VIL OTIORHYNCHUS
176*. 0. PSEGMATICUS Bohm. Sch. Cure, vu 1843. 292, 73.
Taille de Vaurosparsus] plus densément squamuleux, moins convexe sur les élytres, cuisses distinctement quoique brièvement dentées.
Ovale-allongé, noir, varié de squamules dorées. Tète courte, épaisse, peu convexe, obsolètement ponctuée-rugueuse, ainsi que le rostre. Yeux arrondis, peu saillants. Rostre un peu plus long et plus étroit que la tête, épais, anxieux, épaissi au bout, plan. Antennes de la longueur de la moitié du corps, 1®' article du tunicule plus épais et 3 fois plus court que le 2«, les suivants un peu obconiques. Prothorax à peine plus large que long, également et peu dilaté-arrondi sur les côtés, convexe, densément garni de squamules d*un cendré d'argent ou dorées. Elytres légèrement échancrées et pas plus larges en devant que le prothorax à la base, rétrécies après le milieu vers l'extrémité qui est subacuminée, plus de 3 fois plus longues que le prothorax, un peu convexes en devant, brusquement déclives par derrière, profondément striées-ponctuées; interstries convexes, avec des granules obsolètes peu en séries ; variées de squamules d'un cendré argenté ou doré, épaisses. Dessous obsolètement coriace. Cuisses en massue, armées d'une dent courte, aiguë; jambes et tarses ferrugineux. — Long. 10 — larg. 4 mill.
Perse; monts Carpathes.
177. 0. PICIPES Fab. Gen. Mant. 1777. 229, 146, 7. —Spec. 1 1781, 197, 2U. — Ent. Syst. ii 1792. 186, 385. - Mant. i 1787. 122. 278. — Syst. El. n 540, 201. — Gyl. Ins. Suec. m 317, 42. — Herbst. Col. vi 359, 334. PL 88 f. 5. — Payk. Fn. m 293, 117. — Mon. Cure. 100, 97. — 01. Enc. Méth. v 557, 390. — Panz. Ent. Germ. 332, 192. — L. Gmel. iv 1775. 306. — Gecflfr. Ins i 281, 9. — lUig. IV 160, 201, et VI 315, 201. — Gyl. Sch. ii 613, 107, et vu 357, 189. — Redt. Fn. 747. — Bach. Ksef. Fn 227, 25. — Kûsl. Kaef. Eur. XI 70. — Stierl. Berl. 1858. ii 287, 30 et 1861. 190, 177. — notatus Bonsd. Cure. Suec. n 1785. 39, 33 f. SL^granulatus Herbst. Arch. 84, 80. PI. 24,33. — singularis Schrank. Ins. Boic. 1 1798. 493, 545. — asper Marsh. Brit. Ent. 1802. 301. — squamiger Marsh. Brit. Ent. 1802. 301.
274 MONOGRAPHIE DES OTIORHTNCHIDES.
Var. singularU Lin. S. N. li add. 1806. — Sch. Cure, u 611, 199,
et Yii 360, 194.
Var. Marquarti Fald. Pet. 1837. — Gyl. Sch. vn 357, 190. — noloftit
Stepfa. m. IV 114, 3. — vastator Marsh. Brit. 1802. 300, 180. Var. Chevrolati Gyl. Sch. Cure, vii 1843. 358, 191. — Redt. Fa.
Aust. 747. — SUerl. Berl. 1861. 190, 178.
Ovale-oblong, noir obscur, opaque, avec les pattes d'un testacé obscur, varié d'une squamosité serrée obscure et cendrée. Rostre un peu plus long que la tête, élargi au bout, plan ou parfois très-légèrement concave ; squamaleux, avec une fovéole profonde oblongue entre les yeux, qui sont ovales, peu convexes. Antennes pubescentes, 2* article du funicule 1 fois 1 /2 aussi long que le 1*% les suivants spbériques, massue ovale. Protborax presque aussi long que large, fortement dilaté-arrondi sur les côtés, convexe, garni de petits granules peu serrés, ombiliqués et piligères. Elytres sinuées et un peu plus larges en devant que le prothorax à la base, brusquement dilatées, presque en courbe régulière sur les côtés, allongées, peu convexes, atténuées et rabattues à l'extrémité en pointe arrondie, striées-ponctuées de points ocellés, avec une squamule dans son milieu, les interstries ayant chacun une série de petits granules faibles, pilifères. Pattes d'un brun-rouge plus ou moins clair ; cuisses renflées en massue, antérieures avec une petite dent. — Long. 7,5 à 10 — larg. 3 à 4 mill.
çf Base de l'abdomen d'ordinaire légèrement impressionnée.
9 Segment anal avec un point subapical.
Cette espèco varie beaucoup et on en a fait plusieurs espèces nominales.
Var. singularis : plus grand et surtout plus large, élytres moins profondément striées, interstries plus plans.
Var. Marquarti : plus grand, le rostre plus épais, !•' article des antennes, prothorax et élytres plus longs, prothorax à tubercules plus distincts et plus écartés.
Var. Chevrolati : de la taille du picipes, la couleur des squamules est d'un gris uniforme ou d'un gris légèrement jaunâtre, les points ocellés des élytres sont plus indistincts, parce que la squamule remplit le point presque tout entier,