tome ; antennes simples, coloration du dessous
des articles.
69 6 en angle, lisez : la couleur métallique prolongée
entre les antennes en angle.
33 des antennes, lisez : des antennes triangulaires,
du securiclaius, par le 2« article des antennes. 8i 9 tache sur le labre, lisez : tache sur le devant de
l'épistome, une autre tache sur le labre, le dessous du !«', lisez : le dessus du 1®'.
4» et 7% lisez : 4» à 7».
côtés arrondis, lisez : côtés peu arrondis.
ad suturam pauMum producto^ lisez : et appendi-
culato.
disque, lisez : disque : 25. A. gradlis Kiesw. sur les côtés, lisez : vers les angles postérieurs
et élytres bordées de jaune sur les côtés, des 2 suivants, lisez : les 2 suivants, enfoncé,' lisez : enfumé, large fossette, lisez : légère fossette.
rntidulus,,., elytris apice pallidis, lisez : minus ni-
tidus.».* elytris nigro-cœruleis* cœrulescens, lisez : cœrulescens, mbopams, ou bimucroné, lisez : et bimucroné.
mmim et faits divers
DEUXIÈME SÉRIE. — N» t. - 1873.
M. de Harold nous adresse la note suivante, que nous nous empressons de publier pour couper court à* la propagation de nouvelles erreurs dans la nomenclature :
« M. Mulsant cite, à la page 271 de son Histoire natu- « relie des Coléoptères de France, Lamellicornes, 2« édition, « VAphodius rufus Illig. sous le nom d'Illigeri Harold. Je a n'ai jamais ni décrit ni désigné un Aphodius sous ce « nom, mais j'ai changé le nom de rufus Illig. préoccupé a dans le genre par le rufus Moll, en Sturmi dans mes « Coléoptères Eefte v, p. 106. M. Mulsant ne paraît avoir « eu aucune connaissance de cette publication, qu'il ne « cite nulle part ; aussi plusieurs erreurs qui s'y trouvent « signalées dans sa l»* édition, sont reproduites dans sa a 2«, par ex. les citations des Aphodius porcus, 4-pustulatus, « brevicomis, »
A l'occasion de cette note, je ferai remarquer un exemple des conséquences du principe de priorité, poussé à ses dernières limites, qui semble prévaloir aujourd'hui. VAphodius connu de tout le monde sous le nom de rufescens Pab., enregistré sous ce nom dans tous les ouvrages par Schmidt, Erichson, Mulsant, de Harold lui-môme, dans tous les catalogues, dans toutes les collections, va reprendre le nom de rufus, un nom oublié de Moll, dont la description n'était môme pas connue du temps de cet auteur, parce que M. de Harold, dans ses louables recherches, a découvert récemment que Moll avait décrit l'espèce nonseulement dans un ouvrage publié en 1785, mais encore dans le Magasin de Fuessly en 1782. Par suite, il faut changer le nom de rufus, aussi connu que celui de rufescens, et il le baptise de celui de Sturmi, tandis que de son côté M. Mulsant, qui n'a pas vu la note allemande de M. de
Harold, le nomme ïlligefi dans ses Lamellicornes l Alors nous, pauvres entomologistes, il nous faudra tout changer dans nos habitudes, oublier les noms consacrés, nous familiariser avec d'autres, jusqu'à ce qu'une antiquaille sauvée des mains de l'épicier, étalée sur les quais, tombe entre les mains de M. Old Bookisch, qui remaniera tous les noms! Quand donc comprendra-t-on que le droit de prescription doit nous garantir, comme nos propriétés, les noms de Dejean, d'Erichson, de Gyllenhal, Schœnherr et de tant d'autres dont les savants ouvrages sont, depuis bien des années, entre les mains des vrais entomologistes ? Quand comprendra-t-on que la science des insectes n'est pas la connaissance de sa nomenclature latine ?
s. MM.