SCENE VIII L'ABBÉ, JACQUES
JACQUES, regardant la porte par laquelle vient de sortir Thérèse.
Savez-vous, l'abbé, que votre filleule est charmante!
L ABBÉ, distraitement.
Oui, elle n'est pas mal.
JACQUES, avec enthousiasme.
Pas mail... Dites donc qu'elle est idéalement jolie, divine, adorable!... Elle a des yeux, un nez, une bouche !...
Comme tout le monde !
JACQUES, avec conviction.
Non, pas comme tout io niondo t
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là ABBll, l'interrompant.
Soit ! mais ce n'est pus d'elle qu'il s'agit en ce moment.
JACQUES, à part, remontant un peu vers la gauL'he.
C'est étrange, couinie en la revoyant...
l'abbé.
Voyons, Jacques, m'ôcoutez-vous?
JAGQUIÏS, redescendant vivement.
Oui, oui... de qui s'agit-il?
l'abbé.
De votre mère.
JACQUES, surpris.
De ma mère?
l'abbé.
Qui, tout à riieure, à cette même place, me disait ses angoisses à votre sujet.
JACQUES, vivement.
Ses angoisses ?
l'abbé.
Votre mère souffre, Jacques.
JACQUES, inquiet.
Ma mère ?
l'abbé.
Oui, votre avenir l'inquiète.
JACQUES, rassuré.
Traduction libre : elle veut me marier.
l'abbé.
Où est le mal ?
JACQUES
C'est à moi de vous le demander. \