PERIT. (Meira) HÂMATUS Seidl
Ck)rps allongé et subdéprimé. Rostre moins large que la tête, à ptéryges peu distinctes, aussi long que large, scrobes longues. Antennes aussi fortes que dans le Périt, exigtms. Scape relativement moins épais. Prothorax 2/3 aussi large que les élytres, densément ponctué. Elytres fortement striées-ponctuées, hérissées de soies courtes à demicouchées. Jambes armées au sommet en dedans d'une forte pointe, hérissées en dehors de soies jaunes. — Long. 4 mill.
Corse.
35. PEEIT. (Meira) EXIGUUS Stierl. Ray. Otiorh. Berl. 1861. 133. 107. (Otiorhynchuê,) — Seidl. 31, i.
Reconnaissable à ses élytres parallèles, arrondies par derrière ; il se distingue en outre des 3 suivants par le funicule épais, qui ne se rétrécit pas vers le bout et par suite est à peine plus menu que la massue. Rostre trèscourt, non élevé par devant et le front non déprimé (diffère en cela du crassulicomis et du suturelîus). Prothorax un peu plus large que long, très-légèrement arrondi sur les côtés ; les élytres sont au moins de moitié plus larges que le prothorax, arrondies aux épaules et par derrière ; côtés parallèles, stries assez fines et indistinctement ponctuées, interstries garnis de très-petites soies lines à demirecourbées par en bas; d'où tout l'aspect est beaucoup plus poli que dans le Pfisteri et le microphthalmus. Les pattes sont assez étroites ; les ongles sont éloignés l'un de l'autre au bout, ils paraissent néanmoins être soudés à la base. — Long. 3,5 à 4 mill.
Sicile, Palerme ; recueilli en nombre par M. Bellier.
36. PERIT. (Meira) PFISTERI Stierl. Berl. 1864. 150. (Cathormiocerus,) — Seidl, 31, 4.
Ressemble en quelque sorte, pourlaforme, àl'Ec^wîna;
92 MONOGRAPHIE DES OTIORHYNCHIDES.
seulement il est plus étroit, et la structure du rostre le place dans le sous-genre Meira, Il est si voisin de Veociguus qu'il suffit de signaler ici les différences. Rostre plus large, funicule rétréci vers le bout et par suite plus étroit que la massue, Elytres près de 2 fois aussi larges que le prothorax ; épaules coupées obliquement plutôt qu'arrondies, stries plus profondes et plus grossièrement ponctuées ; soies implantées sur les interstries beaucoup plus longues, plus grosses et plus espacées, ce qui lui donne un aspect un peu plus rude. La position des scrobes antennaires tout comme dans les Peritelus propres, c'est-àdire entièrement en dessus, sans atteindre les yeux, ce qui a toujours lieu dans les Cathormiocerus^ lorsque les scrobes sont supérieures. — Long. 4 mill.
Sicile.
37. PERIT. (Meira) MICROPHTHALMUS Seidl. Périt. 1865. 19, 96. — Otiorh. 32, 6. — exiguus var. B Stierl. Rev. Otiorh. Berl. 1861. 133, 107. (Otiorhynchus.)
Se reconnaît à sa forme longue étroite et à ses yeux petits latéraux fort distants, qui, vus de côté, sont au milieu de l'épaisseur de la tête, tandis que dans exiguus, Pfisteri et leptosphceroîdes, ils s'élèvent plus vers le haut. Dans crassuHcomis et suturelliLS^ ils ont une pareille disposition, mais ils sont bien plus grands. Il se distingue de Veœiguus, dont il est très-voisin, par les caractères suivants : la tête est plus étroite, ce qui la fait paraître un peu plus allongée ; le funicule est plus long, un peu rétréci vers le bout, ce qui rend la massue plus abrupte. Le prothorax est presque aussi long que large, distinctement arrondi sur les côtés. Les élytres sont plus étroites, légèrement en pointe par derrière, à peine plus larges (environ de 1 /4) que le prothorax, les stries un peu plus profondes et les soies un peu plus longues, cependant pas aussi fortes que dans Pfisteri, — Long. 3,5 à 3,8 mill.
Sicile.
38. PERIT. (Meira) LEPTOSPHiEROIDES Seidl. 1868. 32, 7. Forme de transition au sous-genre Leptosphœrotus, car