‹ L'Abeille; journal d'entomologieChapitre 259 sur 335 · ATTALUS GHRYSANTHEMI Woll. Joum. Ent. i · texte numérisé non relu

ATTALUS GHRYSANTHEMI Woll. Joum. Ent. i

1862. 432. pi. XX. f. 3. — Cat. Can. 222. — analis Hartung. Geol. Lanz. Fuert. 140. — Long. 4 mill. — Vertbleuâtre et quelquefois bronzé, base et angles postérieurs du prothorax d'un jaune pâle, ainsi qu'une grande portion de l'extrémité des élytres, remontant sur le bord latéral jusqu'au milieu ; pattes de cette môme couleur, ou plutôt testacées, parfois en partie obscures. Surface très-den sèment et un peu grossièrement ponctuée, surtout sur la tête et le prothorax, qui sont moins luisants que les élytres ; antennes noires, avec la base d'un roux testacé plus ou moins obscur.

Très-rarement la portion jaune très-étendue qui orne le bout des élytres se trouve réduite et diminue d'intensité lorsque les pattes sont noires ou presque noires. — var. dasytoides Woll.

LaDzarote et Fuerteventura, commun sur les fleurs, surtout de Chrysanthtmum ochrokucum.

292 MONOGRAPHIE 0B8 MALACHUDBS.

H. ATTALUS COMMIXTUS Woll. Journ. ^nt. i. 1862.

433. — Cat. Can. 223. — Lanzarote, sur les fleurs d'Euphorbes. — Très-voisin du chrysmthemi ; mais moins déprimé et plus acuminé en devant; sa surface, au lieu d'ôtre d'un vert bleu, est d'un bronzé obscur, avec les bords entiers du prothorax (et non pas seulement les postérieurs) d'un jaune fauve terne; sa tête et son prothorax sont plus étroits, bien plus luisants, et beaucoup moins sculptés (la l'« presque imponctuée, les points du 2« très-superficiels et mal arrêtés) ; ses élytres (qui ont, surtout vers la suture, de faibles traces de côtes longitudinales ) ont une bien plus petite portion apicale et le bord latéral entier (et non-seulement la moitié) pâles ; et ces parties pâles sont aussi d'une teinte plus obscure ou plus brune.

Page 1