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PRODUCTION DE LA CIRE

Quoique la cire soit un article plus coûteux que le miel, l'apiculteur moderne is d'avantages à produire ce dernier article qu'à fatiguer ses abeilles à la protion de la cire Grâce aux méthodes modernes d'extraction on enlève le miel rayons ei l’on donne de nouveau ceux-ci aux abeilles où où ies emmagasine

igneusement pour s'en servir la saison suivante. La cire que l’apiculteur

btient aujourd'hui provient de la fonte des opercuies, des vieux rayons, des

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rayons sortant de ruches malades, ct des fragments de cellules de mâles qui ont été retranchés des rayons d'ouvrières, etc. Toute la cire qui reste doit être soigneusement gardée

Il y a trois moyens principaux de faire de la cire, c'est-à-dire d'obtenir de la cire pure de tous les déchets, tels que les opereules, les ray®ns, etc. savoir, l'emploi de l'extracteur à cire Solar, la presse à cire non chauffée ei la presse à cire chauffée.

L'extracteur de cire Solar qui se compose généralement d'un long plateau plat, recouvert de verre, ne peut être employé que pendant les chaleurs, car il utilise la chaleur du soleil pour faire fondre la cire: il ne convient que pour les rayons nouveaux où les morceaux de cire fraiche, Les vieux rayons n€ fondent pas dans lextracteur Solar: il faut avoir recours à un autre mode d'extraction. L'apiculteur qui n'a que quelques ruches peut ne pas désirer faire la dépense nécessitée par l'achat d'une presse à eau chaude à moins qu'il n'ait intention d'augmenter le nombre de ses colonies: dans ce Cas il aura peut-être avantage à faire cet achat. On peut se procurer, pour hu dollars environ, un exellent extracteur à eau chaude inventé par M. Sibbald (Voir fig. 5). Quand la quantité de cire est petite on peut la faire fondre dans l'eau, dans un récipient en ferblance ou en cuivre, que l'on fait chauffer en le plaçant dans une grosse chaudière d'eau bouillante. I faut éviter d'employer un récipient en fer ou de l'eau qui contient du fer. Quand la quantité de cire dont on dispose justifie Femploie de méthodes plus modernes d'extraction, l'emploi d'une presse comm la Sibbald, qui peut être chauffée au moyen d'eau chaude où de vapeur, est à recommander. ui en resulte peut être convertie en cire gaufrée où vendue. Dans | faudra la faire refondre et la purifier encore plus.

NOURRISSEMENT.

On nourrit les abeilles pour deux raisons principales. Parfois on désire stimuler l'élevage du couvain quand les provisions sont maigres dans la ruche ou à l'extérieur; cette circonstance peut se présenter au printemps ou pendant une sécheresse, avant une miellée. On a également recours au nourrissement pour permettre aux abeilles de s'approvisionner pour l'hiver. Cette opération est souvent à conseiller au printemps. mais on ne peut dire que le nourrissement d'automne, en vue de lu provision d'hiver, après que la saison du miel est terminée, soit de la bonne apieulture, à moins que la dernière partie de la saison n'ait été exceptionnellement sèche. Ceci indique que les abeilles ont été dépouillées du eurplus qui aurait dû leur être laissé pour leur propre usage pendant l'hiver. Le nourrissement de printemps est souvent nécessaire mais celui d'automne peut généralement être évité. Une des objections principales que l'on fait au nourrissement, c'est qu'il porte les abeilles au pillage.

Pour le nourrissement on emploie du miel où du sirop de sucre. Si c’est du miel, l'apiculteur doit s'assurer qu'il n'existe pas de maladies dans le rucher d'où ce miel provient, sinon il courrait le très grand risque de les introduire dans son propre rucher. Le plan le plus sûr est de ne jamais acheter du miel pour le nourrissement. Q and on se sert de miel il faut l'éclaireir un peu en y ajoutant de l'eau chaude, Si l'apiculteur n'a pas de miel provenant de son propre rucher, il devra acheter du sucre, de préférence au miel étranger. On ne doit se servir que du meilleur sucre de canne granulé, Les qualités inférieures de sucre et la mélasse doivent être évitées, car elles sont généralement dangereuses. Pour le nourrissement de printemps le sirop doit se composer de parties égales par poids ou par volume de sucre granulé et d'eau. On fait bouillir doucement le mélange et l'on agite jusqu'à ce que tout le sucre soit dissous. Il faut avoir grand soin d'éviter de le faire brûler car le sucre brûlé, même très légèrement, est mauvais pour les abeilles.

