irai tous les jours à l'église.

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— Le vicaire n'en sera i)as iaché.

— Monsieur Pierre, vous êtes athée.

— Je suis plus sage que vous. Combien avez- vous de dieux?

— Un seul Dieu tu adoreras,,,

— Un seul Dieu ; hum , moi , j'en ai deux : le vin et l'amour , vous voyez bien...

— Monsieur Pierre, le poulet brûle.

Voici les plaisanteries des philosophes du siècle passé arrivées dans le peuple. Quand les grands seigneurs ne veulent plus de leurs habits quelque peu supportés, les gens d'en bas les achètent pour leur parure et leurs jours de fêle. Ainsi, quand l'incrédulité fanfaronne , le sarcasme impie, ont été trop usés pour les hommes du bon ton , comme si on eut entendu crier dans les rues : vieux habits, vieux galons^ le peuple a pris toutes ces défroques pour son usage et ses beaux jours. Aussi , on peut voir , avec lui , combien de plaisanteries sur l'indulgence, l'eau bénite, les reliques des saints; plaisanteries usées, choses si vieilles et si sales,

que nous ne voudrions pas y toucher du bout du doigt , et c'est avec cela qu'on réussit dans leur inonde ; les élégans d'antichambre y puisent leur plus brillans succès , et les bonnes gens , leurs meilleurs éclats de rire.

Je m'éloignai en baissant la tête , triste et pensif, et en disant :

Ainsi dans les classes élevées , doute et indifférence; dans le peuple , haine et moquerie : la foi chrétienne est éteinte partout... hélas ! et dans le cœur du prêtre....

Je sortis bien persuadé de ma complète oisiveté en ce monde , et , pour preuve , j'errai quelques heures dans les rues , sans but et sans pensée.

Sais-tu , Julien , où j'avais vu Paris avant d'arriver aux barrières de cette ville ? dans les histoires des premiers siècles , dans les chroniques monacales. Elles m'offraient! hélas! le Paris de leur temps. — Là , plus de la moitié de la surface est couverte de monastères où

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s'abritent des lêles couronnées, où demeurent enfermes les écrivains religieux qui , seuls dépositaires des connaissances humaines , en développent toutes les branches dans un esprit de sainteté , et envoie la science de par le monde sous la livrée du Seigneur. Ici , Médicis établit les Augustins; là, Marguerite fonde les Récollets; ici, paraît vêtue de laine blanche la noble armée des disciples de Saint-Bruno; là , Saint-François relie dans son cordon la plèbe monacale. Des nuées de relii^ieuses de toutes couleurs, de toutes patronnes, vivent dans l'abondance , ou bien mendient leur pain et meurent sur la cendre. Et dans les jours de processions on voit s'épandre à grands flots, par toute la cité , au bruit de mille cloches carillonnantes , ces torrens de moines qui donnent à leglise un peuple entier pour lévite, une armée entière pour sentinelle...

Et maintenant j'étais au pied du Pont-Neuf, sur la place où s'élevait jadis le couvent des Grands -Augustins. Un pan de mur sort dp

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dessons terre, portant Fempreinte , d'une des arcades, et le cadran solaire qui marquait autrefois les heures solennelles et uniformes du cloître- Devine ce que le flot du temps a apporté sur cette place : une imprimerie et le bureau du journal des femmes.

Là , où des hommes de tête forte , s'humiliant devant Dieu , abdiquaient Fintelligence , coupaient cette aile qui les eût élevés aux portes du ciel , et prosternaient leurs fronts dans la pousière , des femmes légères de croyances, et de soucis dévotieux, viennent livrer au grand jour de la publicité ce qui passe dans leur tête mondaine. Elles rasent ce pavé solennel, en murmurant leurs petits vers mélodieux, comme l'alouette qui chante en volant ; et puis paraît la feuille légère dont Fcxistence s'écoule entre deux soleils.

Cette suffisance de l'esprit moderne , ce sacrilège inoffensif et ignorant , se retrouvé à chaque pas , où on lit la décadence du culte dans les pierres de la cité.

