ATTALUS SUBOPACUS WoU. Journ. Ent. i
437. — Cat. Can. 226. — Lanzarote et Fuerteventura, assez commun. — Long. 3,2 mill. — On peut le reconnaître à sa couleur bleu obscur et à sa surface légèrement luisante (quoique à peine subopaque), plus ou moins disr tinctement vêtue d'une petite pubescence cendrée; à la sculpture subalutacée visible (pas très-régulière) de sa tête et de son prothorax, où il y a seulement un peu de points très-petits et écartés entremêlés ; à ses élytres très-densément pointillées, qui sont un peu déprimées sur le disque ordinairement avec de très-faibles traces de côtes longitudinales et garnies de poils dressés.
, 18. ATTALUS METÀLLICUS Woll. Journ. Ent. i. 1862.
438. — Cat. Can. 227. — Lanzarote et une variété (stmi/is) à Ténériffe. — Long. 3 mill. — Suffisamment caractérisé par sa surface comparativement profondément sculptée et presque glabre, jointe à sa couleur métallique (en général d'un bronzé verdâtre, quelquefois presque bleue).
19. ATTALUS iENESCENS Woll. Journ. Ent. i. 1862. 438. — Cat. Can. 227. — Canarie, Ténériffe, Gomère et Palma. — Long. 3 mill. — Très-vaHable de forme, couleur et sculpture; cependant on peut le reconnaître en général à sa teinte bronzée et au petit volume auquel il descend; à sa surface un peu pubescente et "finement pointillée, et à ses pattes ordinairement obscures et plus ou moins grêles.
20. ATTALUS MADERENSIS Woll. Mad. 1854. 247. 190. pi. IV. f. 7. — Cat. Mad. 88. — Atlant. 201, 572. —Long. 4 mill. — Ovale allongé (un peu dilaté par derrière et acuminé en devant). Pubiescent et luisant, bronzé avec une teinte verdâtre ou cuivrée plus ou moins brillante.
Tête et prothorax polis et brillants, éparsement ponctués ; tête arrondie, convexe par derrière, avec 2 impressions un peu profondes en devant; yeux proéminents; prothorax ayant sa plus grande largeur vers le milieu. Elytres ruguleuses (mais pas très-grossièrement) et un peu ponctuées, d'ordinaire élargies par derrière. Antennes d'un roux testacé à la base parfois au bout ainsi que les pattes. — C? Plus verdâtre, antennes un peu plus longues, cuisses (en particulier les 4 postérieures) plus ou moins rembrunies. — 9 Plus bronzé et môme cuivreux, antennes un peu plus courtes et pattes entièrement pâles, cuisses rarement obscures.
Var. B. Tête et prothorax à points plus gros et plus serrés, un peu subgranulés particulièrement sur les côtés.
Madère, Porto-Santo, Bugio, commun dans les lieux élevés, sur les fleurs, spécialement de la Cineraria aurita.
21. ATTALUS RUGOSUS Woll. Ins. Mad. 1854. 249. — Cat. Mad. 86. — Atlant. 202. 573. Long. 3,8 mill. — 4,2 mill. — Allongé subovale (cependant un peu plus large antérieurement et plus parallèle que dans le maderensis), plus densément pubescent, un peu moins luisant, bronzé avec une teinte cuivreuse (rarement verdâtre); tête arrondie, moins convexe, à peine impressionnée sur le front, et les yeux saillants ; densément et grossièrement granulée, ainsi que le prothorax; celui-ci ayant sa plus grande largeur vers le milieu, d'ordinaire un peu plus long que celui du maderensis, avec les angles antérieurs peut-être un peu plus arrondis. Elytres grossièrement ruguleuses et subponctuées, très-faiblement élargies par derrière. Antennes d'un roux testacé à la base, un peu courtes et à peine plus longues cf qi^e 9* Pattes roux testacé avec les cuisses plus ou moins rembrunies dans les 2 sexes.
Madère, sur les fleurs.
Très-voisin du maderensis, mais vraiment distinct, on ne l'a pris jusqu'ici que dans le voisinage de Funchal, presque au bord de la mer.
296 MiWOGRÀPHlE DIS MALAGHHDES.
Genre PECTEROPUS
WoU. Mad. 1854. 245. 88 pi. iv f. 7 et 9.
Cette coupe a été créée pour des insectes métalliques dont les tarses antérieurs cf ont le 2* article, oblique aui suivants, se prolongeant en une extrémité très-allongée en forme de casque ou d*arc rabattu et fortement pectine en dedans de puissants et forts cils, plus ou moins nombreux.
. 22. PECTEROPUS ROSTRATUS Woll. Mad. 1854. 250. pi. IV. f. 9. — Cat. Mad. 86. — Atlant. 202. 574. - Long. 4 mill. — Ovale allongé (plus acuminé en devant qu'aucune autre espèce), densément pubescent et très-légèrement luisant ; bronzé avec une teinte légère verdàtre ou cuivreuse ; tôte ovale (plus longue et plus étroite que dans tout autre), très-déprimée, avec de faibles vestiges d'impressions frontales, yeux à peine saillants; très-censément et très-grossièrement granulée. Prothorax sculpté de môme, ayant sa plus grande largeur vers le milieu ou un peu au-delà. Elytres grossièrement granuleuses, et plus distinctement ponctuées que dans le maderensis, un peu élargies par derrière. Antennes très-visiblement plus longues cf que 9> d'un roux testacé à la base. Pattes de môme couleur.
Le type se trouve dans Ttle de Porto-Santo, ordinairement plus petit et sensiblement moins rugueusement sculpté, à prothorax plus étroit ou plus comprimé sur les côtés ; pattes entièrement pâles.
La variété floriœla, qui se trouve dans toiit l'archipel (Madère, Porto-Santo, et Deserta-Grandis et Australis), d'ordinaire un peu plus grande, plus rugueusement sculptée, prothorax un peu moins comprimé latéralement et jambes souvent plus ou moins obscures.