Pour le nourrissement d'hiver ie sirop doit être plus épais. Un iait a ire deux parties de sucre dans une partie d’eau. On doit examiner les ruches avec soin, à partir du milieu de septembre jusqu'au commencement d'octobre, pour voir en quoi consistent leurs provisions. A ce moment une bonne colonie doit

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avoir de vingt-cinq à trente-cinq livres de miel opereulé, suixant la durée de l'hiver. On peut faire une évaluation approximative en se basant sur cs fait que les cadres de dimension modèle de la ruche Langstroth contiennent environ ang livres de miel quand ils sont remplis. Il devrait done y avoir environ Six cadres de miel opereulé. Une bonne règle quand la provision est insuffisante, + de donner une livre du sirop d'hiver pour chaque livre de miel qui manque. Par exemple si les abeilles ne disposent que d'environ trois cadres de miel il faudra leur donner de douze à quinze livres de sirop Une cuillerée à thé d'acide tartoque par vingt livres de sucre empêche généralement le sucre de se granuler, circonstance qui se preduit souvent quand le sirop est concentré. li existe bien des sortes d'appareils pour distribuer ce sirop aux abeilles. Le plus simple est celui que l'on fabrique en perçant un certain nombre de petits dans le couvercle de métal d'un bocal de fruits. On remplit alors le bocal ee du sirop, on visse le couvercle fermement, puis on le renverse au-dessus trou que l'or a pratiqué dans la couverture qui recouvre le sommet des cadre. Une autre méthode également simple, consiste à remplir à moitié avec de rop un vase de fer-blane plat, puis de finir de le remplir avec des copeaux ou « lesrelsior: on peut aussi poser un morceau de toile de coton à fromage ou un cuu de sac, préalablement mouillé, sur le dessus du sirop. Dans ces deux = on pose le vase sur le dessus des cadres. On a soulevé le toit, au préalable, Lmoven d'une hausse plate où d'une hausse profonde, et les abeilles peuvent se rocurer tout € sirop qui leur est nécessaire sans courir le risque de se noyer. LA majorité des apiculteurs ont leurs préférences spéciales en ce qui concerne «s tips de nourrisseurs. Nous mentior nerons quelques-uns de ces derniers. L'appareil implicity» consiste en une auge simple en bois, divisée par des one également en bois. On le place sur le dessus des cadres. L'appareil

\Miler fig 7) se pose sur le nid à couvain. Il offre ces avantages qu'il contient

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us 7 Section du nourrisseur Miller, montrant le mode de construction: À, B, réservoir de sirop; (”, + des abeilles dans le neurrisseur; D, fil de fer ou plaque de zinc perforée; E, couvercle mobile.

ti n'exige pas Faddition d’une ha ruche comme beaucoup d’autres types d'appareils. Il existe également d’autres hourrisseurs que l’on place sous la ruche. Dans certains cas il faut soulever ls ruches au moyen d’une hausse plate; dans d’autres, par exemple quand on

se sert de l'appareil Alexander, ou nourrisseur d’arriére, on place le nourrisseur, qui est en forme d’auge, sous la ruche et l'on recule un peu le fond de la ruche pour le couvrir.

Dans la plupart des parties du Canada il vaut mieux que le nourrissement d'automne soit terminé vers la fin de septembr. Dans la Colombie-Britannique on peut le remettre à un mois plus tard, sinon les abeilles seraient tentées d'utiliser, dans l'élevage du couvain, une très grande partie du miel qui devrait être emmagasiné pour la provision d'hiver. On doit, jusqu'à un certain point, encourager l'élevage du couvain en automne afin d'avoir dan: la ruche, au printemps, un grand nombre de jeunes abeilles, mais il ne faut pas l’exagérer car les abeilles y dépenseraient toutes leurs provisions d'hiver.

Tia. S— Nourrisseur de cadre Doolittle, qui prend la plure d'un vire dans la ruche,

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