‹ L'AbeilleChapitre 69 sur 224 · PER. ITALICUS. — parvulus Seidl · texte numérisé non relu

PER. ITALICUS. — parvulus Seidl

Ressemble beaucoup au rudis {BrucM)^ et je me bornerai à signaler les difTérences. La couleur est plus claire, indistinctement tachetée ; Tinsecte, en somme, est beaucoup plus petit, souvent de la taille des plus petits exemplaires du leuœgrammus. Rostre plus court et plus large, pas du tout rétréci vers le bout, avec les ptéryges à peine saillantes. Yeux plus distants et un peu plus déprimés. Antennes plus épaisses, 1" article du funicule plus court, massue moins distinctement renflée. Prothorax beaucoup plus court, coupé droit devant et derrière, à points profonds et espacés. Elytres paraissant égales c? Ç, au moins je ne trouve pas d'individus à épaules largement saillantes comme dans la Ç du Brucki {rudis). Soies plus courtes. Pattes plus trapues et jambes plus épaisses, antérieures non courbées au bout, obtusément arrondies à Tangle externe. — Long. 2,8 à 3,6 mill.

Se distingue de P. echidna principalement par la massue des antennes peu saillantes et les soies plus légères.

Toscane ; en criblant des mousses près des bains de Lucques, dans les Apennins ; Corse.

Y. PERHELUS. 89

II1« S.-G'*. — HIeira. (Anagr. Marie) J. Duv. Fr. Soc. Ent. 1852. 711. — Seidl. 28.

C Scrobes longues caverneuses ; antennes d'ordinaire submédiaires ; ptéryges nulles ou très-peu distinctes ; ongles soudés à la base.

Se distinguent des autres Periteîus par la taille, par les scrobes s*étendant loin vers les yeux et par l'absence totale de ptéryges saillantes latéralement ; en cela ils ressemblent aux Leptosphœrotus; cependant ils n'ont pas la structure particulière de la massue qu'on remarque dans ces derniers. Dans les espèces connues, les ongles sont soudés à la base; on peut aussi néanmoins les trouver libres, exception qui se rencontre souvent cbez les Périteîus.

3i. PERIT. (Meira) SQUÂMANS. — squamulatus Reiche, Fr. Soc. Ent. 1862. 297. (Cathormiocerus.) — Seidl. 28, 1.

Très-distinct par sa squamosité remarquable, qui lui a fait donner ce nom de préférence à toutes les autres espèces de Peritelus, quoiqu'elles soient toutes squamuleuses à l'exception du nigram. Les squamules rondes sont distinctement rayées dans leur longueur, mais non sur de petits tubercules comme il est dit dans la description, éloignées l'une de l'autre avec d'épaisses soies squamulifères entr'elles, qui ne peuvent se voir que de côté. Le rostre est court, aussi large que long, avec les côtés parallèles et a de grandes scrobes qui se rapprochent un peu par derrière ; antennes assez déliées , à massue épaisse. Prothorax un peu plus large que long, très-légèrement arrondi sur les côtés. Elytres environ 2 fois aussi laides que lui, arrondies aux épaules et par derrière, avec les côtés assez parallèles. Pattes à peu près de la forme et de l'épaisseur de celles du mhirellus, — Long. 3 mill.

Rare, propre à la Corse.

90 MONOGRAPHIE DES OTIORHYNCfflDES.

32. PERIT. (Meira) CRASSULICORNÏS. — Crassicomis 3, Duv. Fr. Soc. Ent. 1852. 713. — Seidl. 29, 2.

Ressemble à un étroit rudis cf j si Ton fait abstraction de la taille, mais il a le prothorax beaucoup plus long et plus étroit. Il se distingue de tous les Peritelus par les antennes épaisses dont le funicule diffère à peine en largeur du scape et de la massue, et se compose, à partir du 2®, d'articles transversaux. Rostre aussi large que la tête avec les yeux latéraux, il devient un peu plus haut vers le bout, de sorte qu'il paraît faiblement élevé entre les antennes avant le iront enfoncé ; cette élévation est quelquefois légèrement impressionnée dans sa longueur. Prothorax plus ou moins arrondi sur les côtés, aussi long que large ou plus court. Elytres distinctement arrondies sur les côtés. Pattes très-épaisses et trapues relativement aux antennes ; jambes antérieures légèrement courbées dans leur entier. — Long. 3 mill.

Montpellier et Nice ; paraît être rare.

33. PERIT. (Meira) SUTURELLUS Fairm. Fr. Soc. Ent. 1859, 59. — Seidl. 30, 3. — elongatulm Fairm. Soc. Ent. 1859. Bul. civ. — ? minimus Stierl. Rev. Otior. Berl. 1861. 134, 108 (OHorhynchus).

Se distingue du crassûlicomis par ses antennes et ses pattes plus déliées ; scape pas aussi épais que dans celuici, mais le funicule est beaucoup plus menu que le scape et la massue, et ses articles, à partir du 2®, sont un peu plus larges que longs. Ordinairement aussi, la forme des élytres est- autre, puisque les côtés sont parallèles et les épaules coupées obliquement ; cependant cette proportion varie, ainsi que la forme du prothorax, qui latéralement est tantôt plus, tantôt moins arrondi, comme dans le crassvlicomis^ mais plus court et anguleux de profil. — Long. 2 à 3 mill.

Très-commun par places dans la France méridionale ; il se trouve aussi dans Tltalie boréale.

Le Mdra elongatula Fairmaire est établi sur des exemplaires d'une couleur claire uniforme qui sont, du reste, beaucoup plus communs que les individus foncés avec la

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