‹ L'abdication de Bayonne; d'après les documents d'archives et les mémoiresChapitre 15 sur 25 · I AI · texte numérisé non relu

I AI

phine (t). Joseph règne à Nap

Me. De la famille impériale, il

plus à pourvoir que les beaux-frères. Mural est bien grand •erg, mais quand il songe à Vendée

:mn, il estim.

/aient mieux, il ^ roM devû EspawMu'. SI l'on précipite la décomposition narchie qui agonise, pourquoi ne set

Diprend pas, c'est le stleiu •ment, il a essayé de V trier, mai

Napoléon qui veut. Alors, continuai.

gloire, Murât saisit toutes les occasion* depu

^pagne pour démontrer à N nples

qu'il visite sont à la dévotion de l'Empereur. « J'ai trouvé

sur mon p omme bordant la hait', tous les babil

provinces que j'ai parcourues. La joie qu'Us

éclater tenait du délire. Les danses, les cria &

Napoléon! » se sont succédés de village en village sur toute ute depuis Irun jusqu'à Vittoria. Partout on attend Votre Majesté et avec elle le bonheur. Jamais peuple ne fut plus malheureux par sa mauvaise administration, et jamais il n'en exista plus digne d'un meilleur sort. J>.

ladé que ce bon peuple vous intéressera 1). » I t Murât se laisse aller à une dernière invite : « S'il entrait dans les projets de Votre Majesté de changer le gouvernement de ce pays, jamais moment n'aurait été plus propre pour les exécuter. » Mais Napoléon ne veut pas comprendre. Dans ses lettres, il n'insiste que sur un point, la d'arriver à Madrid sans hostilité, d'y faire camper les corps par divisions pour les faire paraître plus nombreux, d'y ■ reposer les trou] approvisionner de

(t) Napoléon voulait faire ép< te qui

venait de perdre ion mari (1807). Lucien refusa. « Vous voyez, gronda l'empereur, où vous conduit votre tatêtsawl et votre sot amour pour une femme galante. — Au moins, riposta Loois exaspéré, la mienne est jeune et jolie. • (Constant. Mémoires, I

(2) LnmbrOSO Lettre» ,le Murât. 188.

|4 ORIAI. 1 I AKAN.'

' , -irat n'obtient qu'une consi I de répandre

le bruit q >upes marchent selon un plan concerte

entre les deux souverains, de tenir de bons propos, de rassurer tout le inonde, sauf à enfoncer les portes si elles se :\t lui. Il doit Aéon

Ainsi maintenu m sur le terrain patique,

ime, qui va au trône, parade

uconi. Castellane, qui le voit le trs à Buitl ^te qu'il avait un véritable costume

de t! ix longs bouclés tombant su:

épaules, un shako cramoisi es magnifique

teignit les haut qui dominent Madrid. I erdinand, soucieux, avait envoyé que complimenter cet hôte . Murât le

roi plutôt qu'en général. Son ambition n

tluer un tronc nouveau remplaçant celui qui

crouler. « A l'Empereur seul, dit-il, appartient le

droit erdinand comme roi et, en attendant,

autre titre que celui de prince Il est à Chamartm, à une heur.

une tristesse affreuse, d'u:

ni verdure. C'est là qu'il on du duc de l'Infant dant

l'hei. de.

•mbourbattai allut: i portl d'Alcs tir de

onvenable à beaucoup d'Kspa s prennent des allure ironnades qui

• à les excuser chez son

pondanct, XVI. «91 et 495. 14 et 16 m.r. 1S0S. ..t. II. ne. Journal, I. 14.

(S) ftotteuw-Saint-lliUire. IlUtoirr d'Ftpagn*. XIII, 436.

i.i KAY01

iiuuvt. Il M demande s'il peut

sérieux la nouvel!

prélude de U division de r

qui * rteronl l'un sur Lisbonne, l'autre iui i

pour di la 0]

nebleau lui parait bien malad

évéru

tite U'^ «.'îlots impré>

Madrid du

A ince dans si-s murs les Kél

de i riedlsnd. Il admire l'ardeur et ia brillante allure troup tant de i ' de marches, et ne peut que

louer le bon ordre et la discipline qui régnent parmi

\ impériale le grand-duc d

exemple, rauxet les officiers ont de main-

tenir et de fortifier par tous les moyens possibles U bon esprit de leurs soldats et Imbonne conduite qu'ils observent. En échange, les habitante de Madrid luttent à l'envî pour remplir les devoir de l'hospitalité et le Gouverne-

ment voit avec la plus grande satisfaction cette harmonie tte fraternité entre deux peuples alliée et unis, autant pair l'estime réciproque que par l'intérêt d'ui

lilUtie (il. »

Agonie de dynastie.

Réveil de peuple.

7/ÀV~V/' xxx\i heures avant, une non

\ -^p ". i ipplément de cell<* de

, J^A ùnebleau, e de

iS^ÎSàS'. i aîlui-ci accourt a

>ud ou il ,i une audien qui dure.

ml Irijui' binet imp

est venu.

