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elt, U' diu- de Frias el le comte de Fernan Nufies, tu roi lui - pour lui notifier
les entendre sous divers pi ine rendez-vous à quelques
•ault, les envoyés de» Ferdinand VII v>nt uisset, et I Fernan N iule: lui
a confesse1 son désir de s yeux la nii mpe«
son souverain. De Ba beau-
ne nièce :
ir ni n'accompagn phinequidoil rejoindre
I I rnpereur arrive J
ville le 4 avril. On l'.itu le matin et les trv
• ■ .1 lion li londom
iriaitef les trou] montrer
et aprèe avoii travei Monl nuit, Napoléon ent
Là, comiiu- m : ute, il i-
riers de Murât, ci au courant dos événement ^ne. Une fois en
Murai à pris réaolunv protection los
souveraine, il ■ envoyé une garde d'honneur s*oppo-
I leur départ pour Bad.tjo:
que i erdinand faisait amer, chargé de II a invite Reauharnati mder
à Ferdinand Vil d'arrêter la marche du corps dti marquis de La Solana QUI revient de Portu :\stenir do
faire son entrée B Madrid en souverain avant que l'Empereur ait décidé, Beauharnais a esqur. ndo par1 la commission, se bornant à engager Ferdinand à alh devant de Napoléon jusqu'à Burgoi ou Vittoria 3 conséquence, le lendemain même de l'entrée de Mural a Madrid, Ferdinand prend le chemin de sa capitale. Avant de quitter Aranjuez, il a reçu la bénédiction de son , Son oncle Antonio et son frère Cari ■apagnon: les routes, los populations l'acclament. Il n'a d'autre escorte QU irdee du corps et, a Madrid, d'Atocha au Palais Royal, il marche au milieu des vivats et d rouges jetées sous les pas de son cheval ( ; : une joie délirante, dont aucune description ne pourrait donner une idée, rapporte Marbot. Les rues, les balcons, les j'en.
(1) Journal de Paris, 11 et II avril I
(2) Marbot raconte ta mission dans se» Mémoires, II, 21.
(3) Ro*»eu\N v.im Hiluire. Histoire d 'Espa^-ie. \III
(4) Géoéi Je Arlecbe. BittorU Je /,. .<■ frulfJMft*
agoni PEUPLE 1 5 1
aent garnis d'une foule immense accueillant par de nombreux vivats le nouveau souverain dont elle a ipatiemment attendu l'avènement (i). »
imitent leur mouchoir et lui jettent des (leurs. « Jai: :.. a dit le comte I tit VU
n'eut triomphe plus magnifique et plus sûn
d voulaient faire tirer le
tonner de
eaucoup de Fram, l, comme
curie monie, aucune des troupes de l'armée
alliée n'y pa: ellement. Murât et l'ambassadeur
tiennent de toute visite lors de la réception qui
t même le lieutenant de l'I mpereur a eu soin de par une manœuvre de ses troupe d'ailleui : de diminuer
aux yeux de Napoléon la popularité de I erdinand VII.
ralement plaint, écrit-il le
nal reçu hier. Son palais faitement
illumine dans la soirée, mais je suis sur qu'il n'y a pas eu dix m .ans la ville qui l'aient été ( \). - Et le lende-
main : « Le prince des Asturies perd tous lee jours dans lion publique. Tout son parti est extrêmement e; : ils commencent à craindre d'être inapprouvés par Ils font tout ce qu'ils peuvent pour popula- U> prince; ils lui font rétablir les combat* de taule d'ouvrir des canaux et des gr utes.
it cela en disant : Q îdrait-il déjà
I rançais! • agrément systématique, outre de se
v. du mettre, il y a aussi un ersonnelle. I ttion guerrière de
•Wrm il. 24.
(2 : . mars).
(S) Génrral Gomea de Arle» hr. UUtoria de la guerra de fmdepem-
it, 331 (35 mars).
16 mars).
: belle p marri it, jusqu'à s
irtie .t l.i
lane. il
lui. « Ji M irbot,
que si cette nation eût cru devoir accepter un roi la famille ii préféré
rue Mtu.it .m : duire
noU, il n'est rien de CC qui ne doit pa mpereur, que Murât ne mette en jeu. « Munit, écrit un officier d< aide imp
allait à la messe comme Napolé
ot, mais Napoléon ne peut être que très mal s Murât s'habillait à noie et n'avait rien moins que
-nol. Souvent au mépris de la t\Ole,
il parcourait la rue d'Alcala au galop, accompagné d'un trou de la garde impériale, jouant de son bâton de maréchal comme d'un bâton à deux DOU tume a la Henri IV, il OC ressemblait pas mal aux baladins
.•t aux faiseurs de tour des rues ou aux acteurs de Fran ordinairement ainsi vêtus. Souvent, il allait à IVaccoutré et marchait ridiculement au pas du taml
depuis la porte jusqu'à l'autel, le coude l. ur le
flanc ainsi qu'un empereur romain, et la tète ridiculement couverte de plumes en guise de panaches des chevaux de atonie. Il Taisait crier sur son passage : - \ ive le prince, grand-duc de Berg, maréchal de l'Empire • al en
chef! » de manière a troubler les prêtres et jetait de temps en temps comme passe-temps son petit bâton de maréchal en l'air, te faisant tournoyer et le rattrapant adroitement à sa chute, de l'autre main. (Quelquefois, il n'était point pourtant si adroit qu'il ne le laissât tomber par terre et chacun s'empressait pour le ramasser ».
(1) Marbui Mémoirtê, I I BiS Mas fJ« fr