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La belle Eglise de Saint-Sulpice sert [)rincipalenient à porter un lélégrai)he : elle le tient élevé sur ses deux bras devant la ville connue un esclave soutient un miroir devant sa maîtresse. L'ancienne succursale de Saint-Benoit est maintenant une salle de spectacle. Dans ses murs consacrés , la comédie vient chaque . soir renouveller son vacarme, étaler son rouge et ses habits d'arlequin. A la place où le prêtre priait; les comédiens en se débattant font crier les planches poudreuses , qui remplacent l'autel ; au lieu des fidèles , 'des spectateurs réjouis,

hurlent dans la nef et dans les tribunes

Mais les murs sacrés de l'Eglise, ses voûtes épaisses semblent étreindre et vouloir étouffer le plaisir sacrilège.

Sur les dépendances de l'abbaye carlovingienne de Saint- Germain - des -Prés, arrive le débordement du marché Saint -Germain. Les charettes au repos sont rangées sous le cintre d'un cloître; le cheval du villageois prend son avoine dans le granit d'un ancien bénitier, et

la rosace gothique reste encore là , pour former une auréole sur la tête d'une laitière. La civilisation moderne a fait passer une grande route avec le bruit, le vent, la foule, sur l'enceinte close où demeuraient l'encens et la pi'ière.

Dans ces rues où tant de débris de couvens servent à loger l'incrédulité moderne, sur la place où passèrent faut de religieux , depuis les capucins jusqu'aux chevaliers de St-Jean de Jérusalem, sur la place où était le couvent des Dominicains , d'où sortit Jacques Clément, cet innocent îîssa; in, type et martyr de l'obéissance passive, une foule de jeunes hommes rêvent maintenant une autre religion qui a nom liberté , qui peut-être s'élèvera aussi , régnera aussi sur le monde bouleversé, et puis, peu à peu, enfoncera ses monumens sous la terre, pour qu'une autre jeunesse vienne, à son tour, rêver sur ses débris une autre religion de l'avenir.

Les monumens ont le même sort que le§

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hoiTimPS : quand l'âiiie qui les viviliak, c'està-dire la croyance qui les fit élever, s*est envolée, ils vont reposer dans le sein de la terre, d'où ils sont sortis, et une nouvelle vie s'agite sur leurs tombeaux.

On voit peindre de toute part au milieu des théâtre, <îes promenades, des maisons blanches, des brillans magasins, de vieux pans de murs, où se montrent encore l'ogive, la croix, le livre des évangélistes, la mitre de l'apôtre, les ailes du petit ange, et puis la figure du vieux saint de pierre, resté seul, de la famille, sur le profond sépulcre des anges et des saints.

Paris est un vaste cimetière du catholicisme, où, sur le gazon fleuri jeté par un printemps, blanchissent encore de loin en loin , les ossemens des morts.

Que reste-t-il debout de la Jérusalem? Quelques églises... hélas dont la croix est tombée, quelques offrandes de hasard, qu'^lques prières isolées, quelques pauvres faibles cœurs d'eufans qui n'ont pas encore vu le monde et des vieil-

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lards qui en sont sortis; au printemps, des rameaux de buis béni, dans ia main des mendians, de jeunes tilles qui l'ont leur première communion aux rires de l'incrédulité qui vient déjà souffler leur cierge, et faire voler leur Yoile blanc.

Antique autel oii siégeait l'immortalité, tu as subit les ravages du temps ; .de ta base lézardée, chaque heure qui passe fait rouler une pierre, ton flambeau n'a plus qu'une lueur pâle comme un rayon du soir , et c'est la mousse des ruines qui forme la guirlande.

Et puis, passe au milieu de cela le prêtre catholique, portant une robe noire afin de mieux se fondre dans l'ombre, afin que l'oubli qui l'enveloppe se peigne en linceul étendu sur lui, afin qu'il disparaisse mieux dans la nuit du passé, et que la civilisation moderne le rase de l'aile sans le voir.

€cô JJrcMfûtfurô.

La vraie loi ne peut périr; mais on prétend l'intcr[»rétcr définitivement comme on explique les discours des hommes, et c'est mal la comprendre.

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