•uis. il a « résolu de mettre un prinv lis sur le trône d'Kspagne » et

avouer ses plans. . \ .vz empêcher,

Murât, qu ut aucun mal au roi, à la reine

Paix. Jusqu'à ce que le nouveau roi

ait toujours » Le remplace demment envoyé a Madrid, l tmbasli nettement parti contre le

mue un

urnal J< TEmpii

• pour eonnaitre dessv gardé la même mesure: des numéros e*

lix heures du soir an

i entre autres expressions ! Liries monte sur le

fui lui a pardonm mois, ses . » L'artu le fut substitué au

.s les numéros qui | à tirer (i). » l

[•«r A. but i lui.

dispositions do Napoléon

>graph* di < -harles IV datée de l'Escortai : • \

• oi, apprendra sans doute a

\r.u\juc: el leurs résultati pas sans queh; I qu'un roi force d'abdiqm

rOIUM *ul mona:

son allié, se re isposition

ion bonheur, celui di tonte m famille si

Je n'ai déclaré m'en démettre en faveur de mon fils ,^ar la fon arme d'une garde insurgée me fais

- connaître qu'il fallait choisir entre la vie et l.i qui eût él de cilli di la reine (l). » (iette lettre

Mnt aux mains de Napoléon. Elle va lui fournir

roleun nécessaires pour présenter les événement

Alexandre dont l'approbation, au moins cessaire à la liberté louvements. « Les lettres du roi

(Charles font pleurer, écrit-il sur l'heure à Caulaincourt, lint-Pétersbourg. Ceci est pour vous seul : gardez-en le secret. Vous pourrez en dire un l l'Empereur et à l'ambassadeur d'Espagne qui est un homme du prince di la Paix et qui parlera comme VOUS I

document, dont Napoléon fait ainsi usage, n'a pas jailli spontanément de la plume de Charles IV. Dans la souee du

0 la matinée du 20, la reine d'Ktrurie, l

la première, a écrit a Munit en le suppliant de venir se

rendre compte de la situation faite a ses parents. Sa lettre

x mains de Murât à El Molar. « J'ai appris

avec indi nd-il, les événement injuez.

(1) Moniteur, 5 février [810.

(2) Léon Lecestre. Lettres inédite*

uiii«junnt lv MonittUi lui «lirez que je

ne sais pour rien dans le* nt! \ -pagne, que me» Il

l à 40 lieue» de Madrid lorsque ces événements ont ou li«u, que le prime de In Paix était généralen mais que I

(, hurles est aimr \. mi» lui 'lit- 1 «pic

M wrir/ [>a> cl. .mi. que je me décidasse à le >ur le

trône ».

tant plus fils ont forcé Sa Majesté

quer sa couronne et que j'avais ordre de pereur de rassurer le roi, la famille royale et tout le monde. J rtainement cherché à l'en empeci

et j'espère que la présence d'une armée alliée murs de Madrid en imposera et

que ; ... Cette lettr

trurie par de Monthion, un des offt-

ijor du grand- duc de Berg. L'officier arrive

à huit heures du matin à Aranjuez. La reine d'Étrurie,

oir la lettre et la porte un court conciliabule, elle ani> hion Charles IV et Marie-Louise. Le roi se répand en ntre son fils qui exige qu'ils se retii

drait obtenir de l'Kmpereur, son bon

d'acquérir une métairie en France et d'y

finir ence. Le roi remet à Monthion un billet pour

léon : t Ma situation, dit-il à l'officier, est des plus

•nce de la Paix qu'on veut n crime est de m'avoir été toute » El le vieux roi se d'avoir trouvé

ses pri. mort du priru

irainera la sienne, il n'y su m (2).» M

dément écrit une lettre vert* folée,

^ubi trouble de donner ses titres à Mur

icier d'ordonn .rat com-

r des dispositions des souverains déchun. aussitôt Monthion avec mission de lui rapporter tion du 19. Monthion, rep en rapporte te i3 I

de qui précise les griefs de

d'un esprit net et n'a rien des doléances et

rdes des écrits de la veille (3). A

> Mural, 211

>mn de Artcrbe. l/ftona ,U la guerra de la Inde*

tlU

malheur. I à leui façon le i

m qui les a

Marte- Louise,

: mt. il n ■ sou père ni moi

it sanguinaires. Ils n* ix... Us veulent n loul le

i : i Mon fils hier enfin

te plus m. dm de tous; i ela i t plus d'une heure el demis heures el demie, i -• gentilhomme qui

Charl u.siu de Samt Charles, il a vie l

d'instruction, mais c'est un Américain méchant, ennemi de nous, de mémo que Saint-Charles, qui ont tout

reçu du roi mon mari, et aux pétitions du pauvre prin

la Paix de qui ils se disaient parent . qui vont

mon fils (maries sont de la même intrigue el propret a faire tout le mal possible et faire paraître, avec les couleurs les plus véridiques, les plus affre; le prie le grand-duc de pardonner mes griffonnages et si je n'écris pas bien, car j'oublie quelquefois de cert rôles ou phrases en français, parlant toujours i depuis quarante d mt venue me mai

ans et demi au courant, mais le g] éprendra

corriger ta de la langue 3). »

Le 2 avril 1808, N quitte Paris, sous prétexte de

visite aux départements du Midi. Sur sa route et Poitiers, il rencontre trois Grands d'Espagne, le duc de

(1) La plupart de ce» lettre» ftoat »n V • pi. I<{iie»>urif>» dans fol » de Buu»»el.

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