RÉUNION DES COLONIES
l'arfois des ruches perdent une forte partie de leur population, ou deviennent iclines, c'est-à-dire qu'elles perdent leur reine. Pour sauver ces colonies, il cat les réunir à d'autres plus fortes. L'examen des colontes à l'automne, pour couvrir celles qui sont faibles, est une opération que l'on ne dait pas négliger. On réunit ensemble ces colonies faibles et on les nourrit afin qu'elles puissent iiverner en bon état, avec un grand nombre de jeunes abeilles. Les différentes ones ont des odeurs caractéristiques que les abeilles reconnaissent et dans conditions ordinaires deux colonies faibles ne peuvent être réunies sans pré- ‘on. Si l'on réunit deux colonies, la ruche qui renferme la plus faible doit tr rapprochée graduellement, à raison d'environ un pied par jour, de la ruche iorte jusqu'à ce qu'elle soit à côté de celle-ci. Si les deux colonies ont des unes, celles-ci doivent être mises en cage; on laissera la meilleure reine dans sa uv pendant trente-six ou quarante-huit heures jusqu’à ce que les abeilles étrangone s'y soient habituées, puis on lui donne sa liberté, Il arrive parfois qu’elle ct tuée: dans ce cas on introduit l'autre reine, de la manière déjà décrite. \vant de réunir deux colonies, il faut les enfumer fortement. On place alors les cadres de la ruche faible dans la ruche plus forte et l’on enlève du rucher la ruche qui renfermait la colonie faible. Il est bon de mettre une grande planche late qui conduise à la planche de vol afin de permettre aux abeilles nouvelk< de reconnaître plus facilement leur nouvelle demeure; plus tard on pourra
enlever cette planche. Une demi-heure environ après avoir réuni les deux colones ensemble on examinera les abeilles, et si l’on observe de violentes querelles r parmi elles, on doit les enfumer de nouveau vigoureusement. Quand on réunit deux colonies pendant une série-de jours froids, c’est-à-dire pendant qu’elles ne ent pas, on peut généralement les mettre ensemble de suite, sans qu’il soit meuire de repprocher graduellement la colonie faible. 11 vaut mieux effectuer ces réunions pendant la miellée. Les réunions faites au printemps ne sont pas généralement à recommander.
On peut, sans difficulté, réunir de nouveaux essaims en les jetant tout simpioment ensemble devant une ruche neuve, tout comme il ne s'agissait que d’un sul esaim. Souvent on peut réunir avec une colonie plus forte une colonie qui est restée orpheline pendant quelque temps en la traitant comme un essaim it la jetant tout simplement devant la ruche forte après avoir, au préalable, cntumé fortement les deux colonies.