L.-F. Jauffret, Bibliothécaire de la ville de Marseille
— Le rapport qu’on vient de lire avait été communiqué par M. Jauffret à son ami Hesse, savant bibliographe, employé chez Panckoucke, l’éditeur des classiques latins. Nous en avons la preuve dans une lettre en date du 19 juillet i836, où M. Hesse donne, de ce rapport, l’appréciation suivante : « Je m’empresse de vous restituer votre rapport sur les ma- « nuscrits de l’abbé Rive. Je l’ai lu avec le plus grand intérêt, « et vous dis les plus sincères remercîments de sa commu- « nication. C’est une pièce vraiment importante pour l’his— « toire littéraire, qui ne devrait pas être perdue pour ceux qui « font de la bibliographie une étude. »
En publiant cette lettre dans notre étude sur la vie et les œuvres de M. Jauffret (1), nous l’avons attribuée, à tort, à M. Panckoucke. Les têtes de lettres imprimées portant le nom et les qualités de ce dernier sont la cause de notre erreur.
(1) Voir, Bulletin du Bibliophile , mai 1870, le compte rendu de cette étude, par M. Paul Guérin.
Paris. — Typographie Adolphe Lainé, rue des Saints-Pères, 19.