‹ L'abdication de Bayonne; d'après les documents d'archives et les mémoiresChapitre 1 sur 25 · I. ABD · texte numérisé non relu

I. ABD

suivi. Il faU ec l'inoubliable peintn

prince veule et la décrire l'admit

til de la soldat ; de

Napoléon.

acé des souverains espagnols des porta et des caricatures marqués au sceau du génie. Ils sont au musée du Prado à Madrid musée de Lille et dans les Capm ■/. es trou-

vera parmi les illustrations de ce volume, empru;

r le surplus au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale et au Musée du Louvre.

Une Cour qui s'ennuie,

une Reine qui s'amuse,

U début de 1788, en dépit de son âge avancé, le M Charles III paraissait d'une santé robuste. Malgré les chagrins que lui avaient causés l'ingratitude du roi de Nap 'ÇJW puis la mort de son frère, l'infant Don Luis, eillesse semblait devoir longtemps se proie 1 re de novembre 1788, il subit coup sur coup cruelles secouss. mte portugaise Maria Ana

•mme de son fils Gabriel, et l'infant lui-même it brusquement enlevés en quelques semaines. Comme I l'habitude à cette époque de l'année, Charl. quitta le i" décembre l'Escorial (i) pour s'installa

s-Royal à Madrid. Là, on réussit à l'entraîner encore une fois à la chasse qui \ plaisir favori. Il y fut

le frissons. Son état s'aggrava rapidement et il r les derniers sacrements (2). Le 14 décembre, vers une matin, il rendit le der pir « avec la séré-

Iu juste qui termine sa carrière, sans regrets et sans remords.

itrill, à 51 kilomètre» <U Madrid, est la Panthéon da* roi» la. HUtorim de Eapana, XV, 66.

1 Va a rayon (Moral-Fatio). Recueil de$ i*e~ nafne, p. H

Dans la capitale et dans le Charles III avait laissé la popul Sandor-Rollin, l'ambassadeur de Prusse, ter: dépêche annonçant la V* i5 déo

tatations : • Telle fut la lin de Europe, peu connu même en Fspagne. L'éqinte, la vil

et la jusi ment

Mais K« paupl rain des matta

remplit actuellement U le l'éloge de son su

On est étonné d'à; ilgré tout- - rtus,

les III fut peu regretté de son peuple et pourtant rien I plus vrai peu populaire, (i) i

Le prince des Asturies, tenu à l'écart des affaires pendant tout le cours du règne précédent, v tre salue*

le nom de Charles IV. Il avait un peu plus de quarante ans et, du vivant de son père, nulle action d'éclat, nul t notoire ne l'avait recommandé à l'affection Il entendait plusieurs messes par jour, ratais

ou organisait des chapelles dans ses appartement aimait les jardins, semblait se connaître en peinture, ruais ce qu'il goûtait par-dessus tout, c'étaient les jeux viol

;igue naturelle trouvait un épanchement.

Palefreniers, chasseurs, matelots avaient boxé et lutté lui. Ayant eu leurs suffrages, il était populaire, mais saurait-il régner?

hans la matinée même du 14 décembre, le roi 1 femme, Marie- Louise, la veille encore princ<

donnèrent audience à ce que Ton appelait 1. urs de famille, c'est-à-dire à ceux qui représentai id les diverses branches régnantes de la maison de Bourbon. Après cette réception, les nouveaux souverains travaillèrent avec les ministres de la marine - C'était la première fois qu'une r. t associe.

(1) Le* dépêches de Sandoi ont été publiée* dan* l'ouvrage de Baumgarten : Gnchichte Spanieni zur Zeit dtr fia' Hevo-

in L ABDICATION DE BAY»>

Espagne, du vivant du ux soucis du >

sut que les ministres a

sa bouci i que

la volent

e accrue quand, à la ; à coté du ne qui inten ns gêne,

illac. A douze ans. lorsqu'elle

•es à son rang fussent r

rdinand. « J*' apprendrai, lut dit-el'.

avoir les égards que vous me

Parme. — Kn ce cas, répliqua Ferdinand, le petit <iv. ira l'honneur de donner un soufV :\igne. » Et il joignit l'exécution à la mei ;bitieuse que fût la petite princes onsentit.

quand elle vit nd arrête par ordre d

intercéder pour lui (2).

Le mariage fut c ux ans après, en 1

des Asturies fut au premier abord peu

un portrait flatté, il avait cru Marie débuts du ménage princier ne furent pas heureux d'une taille élevée tpparence d'athlèi

facile, mais avec de terribles :

jour qu'il était à déjeuner avec la prin. qu'on lui servit se trouva trop chaud et le prince

(1) Dépèche de Snndoz dfl I f 1788.

(S) Dnceré. i Bayonnc

Page 1