HIVERNAGE EN PLEIN AIR
les en plein air, mais certaines mesures de protection seront nécessaires,
-rucbes n'ont qu'une paroi simple, ce qui est généralement le cas, la meileure ode est d'emballer la ruche dans de la bale où une autre substance de ce
ans une grande caisse.
On se procure une caisse qui mesure à l'intérieur pouces de plus en tous sens que l'extérieur de la ruche. Au fond de cette
«on entasse une subitance isolante: feuilles sèches, paille, sciure de bois ‘ax où excelsior, jusqu'à une profondeur d'environ six pouces, et on place
he par dessus cette couche,
On pratique, sur le côté de la caisse extérieure, du trou de vol de la ruche, une ouverture qui sert d'entrée, et l'on place,
us cette ouverture, à l'intérieus de La caisse, un moreeau de bois qui tient les entrées ouvertes et en communication l'une avec l'autre. Cette opération n remplit tout l'espace entre la ruche et la caisse extérieure avec la subsolante. On enlève ie toit de la ruche et l'on place sur le dessus des cadres minces baguettes de bois, dessous les couvertures, pour permettre aux de passer, On recouvre alors la ruche avec la substance isolante et
ue où l'on visse le dessus de la caisse en bois,
Le dessus de cette caisse
étre imperméable; à cette fin on le recouvre de papier goudronné que l'on ur les côtés extérieurs de la caisse et que l'on maintient en position au
de lattes posées sur les coins,
On a inventé un grand nombre de formes de ruches à parois doubles. it où l'on se sert de ces ruches, dans les régions à température modérée, la côte, il suffira, comine mesure de précaution, de remplir avec une
ce isolante l'espace qui se trouve entre la paroi intérieure et la paroi re ct de recouvrir la ruche d'un coussin de bale posé sur les cadres. Le
= vrand danger que présente l'hivernage, à l'extérieur comme à l’intérieur,
onidité. Il faut prendre toutes les précautions pour tenir les ruches
Sinon on est exposé à perdre les colonies.
r les entrées, muis pas assez cependant pour empêcher les abeilles de