ACTE TROISIÈME
en vous, sur les bancs du tribunal révolutionnaire, ces voiles noirs et ce bandeau, croyez qu'un motif élevé me dicte ma conduite. Je veux mourir, je mourrai. Vous avez sauvé une morte. Si vous m'aimez, ne cherchez jamais à pénétrer ce mystère. J'étais digne, je vous Tassure, de Tamour d'un héros tel que vous. Adieu ; laissez-moi.
LA FRESNAIS.
Oh! madame...
JULIE
Adieu ! ne doutez jamais de moi.
Il S8 xetiio lentement