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VII. OTIORHYNCHUS

tandis que dans le pieipes il reste un cercle autour ; enfin les interstries sont plus fortement granulés.

Cette espèce est répandue dans la plus grande partie de TEurope et ne manque que dans les régions les plus chaudes.

179. 0. IMPRESSIVENTRIS Fairm. Fr. Soc. Ent. 1859. 60. - Stierl. BerL 1861. 191, 179.

Ovale-oblong, brun, opaque, varié d'une squamositô épaisse, brune et cendrée. Pattes d*un testacé obscur. Prothorax un peu plus long que large, plus distinctement tubercule, moins arrondi sur les côtés. Sillons des élytres plus visiblement ponctués-ocelles. Cuisses avec une dent obtuse, obsolète. — Long. 6 à 6,3 — larg. 3 mill.

Très-voisin du pieipes pour la forme et la couleur, cependant plus petit et plus allongé ; prothorax plus long, plus étroit, moins fortement arrondi sur les côtés, les granules plus distincts, les élytres plus étroites, plus distinctement striées de points ocellés, funicule des antennes moins épais, massue plus allongée et enfin il diffère par les caractères sexuels : cf plus étroit et plus petit que 9> métastemum et !«' segment de Tabdomen largement creusés. — Q Sans fovéole sur le segment anal. Dans le j^icipes le cf est aussi grand que la 9 » le dessous présente une impression indistincte, comme dans la Q de notre espèce ; la Q présente au bout du 5« segment, une fovéole dont le bord antérieur est tronqué et saillant. Enfin les tubercules du prothorax sont ombiliqués seulement dans le cf , tandis qu'ils le sont ici dans les 2 sexes.

11 s'éloigne du Carmagnolœ Stierl. par ses pattes d'une couleur plus claire, son prothorax plus grossièrement granulé, ses élytres plus longues mais pas plus larges, la squamositô plus grossièrement granulée et les soies plus éparses sur les interstries des élytres.

Dans le pupillatus les élytres sont plus étroites, les cuisses dentées, les granules du prothorax non ombiliqués, les points des élytres indistinctement ocellés.

Hautes-Pyrénées,

276 MONOGRAPHIE DES OTIORHYNGHIDES.

180. 0. GARMAGNOLiE Stierl. Berl. ii 1858. 288, 31, et 1861. 192, 180. Semblable au picipes^ particulièrement pour les élytres,

mais plus petit, prothorax plus long, beaucoup plus finement granulé, cuisses beaucoup plus épaisses et plus fortement élargies en angle, de sorte qu'elles paraissent obtusément dentées.

Ovale-oblong, densémentsquamuleux de brun- foncé, les squamules rondes, rapprochées en taches. Rostre de peu plus long que la tête, élargi au bout, plan, ou à peine creusé, avec une légère trace de ligne médiane élevée. Antennes épaisses, le 2® article du funicule environ d'un tiers plus long que le 4®', le 3® brièvement obconique, les suivants arrondis, massue ovale, acuminée. Prothorax un peu plus long que large, médiocrement élargi sur les côtés, densément et assez finement granulé, garni de squamules et de soies. Elytres échancrées en devant, 2 fois aussi longues que le prothorax, conformées comme dans le picipeSj striées-ponctuées, les points ocellés; interstries peu convexes, avec une rangée de petites soies. Pattes noir de poix; jambes et tarses brun-rouge; cuisses fortement renflées, dilatées en angle de manière à paraître obtusément dentées. — Long. 6 — larg. 2,5 mill.

cf Base de l'abdomen impressionné*

Alpes suisses.

181. 0. PUPILLATUS Gyll. Sch. Cure, ii 1834. 597, 79. - Stierl. Berl. 1858. 282, 26. — Stierl. Berl. 1861. 192, 181. ^suhdentatus Bach. Kœf. Prus. 279, 38.

Yar. centropunctatus (Ziegl.).

Ressemble beaucoup au picipes, mais ses antennes sont plus grêles, son prothorax plus étroit, les squamules des élytres en mouchetures et laissant entr'elles des taches dénudées, les squamules rondes tandis qu'elles sont allongées dans le pidpes; les cuisses dentées, les interstries des élytres ridés transversalement.

Ovale-oblong, brun de poix, inégalement parsemé de squamules pâles ou dorées. Antennes et pattes d'un ferrugineux de poix; cuisses plus obscures. Rostre un peu plus long que la tète, rétréci au devant des yeux, cylindrique, fortement élargi par devant, la carène très-fine

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