‹ L'abbé Vincent; comédie en un acteChapitre 19 sur 30 · SCENE VIII L'ABBÉ, JACQUES · texte numérisé non relu

SCENE VIII L'ABBÉ, JACQUES

JACQUES, regardant la porte par laquelle vient de sortir Thérèse.

Savez-vous, l'abbé, que votre filleule est charmante!

L ABBÉ, distraitement.

Oui, elle n'est pas mal.

JACQUES, avec enthousiasme.

Pas mail... Dites donc qu'elle est idéalement jolie, divine, adorable!... Elle a des yeux, un nez, une bouche !...

Comme tout le monde !

JACQUES, avec conviction.

Non, pas comme tout io niondo t

26 L'ABBÉ VIiNCEiNT

là ABBll, l'interrompant.

Soit ! mais ce n'est pus d'elle qu'il s'agit en ce moment.

JACQUES, à part, remontant un peu vers la gauL'he.

C'est étrange, couinie en la revoyant...

l'abbé.

Voyons, Jacques, m'ôcoutez-vous?

JAGQUIÏS, redescendant vivement.

Oui, oui... de qui s'agit-il?

l'abbé.

De votre mère.

JACQUES, surpris.

De ma mère?

l'abbé.

Qui, tout à riieure, à cette même place, me disait ses angoisses à votre sujet.

JACQUES, vivement.

Ses angoisses ?

l'abbé.

Votre mère souffre, Jacques.

JACQUES, inquiet.

Ma mère ?

l'abbé.

Oui, votre avenir l'inquiète.

JACQUES, rassuré.

Traduction libre : elle veut me marier.

l'abbé.

Où est le mal ?

JACQUES

C'est à moi de vous le demander. \

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