SCENE PREMIERE
JULIE) ' eule, assise à côté do la potito tablo.
L'horreur n'est pas de mourir : c'est de mourir sans un témoin de son innocence, sans un juge qu'on puisse invoquer, sans un œil ami qui vous voie et vous soutienne. Ah ! froides abstractions, que vous êtes des consolatrices insuffisantes à celui qui est en face du néant. Courage, courage, ô mon cœur! Huit heures d'attente! que c'est long quand le terme est la mort!
Silence, soupirs.
J'ai du moins l'assurance d'avoir accompli ma